COLLECTION DOMINANT DOMINE. Un parfait salopard (1/3)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION DOMINANT DOMINE. Un parfait salopard (1/3)
• Bonjour mademoiselle, y a-t-il longtemps que vous êtes parmi nous.
• Le directeur des ressources humaines m’a signé un stage de formation, il y a deux jours, monsieur le comte.
• Dans quel secteur !
• Pour devenir moi-même responsable des ressources humaines, monsieur le comte.
• Charles-Henri, comme elle est gentille, elle me donne déjà du « monsieur le comte », bienvenue parmi nous.
Je quitte l’accueil de la société Triumph, bâtie par mon père, pour rejoindre le dernier étage de notre tour, la plus haute dans le quartier de la Défense.
J’ai trente-deux ans et cela fait quatre ans que j’ai succédé au patriarche à la tête de notre société.
Je venais de finir mes hautes études quand son jet s’est écrasé en mer.
Quand on est riche, après un tel accident on l’est encore plus, car les boîtes noires retrouvées au large de la Réunion ont montré que le constructeur était entièrement responsable de l’accident.
Mes services et mes juristes ont fait le nécessaire, à quoi bon un long procès, surtout que c’est aux USA où se trouvait le constructeur de l’avion.
Un procureur leur a fait une offre, un bon compromis est meilleur pour tout le monde qu’un mauvais procès finissant par coûter aux contribuables.
J’ai fait accepter à mes avocats la somme fort importante, plus le tout dernier modèle de leur appareil gracieusement offert, il va de soi.
Père travaillait principalement entre les travaux publics, les achats et les ventes dans l’immobilier.
Attention, les travaux publics, des barrages, même des déplacements de montagne ou des tunnels gigantesques.
Des ponts, essentiellement dans les pays du Golfe où mes responsables me signent des contrats juteux.
Il faut savoir se diversifier, dernièrement j’ai ouvert une branche golf que je construis à travers le monde.
Il faut dire que j’ai du temps libre et deux fois par semaine, je fais un parcours.
Je suis le comte Astride de Triumph cinquième génération.
La révolution a voulu nous abattre, nous sommes toujours là.
Une autre mauvaise période aura été au moment du Front populaire et toute autre période d’opposition à nos amis.
J’ai été tenté à un moment d’entrer en politique, mais je préfère placer mes pions et tirer les ficelles quand elles sont nécessaires.
Me mélanger officiellement à ce panier de crabes, ce serait une erreur fondamentale.
Mon meilleur ami, fils aussi d’une grosse fortune, mais sans particule, nouveau riche, possède une société de travaux publics tournée vers les projets de l’État.
Autoroute, centrale nucléaire et autres grands projets comme le nouveau métro du grand Paris lui ont permis de gagner beaucoup d’argent.
Du jour où il est entré en politique, sa fortune en bourse a été divisée par presque deux.
Il remonte légèrement la pente, mais avec beaucoup de difficultés.
Alors, on peut comprendre que je laisse ça à d’autres.
• La petite que l’on vient de croiser, je démarre le processus pour l’amener dans ton lit, Astride !
• Attends encore deux ou trois jours et faits la monter dans mon bureau, je t’ai fait larguer l’autre, il y a trois jours.
C’est à toi de t’amuser avec elle quelques jours et après tu lui feras la proposition habituelle.
• Était-elle vierge ?
• Oui, comme les autres, je m’en suis occupé.
Au début, les préjugés la faisaient dire : « non, pas ça », encore une qui a été élevée dans une certaine foi.
À la fin, elle disait « encore, encore. »
Renseigne-toi sur cette petite blonde, son nom, sa situation familiale et ses goûts, tu m’envoies tout ça par mail, je vais faire ma sieste.
À midi, je mange avec un connard qui se croit plus fort que nous et je vais lui casser les reins.
Un, voire deux millions d’euros et sa boîte de merde, je la ferais passer aux oubliettes tout au fond de nos affaires.
Je monte dans l’ascenseur qui m’est réservé, seul Charles-Henri, mon copain d’enfance et un peu mon homme chargé des basses besognes, peut s’en servir.
Lorsque je rentre de mon rendez-vous, le repas était un repas de merde, mais l’affaire est dans le sac, bon, 500 000 € de plus que prévu.
Mais l’élimination de ce concurrent va nous rapporter énormément plus.
Globalement, j’ai fait une bonne affaire.
Pendant le repas, une idée m’est venue lorsque j’ai vu sa femme qui était au repas.
Je pense que je vais changer ma manière de baiser ces jeunes pucelles comme Clarisse, la jolie blonde de l’accueil.
Comme toutes ces petites, une visite dans une boutique de haute couture avenue Foch pour choisir une robe afin d’aller ce soir dans votre suite au Jardin du Luxembourg, l’un des palaces les plus modernes de Paris.
La société Triumph l’a fait construire et j’ai une suite à vie qui m’est réservée.
C’est fait, juste un passage chez Alex, le grand coiffeur, et Clarisse est dans la chambre de ma suite privée.
Une table avec quatre couverts est dressée, c’est là le piège.
À l’heure prévue, un message de Charles-Henri.
Il est toujours dans le hall quand j’arrive avec ma proie et me laisse le temps d’entrer.
• Nos invités nous font faux bond, madame la directrice est malade.
Appelez la réception et faites le nécessaire, je vais toujours manger avec la jolie Clarisse.
Voilà c’est fait, vous avez promis une journée de rêve à cette jeune pucelle en lui expliquant que comme c’est un couple que vous rejoignez pour affaires et que d’être seul vous met mal à l’aise.
Quant au dessert, vous lui demandez de venir sur vos genoux, comment pourrait-elle refuser ?
Toutes dans leur tête, elle se voit certainement déjà votre comtesse pour la vie.
Leur retirer leur petite culotte et leur bouffer les seins avant de les prendre dans toutes les positions de vos envies reste une formalité et à tous les coups ça marche.
Le meilleur avec Clarisse, c’est la façon dont elle s’est mise à tortiller du cul pour que je la prenne.
Bon, Charles-Henri m’avait dit que dans son quartier elle passait pour une jeune fille, ayant été potentiellement une rosière si elle avait été dans un de ses petits villages de bouseux que constitue notre belle France.
Il est minuit quand je passe mon message à Charles-Henri pour qu’il raccompagne Clarisse.
Le prince charmant a un peu perdu de son charme, mais moi je gagne à éviter une rupture ennuyeuse.
Quand j’étais jeune en fac, les filles se jetaient dans mes bras, là encore espérant devenir la comtesse Astrid de Triumph.
J’avais horreur des longues litanies de ruptures qui m’emmerdaient profondément.
C’est à cette époque que j’ai commencé à baiser les pucelles dans la tour qui était encore à père.
Mère cette salope, il paraît que je tiens d’elle.
Elle a trouvé plus riche que père et s’est fait séduire sur son yacht de plus de cinquante mètres par un armateur grec.
Je les croise de temps en temps quand je navigue sur le mien, l’été aux Bahamas ou aux Seychelles.
Mon commandant de bord évite d’être près d’eux, certes, la mère est fort bruyante quand elle a des rapports du moins dans ma mémoire de jeune enfant, c’est ainsi que je me souviens d’elle.
Non, mon yacht fait trente-cinq mètres seulement.
Je pourrais faire la course au gigantisme avec eux : le plus long au monde appartient au président des Émirats Arabes Unis et mesure 180 mètres.
Je suis à bord trois semaines par an ou de temps en temps quand j’emmène une de ces jeunes pucelles afin de lui faire voir la vie de nabab et la sauter quelques jours de plus.
C’est ce que j’ai fait avec Jennifer, la coincée que j’ai refilée à Charles-Henri.
Il a ses appartements au dixième étage de ma tour alors qu’en plus de mon bureau le dernier renferme mon logement avec vision des quatre côtés.
Combien m’a coûté Jennifer ?
Peu de choses lorsque je compare les grandes putes de la place de Paris.
Père avait les mêmes principes que moi, baiser à couilles rabattues, mais c’était madame Claude qui l’approvisionnait en pute de luxe.
Violoncelliste de l’orchestre de Paris.
Femme de ministre aimant le sexe et le fric baisant derrière le dos de celui qui aspirait à devenir président de notre belle république.
Ça lui coûtait un fric fou alors que moi, la plus grande dépense, c’est les 20 000 € que Charles-Henri va donner à Jennifer pour qu’elle aille se faire sauter ailleurs.
• Charles-Henri, cette petite, tu l’oublies et tu lui fais faire son stage directement dans le secteur des relations humaines avec un précontrat d’embauche à la fin de ses études.
Je te laisse voir avec mon directeur des ressources, le salaire qu’il faut lui proposer.
Eh oui, c’est ma vie, pas belle, belle, belle, au dire de certains, surtout certaines salopes que je refuse de baiser, mais c’est ça les mecs bourrés de pognon.
Mais que vais-je encore inventer pour satisfaire ma queue...
• Le directeur des ressources humaines m’a signé un stage de formation, il y a deux jours, monsieur le comte.
• Dans quel secteur !
• Pour devenir moi-même responsable des ressources humaines, monsieur le comte.
• Charles-Henri, comme elle est gentille, elle me donne déjà du « monsieur le comte », bienvenue parmi nous.
Je quitte l’accueil de la société Triumph, bâtie par mon père, pour rejoindre le dernier étage de notre tour, la plus haute dans le quartier de la Défense.
J’ai trente-deux ans et cela fait quatre ans que j’ai succédé au patriarche à la tête de notre société.
Je venais de finir mes hautes études quand son jet s’est écrasé en mer.
Quand on est riche, après un tel accident on l’est encore plus, car les boîtes noires retrouvées au large de la Réunion ont montré que le constructeur était entièrement responsable de l’accident.
Mes services et mes juristes ont fait le nécessaire, à quoi bon un long procès, surtout que c’est aux USA où se trouvait le constructeur de l’avion.
Un procureur leur a fait une offre, un bon compromis est meilleur pour tout le monde qu’un mauvais procès finissant par coûter aux contribuables.
J’ai fait accepter à mes avocats la somme fort importante, plus le tout dernier modèle de leur appareil gracieusement offert, il va de soi.
Père travaillait principalement entre les travaux publics, les achats et les ventes dans l’immobilier.
Attention, les travaux publics, des barrages, même des déplacements de montagne ou des tunnels gigantesques.
Des ponts, essentiellement dans les pays du Golfe où mes responsables me signent des contrats juteux.
Il faut savoir se diversifier, dernièrement j’ai ouvert une branche golf que je construis à travers le monde.
Il faut dire que j’ai du temps libre et deux fois par semaine, je fais un parcours.
Je suis le comte Astride de Triumph cinquième génération.
La révolution a voulu nous abattre, nous sommes toujours là.
Une autre mauvaise période aura été au moment du Front populaire et toute autre période d’opposition à nos amis.
J’ai été tenté à un moment d’entrer en politique, mais je préfère placer mes pions et tirer les ficelles quand elles sont nécessaires.
Me mélanger officiellement à ce panier de crabes, ce serait une erreur fondamentale.
Mon meilleur ami, fils aussi d’une grosse fortune, mais sans particule, nouveau riche, possède une société de travaux publics tournée vers les projets de l’État.
Autoroute, centrale nucléaire et autres grands projets comme le nouveau métro du grand Paris lui ont permis de gagner beaucoup d’argent.
Du jour où il est entré en politique, sa fortune en bourse a été divisée par presque deux.
Il remonte légèrement la pente, mais avec beaucoup de difficultés.
Alors, on peut comprendre que je laisse ça à d’autres.
• La petite que l’on vient de croiser, je démarre le processus pour l’amener dans ton lit, Astride !
• Attends encore deux ou trois jours et faits la monter dans mon bureau, je t’ai fait larguer l’autre, il y a trois jours.
C’est à toi de t’amuser avec elle quelques jours et après tu lui feras la proposition habituelle.
• Était-elle vierge ?
• Oui, comme les autres, je m’en suis occupé.
Au début, les préjugés la faisaient dire : « non, pas ça », encore une qui a été élevée dans une certaine foi.
À la fin, elle disait « encore, encore. »
Renseigne-toi sur cette petite blonde, son nom, sa situation familiale et ses goûts, tu m’envoies tout ça par mail, je vais faire ma sieste.
À midi, je mange avec un connard qui se croit plus fort que nous et je vais lui casser les reins.
Un, voire deux millions d’euros et sa boîte de merde, je la ferais passer aux oubliettes tout au fond de nos affaires.
Je monte dans l’ascenseur qui m’est réservé, seul Charles-Henri, mon copain d’enfance et un peu mon homme chargé des basses besognes, peut s’en servir.
Lorsque je rentre de mon rendez-vous, le repas était un repas de merde, mais l’affaire est dans le sac, bon, 500 000 € de plus que prévu.
Mais l’élimination de ce concurrent va nous rapporter énormément plus.
Globalement, j’ai fait une bonne affaire.
Pendant le repas, une idée m’est venue lorsque j’ai vu sa femme qui était au repas.
Je pense que je vais changer ma manière de baiser ces jeunes pucelles comme Clarisse, la jolie blonde de l’accueil.
Comme toutes ces petites, une visite dans une boutique de haute couture avenue Foch pour choisir une robe afin d’aller ce soir dans votre suite au Jardin du Luxembourg, l’un des palaces les plus modernes de Paris.
La société Triumph l’a fait construire et j’ai une suite à vie qui m’est réservée.
C’est fait, juste un passage chez Alex, le grand coiffeur, et Clarisse est dans la chambre de ma suite privée.
Une table avec quatre couverts est dressée, c’est là le piège.
À l’heure prévue, un message de Charles-Henri.
Il est toujours dans le hall quand j’arrive avec ma proie et me laisse le temps d’entrer.
• Nos invités nous font faux bond, madame la directrice est malade.
Appelez la réception et faites le nécessaire, je vais toujours manger avec la jolie Clarisse.
Voilà c’est fait, vous avez promis une journée de rêve à cette jeune pucelle en lui expliquant que comme c’est un couple que vous rejoignez pour affaires et que d’être seul vous met mal à l’aise.
Quant au dessert, vous lui demandez de venir sur vos genoux, comment pourrait-elle refuser ?
Toutes dans leur tête, elle se voit certainement déjà votre comtesse pour la vie.
Leur retirer leur petite culotte et leur bouffer les seins avant de les prendre dans toutes les positions de vos envies reste une formalité et à tous les coups ça marche.
Le meilleur avec Clarisse, c’est la façon dont elle s’est mise à tortiller du cul pour que je la prenne.
Bon, Charles-Henri m’avait dit que dans son quartier elle passait pour une jeune fille, ayant été potentiellement une rosière si elle avait été dans un de ses petits villages de bouseux que constitue notre belle France.
Il est minuit quand je passe mon message à Charles-Henri pour qu’il raccompagne Clarisse.
Le prince charmant a un peu perdu de son charme, mais moi je gagne à éviter une rupture ennuyeuse.
Quand j’étais jeune en fac, les filles se jetaient dans mes bras, là encore espérant devenir la comtesse Astrid de Triumph.
J’avais horreur des longues litanies de ruptures qui m’emmerdaient profondément.
C’est à cette époque que j’ai commencé à baiser les pucelles dans la tour qui était encore à père.
Mère cette salope, il paraît que je tiens d’elle.
Elle a trouvé plus riche que père et s’est fait séduire sur son yacht de plus de cinquante mètres par un armateur grec.
Je les croise de temps en temps quand je navigue sur le mien, l’été aux Bahamas ou aux Seychelles.
Mon commandant de bord évite d’être près d’eux, certes, la mère est fort bruyante quand elle a des rapports du moins dans ma mémoire de jeune enfant, c’est ainsi que je me souviens d’elle.
Non, mon yacht fait trente-cinq mètres seulement.
Je pourrais faire la course au gigantisme avec eux : le plus long au monde appartient au président des Émirats Arabes Unis et mesure 180 mètres.
Je suis à bord trois semaines par an ou de temps en temps quand j’emmène une de ces jeunes pucelles afin de lui faire voir la vie de nabab et la sauter quelques jours de plus.
C’est ce que j’ai fait avec Jennifer, la coincée que j’ai refilée à Charles-Henri.
Il a ses appartements au dixième étage de ma tour alors qu’en plus de mon bureau le dernier renferme mon logement avec vision des quatre côtés.
Combien m’a coûté Jennifer ?
Peu de choses lorsque je compare les grandes putes de la place de Paris.
Père avait les mêmes principes que moi, baiser à couilles rabattues, mais c’était madame Claude qui l’approvisionnait en pute de luxe.
Violoncelliste de l’orchestre de Paris.
Femme de ministre aimant le sexe et le fric baisant derrière le dos de celui qui aspirait à devenir président de notre belle république.
Ça lui coûtait un fric fou alors que moi, la plus grande dépense, c’est les 20 000 € que Charles-Henri va donner à Jennifer pour qu’elle aille se faire sauter ailleurs.
• Charles-Henri, cette petite, tu l’oublies et tu lui fais faire son stage directement dans le secteur des relations humaines avec un précontrat d’embauche à la fin de ses études.
Je te laisse voir avec mon directeur des ressources, le salaire qu’il faut lui proposer.
Eh oui, c’est ma vie, pas belle, belle, belle, au dire de certains, surtout certaines salopes que je refuse de baiser, mais c’est ça les mecs bourrés de pognon.
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