COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (8/8)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (8/8)
Flashback sur ce qui s’est produit depuis que je suis devenue la seule gestionnaire de nos biens et de ceux d’Hamid ?
Pour commencer, la Marocaine, Madeleine ou encore belle-maman.
Ayant épuisé toutes les bites à sa portée dans notre secteur ou dans ceux d’alentour, le manque de sexe l’a poussé à reprendre un vol pour Meknès.
Bon vent à cette salope, bien que de ce côté je commence à n’être pas mal non plus.
Mais n’allons pas trop vite dans le narratif.
Charles, chaque fois que Christian me laisse la charge de la Tour, je suis obligée de le conduire à notre club.
N’est-ce pas lui qui avait pris une participation dans cette maison si particulière sans que je sois le moindre du monde au courant.
Depuis ce temps, j’ai réussi l’exploit qu’elle ignore que ma famille donc indirectement la sienne, sache que nous possédons ce lieu de plaisir.
Il faut dire qu’avant son départ, elle s’était fait le pari de baiser avec Christian.
Elle ignorait sa sexualité contraire à ce qu’il nous montre physiquement et a dû l’ignorer jusqu’à ce qu’elle remonte dans son avion.
Du moins, lorsqu’elle a émis l’idée de son départ je me suis bien gardée de lui dire qu’il était pédé comme un phoque.
Pédé comme un phoque, j’ai cherché des vidéos, je vais couper là, j’ai vu des choses, très rapidement il va de soi que des femmes faisaient…
Beurk, je n’en dirai pas plus.
Seulement, peuvent comprendre, ceux qui auraient envie de comprendre, avec un phoque encore moins.
Il existe une traduction de ces termes dans le langage argotique, mais c’est une langue que je suis incapable de comprendre vue mon éducation, même si depuis quelque temps elle a bien dérapé.
Patronne de club échangiste, qui aurait pu le croire.
Au club, quoi de nouveau ?
Henriette est arrivée à ses fins avec Noémie notre barmaid guadeloupéenne.
J’ai été à deux doigts de faire un caca nerveux à ma dame de compagnie, me reprenant rapidement.
Si je connais bien des choses sur le sexe qu’on voulait me cacher, c’est par ses conseils que je suis devenue celle que je suis.
Sous ses conseils, j’ai pris la plupart des décisions m’amenant à gérer les biens de nos familles au mieux de leurs intérêts.
En un mot, elle m’a aidé à devenir une « salope », et fière de l’être.
Heureusement que j’avais commencé ma mutation avant l’accident de Charles de la Tour, car sinon je serais resté chaste, fidèle à mon serment de mariage.
Depuis que j’ai pris le pouvoir en son sein et grâce aux vidéos, je connais presque cent pourcents de ce qui touche au sexe, sous toutes ses formes.
Masculin avec leurs bites, féminins avec leurs chattes, j’ai même eu entre mes mains un transsexuel attendant de se faire opérer.
Il était tombé amoureux de moi et voulait m’emmener au Brésil, pays de son enfance.
En vacances certainement pour lui appartenir, hors de question.
Surtout que lorsqu’il me baisait avec sa bite et ses seins, Charles fidèle au poste, comment en serait-il autrement devait avoir ses yeux fixés sur les écrans.
Bien sûr la plus grande partie dans le club, sous les yeux de ceux qui m’ont permis d’atteindre ce niveau social où les problèmes financiers vous passent au-dessus de la tête.
Hamid y ayant grandement contribué.
Je suis en tournée dans le club lorsque Henriette d’un côté et Noémie de l’autre viennent me rejoindre.
• Madame, un grand malheur dans votre bureau.
• Henriette, tu l’as trouvée, remontons avant l’arrivée des secours.
De chaque côté, elles me prennent la main et m’entrainent dans un premier temps vers le bar, mais prennent l’escalier vers mes bureaux.
• Henriette, tu me fais peur, pourquoi m’appelles-tu « madame », je croyais que nous avions dépassé ce stade.
Dans un premier temps, elle me tend ma robe que j’avais posée sur ma chaise de bureau avant de descendre nue dans les parties libertines du club.
J’étais en chasse d’une bite qui saurait m’étonner et pourquoi pas m’apprendre de nouvelle chose sur le sexe.
En la boutonnant sur ma poitrine et sur ma chatte, j’ai le temps de voir que les filles, du moins je le pense, ont retourné Charles et Hamid dos aux écrans.
Il semble dormir tous les deux, Hamid étant un peu avachi sa tête sur le côté.
• Excuse Ondine, je suis monté voir si les hommes allaient bien, j’ai trouvé bizarre la manière dont ils se tenaient.
J’ignore pourquoi, mais j’ai vu qu’ils ne respiraient plus.
Par l’Interphone, j’ai appelé Noémi qui est immédiatement montée.
Nous avons fait le 18, ils arrivent.
C’est moi qui ai pensé à retourner les patrons pour que les secours évitent de poser des questions sur les écrans qu’ils étaient susceptibles de regarder.
• Henriette va au-devant des secours.
Dans le même moment alors que je prends conscience que les deux hommes qui me sont les plus proches sont passés de vie à trépas devant les images projetées sur ces écrans qu’une question me semble évidente.
Supposons que malgré son accident et sa perte de mémoire, doublé de l’AVC d’Hamid, si leur cerveau enregistrait les images projetées, à quel moment de mes débordements leur cœur a-t-il flanché !
Première question la seconde dans la foulée, je me remémore ce que sexuellement j’ai fait ce soir.
Une grande blonde inconnue m’a fait signe dans la piscine.
Je l’ai rejointe et directement nous nous sommes embrassées.
Sa main est allée sous l’eau et connaissant très bien ces écrans, ils ont dû voir qu’elle me caressait la chatte.
Trois doigts et elle a réussi à me faire jouir avant que je recule et que je remonte sur le bord.
J’ai continué mon tour de terrain.
Deux hommes m’ont abordé, je connaissais chacun d’eux individuellement depuis de longs jours.
Ils m’ont entrainé dans l’une des cages suspendues et là encore une caméra de surveillance protégeant les clientes de pratiques contre leur volonté a filmé.
Hamid et Charles m’ont vu les sucer et lorsqu’ils ont eu leurs verges bien tendues, ils m’ont pris en double pénétration.
C’était torride pour moi et certainement plus encore pour eux et c’est certainement à ce moment que le cœur de l’un ou de l’autre a lâché.
Nous avons six écrans dont l’un au bar, alors il se peut que ce même accident cardiaque ait eu lieu avec d’autres clients et clientes.
Je me ressaisis, pourquoi me poser tant de question, le moment est délicat, va-t-on penser que j’ai assassiné ces deux hommes pour leur fortune.
Côté Hamid, je suis sereine, le notaire m’a dit que tant qu’il était vivant j’étais désignée comme responsable de ses biens.
Oui, mais là il est mort et c’est une tout autre histoire.
• Noémie, retourne au bar, inutile de prévenir nos clients, nous sommes à une demi-heure de la fermeture.
Je reste avec ces messieurs qui semblent avoir passé l’arme à gauche dans un même moment.
Les filles partent, en plus qu’elles ne les aient mis de dos, j’éteins les écrans, ça limitera les interrogations.
Nous sommes en règle sur la législation, à l’entrée de la boîte, une plaque dit l’établissement sous vidéosurveillance afin de confondre les tarés qui hélassent sévices dans le genre de boîte que je dirige.
• Mesdames, j’ai prévenu le commissariat, deux morts, dans la même pièce et relativement à la même heure.
Il y a lieu de les prévenir, même si au premier abord je constate des morts naturelles.
C’est le médecin urgentiste qui prononce ces mots, son portable en main.
Tout se passe dans le meilleur des mondes, surtout pour moi.
Un inspecteur vient du commissariat.
Entre parenthèses il est relativement mignon, dans ce moment prêtant peu à sourire, la salope que Charles de la Tour a faite de moi en se masturbant devant un porno, y ayant grandement contribué.
Je deviens indécrottable, même dans ce moment pénible où Charles et Hamid ont passé l’arme à gauche, le cul reste ma préoccupation.
• Madame Ondine de la Tour.
Je vous ai convoqué aujourd’hui, car lorsque je vous ai vu il y a quelques mois pour, à sa demande vous confier ses affaires.
Il y avait un deuxième volet aux directives pour la succession de monsieur Hamid.
Voici, Hamid, seul au monde, m’a fait légataire de tous ses biens.
Par la mort de mon mari et de notre voisin, je deviens propriétaire de tous leurs avoirs.
Direct pour Charles de la Tour, ne suis-je pas son épouse.
Et Hamid, après impôts, les biens de ce Maghrébin reste énorme.
Par là même, j’apprends que c’est à Marseille, dans les cuisines d’un restaurant qu’un jour Hamid a acheté un billet gagnant de la Française des jeux.
Gros lot, le plus gros jamais gagné en Europe.
C’est dans notre région qu’il est venu dépenser sa fortune et d’éviter de se faire racketter dans le milieu où il vivait.
Belle-maman est de retour, dans les volontés de Charles, je dois prendre soin de sa maman.
Bien sûr elle a découvert le club.
Elle a quitté le Maroc pour s’installer dans la maison d’Hamid avec Nadia comme dame de compagnie.
Ne baisaient-ils pas ensemble lorsque je les ai surpris par leur fenêtre.
Missy, c’est avec moi quelle vie.
J’ai laissé les autres labradors à Madeleine, elle a un chenil inutile avec ma gardienne, enfin gardienne que de nom, cette bête est si gentille.
La paix semble faite entre belle-maman et moi, du moment qu’elle se fait baiser autant qu’elle le désire, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Suis-je pour autant Constance et aurais-je un nouvel Olivier.
La nouvelle Lady Chatterley s’engage sur une nouvelle voix.
• Henriette, acceptes-tu d’être ma femme, je suis prête à devenir ton époux ou ta femme comme tu le désireras.
Mariage lesbien, comme nous avons le droit de le faire en France depuis quelques années.
À la sortie de la mairie, c’est Madeleine, entourée de tous nos employés et un grand nombre d’amis que nous venons de prononcer notre amour réciproque devant monsieur le maire.
Si nous pouvons en toute liberté nous marier.
C’est que la police et la justice, avec les conclusions du médecin venu faire les premières constatations, que la mort de ces deux hommes même si elle est étonnante, c’est fait suite à leurs problèmes antérieurs.
• Henriette, ma chérie je t’aime !
Dépêche, nous allons être en retard pour notre départ vers Rio pour notre lune de miel.
Jusqu’à ce que la mort nous sépare, j’espère le plus loin dans le temps, de dame de compagnie, Henriette devient ce jour ma femme, mon mec, en un mot comme moi, ma salope.
En enterrant Charles de la Tour et en prenant femme, je suis dans le regret d’abandonner « la nouvelle Lady Chatterley » !
Pour commencer, la Marocaine, Madeleine ou encore belle-maman.
Ayant épuisé toutes les bites à sa portée dans notre secteur ou dans ceux d’alentour, le manque de sexe l’a poussé à reprendre un vol pour Meknès.
Bon vent à cette salope, bien que de ce côté je commence à n’être pas mal non plus.
Mais n’allons pas trop vite dans le narratif.
Charles, chaque fois que Christian me laisse la charge de la Tour, je suis obligée de le conduire à notre club.
N’est-ce pas lui qui avait pris une participation dans cette maison si particulière sans que je sois le moindre du monde au courant.
Depuis ce temps, j’ai réussi l’exploit qu’elle ignore que ma famille donc indirectement la sienne, sache que nous possédons ce lieu de plaisir.
Il faut dire qu’avant son départ, elle s’était fait le pari de baiser avec Christian.
Elle ignorait sa sexualité contraire à ce qu’il nous montre physiquement et a dû l’ignorer jusqu’à ce qu’elle remonte dans son avion.
Du moins, lorsqu’elle a émis l’idée de son départ je me suis bien gardée de lui dire qu’il était pédé comme un phoque.
Pédé comme un phoque, j’ai cherché des vidéos, je vais couper là, j’ai vu des choses, très rapidement il va de soi que des femmes faisaient…
Beurk, je n’en dirai pas plus.
Seulement, peuvent comprendre, ceux qui auraient envie de comprendre, avec un phoque encore moins.
Il existe une traduction de ces termes dans le langage argotique, mais c’est une langue que je suis incapable de comprendre vue mon éducation, même si depuis quelque temps elle a bien dérapé.
Patronne de club échangiste, qui aurait pu le croire.
Au club, quoi de nouveau ?
Henriette est arrivée à ses fins avec Noémie notre barmaid guadeloupéenne.
J’ai été à deux doigts de faire un caca nerveux à ma dame de compagnie, me reprenant rapidement.
Si je connais bien des choses sur le sexe qu’on voulait me cacher, c’est par ses conseils que je suis devenue celle que je suis.
Sous ses conseils, j’ai pris la plupart des décisions m’amenant à gérer les biens de nos familles au mieux de leurs intérêts.
En un mot, elle m’a aidé à devenir une « salope », et fière de l’être.
Heureusement que j’avais commencé ma mutation avant l’accident de Charles de la Tour, car sinon je serais resté chaste, fidèle à mon serment de mariage.
Depuis que j’ai pris le pouvoir en son sein et grâce aux vidéos, je connais presque cent pourcents de ce qui touche au sexe, sous toutes ses formes.
Masculin avec leurs bites, féminins avec leurs chattes, j’ai même eu entre mes mains un transsexuel attendant de se faire opérer.
Il était tombé amoureux de moi et voulait m’emmener au Brésil, pays de son enfance.
En vacances certainement pour lui appartenir, hors de question.
Surtout que lorsqu’il me baisait avec sa bite et ses seins, Charles fidèle au poste, comment en serait-il autrement devait avoir ses yeux fixés sur les écrans.
Bien sûr la plus grande partie dans le club, sous les yeux de ceux qui m’ont permis d’atteindre ce niveau social où les problèmes financiers vous passent au-dessus de la tête.
Hamid y ayant grandement contribué.
Je suis en tournée dans le club lorsque Henriette d’un côté et Noémie de l’autre viennent me rejoindre.
• Madame, un grand malheur dans votre bureau.
• Henriette, tu l’as trouvée, remontons avant l’arrivée des secours.
De chaque côté, elles me prennent la main et m’entrainent dans un premier temps vers le bar, mais prennent l’escalier vers mes bureaux.
• Henriette, tu me fais peur, pourquoi m’appelles-tu « madame », je croyais que nous avions dépassé ce stade.
Dans un premier temps, elle me tend ma robe que j’avais posée sur ma chaise de bureau avant de descendre nue dans les parties libertines du club.
J’étais en chasse d’une bite qui saurait m’étonner et pourquoi pas m’apprendre de nouvelle chose sur le sexe.
En la boutonnant sur ma poitrine et sur ma chatte, j’ai le temps de voir que les filles, du moins je le pense, ont retourné Charles et Hamid dos aux écrans.
Il semble dormir tous les deux, Hamid étant un peu avachi sa tête sur le côté.
• Excuse Ondine, je suis monté voir si les hommes allaient bien, j’ai trouvé bizarre la manière dont ils se tenaient.
J’ignore pourquoi, mais j’ai vu qu’ils ne respiraient plus.
Par l’Interphone, j’ai appelé Noémi qui est immédiatement montée.
Nous avons fait le 18, ils arrivent.
C’est moi qui ai pensé à retourner les patrons pour que les secours évitent de poser des questions sur les écrans qu’ils étaient susceptibles de regarder.
• Henriette va au-devant des secours.
Dans le même moment alors que je prends conscience que les deux hommes qui me sont les plus proches sont passés de vie à trépas devant les images projetées sur ces écrans qu’une question me semble évidente.
Supposons que malgré son accident et sa perte de mémoire, doublé de l’AVC d’Hamid, si leur cerveau enregistrait les images projetées, à quel moment de mes débordements leur cœur a-t-il flanché !
Première question la seconde dans la foulée, je me remémore ce que sexuellement j’ai fait ce soir.
Une grande blonde inconnue m’a fait signe dans la piscine.
Je l’ai rejointe et directement nous nous sommes embrassées.
Sa main est allée sous l’eau et connaissant très bien ces écrans, ils ont dû voir qu’elle me caressait la chatte.
Trois doigts et elle a réussi à me faire jouir avant que je recule et que je remonte sur le bord.
J’ai continué mon tour de terrain.
Deux hommes m’ont abordé, je connaissais chacun d’eux individuellement depuis de longs jours.
Ils m’ont entrainé dans l’une des cages suspendues et là encore une caméra de surveillance protégeant les clientes de pratiques contre leur volonté a filmé.
Hamid et Charles m’ont vu les sucer et lorsqu’ils ont eu leurs verges bien tendues, ils m’ont pris en double pénétration.
C’était torride pour moi et certainement plus encore pour eux et c’est certainement à ce moment que le cœur de l’un ou de l’autre a lâché.
Nous avons six écrans dont l’un au bar, alors il se peut que ce même accident cardiaque ait eu lieu avec d’autres clients et clientes.
Je me ressaisis, pourquoi me poser tant de question, le moment est délicat, va-t-on penser que j’ai assassiné ces deux hommes pour leur fortune.
Côté Hamid, je suis sereine, le notaire m’a dit que tant qu’il était vivant j’étais désignée comme responsable de ses biens.
Oui, mais là il est mort et c’est une tout autre histoire.
• Noémie, retourne au bar, inutile de prévenir nos clients, nous sommes à une demi-heure de la fermeture.
Je reste avec ces messieurs qui semblent avoir passé l’arme à gauche dans un même moment.
Les filles partent, en plus qu’elles ne les aient mis de dos, j’éteins les écrans, ça limitera les interrogations.
Nous sommes en règle sur la législation, à l’entrée de la boîte, une plaque dit l’établissement sous vidéosurveillance afin de confondre les tarés qui hélassent sévices dans le genre de boîte que je dirige.
• Mesdames, j’ai prévenu le commissariat, deux morts, dans la même pièce et relativement à la même heure.
Il y a lieu de les prévenir, même si au premier abord je constate des morts naturelles.
C’est le médecin urgentiste qui prononce ces mots, son portable en main.
Tout se passe dans le meilleur des mondes, surtout pour moi.
Un inspecteur vient du commissariat.
Entre parenthèses il est relativement mignon, dans ce moment prêtant peu à sourire, la salope que Charles de la Tour a faite de moi en se masturbant devant un porno, y ayant grandement contribué.
Je deviens indécrottable, même dans ce moment pénible où Charles et Hamid ont passé l’arme à gauche, le cul reste ma préoccupation.
• Madame Ondine de la Tour.
Je vous ai convoqué aujourd’hui, car lorsque je vous ai vu il y a quelques mois pour, à sa demande vous confier ses affaires.
Il y avait un deuxième volet aux directives pour la succession de monsieur Hamid.
Voici, Hamid, seul au monde, m’a fait légataire de tous ses biens.
Par la mort de mon mari et de notre voisin, je deviens propriétaire de tous leurs avoirs.
Direct pour Charles de la Tour, ne suis-je pas son épouse.
Et Hamid, après impôts, les biens de ce Maghrébin reste énorme.
Par là même, j’apprends que c’est à Marseille, dans les cuisines d’un restaurant qu’un jour Hamid a acheté un billet gagnant de la Française des jeux.
Gros lot, le plus gros jamais gagné en Europe.
C’est dans notre région qu’il est venu dépenser sa fortune et d’éviter de se faire racketter dans le milieu où il vivait.
Belle-maman est de retour, dans les volontés de Charles, je dois prendre soin de sa maman.
Bien sûr elle a découvert le club.
Elle a quitté le Maroc pour s’installer dans la maison d’Hamid avec Nadia comme dame de compagnie.
Ne baisaient-ils pas ensemble lorsque je les ai surpris par leur fenêtre.
Missy, c’est avec moi quelle vie.
J’ai laissé les autres labradors à Madeleine, elle a un chenil inutile avec ma gardienne, enfin gardienne que de nom, cette bête est si gentille.
La paix semble faite entre belle-maman et moi, du moment qu’elle se fait baiser autant qu’elle le désire, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Suis-je pour autant Constance et aurais-je un nouvel Olivier.
La nouvelle Lady Chatterley s’engage sur une nouvelle voix.
• Henriette, acceptes-tu d’être ma femme, je suis prête à devenir ton époux ou ta femme comme tu le désireras.
Mariage lesbien, comme nous avons le droit de le faire en France depuis quelques années.
À la sortie de la mairie, c’est Madeleine, entourée de tous nos employés et un grand nombre d’amis que nous venons de prononcer notre amour réciproque devant monsieur le maire.
Si nous pouvons en toute liberté nous marier.
C’est que la police et la justice, avec les conclusions du médecin venu faire les premières constatations, que la mort de ces deux hommes même si elle est étonnante, c’est fait suite à leurs problèmes antérieurs.
• Henriette, ma chérie je t’aime !
Dépêche, nous allons être en retard pour notre départ vers Rio pour notre lune de miel.
Jusqu’à ce que la mort nous sépare, j’espère le plus loin dans le temps, de dame de compagnie, Henriette devient ce jour ma femme, mon mec, en un mot comme moi, ma salope.
En enterrant Charles de la Tour et en prenant femme, je suis dans le regret d’abandonner « la nouvelle Lady Chatterley » !
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