COLLECTION ZONE ROUGE. Violences (2/4)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION ZONE ROUGE. Violences (2/4)
Au fur et à mesure que ma jeune vie se déroule, je prends conscience que la violence guide nos vies.
Celle de maman et celle de mon père, enfin mon pseudo père puisque c’est un autre qui l’a engrossée.
Ça fait des mois, voire des années que j’entends le couple dirigé par celui que je pense être mon père est en réalité un homme qui a dû m’élever alors que je suis issu d’une autre bite que la sienne.
Ce soir, c’est contre moi qu’il a eu le malheur de s’en prendre.
Dans ces phases de violence, maman m’a avoué que c’est elle qui faisait le nécessaire pour démarrer sa fureur pour qu’il la baise sauvagement.
Pour moi l’amour, c’est comme dans les films ou les livres que nous sommes obligés de lire au lycée espérant avoir notre bac cette année et loin de la réalité qu’une femme doit savoir subir.
Ce squat, où je me réfugie non loin du Palais des Ducs, en est un.
Sam celui qui rode à la sortie de notre lycée alors qu’il nous a quittés depuis des semaines me faisant des propositions de venir le rejoindre, me reçoit dans ses bras.
Sa poitrine est accueillante et que dire de ses lèvres, de sa langue et qui plus ait, sa main venant envelopper mon sein qui me fait littéralement fondre de bonheur.
• Viens là, chaque fois que je te vois, tu me fais bander.
Comme il est courant de dire dans ces moments-là, je le suis les yeux fermés sur un matelas aussi crade que le sont les murs et le papier peint à moitié arraché de la pièce dans laquelle ils se trouvent.
Un tonneau où des braises chaudes fument encore, emplissant la pièce d’une odeur âcre est le principal mobilier.
Le papier, ils doivent le déchirer pour relancer le feu qui doit leur servir à cuir de quoi se substanter.
Mais ça, c’est plus tard que je le découvre, avant c’est la bite de Sam qu’il a sortie de son pantalon finissant dans ma bouche.
J’avais toujours rêvé de mots tendres, de caresse préparatoire à l’amour, mais les mains qui se saisissent sont assez nombreuses pour que plus d’une personne vienne s’occuper de mon corps.
Une bite dans ma bouche, une bouche sur ma chatte encore vierge, comment je me retrouve nue, je suis dans l’impossibilité de le dire.
• Sonia, tire-toi, je vais la baiser, il faut que j’en fasse l’une des nôtres !
Sonia, plus tard j’apprendrais que c’est la grande rousse que j’ai aperçue pendant que Marthe, sa copine, se faisait prendre en levrette qui est venue me sucer la chatte.
Mais que dire de la fin de sa phrase, « l’une des nôtres. »
Deux filles, certainement plus vieilles que moi, certainement majeures depuis bien plus longtemps.
La bouche est remplacée par le gland que je venais d’avoir dans ma bouche et sur un coup de rein de Sam, me voici femme.
J’ai un moment de lucidité, je viens de franchir le pas qui fait de moi, la salope de notre quartier si par hasard, j’avais le malheur d’y retourner.
Pourquoi y retournerais-je, d’un côté un beau-père violent et de l’autre la liberté de vivre ma vie comme je l’entends.
Un seul problème dans ces deux poids deux mesures, maman, il est hors de question que je coupe les ponts avec elle.
Je verrai la suite, en attendant, j’ai mal à la chatte la verge qui vient de me dépuceler continuant à me labourer.
Avec la simple lueur des braises dans le tonneau, je reprends mes esprits, je pense que Sam a eu son compte, ma chatte étant remplie de son sperme.
Non, cinq minutes de repos et une autre verge entre en moi et une autre dans ma bouche.
Je dis « autres », je mets ce mot au pluriel, car Sam est à mon côté, c’est donc deux des quatre autres garçons dont ceux qui baisaient Marthe.
Sam doit s’inquiéter, puisqu’il me parle à l’oreille.
• Soit gentille, ici on met tout en commun, la bouffe et la baise, laisse les faire.
J’ai conscience, un instant, que comme je l’ai dit, je retournais dans mon quartier de devenir la salope des garçons plus vieux que moi qui emmènent certaines copines dans les caves dans lesquelles des lupanars ont été installés.
Je prends conscience que si je reste dans ce squat, je deviendrais l’une des putes de ces gars qui se disent marginaux.
Deux endroits de la société les deux faisant des femmes, les vides couilles des hommes qui ont pris le pouvoir dans ces lieux malfamés où la loi du plus fort fait merveille.
Vais-je revenir en arrière pour autant ?
Un facteur est à mettre dans les plateaux de la balance.
La violence de celui que je vais appeler mon beau-père, depuis que je sais qu’il a épousé maman ayant déjà le ventre plein !
Dans quelle circonstance, si je la revois, lui demanderais-je qui l’a engrossée, je suis en droit de le savoir.
Drôle de nuit, mais j’ai du temps dans la journée.
Toute la bande part, je veux les accompagner, mais il refuse avec comme prétexte que j’ai toujours mal au sexe.
Avoir appartenu à tant de garçons, sans parler de Sonia, voir Marthe, lorsqu’elles sont venues me brouter chacune à son tour.
Je dors la plupart du temps, que faire dans un squat !
Je visite les étages, je vois des portes fracassées.
Je me sens utile lorsque je casse l’une d’entre elles et que je descends le bois près du bidon où celui que je considère comme mon homme est enfin de retour avec sa petite bande.
Au deuxième, une ancienne salle de bains, il y a une toilette, je me demandais pourquoi ça puait, ils doivent s’en servir sans eau et la cuvette déborde.
Dans la journée, j’ai envie d’uriner.
Je redescends, il y a un petit bout de terre, me protégeant des regards.
Je baisse mon jean et je me soulage, heureusement à part une légère douleur due à mon dépucelage, pour le reste, nous verrons plus tard.
• C’est bien ma grande, tu t’es rendu utile, Brac, qu’est-ce que le gros Louis a mis dans le colis que Sonia est allée chercher ?
• Saucisson à l’ail, la date est périmée depuis hier, six côtelettes de porc et deux boîtes de petits pois.
• C’est parfait, les mecs relancez le feu, les filles faites la bouffe, je vais compter ce que cette journée nous a rapporté.
Brac, laisse Marthe, tu la baiseras plus tard, j’ai faim.
J’ai oublié de dire, que Brac est un black.
C’est l’un de ceux qui ont dû me baiser hier, car j’ai eu plus mal qu’avec les autres.
Il a sorti sa bite et même sur les portables de mes copines, un tel morceau, jamais vu, là, c’est à la limite de la monstruosité, comment ma chatte a pu le recevoir ?
Nous mangeons nous partageant le saucisson même périmé, les côtelettes et les petits pois dans des boîtes de conserve qui ont été coupés, il faut faire attention d’éviter les bords coupants.
• Brac, laisse Sonia, tu es vraiment un obsédé, cette nuit laisse Mélissa tranquille, demain nous l'emmènerons au boulot, je suis sûr qu’elle va faire fureur.
J’ai envie de lui demander en quoi consiste le boulot, mais il passe dans la pièce d’à côté, là où se trouvent son matelas et l’endroit dans lequel je me suis fait baiser hier peu après mon arrivée.
Il me fait dormir dans ses bras, ma chatte reste au repos, mais dans la nuit, je sens une verge sur ma bouche, je la suce et je la masturbe finissant par avaler une rafale de sperme.
Ce doit être Sam, il fait trop noir.
Si ça avait été Brac, elle aurait été dans l’impossibilité de rentrer comme celle que j’ai sucée.
• Bon, ton travail, comme celui de Marthe et de Sonia, est simple.
Lorsque tu vois un mec seul, tu t’approches, tu tends la main comme si tu mendiais, mais tu lui proposes de venir dans la petite ruelle là en face et pour 50 €, tu lui proposes de le sucer.
S’il dit non, tu lui donnes un prix plus bas, mais jamais en dessous de 20, ça serait te manquer de respect et ton travail.
Lorsque tu es dans la ruelle, tu leur fais ce que tu m’as fait cette nuit, tu fais ça très bien et ils seront satisfaits comme je l’ai été.
Je sais, c’est de la prostitution, baiser, même des pipes pour de l’argent, mais qui parmi vous les filles, a été amoureuse d’un garçon à tel point qu’il peut tout vous demander ?
Maman aime baiser pour avoir sa part de douleur, moi je vais sucer des queues pour que Sam me garde près de lui.
De toute façon les portes de la maison sont à tout jamais fermées, une sucette de plus ou de moins...
• 50 dans la ruelle ?
• 100 et on baise tout debout, j’aime les petites putes comme toi !
Pour un coup, d’essai, un coup de maître, Sam se place à un bout de la ruelle, je sais que Brac est à l’autre bout.
Quelques mètres, je baisse mon jean assez pour que je sente le souffle de ce vieux salop qui entre en moi d’une seule poussée.
C’est mon anus qu’il baise, me faisant affreusement mal, mais en moins de temps qu’il le faut, il décharge et part refermant son pantalon oubliant mes 100 €.
Mal lui en prend, il veut quitter la ruelle, mais Sam est devant lui, je vois une lame dans sa main.
L’homme sort son portefeuille dont se saisit Sam, pour prendre son fric.
Avant que je n’aie le temps de comprendre ce qui arrive, d’autres mains me saisissent et m’entraînent au bout de la rue piétonne où j’ai racolé.
C’est dans une camionnette de la police nationale que nous sommes conduits au poste de police.
Que va-t-il m’arriver ?
J’avais la chatte qui me brûlait, là c’est mon cul qui a ramassé ?
Devant la porte du fourgon, un flic me regarde, qu’est-ce qu’il a celui-là, il veut ma photo...
Celle de maman et celle de mon père, enfin mon pseudo père puisque c’est un autre qui l’a engrossée.
Ça fait des mois, voire des années que j’entends le couple dirigé par celui que je pense être mon père est en réalité un homme qui a dû m’élever alors que je suis issu d’une autre bite que la sienne.
Ce soir, c’est contre moi qu’il a eu le malheur de s’en prendre.
Dans ces phases de violence, maman m’a avoué que c’est elle qui faisait le nécessaire pour démarrer sa fureur pour qu’il la baise sauvagement.
Pour moi l’amour, c’est comme dans les films ou les livres que nous sommes obligés de lire au lycée espérant avoir notre bac cette année et loin de la réalité qu’une femme doit savoir subir.
Ce squat, où je me réfugie non loin du Palais des Ducs, en est un.
Sam celui qui rode à la sortie de notre lycée alors qu’il nous a quittés depuis des semaines me faisant des propositions de venir le rejoindre, me reçoit dans ses bras.
Sa poitrine est accueillante et que dire de ses lèvres, de sa langue et qui plus ait, sa main venant envelopper mon sein qui me fait littéralement fondre de bonheur.
• Viens là, chaque fois que je te vois, tu me fais bander.
Comme il est courant de dire dans ces moments-là, je le suis les yeux fermés sur un matelas aussi crade que le sont les murs et le papier peint à moitié arraché de la pièce dans laquelle ils se trouvent.
Un tonneau où des braises chaudes fument encore, emplissant la pièce d’une odeur âcre est le principal mobilier.
Le papier, ils doivent le déchirer pour relancer le feu qui doit leur servir à cuir de quoi se substanter.
Mais ça, c’est plus tard que je le découvre, avant c’est la bite de Sam qu’il a sortie de son pantalon finissant dans ma bouche.
J’avais toujours rêvé de mots tendres, de caresse préparatoire à l’amour, mais les mains qui se saisissent sont assez nombreuses pour que plus d’une personne vienne s’occuper de mon corps.
Une bite dans ma bouche, une bouche sur ma chatte encore vierge, comment je me retrouve nue, je suis dans l’impossibilité de le dire.
• Sonia, tire-toi, je vais la baiser, il faut que j’en fasse l’une des nôtres !
Sonia, plus tard j’apprendrais que c’est la grande rousse que j’ai aperçue pendant que Marthe, sa copine, se faisait prendre en levrette qui est venue me sucer la chatte.
Mais que dire de la fin de sa phrase, « l’une des nôtres. »
Deux filles, certainement plus vieilles que moi, certainement majeures depuis bien plus longtemps.
La bouche est remplacée par le gland que je venais d’avoir dans ma bouche et sur un coup de rein de Sam, me voici femme.
J’ai un moment de lucidité, je viens de franchir le pas qui fait de moi, la salope de notre quartier si par hasard, j’avais le malheur d’y retourner.
Pourquoi y retournerais-je, d’un côté un beau-père violent et de l’autre la liberté de vivre ma vie comme je l’entends.
Un seul problème dans ces deux poids deux mesures, maman, il est hors de question que je coupe les ponts avec elle.
Je verrai la suite, en attendant, j’ai mal à la chatte la verge qui vient de me dépuceler continuant à me labourer.
Avec la simple lueur des braises dans le tonneau, je reprends mes esprits, je pense que Sam a eu son compte, ma chatte étant remplie de son sperme.
Non, cinq minutes de repos et une autre verge entre en moi et une autre dans ma bouche.
Je dis « autres », je mets ce mot au pluriel, car Sam est à mon côté, c’est donc deux des quatre autres garçons dont ceux qui baisaient Marthe.
Sam doit s’inquiéter, puisqu’il me parle à l’oreille.
• Soit gentille, ici on met tout en commun, la bouffe et la baise, laisse les faire.
J’ai conscience, un instant, que comme je l’ai dit, je retournais dans mon quartier de devenir la salope des garçons plus vieux que moi qui emmènent certaines copines dans les caves dans lesquelles des lupanars ont été installés.
Je prends conscience que si je reste dans ce squat, je deviendrais l’une des putes de ces gars qui se disent marginaux.
Deux endroits de la société les deux faisant des femmes, les vides couilles des hommes qui ont pris le pouvoir dans ces lieux malfamés où la loi du plus fort fait merveille.
Vais-je revenir en arrière pour autant ?
Un facteur est à mettre dans les plateaux de la balance.
La violence de celui que je vais appeler mon beau-père, depuis que je sais qu’il a épousé maman ayant déjà le ventre plein !
Dans quelle circonstance, si je la revois, lui demanderais-je qui l’a engrossée, je suis en droit de le savoir.
Drôle de nuit, mais j’ai du temps dans la journée.
Toute la bande part, je veux les accompagner, mais il refuse avec comme prétexte que j’ai toujours mal au sexe.
Avoir appartenu à tant de garçons, sans parler de Sonia, voir Marthe, lorsqu’elles sont venues me brouter chacune à son tour.
Je dors la plupart du temps, que faire dans un squat !
Je visite les étages, je vois des portes fracassées.
Je me sens utile lorsque je casse l’une d’entre elles et que je descends le bois près du bidon où celui que je considère comme mon homme est enfin de retour avec sa petite bande.
Au deuxième, une ancienne salle de bains, il y a une toilette, je me demandais pourquoi ça puait, ils doivent s’en servir sans eau et la cuvette déborde.
Dans la journée, j’ai envie d’uriner.
Je redescends, il y a un petit bout de terre, me protégeant des regards.
Je baisse mon jean et je me soulage, heureusement à part une légère douleur due à mon dépucelage, pour le reste, nous verrons plus tard.
• C’est bien ma grande, tu t’es rendu utile, Brac, qu’est-ce que le gros Louis a mis dans le colis que Sonia est allée chercher ?
• Saucisson à l’ail, la date est périmée depuis hier, six côtelettes de porc et deux boîtes de petits pois.
• C’est parfait, les mecs relancez le feu, les filles faites la bouffe, je vais compter ce que cette journée nous a rapporté.
Brac, laisse Marthe, tu la baiseras plus tard, j’ai faim.
J’ai oublié de dire, que Brac est un black.
C’est l’un de ceux qui ont dû me baiser hier, car j’ai eu plus mal qu’avec les autres.
Il a sorti sa bite et même sur les portables de mes copines, un tel morceau, jamais vu, là, c’est à la limite de la monstruosité, comment ma chatte a pu le recevoir ?
Nous mangeons nous partageant le saucisson même périmé, les côtelettes et les petits pois dans des boîtes de conserve qui ont été coupés, il faut faire attention d’éviter les bords coupants.
• Brac, laisse Sonia, tu es vraiment un obsédé, cette nuit laisse Mélissa tranquille, demain nous l'emmènerons au boulot, je suis sûr qu’elle va faire fureur.
J’ai envie de lui demander en quoi consiste le boulot, mais il passe dans la pièce d’à côté, là où se trouvent son matelas et l’endroit dans lequel je me suis fait baiser hier peu après mon arrivée.
Il me fait dormir dans ses bras, ma chatte reste au repos, mais dans la nuit, je sens une verge sur ma bouche, je la suce et je la masturbe finissant par avaler une rafale de sperme.
Ce doit être Sam, il fait trop noir.
Si ça avait été Brac, elle aurait été dans l’impossibilité de rentrer comme celle que j’ai sucée.
• Bon, ton travail, comme celui de Marthe et de Sonia, est simple.
Lorsque tu vois un mec seul, tu t’approches, tu tends la main comme si tu mendiais, mais tu lui proposes de venir dans la petite ruelle là en face et pour 50 €, tu lui proposes de le sucer.
S’il dit non, tu lui donnes un prix plus bas, mais jamais en dessous de 20, ça serait te manquer de respect et ton travail.
Lorsque tu es dans la ruelle, tu leur fais ce que tu m’as fait cette nuit, tu fais ça très bien et ils seront satisfaits comme je l’ai été.
Je sais, c’est de la prostitution, baiser, même des pipes pour de l’argent, mais qui parmi vous les filles, a été amoureuse d’un garçon à tel point qu’il peut tout vous demander ?
Maman aime baiser pour avoir sa part de douleur, moi je vais sucer des queues pour que Sam me garde près de lui.
De toute façon les portes de la maison sont à tout jamais fermées, une sucette de plus ou de moins...
• 50 dans la ruelle ?
• 100 et on baise tout debout, j’aime les petites putes comme toi !
Pour un coup, d’essai, un coup de maître, Sam se place à un bout de la ruelle, je sais que Brac est à l’autre bout.
Quelques mètres, je baisse mon jean assez pour que je sente le souffle de ce vieux salop qui entre en moi d’une seule poussée.
C’est mon anus qu’il baise, me faisant affreusement mal, mais en moins de temps qu’il le faut, il décharge et part refermant son pantalon oubliant mes 100 €.
Mal lui en prend, il veut quitter la ruelle, mais Sam est devant lui, je vois une lame dans sa main.
L’homme sort son portefeuille dont se saisit Sam, pour prendre son fric.
Avant que je n’aie le temps de comprendre ce qui arrive, d’autres mains me saisissent et m’entraînent au bout de la rue piétonne où j’ai racolé.
C’est dans une camionnette de la police nationale que nous sommes conduits au poste de police.
Que va-t-il m’arriver ?
J’avais la chatte qui me brûlait, là c’est mon cul qui a ramassé ?
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