COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (50/51)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (50/51)
Réveille de plus en plus fréquent dans notre garage atelier de peinture de ma petite Patou.
Véronique et Pat ont quitté le lit que nous avons dévasté tous les trois hier au soir.
Présentement elle nage en rond, ça allonge la disrance de ce petit carré de piscine que je lui ai fait construire du temps ou ses jambes étaient encore bloquées.
Hier, après que Véronique dans mes bras se soit empalée sur ma verge, nous montrant dans le même temps que sa chatte avait déjà connu de nombreuses queues bien tendues.
Elles se sont embrassées alors que grâce à l’eau, je la faisais monter avec facilité au rythme de notre coït.
Je les ai aidés à sortir ruisselante de la piscine et comme il nous arrive de le faire avec Patou, tous les trois nous nous sommes dirigés vers notre lit.
Baiser sans nous essuyer, seulement les chattes pour les filles, avec leurs langues, ça m’a permi de les prendre l’une après l’autre les ayant placés côte à côte.
Je me souviens avoir enculé Pat, et avoir hésité à en faire de même avec notre petite invitée.
Enculer une jeune fille au risque de la mécontenter, je ne suis pas près à ce que cela m’arrive.
La sodomie, ce doit être un acte volontaire de celui ou de celle qui accepte de se faire démonter.
Je ne me suis jamais trouvé dans cette situation.
Quoique avec Christian dans l’Orient Exprès en prenant sa femme en double pénétration, à des moments nous n’étions pas loin de franchir le pas.
Nous avions une grande convivance entre nous au paroxysme de celle-ci.
Mais je suis en train de dévier, quoique au fond de moi l’expérience de la sodomie, même si je suis un puissant hétéro, je m’interroge sur ma réaction si une de nos connaissances me pointait le petit.
Les filles tournent en rond jusqu’au moment où elles se rejoignent et qu’elle se baise les lèvres.
Des baisers il y en a eu autant que des langues sur ma verge, plusieurs fois dans la nuit.
Au loin, jusqu’à point d’heure, nous entendions les cris des manifestants s’en prenant certainement aux forces de l’ordre.
C’est à ce moment que j’ai entendu tambouriné au portillon de la porte d’entrée.
Vanille n’étant pas rentrée, nous avions laissé ouvert si elle décidait de nous rejoindre, la porte à claquer :
• Cachez-nous, s’ils nous attrapent, ils vont nous foutre au trou.
Dépêchez s’il vous plait, trouvez-nous une cachette !
Vous regardez ces trois types couverts de sueur, courir comme ils avaient dû courir ça en fatiguerait plus d’un et du regard instinctivement vous cherchez ou vous pouvez les cacher.
Si cette fin d’après-midi, mémé parapluie ne nous avait pas aidés, ce serait nous qui aurions subi les sévices de ces CRS en colère.
La piscine, c’est trop exposé !
Derrière ces toiles, ils vont certainement regarder.
• Venez, j’ai une idée.
Sous la Rolls retournée sur son pont, il y a la fosse à vidange.
Je fais sauter trois madriers montrant l’escalier.
• Descendez, vite je vais faire redescendre le pont et cette Rolls vous cachera.
Ils sautent l’un après l’autre dans cette fosse et j’appuie sur la réouverture du vérin faisant redescendre la voiture.
Elle est juste au sol, le bruit d’une dernière échappée de l’air se faisant entendre au moment où la porte s’ouvre.
Casqué comme ceux qui avaient ramassé des coups de parapluie par mémé Cunégonde, entre, la porte métalique cachant la fin du bruit d’air du vérin.
Le premier s’arrête certainement étonné de nous trouver dans la situation où nous sommes.
Un homme nue la verge encore en érection, deux naïades sortant de l’eau dans la même tenue, il nous est facile de dire au gendarme que les voleurs leur ont échappé.
Comme je l’avais pensé se croyant tout permis, à deux, ils font le tour du garage passant pour l’un d’eux à quelques centimètres de nos trois lascars.
J’avais bien vu, la Rolls cache le trou de vidange et comment l’un de ces grands cons, aurait-il l’idée de demander de voir sous la voiture.
J’azi un moment de frayeur lorsqu’il ouvre les avant et arrière de la belle Anglaise.
Il va même jusqu’au coffre qu’il arrive à ouvrir, une fraction de seconde, j’avais pensé les cacher là.
Il reprend son chemin s’éloignant de nos fugitifs ce qui me rassure.
Nous revenons de loin.
Le deuxième déplace une des toiles de deux mètres au carré, presque terminées.
Certes c’était une planque possible, mais bal peau, ils ne sont pas là.
Je vois celui qui est passé jeter un œil sur les chattes des filles et entrer dans les douches de l’ancien vestiaire.
Bien sûrs, ils ne sont pas là et nous saluant ils reprennent la porte.
C’est à ce moment que j’entends rire sous la voiture étant restée près de la commande du vérin.
Ils sont coincés, ils n’ont pas assez d’espace pour pouvoir d’extirper.
J’ai bien fait d’attendre, celui qui semble le plus gradé rouvre la porte passe la tête et me dit.
• Si vous voyez Dany le rouge dans le coin, prévenez l’un des nôtres nous avons deux mots à lui dire.
N’importe lequel d’entre nous, nous avons des moyens de liaisons dernières générations et vos renseignements remonteront jusqu’à notre haut commandement.
Je vois que son regard se tourne là où étaient les filles.
Hélas pour lui, s’il voulait se rincer l’œil une dernière fois avant de quitter son service, il est marron, elles sont parties vers les vestiaires.
De l’endroit où il est, impossible de voir mes petites salopes.
Moi, je les vois, elles font couler de l’eau sur leurs magnifiques corps que j’ai honoré une bonne partie de la nuit et il va de soi, leurs bouches sont soudées.
Je décide de libérer nos invités inattendus, mais avant de les libérer, je vais à la porte et je donne un tour de clef.
La Rolls remonte à ma sollicitation et je vois une chevelure rousse sortir d’outre-tombe.
Pas tout à fait, à la main, il a une bouteille de vin, certainement une bouteille de la réserve et des caisses qui y sont cachées servant de cave à divers crus de vin.
• Merci mon gars, du pommard 1948, vous aimez ce qui est bon.
Pour te remercier de nous avoir sauvés la vie, si tu avais un tire-bouchon, je t’en offrirais une gorgée.
Se faire offrir, une bouteille de sa propre cave où tout comme, fiancé avec Patou ce qui est à elle est à moi, me montre l’étendue du culot de ce garçon.
Surtout un Pommard d’après guerre, certainement l’une des toutes premières cuvée après que nous ayons chasser les allemands hors de France.
Je remarque son accent certainement autre que Parisien.
Pat et Véronique nous rejoignent toujours dans leur très belle nudité.
Après les CRS, ce sont ces trois gars ayant repris leur souffle qui admirent la plastique de mes copines.
Je prends la bouteille et je les dirige vers la table de la salle à manger derrière l’un des paravents.
• Installez-vous, faite comme chez vous.
Je sais ou se trouve le tire-bouchon ayant coûté quelques crus avec Christine qui voulait me familiariser avec la viticulture Française et son terroir.
Je m’installe, Patou à ma droite, Véronique à ma gauche.
La table a six chaises, nos invités devant se placer de l’autre côté.
• Savez-vous qui je suis, savez-vous qui vous avez sauvé de la police politique de cet état essayant de spolier nos privilèges ?
La conversation s’engage mal.
Je suis plus enclin à m’occuper des petites chattes des femmes que j’ai le plaisir de croiser depuis que j’ai claqué la porte de l’Éducation nationale que de la politique de la France.
Même si j’envisageais d’incorporer la marine nationale française.
C’est Véronique qui me sauve, c’est normal, indirectement je l’ai récupéré à la Sorbonne en voulant faire le malin et me faire passer pour ce que je ne suis pas.
• Oui, je sais qui tu es Daniel Cohn-Bendit, surnommé « Dany le Rouge » en raison de la couleur de tes cheveux et de tes idées politiques, toi qui est Allemand, comment ce fait-il que tu fasse des études en France ?
• Je vais te répondre, mais pour commencer je vais demander à mes camarades de se présenter, c’est plus poli pour ses dames, magnifique dans leur nudité.
• Alain, à toi la parole !
• Alain Geismar, je suis un dirigeant syndicaliste étudiant.
Mais à voir la tête et la tenue de nos sauveurs, je crois penser qu’ils se fichent royalement de qui nous sommes.
• Tu as raison Alain, j’ai le même sentiment que toi, retenez que mes parents m’ont appelé Jacques.
Le mouvement de mai 68 va prendre de l’ampleur, je vais apprendre dans le futur que Dany, Alain et Jacques en deviendront les principaux leaders.
Que se serait-il passé si je n’avais pas eu l’idée de les cacher sous la Rolls ?
Le destin de mon pays aurait-il été le même, s’ils avaient terminé dans les geôles de la France ?
• Mademoiselle, je réponds à votre question, Dany le Rouge est Français, je suis né à Né le 4 avril 1945 à Montauban.
• Mes parents ont fui l’Allemagne nazie pour s’installer à Paris, ce qui m’a permis à Daniel de grandir dans un environnement franco-allemand.
J’étais étudiant à l’université de Nanterre où je fais parti des mouvements contestataires et après le mouvement du 22 mars, j’en suis devenu l’un des leaders.
Mais assez parlé de moi, et vous qui êtes-vous ?
Le bouchon de la bouteille vient de sauter, Patou a amené des verres, nous allons pouvoir trinquer à la Révolution Française, bien au chaud, loin de tumulte se propageant en France et pour commencer à Paris.
Surtout que j’ignore ce qu’est le mouvement du 22 mars, mais si Dany le dit, c’est qu’il a dû avoir lieu.
• Mes parents m’ont appelé Véronique, Dany, tu es et tu restera la figure de mai 68.
En disant ces mots, comme si elle était voyante, elle se lève et effrontément s’assoit sur ses genoux…
Véronique et Pat ont quitté le lit que nous avons dévasté tous les trois hier au soir.
Présentement elle nage en rond, ça allonge la disrance de ce petit carré de piscine que je lui ai fait construire du temps ou ses jambes étaient encore bloquées.
Hier, après que Véronique dans mes bras se soit empalée sur ma verge, nous montrant dans le même temps que sa chatte avait déjà connu de nombreuses queues bien tendues.
Elles se sont embrassées alors que grâce à l’eau, je la faisais monter avec facilité au rythme de notre coït.
Je les ai aidés à sortir ruisselante de la piscine et comme il nous arrive de le faire avec Patou, tous les trois nous nous sommes dirigés vers notre lit.
Baiser sans nous essuyer, seulement les chattes pour les filles, avec leurs langues, ça m’a permi de les prendre l’une après l’autre les ayant placés côte à côte.
Je me souviens avoir enculé Pat, et avoir hésité à en faire de même avec notre petite invitée.
Enculer une jeune fille au risque de la mécontenter, je ne suis pas près à ce que cela m’arrive.
La sodomie, ce doit être un acte volontaire de celui ou de celle qui accepte de se faire démonter.
Je ne me suis jamais trouvé dans cette situation.
Quoique avec Christian dans l’Orient Exprès en prenant sa femme en double pénétration, à des moments nous n’étions pas loin de franchir le pas.
Nous avions une grande convivance entre nous au paroxysme de celle-ci.
Mais je suis en train de dévier, quoique au fond de moi l’expérience de la sodomie, même si je suis un puissant hétéro, je m’interroge sur ma réaction si une de nos connaissances me pointait le petit.
Les filles tournent en rond jusqu’au moment où elles se rejoignent et qu’elle se baise les lèvres.
Des baisers il y en a eu autant que des langues sur ma verge, plusieurs fois dans la nuit.
Au loin, jusqu’à point d’heure, nous entendions les cris des manifestants s’en prenant certainement aux forces de l’ordre.
C’est à ce moment que j’ai entendu tambouriné au portillon de la porte d’entrée.
Vanille n’étant pas rentrée, nous avions laissé ouvert si elle décidait de nous rejoindre, la porte à claquer :
• Cachez-nous, s’ils nous attrapent, ils vont nous foutre au trou.
Dépêchez s’il vous plait, trouvez-nous une cachette !
Vous regardez ces trois types couverts de sueur, courir comme ils avaient dû courir ça en fatiguerait plus d’un et du regard instinctivement vous cherchez ou vous pouvez les cacher.
Si cette fin d’après-midi, mémé parapluie ne nous avait pas aidés, ce serait nous qui aurions subi les sévices de ces CRS en colère.
La piscine, c’est trop exposé !
Derrière ces toiles, ils vont certainement regarder.
• Venez, j’ai une idée.
Sous la Rolls retournée sur son pont, il y a la fosse à vidange.
Je fais sauter trois madriers montrant l’escalier.
• Descendez, vite je vais faire redescendre le pont et cette Rolls vous cachera.
Ils sautent l’un après l’autre dans cette fosse et j’appuie sur la réouverture du vérin faisant redescendre la voiture.
Elle est juste au sol, le bruit d’une dernière échappée de l’air se faisant entendre au moment où la porte s’ouvre.
Casqué comme ceux qui avaient ramassé des coups de parapluie par mémé Cunégonde, entre, la porte métalique cachant la fin du bruit d’air du vérin.
Le premier s’arrête certainement étonné de nous trouver dans la situation où nous sommes.
Un homme nue la verge encore en érection, deux naïades sortant de l’eau dans la même tenue, il nous est facile de dire au gendarme que les voleurs leur ont échappé.
Comme je l’avais pensé se croyant tout permis, à deux, ils font le tour du garage passant pour l’un d’eux à quelques centimètres de nos trois lascars.
J’avais bien vu, la Rolls cache le trou de vidange et comment l’un de ces grands cons, aurait-il l’idée de demander de voir sous la voiture.
J’azi un moment de frayeur lorsqu’il ouvre les avant et arrière de la belle Anglaise.
Il va même jusqu’au coffre qu’il arrive à ouvrir, une fraction de seconde, j’avais pensé les cacher là.
Il reprend son chemin s’éloignant de nos fugitifs ce qui me rassure.
Nous revenons de loin.
Le deuxième déplace une des toiles de deux mètres au carré, presque terminées.
Certes c’était une planque possible, mais bal peau, ils ne sont pas là.
Je vois celui qui est passé jeter un œil sur les chattes des filles et entrer dans les douches de l’ancien vestiaire.
Bien sûrs, ils ne sont pas là et nous saluant ils reprennent la porte.
C’est à ce moment que j’entends rire sous la voiture étant restée près de la commande du vérin.
Ils sont coincés, ils n’ont pas assez d’espace pour pouvoir d’extirper.
J’ai bien fait d’attendre, celui qui semble le plus gradé rouvre la porte passe la tête et me dit.
• Si vous voyez Dany le rouge dans le coin, prévenez l’un des nôtres nous avons deux mots à lui dire.
N’importe lequel d’entre nous, nous avons des moyens de liaisons dernières générations et vos renseignements remonteront jusqu’à notre haut commandement.
Je vois que son regard se tourne là où étaient les filles.
Hélas pour lui, s’il voulait se rincer l’œil une dernière fois avant de quitter son service, il est marron, elles sont parties vers les vestiaires.
De l’endroit où il est, impossible de voir mes petites salopes.
Moi, je les vois, elles font couler de l’eau sur leurs magnifiques corps que j’ai honoré une bonne partie de la nuit et il va de soi, leurs bouches sont soudées.
Je décide de libérer nos invités inattendus, mais avant de les libérer, je vais à la porte et je donne un tour de clef.
La Rolls remonte à ma sollicitation et je vois une chevelure rousse sortir d’outre-tombe.
Pas tout à fait, à la main, il a une bouteille de vin, certainement une bouteille de la réserve et des caisses qui y sont cachées servant de cave à divers crus de vin.
• Merci mon gars, du pommard 1948, vous aimez ce qui est bon.
Pour te remercier de nous avoir sauvés la vie, si tu avais un tire-bouchon, je t’en offrirais une gorgée.
Se faire offrir, une bouteille de sa propre cave où tout comme, fiancé avec Patou ce qui est à elle est à moi, me montre l’étendue du culot de ce garçon.
Surtout un Pommard d’après guerre, certainement l’une des toutes premières cuvée après que nous ayons chasser les allemands hors de France.
Je remarque son accent certainement autre que Parisien.
Pat et Véronique nous rejoignent toujours dans leur très belle nudité.
Après les CRS, ce sont ces trois gars ayant repris leur souffle qui admirent la plastique de mes copines.
Je prends la bouteille et je les dirige vers la table de la salle à manger derrière l’un des paravents.
• Installez-vous, faite comme chez vous.
Je sais ou se trouve le tire-bouchon ayant coûté quelques crus avec Christine qui voulait me familiariser avec la viticulture Française et son terroir.
Je m’installe, Patou à ma droite, Véronique à ma gauche.
La table a six chaises, nos invités devant se placer de l’autre côté.
• Savez-vous qui je suis, savez-vous qui vous avez sauvé de la police politique de cet état essayant de spolier nos privilèges ?
La conversation s’engage mal.
Je suis plus enclin à m’occuper des petites chattes des femmes que j’ai le plaisir de croiser depuis que j’ai claqué la porte de l’Éducation nationale que de la politique de la France.
Même si j’envisageais d’incorporer la marine nationale française.
C’est Véronique qui me sauve, c’est normal, indirectement je l’ai récupéré à la Sorbonne en voulant faire le malin et me faire passer pour ce que je ne suis pas.
• Oui, je sais qui tu es Daniel Cohn-Bendit, surnommé « Dany le Rouge » en raison de la couleur de tes cheveux et de tes idées politiques, toi qui est Allemand, comment ce fait-il que tu fasse des études en France ?
• Je vais te répondre, mais pour commencer je vais demander à mes camarades de se présenter, c’est plus poli pour ses dames, magnifique dans leur nudité.
• Alain, à toi la parole !
• Alain Geismar, je suis un dirigeant syndicaliste étudiant.
Mais à voir la tête et la tenue de nos sauveurs, je crois penser qu’ils se fichent royalement de qui nous sommes.
• Tu as raison Alain, j’ai le même sentiment que toi, retenez que mes parents m’ont appelé Jacques.
Le mouvement de mai 68 va prendre de l’ampleur, je vais apprendre dans le futur que Dany, Alain et Jacques en deviendront les principaux leaders.
Que se serait-il passé si je n’avais pas eu l’idée de les cacher sous la Rolls ?
Le destin de mon pays aurait-il été le même, s’ils avaient terminé dans les geôles de la France ?
• Mademoiselle, je réponds à votre question, Dany le Rouge est Français, je suis né à Né le 4 avril 1945 à Montauban.
• Mes parents ont fui l’Allemagne nazie pour s’installer à Paris, ce qui m’a permis à Daniel de grandir dans un environnement franco-allemand.
J’étais étudiant à l’université de Nanterre où je fais parti des mouvements contestataires et après le mouvement du 22 mars, j’en suis devenu l’un des leaders.
Mais assez parlé de moi, et vous qui êtes-vous ?
Le bouchon de la bouteille vient de sauter, Patou a amené des verres, nous allons pouvoir trinquer à la Révolution Française, bien au chaud, loin de tumulte se propageant en France et pour commencer à Paris.
Surtout que j’ignore ce qu’est le mouvement du 22 mars, mais si Dany le dit, c’est qu’il a dû avoir lieu.
• Mes parents m’ont appelé Véronique, Dany, tu es et tu restera la figure de mai 68.
En disant ces mots, comme si elle était voyante, elle se lève et effrontément s’assoit sur ses genoux…
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