COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (4/8)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (4/8)
• Tu viendras demain matin me réveiller avant qu’Emmanuel parte courir.
Je me mets au sport, c’est bon pour ma santé, il a accepté d’être mon coach !
Ce sont les directives que j’ai données à Henriette, un peu plus que ma servante, voulant reprendre le sport certainement pour me changer les idées en l’absence de mon époux.
Ce matin, Emmanuel, ayant accepté de me coacher, est parti en intervention.
À la suite d’un incendie dans notre salon, j’ai découvert que le susceptible amant de la nouvelle Lady Chatterley était sergent des pompiers de la caserne de notre ville.
Qu’un de nos employés serve la communauté, j’en suis fière.
Mais la bosse de son pantalon me faisant rêver en est une autre, depuis que j’ai découvert le sexe dans toute sa splendeur.
Et que dire de la bite de notre voisin Hamid, entrevue quelques secondes avant que l’espace de la douche ne se sature par la vapeur en même temps que des jets d’eau arrivent pour nettoyer nos corps.
Lorsqu’il se permet de me rejoindre entièrement nu, je devrais crier au viol.
Mais Hamid est chez lui et s’il avait froid, étant comme moi couvert de boue, à son âge, il a bien fait de me rejoindre pour se décrotter après la chute dans la boue où nous avons glissé.
S’il y a une responsable, c’est uniquement moi, ayant voulu courir seule dans cette forêt surtout après l’orage ayant détrempé les sols et les sangliers ayant fait des trous pour trouver de quoi manger.
Je suis à deux doigts de saisir ce sexe dans ma main, mais si Dieu existe, ce doit être lui qui vient à mon secours lorsque Nadia revient après avoir démarré la machine.
Elle me propose, lorsque j’aurai terminé de me laver, de sortir en me tendant une grande serviette de bain.
J’étais en train de repenser à ce que m’avait dit Henriette sur le fait de tromper Charles dans notre maison.
Que je loupe une occasion dans notre manoir avec Emmanuel, c’est compréhensible, mais en louper une dans cette maison voisine, ça frôle l’indécence.
J’ai reculé lorsque j’ai compris pourquoi Lady Chatterley avait trompé son mari, blessé à la guerre et dans l’incapacité de lui offrir une descendance.
Mais rien ne dit que prochainement Charles et moi ne réaliserons pas notre rêve d’enfanter.
Nadia, après que je me sois essuyée, me tend un peignoir, en enfile un pendant qu’Hamid, que je vois, hélas, de dos, termine de se nettoyer.
• Nadia, emmène notre amie au salon, le feu va nous faire du bien, je vais regarder sa cheville.
Non, le temps que j’arrive, allume-moi ma pipe, ça va nous décontracter.
Nadia m’aide à revenir au salon après qu’elle m’ait donné une paire de pantoufles à taille unique, le parquet de haute qualité devant être froid.
Les salons et les cheminées, je connais, même si celle-ci est différente de la nôtre, plus petite et avec un foyer fermé, ça se ressemble bien.
Je m’installe comme si c’était chez moi.
Hamid nous rejoint, il a passé un peignoir assez comique, il est fermé par des cordelettes, du même type que celles que j’ai sur mes rideaux de nos baies vitrées.
Oserais-je dire que je suis déçue qu’il ait caché ce que j’ai plutôt vu trop subrepticement et qui m’interroge, bien que dans mes films, j’en ai remarqué des impressionnantes.
J’ai même cru que c’était, seulement dans les films, que ces choses se trouvaient.
• Voyons cette cheville, bon, un peu de pommade et dans quelques jours, vous pourrez sauter comme un cabri.
Je vais tout de même la bander, Missi, je t’ai déjà dit de laisser notre voisine tranquille, c’est malin, sa serviette s’est détachée.
Est-ce Missi, sa chienne, étant venu à mes pieds ou la chienne que j’aspire à être qui a malencontreusement détaché cette grande serviette qui était coincée sous mon bras ?
J’ose le croire, car mes seins explosent presque à la vue de mon hôte.
Mes pointes sont tout autant érigées que dans la forêt lorsque, dans le mouvement que nous avons fait pour me relever, je me suis retrouvé tout contre notre voisin.
• Ondine, ne me tente pas, je suis du même âge que ton mari, mais toi tu as tout ce qu’il faut pour séduire un vieux célibataire comme moi.
La réponse à ma question, Hamid me l’apporte.
Charles a quarante-deux ans, je suis très mauvaise pour estimer l’âge des gens, lorsque je parlais de la soixantaine.
Surement le visage buriné de cet homme avec sa barbe de trois jours.
Une vingtaine d’années d’écart, je l’ai bien supportée avec Charles !
Qu’est-ce que ces pensées venant à mon esprit ?
Ne serait-ce pas, pour me donner bonne conscience, que de comparer mon mari à notre voisin, je me rapproche des flammes de l’enfer ?
Nadia avait dû apporter le nécessaire de survie de son maître, sur la petite table. Hamid a tout ce qu’il faut pour me soigner.
J’ai rattaché ma serviette, bien que je remarque le regard en coin de cet homme à mes pieds.
• Voilà, vous êtes paré, j’entends Nadia qui revient, je vais vous conduire jusque chez vous, il est nécessaire que vous vous reposiez.
• Je peux la ramener, monsieur, le temps que vous vous prépariez, je serai de retour.
• Je vous remercie, Nadia, il est vrai que Charles va peut-être s’inquiéter du retard du retour de sa jeune épouse.
Je sens un peu de rancœur dans la voix d’Hamid, je tiens à le rassurer, bien qu’Henriette aille probablement déclencher les forces de secours si elle pense qu’il ne me soit arrivé un accident.
En homme galant, mes affaires étant près de moi sur la banquette, il se relève, me prend la main et me fait un baisemain.
C’est le premier homme qui me montre cette marque de respect, réservée aux femmes de haut rang.
Une sorte de courant passe dans mon corps, même ma chatte se trouve chamboulée.
Je m’habille devant Nadia, ayant l’habitude de voir mon intimité lors de nos jeux risquant de m’attirer les foudres de l’enfer.
J’aurais bien envie de prendre Nadia dans mes bras et de me gouiner avec elle.
Mince, j’ai des pensées de plus en plus déviantes au fil du temps et surtout que mon voisin est susceptible de revenir dans son salon.
J’ignorais que Nadia avait son permis de conduire, je l’ai toujours vue arriver et repartir en vélo, sa jupe courte, montrant de temps en temps sa petite culotte.
• Nadia, j’ai bien fait de revenir, Henriette a déjà appelé la police !
Une voiture de gendarmerie est garée devant notre perron.
Un gendarme est sorti et Henriette lui parle.
Elle me voit sortir à mon tour et court vers moi.
• Ondine, un grand malheur, l’accident sur la route où s’est rendu Emmanuel, c’était monsieur Charles ?
• Non, tu te trompes, mon mari sera de retour demain, les gendarmes se sont certainement trompés !
• Hélas, madame, non, votre femme de service ne se trompe pas !
Si vous attendiez votre mari demain, il a dû rentrer plus tôt, et, hélas, un camion lui a coupé la route dans les virages du Grand Pardon non loin d’ici.
Le gendarme qui parlait à Henriette s’est avancé lorsqu’il a vu que c’était moi qui sortais de la voiture conduite par Nadia.
• Après que les pompiers l’ont extraite de la carcasse de sa voiture, coincé sous le camion, nous avions pu voir ses papiers.
C’est bien votre mari qu’ils ont sorti de sa Ferrari, mais soyez rassuré, il est vivant, du moins au moment où je vous parle.
• Je ne vous crois pas, je l’appelle, Henriette va me chercher mon portable, lorsque je cours, je ne l’ai pas, il est dans ma chambre.
« La personne… »
C’est lancinant d’entendre ce disque rayé, oui, je sais que mon correspondant ne peut pas être joint et qu’il faut que je lui laisse un message.
• Ondine, rends-toi à l’évidence, Paul, le gendarme dit la vérité, ton mari a eu un grave accident.
Savez-vous où il a été transporté ?
• Au C.H.U. le plus proche.
Le C.H.U. j’y retrouve Charles.
Du moins, des morceaux de Charles ou Charles de la Tour en morceaux.
Un tronc, une tête enturbannée, on pourrait croire Hamid en zouave sur la photo qui était dans sa salle et que j’ai eu le temps d’admirer le temps qu’il me soigne.
Mais les draps cachent ses jambes, semblant s’arrêter net, là où les chirurgiens l’ont amputé.
Je serais amorale devant les restes de l’homme que j’aime, ou que l’on m’a fait aimer.
Je poserai la question sur ses joyeuses, ses burnes, ses roustons, son chibre, sa verge, plus communément sa bite.
Tous ces termes que j’ai appris dans ces films que je dévorais comme l’on dévore un sandwich, lorsque l’on a faim.
Mais je sais rester à ma place, celle d’une femme d’accidenter de la route qui plus est, hors de cause dans l’accident.
Les tests d’alcool et de prise de cannabis s’étaient avérés positifs.
Le chauffeur du poids lourd était beurré et sous l’emprise de cigarettes loin d’être au chocolat.
Par chance, vu les charges pesant sur lui, seront sans conséquence.
Ces virages surplombent un petit précipice et il a fait un tout droit finissant dans ce ravin en contrebas de la route.
Le camion a entraîné la Ferrari sur un certain nombre de mètres avant de plonger.
C’est un miracle que Charles en soit sorti en morceaux, mais vivant.
• Madame, je vous emmène avec la voiture électrique, tous les jours auprès de lui, ça fait partie de mon travail.
Ça fait huit jours qu’Emmanuel me conduit jusqu’au C.H.U.
Cet accident me montre la nécessité de passer mon permis.
Ne nous méprenons pas, l’état de mon époux et les charges qui m’incombent depuis sa disparition me dispensent d’avoir des pensées vers le cul, qui devient loin de mes préoccupations.
• Madame, votre mari a de la chance d’une telle abnégation de votre part.
Venir tous les après-midi et lui tenir la main, alors qu’il est dans un coma profond.
Ça mériterait une demande au Vatican de sainteté !
Mon Dieu qu’il est doux d’entendre Christian, infirmier de mon mari, chanter mes louanges.
Surtout que c’est un beau brun ténébreux qui semble avoir tout ce qu’il faut là où il faut…
Je me mets au sport, c’est bon pour ma santé, il a accepté d’être mon coach !
Ce sont les directives que j’ai données à Henriette, un peu plus que ma servante, voulant reprendre le sport certainement pour me changer les idées en l’absence de mon époux.
Ce matin, Emmanuel, ayant accepté de me coacher, est parti en intervention.
À la suite d’un incendie dans notre salon, j’ai découvert que le susceptible amant de la nouvelle Lady Chatterley était sergent des pompiers de la caserne de notre ville.
Qu’un de nos employés serve la communauté, j’en suis fière.
Mais la bosse de son pantalon me faisant rêver en est une autre, depuis que j’ai découvert le sexe dans toute sa splendeur.
Et que dire de la bite de notre voisin Hamid, entrevue quelques secondes avant que l’espace de la douche ne se sature par la vapeur en même temps que des jets d’eau arrivent pour nettoyer nos corps.
Lorsqu’il se permet de me rejoindre entièrement nu, je devrais crier au viol.
Mais Hamid est chez lui et s’il avait froid, étant comme moi couvert de boue, à son âge, il a bien fait de me rejoindre pour se décrotter après la chute dans la boue où nous avons glissé.
S’il y a une responsable, c’est uniquement moi, ayant voulu courir seule dans cette forêt surtout après l’orage ayant détrempé les sols et les sangliers ayant fait des trous pour trouver de quoi manger.
Je suis à deux doigts de saisir ce sexe dans ma main, mais si Dieu existe, ce doit être lui qui vient à mon secours lorsque Nadia revient après avoir démarré la machine.
Elle me propose, lorsque j’aurai terminé de me laver, de sortir en me tendant une grande serviette de bain.
J’étais en train de repenser à ce que m’avait dit Henriette sur le fait de tromper Charles dans notre maison.
Que je loupe une occasion dans notre manoir avec Emmanuel, c’est compréhensible, mais en louper une dans cette maison voisine, ça frôle l’indécence.
J’ai reculé lorsque j’ai compris pourquoi Lady Chatterley avait trompé son mari, blessé à la guerre et dans l’incapacité de lui offrir une descendance.
Mais rien ne dit que prochainement Charles et moi ne réaliserons pas notre rêve d’enfanter.
Nadia, après que je me sois essuyée, me tend un peignoir, en enfile un pendant qu’Hamid, que je vois, hélas, de dos, termine de se nettoyer.
• Nadia, emmène notre amie au salon, le feu va nous faire du bien, je vais regarder sa cheville.
Non, le temps que j’arrive, allume-moi ma pipe, ça va nous décontracter.
Nadia m’aide à revenir au salon après qu’elle m’ait donné une paire de pantoufles à taille unique, le parquet de haute qualité devant être froid.
Les salons et les cheminées, je connais, même si celle-ci est différente de la nôtre, plus petite et avec un foyer fermé, ça se ressemble bien.
Je m’installe comme si c’était chez moi.
Hamid nous rejoint, il a passé un peignoir assez comique, il est fermé par des cordelettes, du même type que celles que j’ai sur mes rideaux de nos baies vitrées.
Oserais-je dire que je suis déçue qu’il ait caché ce que j’ai plutôt vu trop subrepticement et qui m’interroge, bien que dans mes films, j’en ai remarqué des impressionnantes.
J’ai même cru que c’était, seulement dans les films, que ces choses se trouvaient.
• Voyons cette cheville, bon, un peu de pommade et dans quelques jours, vous pourrez sauter comme un cabri.
Je vais tout de même la bander, Missi, je t’ai déjà dit de laisser notre voisine tranquille, c’est malin, sa serviette s’est détachée.
Est-ce Missi, sa chienne, étant venu à mes pieds ou la chienne que j’aspire à être qui a malencontreusement détaché cette grande serviette qui était coincée sous mon bras ?
J’ose le croire, car mes seins explosent presque à la vue de mon hôte.
Mes pointes sont tout autant érigées que dans la forêt lorsque, dans le mouvement que nous avons fait pour me relever, je me suis retrouvé tout contre notre voisin.
• Ondine, ne me tente pas, je suis du même âge que ton mari, mais toi tu as tout ce qu’il faut pour séduire un vieux célibataire comme moi.
La réponse à ma question, Hamid me l’apporte.
Charles a quarante-deux ans, je suis très mauvaise pour estimer l’âge des gens, lorsque je parlais de la soixantaine.
Surement le visage buriné de cet homme avec sa barbe de trois jours.
Une vingtaine d’années d’écart, je l’ai bien supportée avec Charles !
Qu’est-ce que ces pensées venant à mon esprit ?
Ne serait-ce pas, pour me donner bonne conscience, que de comparer mon mari à notre voisin, je me rapproche des flammes de l’enfer ?
Nadia avait dû apporter le nécessaire de survie de son maître, sur la petite table. Hamid a tout ce qu’il faut pour me soigner.
J’ai rattaché ma serviette, bien que je remarque le regard en coin de cet homme à mes pieds.
• Voilà, vous êtes paré, j’entends Nadia qui revient, je vais vous conduire jusque chez vous, il est nécessaire que vous vous reposiez.
• Je peux la ramener, monsieur, le temps que vous vous prépariez, je serai de retour.
• Je vous remercie, Nadia, il est vrai que Charles va peut-être s’inquiéter du retard du retour de sa jeune épouse.
Je sens un peu de rancœur dans la voix d’Hamid, je tiens à le rassurer, bien qu’Henriette aille probablement déclencher les forces de secours si elle pense qu’il ne me soit arrivé un accident.
En homme galant, mes affaires étant près de moi sur la banquette, il se relève, me prend la main et me fait un baisemain.
C’est le premier homme qui me montre cette marque de respect, réservée aux femmes de haut rang.
Une sorte de courant passe dans mon corps, même ma chatte se trouve chamboulée.
Je m’habille devant Nadia, ayant l’habitude de voir mon intimité lors de nos jeux risquant de m’attirer les foudres de l’enfer.
J’aurais bien envie de prendre Nadia dans mes bras et de me gouiner avec elle.
Mince, j’ai des pensées de plus en plus déviantes au fil du temps et surtout que mon voisin est susceptible de revenir dans son salon.
J’ignorais que Nadia avait son permis de conduire, je l’ai toujours vue arriver et repartir en vélo, sa jupe courte, montrant de temps en temps sa petite culotte.
• Nadia, j’ai bien fait de revenir, Henriette a déjà appelé la police !
Une voiture de gendarmerie est garée devant notre perron.
Un gendarme est sorti et Henriette lui parle.
Elle me voit sortir à mon tour et court vers moi.
• Ondine, un grand malheur, l’accident sur la route où s’est rendu Emmanuel, c’était monsieur Charles ?
• Non, tu te trompes, mon mari sera de retour demain, les gendarmes se sont certainement trompés !
• Hélas, madame, non, votre femme de service ne se trompe pas !
Si vous attendiez votre mari demain, il a dû rentrer plus tôt, et, hélas, un camion lui a coupé la route dans les virages du Grand Pardon non loin d’ici.
Le gendarme qui parlait à Henriette s’est avancé lorsqu’il a vu que c’était moi qui sortais de la voiture conduite par Nadia.
• Après que les pompiers l’ont extraite de la carcasse de sa voiture, coincé sous le camion, nous avions pu voir ses papiers.
C’est bien votre mari qu’ils ont sorti de sa Ferrari, mais soyez rassuré, il est vivant, du moins au moment où je vous parle.
• Je ne vous crois pas, je l’appelle, Henriette va me chercher mon portable, lorsque je cours, je ne l’ai pas, il est dans ma chambre.
« La personne… »
C’est lancinant d’entendre ce disque rayé, oui, je sais que mon correspondant ne peut pas être joint et qu’il faut que je lui laisse un message.
• Ondine, rends-toi à l’évidence, Paul, le gendarme dit la vérité, ton mari a eu un grave accident.
Savez-vous où il a été transporté ?
• Au C.H.U. le plus proche.
Le C.H.U. j’y retrouve Charles.
Du moins, des morceaux de Charles ou Charles de la Tour en morceaux.
Un tronc, une tête enturbannée, on pourrait croire Hamid en zouave sur la photo qui était dans sa salle et que j’ai eu le temps d’admirer le temps qu’il me soigne.
Mais les draps cachent ses jambes, semblant s’arrêter net, là où les chirurgiens l’ont amputé.
Je serais amorale devant les restes de l’homme que j’aime, ou que l’on m’a fait aimer.
Je poserai la question sur ses joyeuses, ses burnes, ses roustons, son chibre, sa verge, plus communément sa bite.
Tous ces termes que j’ai appris dans ces films que je dévorais comme l’on dévore un sandwich, lorsque l’on a faim.
Mais je sais rester à ma place, celle d’une femme d’accidenter de la route qui plus est, hors de cause dans l’accident.
Les tests d’alcool et de prise de cannabis s’étaient avérés positifs.
Le chauffeur du poids lourd était beurré et sous l’emprise de cigarettes loin d’être au chocolat.
Par chance, vu les charges pesant sur lui, seront sans conséquence.
Ces virages surplombent un petit précipice et il a fait un tout droit finissant dans ce ravin en contrebas de la route.
Le camion a entraîné la Ferrari sur un certain nombre de mètres avant de plonger.
C’est un miracle que Charles en soit sorti en morceaux, mais vivant.
• Madame, je vous emmène avec la voiture électrique, tous les jours auprès de lui, ça fait partie de mon travail.
Ça fait huit jours qu’Emmanuel me conduit jusqu’au C.H.U.
Cet accident me montre la nécessité de passer mon permis.
Ne nous méprenons pas, l’état de mon époux et les charges qui m’incombent depuis sa disparition me dispensent d’avoir des pensées vers le cul, qui devient loin de mes préoccupations.
• Madame, votre mari a de la chance d’une telle abnégation de votre part.
Venir tous les après-midi et lui tenir la main, alors qu’il est dans un coma profond.
Ça mériterait une demande au Vatican de sainteté !
Mon Dieu qu’il est doux d’entendre Christian, infirmier de mon mari, chanter mes louanges.
Surtout que c’est un beau brun ténébreux qui semble avoir tout ce qu’il faut là où il faut…
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