COLLECTION FANTASME. L’anniversaire de Bouboule, le puceau (2/2)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION FANTASME. L’anniversaire de Bouboule, le puceau (2/2)
• Marie, jusqu’à ce jour, j’ai réalisé tous tes divers fantasmes.
Je voudrais te parler de l’un dès miens que je l’espère, tu réaliseras lorsque je te l’aurais expliqué.
C’est par ces mots que Pierre mon deuxième mari, m’entraîne dans un jeu dépassant de loin un simple fantasme.
Me voir baiser par de jeunes et beaux garçons pendant qu’il se ferait pomper par celui dont ses copains l’appellent Bouboule.
Devant moi, comparé à Bouboule débordant de graisse de partout les trois autres sont musclés à souhait.
Le souci, bien que j’apprécie, ma chatte le prouvant, d’avoir tout multiplié par un facteur X, s’occuper de moi, c’est Bouboule que j’aurais eu plaisir à dépuceler.
Même si c’est un suceur de bite, me faire prendre par lui, si Pierre m’avait donné à choisir, ce serait lui qui en ce moment s’occuperait de ma chatte.
• C’est bien les gars, vous avez assez sucé mon épouse, laissez passer Bouboule, c'est son anniversaire, il va baiser sa première femelle.
Mon homme aurait-il don de transmission de penser ?
Ils m’allongent, les cuisses bien écartées et le mouvement que ces mecs pratiquent, fait que je vois Bouboule approcher.
À sucer Pierre, il s’est mis lui-même à bander, un vrai gourdin digne des plus belles bites que j’ai vues de ma vie en érection.
Il faut dire qu’à ce jour, elles ne sont que deux, mon ex et celle de Pierre.
Je suis sûr qu’à cette vision, notre peau de bête, je devrais la donner à détacher tellement je mouille.
Une vraie rivière, que dis-je un torrent !
• C’est vrai, Bouboule, je vais être la première ?
• Oui madame et je vous en remercie, puis-je ?
Bien sûr que tu peux, plutôt deux fois qu’une, je fantasmais tellement que tu me prennes, comment te refuser ce plaisir.
• Boubouler, baise là, je la connais bien, elle a dû parfaitement lubrifier en te regardant me sucer.
Bouboule se place entre mes jambes et place sa queue sur ma chatte.
J’aurais bienvoulu qu’il promène sa verge sur ma fente et plus particulièrement mon clito.
Depuis que je suis avec Pierre, est-ce le fait de baiser plus fréquemment qu’avec mon ex, j’ai l’impression qu’il a pris du volume.
Ou, est-ce moi à force de le caresser qui l’a fait se développer au point d’en faire une très belle petite bille, prompte à s’enflammer.
Adrien, aime bien le caresser lors de mes séances de masturbation.
Ça va paraitre bizarre, mais Adrien c’est mon gode et le nom que Pierre lui a donné.
C’était le nom de mon ex, ainsi je peux me donner du plaisir lors de pannes même lorsque mon homme a pris des petites pilules bleues.
Ces pilules, il faut savoir s’en servir avec parcimonie, le cœur de Pierre risquerait d’en pâtir.
Ne suis-je pas infirmière, au service d’urgence, j’ai souvent vu des hommes en ayant abusé.
Urgence, le cœur proche de l’explosion et même l’un d’eux étant dans l’impossibilité de débander pendant plusieurs jours.
Pour ce dernier, un pari stupide qu’il en prendrait quatre ou cinq alors qu’il était capable de bander sans.
Mais revenons à Bouboule, couvert, il faut toujours baiser couvert, surtout avec une vieille salope comme moi.
Pierre a des jeux tellement stupides qu’il serait capable de me voir baiser sans capote.
Je veux tout ce qu’il veut.
Moi je suis fidèle au message du gouvernement.
Toujours être couvert pour les bites susceptibles de finir au plus profond de vous.
• Oh, madame, je désespérais de le perdre, votre mari avait raison, vous êtes trempée.
Lorsqu’il est au fond de moi, je vois Louis, venir derrière lui et lui écarter le joufflue.
Je sens la poussée dans le cul de celui qui est déjà en place.
Une deuxième bite à la hauteur de ma bouche, je la prends dans ma main.
C’est Baltasar, une bien noire, Baltasar est martiniquais digne des esclaves qui passaient par ces îles avant d’aller travailler le coton dans les États du sud de l’Amérique.
Dans ces temps-là, on venait les enlever dans leur région de naissance en Afrique alors que maintenant certain voudrait les chasser à coups de pied dans le cul.
Ce n’est pas si simple, le principal c’est que j’arrive à faire une gorge profonde en enfournant le maxi de ce morceau de chair ébène.
J’ai dit qu’ils étaient trois et Bouboule en plus.
Centimètres par centimètres, je vois Bouboule, laisser entrer la troisième lui aussi dans sa bouche.
Les coups de reins s’accélèrent ainsi que l’orgasme que je sens monter en moi aussi.
La boule de feu qui dévore mes parties intimes éclate en même temps que celle que je suce.
C’est sûr, du côté de Bouboule, les choses s’accélèrent elle aussi, mais comment parler la bouche pleine.
Depuis combien de temps ces deux-là baisent ensemble, je l’ignore ?
Mais Bouboule, lui s’est fait baiser sans capote, pour preuve du sperme sort de sa bouche et vient tomber sur mon visage.
Le calme revenu, ils me libèrent.
J’essuie mon visage avec ma main et je vois que pour une fois, ce qui est de plus en plus rare, mon homme bande.
Réaliser son fantasme, semble bien lui réussir.
Mais, je n’ai pas le temps de me poser des questions, celui qui s’est fait sucer par Bouboule est de nouveau en forme.
Une capote, il me retourne.
Je me mets en levrette et j’ai de nouveau une verge au fond de mon vagin.
Combien de fois, je me fais baiser par ces jeunes poulains fous ?
Je l’ignore, mais ce sont des kyrielles d’orgasme que j’ai dans cette nuit.
Je bois beaucoup de spermes aussi, mais ce goût fade, j’ai appris à l’aimer.
Au matin, plutôt en fin de matinée, j’émerge.
Qui m’a amené dans notre lit à Pierre et à moi, je l’ignore ?
Mon cul me tire, me suis-je fait prendre par l’anus dans cette soirée de débauche et de réalisation des fantasmes de Pierre, je l’ignore.
La sodomie, je connais, c’est Pierre lui-même du temps où il bandait régulièrement et au lendemain de la trahison de mon serment de mariage, la première fois, avec qui je me suis laissé faire.
J’aime, mais sans plus, j’ai toujours peur que mon anus ne se referme pas.
Encore les restes de ma vie d’infirmière, j’ai travaillé au bloc opératoire et j’ai vu des prothèses.
Oui, il existe des prothèses anales, appelées aussi prothèses rectales ou anales.
Elles sont généralement utilisées en chirurgie pour traiter certaines pathologies, comme l’incontinence anale sévère ou après une ablation de l’anus à la suite d’un cancer ou d’un traumatisme.
Ces dispositifs médicaux visent à restaurer, au moins partiellement, la fonction sphinctérienne ou à permettre une évacuation contrôlée des selles.
Cependant, leur mise en place est rare et réservée à des cas très spécifiques, car il s’agit d’une intervention complexe avec des résultats variables.
Voir cela, il faut bien reconnaître que cela puisse en refroidir plus d’une, j’en fais partie, mais une fois de temps en temps.
Une bonne double, ça ne peut faire que du bien, mais il ne faut surtout pas en abuser.
En attendant étant donné la petite douleur, cette nuit, comme Bouboule l’a fait avec ses trois copains, ils ne se sont pas privés de l’enculer, j’ai du moi aussi me faire prendre par ce chemin.
Ça fait un an que nous recevons Bouboule fréquemment.
Chacun de nous, nous avons pris un an.
C’est mon fantasme que je demande à Pierre de réaliser.
Recevoir Bouboule, mais pour être seule avec lui et mon homme.
Il accède à mes désirs.
En un an, à cet âge-là, on change radicalement de morphologie et de nom, car le beau jeune homme que nous recevons a perdu le droit de s’appeler Bouboule.
On change radicalement en perdant ses bourrelets.
• Mes parents, m’ont payé une cure d’amaigrissement dans un hôpital spécialisé.
Ils m’ont fait manger cinq fruits et légumes avec juste un peu de féculent.
Je me suis mis au sport, course à pied et à soulever de la fonte.
Terminé les barres chocolatées et les petits pains au chocolat.
Lorsque Pierre ton mari, m’a contacté, j’ai failli lui dire que cette soirée lui coûterait plusieurs centaines d’euros.
Mais quand j’ai su que c’était toi, celle qui m’avait dépucelé avec qui ton mari voulait que je passe la soirée, je suis venu sans rien lui demandé.
Je vais devenir un gigolo, baisant des femmes de ton âge pour leur donner du plaisir.
J’allais dire Bouboule, non Adrien, même nom que mon ex et que mon gode, je suis sa première cliente à l’œil pour cette fois, mais régulière, Pierre ayant de plus en plus souvent des pannes de courant.
Payer pour me faire baiser, ça peut paraitre bizarre à certaines qui ont fermé la porte aux plaisirs charnels, mais moi non et mes moyens à la retraite me le permettent.
Ne suis-je pas de la génération du baby-boom, celle des trente glorieuses, années de la croissance et de la libération sexuelle.
Ce soir Adrien est là près de moi, la queue en l’air bien tendue.
Pierre est là aussi, parfait candaulisme, sa queue, ne sert qu’à uriner et moi j’ai toujours besoin que ma bouche, ma chatte et quelques fois mon cul soit défoncé.
Je voudrais te parler de l’un dès miens que je l’espère, tu réaliseras lorsque je te l’aurais expliqué.
C’est par ces mots que Pierre mon deuxième mari, m’entraîne dans un jeu dépassant de loin un simple fantasme.
Me voir baiser par de jeunes et beaux garçons pendant qu’il se ferait pomper par celui dont ses copains l’appellent Bouboule.
Devant moi, comparé à Bouboule débordant de graisse de partout les trois autres sont musclés à souhait.
Le souci, bien que j’apprécie, ma chatte le prouvant, d’avoir tout multiplié par un facteur X, s’occuper de moi, c’est Bouboule que j’aurais eu plaisir à dépuceler.
Même si c’est un suceur de bite, me faire prendre par lui, si Pierre m’avait donné à choisir, ce serait lui qui en ce moment s’occuperait de ma chatte.
• C’est bien les gars, vous avez assez sucé mon épouse, laissez passer Bouboule, c'est son anniversaire, il va baiser sa première femelle.
Mon homme aurait-il don de transmission de penser ?
Ils m’allongent, les cuisses bien écartées et le mouvement que ces mecs pratiquent, fait que je vois Bouboule approcher.
À sucer Pierre, il s’est mis lui-même à bander, un vrai gourdin digne des plus belles bites que j’ai vues de ma vie en érection.
Il faut dire qu’à ce jour, elles ne sont que deux, mon ex et celle de Pierre.
Je suis sûr qu’à cette vision, notre peau de bête, je devrais la donner à détacher tellement je mouille.
Une vraie rivière, que dis-je un torrent !
• C’est vrai, Bouboule, je vais être la première ?
• Oui madame et je vous en remercie, puis-je ?
Bien sûr que tu peux, plutôt deux fois qu’une, je fantasmais tellement que tu me prennes, comment te refuser ce plaisir.
• Boubouler, baise là, je la connais bien, elle a dû parfaitement lubrifier en te regardant me sucer.
Bouboule se place entre mes jambes et place sa queue sur ma chatte.
J’aurais bienvoulu qu’il promène sa verge sur ma fente et plus particulièrement mon clito.
Depuis que je suis avec Pierre, est-ce le fait de baiser plus fréquemment qu’avec mon ex, j’ai l’impression qu’il a pris du volume.
Ou, est-ce moi à force de le caresser qui l’a fait se développer au point d’en faire une très belle petite bille, prompte à s’enflammer.
Adrien, aime bien le caresser lors de mes séances de masturbation.
Ça va paraitre bizarre, mais Adrien c’est mon gode et le nom que Pierre lui a donné.
C’était le nom de mon ex, ainsi je peux me donner du plaisir lors de pannes même lorsque mon homme a pris des petites pilules bleues.
Ces pilules, il faut savoir s’en servir avec parcimonie, le cœur de Pierre risquerait d’en pâtir.
Ne suis-je pas infirmière, au service d’urgence, j’ai souvent vu des hommes en ayant abusé.
Urgence, le cœur proche de l’explosion et même l’un d’eux étant dans l’impossibilité de débander pendant plusieurs jours.
Pour ce dernier, un pari stupide qu’il en prendrait quatre ou cinq alors qu’il était capable de bander sans.
Mais revenons à Bouboule, couvert, il faut toujours baiser couvert, surtout avec une vieille salope comme moi.
Pierre a des jeux tellement stupides qu’il serait capable de me voir baiser sans capote.
Je veux tout ce qu’il veut.
Moi je suis fidèle au message du gouvernement.
Toujours être couvert pour les bites susceptibles de finir au plus profond de vous.
• Oh, madame, je désespérais de le perdre, votre mari avait raison, vous êtes trempée.
Lorsqu’il est au fond de moi, je vois Louis, venir derrière lui et lui écarter le joufflue.
Je sens la poussée dans le cul de celui qui est déjà en place.
Une deuxième bite à la hauteur de ma bouche, je la prends dans ma main.
C’est Baltasar, une bien noire, Baltasar est martiniquais digne des esclaves qui passaient par ces îles avant d’aller travailler le coton dans les États du sud de l’Amérique.
Dans ces temps-là, on venait les enlever dans leur région de naissance en Afrique alors que maintenant certain voudrait les chasser à coups de pied dans le cul.
Ce n’est pas si simple, le principal c’est que j’arrive à faire une gorge profonde en enfournant le maxi de ce morceau de chair ébène.
J’ai dit qu’ils étaient trois et Bouboule en plus.
Centimètres par centimètres, je vois Bouboule, laisser entrer la troisième lui aussi dans sa bouche.
Les coups de reins s’accélèrent ainsi que l’orgasme que je sens monter en moi aussi.
La boule de feu qui dévore mes parties intimes éclate en même temps que celle que je suce.
C’est sûr, du côté de Bouboule, les choses s’accélèrent elle aussi, mais comment parler la bouche pleine.
Depuis combien de temps ces deux-là baisent ensemble, je l’ignore ?
Mais Bouboule, lui s’est fait baiser sans capote, pour preuve du sperme sort de sa bouche et vient tomber sur mon visage.
Le calme revenu, ils me libèrent.
J’essuie mon visage avec ma main et je vois que pour une fois, ce qui est de plus en plus rare, mon homme bande.
Réaliser son fantasme, semble bien lui réussir.
Mais, je n’ai pas le temps de me poser des questions, celui qui s’est fait sucer par Bouboule est de nouveau en forme.
Une capote, il me retourne.
Je me mets en levrette et j’ai de nouveau une verge au fond de mon vagin.
Combien de fois, je me fais baiser par ces jeunes poulains fous ?
Je l’ignore, mais ce sont des kyrielles d’orgasme que j’ai dans cette nuit.
Je bois beaucoup de spermes aussi, mais ce goût fade, j’ai appris à l’aimer.
Au matin, plutôt en fin de matinée, j’émerge.
Qui m’a amené dans notre lit à Pierre et à moi, je l’ignore ?
Mon cul me tire, me suis-je fait prendre par l’anus dans cette soirée de débauche et de réalisation des fantasmes de Pierre, je l’ignore.
La sodomie, je connais, c’est Pierre lui-même du temps où il bandait régulièrement et au lendemain de la trahison de mon serment de mariage, la première fois, avec qui je me suis laissé faire.
J’aime, mais sans plus, j’ai toujours peur que mon anus ne se referme pas.
Encore les restes de ma vie d’infirmière, j’ai travaillé au bloc opératoire et j’ai vu des prothèses.
Oui, il existe des prothèses anales, appelées aussi prothèses rectales ou anales.
Elles sont généralement utilisées en chirurgie pour traiter certaines pathologies, comme l’incontinence anale sévère ou après une ablation de l’anus à la suite d’un cancer ou d’un traumatisme.
Ces dispositifs médicaux visent à restaurer, au moins partiellement, la fonction sphinctérienne ou à permettre une évacuation contrôlée des selles.
Cependant, leur mise en place est rare et réservée à des cas très spécifiques, car il s’agit d’une intervention complexe avec des résultats variables.
Voir cela, il faut bien reconnaître que cela puisse en refroidir plus d’une, j’en fais partie, mais une fois de temps en temps.
Une bonne double, ça ne peut faire que du bien, mais il ne faut surtout pas en abuser.
En attendant étant donné la petite douleur, cette nuit, comme Bouboule l’a fait avec ses trois copains, ils ne se sont pas privés de l’enculer, j’ai du moi aussi me faire prendre par ce chemin.
Ça fait un an que nous recevons Bouboule fréquemment.
Chacun de nous, nous avons pris un an.
C’est mon fantasme que je demande à Pierre de réaliser.
Recevoir Bouboule, mais pour être seule avec lui et mon homme.
Il accède à mes désirs.
En un an, à cet âge-là, on change radicalement de morphologie et de nom, car le beau jeune homme que nous recevons a perdu le droit de s’appeler Bouboule.
On change radicalement en perdant ses bourrelets.
• Mes parents, m’ont payé une cure d’amaigrissement dans un hôpital spécialisé.
Ils m’ont fait manger cinq fruits et légumes avec juste un peu de féculent.
Je me suis mis au sport, course à pied et à soulever de la fonte.
Terminé les barres chocolatées et les petits pains au chocolat.
Lorsque Pierre ton mari, m’a contacté, j’ai failli lui dire que cette soirée lui coûterait plusieurs centaines d’euros.
Mais quand j’ai su que c’était toi, celle qui m’avait dépucelé avec qui ton mari voulait que je passe la soirée, je suis venu sans rien lui demandé.
Je vais devenir un gigolo, baisant des femmes de ton âge pour leur donner du plaisir.
J’allais dire Bouboule, non Adrien, même nom que mon ex et que mon gode, je suis sa première cliente à l’œil pour cette fois, mais régulière, Pierre ayant de plus en plus souvent des pannes de courant.
Payer pour me faire baiser, ça peut paraitre bizarre à certaines qui ont fermé la porte aux plaisirs charnels, mais moi non et mes moyens à la retraite me le permettent.
Ne suis-je pas de la génération du baby-boom, celle des trente glorieuses, années de la croissance et de la libération sexuelle.
Ce soir Adrien est là près de moi, la queue en l’air bien tendue.
Pierre est là aussi, parfait candaulisme, sa queue, ne sert qu’à uriner et moi j’ai toujours besoin que ma bouche, ma chatte et quelques fois mon cul soit défoncé.
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