COLLECTION ZONE ROUGE. Violences (3/4)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION ZONE ROUGE. Violences (3/4) Histoire érotique Publiée sur HDS le 04-02-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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COLLECTION ZONE ROUGE. Violences (3/4)
Que va-t-il m’arriver ?
J’avais la chatte qui me brûlait, là c’est mon cul qui a ramassé ?
Devant la porte du fourgon, un flic me regarde, qu’est-ce qu’il a celui-là, il veut ma photo.
Ces questions je me les pose surtout lorsque le flic en civil monte dans une voiture qui nous suit.

• Papiers d’identité ?

Je cherche dans ma poche de blouson, ma carte était là, elle a disparu.

• Des papiers, démerde-toi avec nos gueules, c’est tout ce que tu auras pour savoir qui nous sommes.

Ça, c’est Sam qui joue les gros bras.

• Elle, je la connais, du moins je connais ses parents, plutôt sa mère que son père, mais je sais où ils crèchent !
Ça m’étonnerait qu’elle soit majeure !

Ça, c’est le flic qui me regardait lorsque je suis montée dans la fourgonnette.
Comment avec sa gueule de flic, connaît-il maman et comment peut-il savoir que je serais éventuellement mineur ?
Eh non, je suis majeur, mais dans l’instant incapable de le prouver.

• Je peux partir, j’ignore pourquoi on m’a arrêté, je sortais de la ruelle lorsque l’on m’a sauté dessus.
Que me reproche-t-on ?
• Acte sexuel dans la rue et maintenant, certainement acte de pédophilie si nous avons la preuve que cette jeune fille est mineure, même si c’est de quelques jours.

Là, c’est mon premier client qui se manifeste arrêté en même temps que nous.

• Mais je suis marié et j’ai deux enfants, qu’ai-je faits de mal ?
Une jeune salope m’a proposé de se faire baiser pour quelques billets ?
Qui pourrait refuser une telle offre ?
• Pour vous, enculer une femme sans son accord, ça c’est une offre !

Là c’est moi qui interviens, mon cul me brule et il se tirait sans me payer, ces ça qui me pose problème.
Si c’est vrai pour ses enfants, ils seront victimes d’un père qui a une bite à la place du cerveau.

• Ce client, on a son portefeuille que le chef de cette bande lui a soutiré.
Il semblerait qu’il ait abusé de la crédulité de cette mineure pour se tirer sans payer.
• Mais je vous dis que cette jeune fille je l’ai croisé alors que j’allais sortir de cette ruelle sans lui adresser la parole, je venais de l’autre côté.
• Il va falloir mieux vous défendre espère de porc, cet inspecteur près de vous êtes entrés par l’autre côté de la ruelle après qu’avec ses collègues ils ont arrêté ce noir qui empêchait les gens de passer.
De plus vous avez avoué qu’elle vous a fait une offre et qu’il était dur de résister.
Mon collègue vous a filmé avec sa caméra d’intervention au moment où vous remontiez votre pantalon après avoir consommé ce que vous étiez censé payé.
Alors fermez votre gueule et attendez qu’un de mes inspecteurs enregistre votre déposition.
• Je veux prévenir mon avocat, c’est mon droit.
• Léon, avant de partir chez les parents de cette jeune fille, va dans ton bureau avec ce prévenu et fait venir son avocat, inutile d’avoir des risques de cassation, la procédure ayant été mal faite.

J’apprends à ce moment que le flic qui semble me connaitre, mais surtout maman, s’appelle Léon, où et comment ce sont-ils connus ?
Est-ce mon père ?

• Lâchez-moi, madame la commissaire, vous me connaissez, qu’ai-je fait de mal, je vous sers toujours le mieux possible lorsque vous venez dans ma boutique acheter votre viande ?

L’homme qui arrive entre deux flics avec un tablier, j’ignore qui il est, mais je me doute à sa tenue.
Un tablier blanc avec du sang, c’est le gros Louis, le boucher que Sam a dit nous fournir en viande et boîtes de conserve.
C’est ce gros tas qui a baisé Sonia.
Nul doute, si la police avait permis que l’on continue à nous prostituer ce serait moi qui aurais été obligé de baiser avec lui contre un colis de viande.
La commissaire, là encore, je découvre la chaine de police, par ironie du sort, se sert chez lui, elle doit habiter dans le coin.

• Bonjour mademoiselle Mélissa, je suis votre avocat, j’ai été contacté pour prendre votre affaire en main.
Soyez sans crainte, mes frais sont pris en main par l’administration.
Je suis porteur d’une mauvaise nouvelle, mais sans vous inquiéter, votre mère est à l’hôpital, votre père, l’a rossée après votre départ et elle est tombée sur la tête ce qui a provoqué un traumatisme.
À leurs cris, bien différents de ceux habituels, un voisin a prévenu la police, votre père est ici depuis hier au soir.
Il a été arrêté pour féminicide et tentative de meurtre.

Les choses se précipitent, je sors du poste de police avec monsieur Fernand mon avocat qui prend sur lui de me conduire à l’hôpital.
Il a donné la preuve que je suis majeure et non pas une mineure comme l’autre con de flic semblait le savoir.
Au moment où nous démarrons, Léon le flic revient certainement de chez nous sans nous voir.

• Maman qu’est-ce que mon père t’a fait ?
Ta tête est enturbannée et ton visage est tuméfié, j’espère que ça ira !
• Quand tu es partie, ton père est devenu comme fou.
Il s’est mis à boire directement à la bouteille, à un moment j’ai voulu l’arrêter, j’étais prête à me donner à lui pour qu’il se calme.
Tu sais après ce que je t’ai avoué qu’à ce jour nous trouvons notre équilibre dans ces moments de fureur.
Là, l’effet a été inverse, les baffes sont tombées, regarde mon visage, les coups de poing que j’ai reçu !
Pour finir, j’ignore ce qui s’est passé, je me suis réveillée dans un lit avec un mal de crâne carabiné.
• Mon père semble t’avoir balancée et tu serais tombée sur le coin de table du salon, un voisin a tout entendu et a prévenu la police.
Ce salopard est en cellule au commissariat.
• Pourquoi dis-tu « ce salopard » au lieu de « papa » ?
• Tu m’as dit que c’était un autre qui m’avait mise au monde, tu as failli perdre la vie sans me dire qui il était ?
Des choses se sont passées pendant que tu subissais les sévices de ce fumier qui a failli te tuer !
J’ai moi aussi été arrêté, je m’étais réfugié dans un squat, lorsque l’on m’a arrêté un flic Léon, a dit vous connaitre mon père et toi.
Est-ce lui mon père ?

Inutile de lui dire, dans l’état dans lequel mon père l’a mise !
Que sa fille s’est prostituée pour plaire à Sam qui a été mon premier homme même si très vite il m’a partagé.

• Tu as presque tout faux Mélissa, Léon était un ami de celui qui était ton papa.
Je t’ai dit que j’étais prête à tout te dire, profitons de ce moment entre mère et fille pour t’avouer la vérité sur ma jeunesse.
• Je t’écoute maman, donne-moi des explications sur Léon, celui qui m’a élevé et autres hommes qui semblent avoir jalonné ta vie ?

Maman parait reprendre son souffle, comme si les confidences qu’elle va me faire pèsent durement sur sa poitrine cachée par une chemise d’hôpital s’y peut seyante.

• Tu sais que je suis originaire du Maroc, une partie de tes racines se trouve là-bas à Meknès.
La vie était dure, pour nous l’Europe et surtout la France représentait la belle vie dont nous pensions avoir droit.
Avec deux amies, nous protégeant les unes les autres, nous avons fait la traversée jusqu’à Gibraltar.
Nous avons quitté l’Espagne direction Paris, nous y sommes arrivées sans trop d’encombre.
Mais à Paris nous avons été séparés et un garçon Lionel que j’avais rencontré m’a conduit ici à Dijon.
Je suis tombée sous la coupe d’une bande de jeunes.
J’ai fini dans une cave où les gars se relayaient pour me baiser.
Tu vois, je t’avoue tout, même le plus sordide de ce qui m’est arrivé.

Maman à des degrés plus importants avait subi ce que j’avais accepté de faire pour celui qui avait pris ma virginité.
Moi c’était dans un squat, elle une cave.

• Un soir où j’avais subi de nombreux garçons, il y a eu une descente de police.
Les guetteurs de la cité ont bien prévenu de leur arrivée, mais le quartier était bouclé.
J’ai été libéré, c’est là que j’ai vu Franck, j’ignorais son nom à ce moment-là.
J’étais une victime et j’ai été libéré, Franck m’attendait et nous avons vécu deux ans ensemble.
J’étais devenue la femme d’un flic, mais dans le même moment il s’est produit deux choses...

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