COLLECTION ESCORTE GIRL. Femme BCBG, escorte, non, pute… La suite (179)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
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Récit libertin : COLLECTION ESCORTE GIRL. Femme BCBG, escorte, non, pute… La suite (179) Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION ESCORTE GIRL. Femme BCBG, escorte, non, pute… La suite (179)


13 heures 45 de Charles de Gaulle, je dois arriver à Berlin à 15 heures 30.
Une heure 45 de vol et nous atterrissons en douceur.
Par tradition, les passagers applaudissent.
Véronique, ancienne hôtesse et spécialiste de la banane, qui a suivi nos aventures, saura de quoi je parle : mon amie et hôtesse n’était pas dans l’avion.
Pourtant, si j’ai bien entendu, une personne dans le cockpit fait partie de nos connaissances.
Pierre, mon ex est le commandant de bord.
Je regarde autour de moi, Bob, un steward, et Claire, l’hôtesse, s’affairant autour de nous, en classe business, des passagers les plus enclins à avoir peur.
Le vol est assez court pour que je ne sache pas qui est l’hôtesse, en classes affaires.
Les avions Airbus, affrétés par Air France, de dernière génération isolant les pilotes, après de nombreuses tentatives de détournement, je suis dans l’impossibilité de me rendre dans la cabine.
Seule, oui, je suis seule sur ce vol, alors que nous avions parlé d’un voyage entre Virginie, ma marraine et moi auprès de Vladimir, son ex, pour retrouver son fils Michel.
Le père a carrément kidnappé son fils, accusant marraine d’être une pute.
Depuis Moscou et notre rencontre sur la place Rouge, il savait le parcours qu’elle avait fait et ce prétexte qu’il invoque me semble bien fallacieux.
Je suis seule, car à la veille du départ, Virginie m’a téléphoné alors que nos maisons de Chennevières sont mitoyennes, parce qu’elle a chopper le covid et est à l’isolement pour une semaine.

« Tu pars sans moi, essaye de convaincre Vladimir de me confier mon fils pour les vacances et quelques week-ends.
Je n’en demande pas plus, je suis d’accord qu’il fasse ses études en Allemagne le reste du temps. »

Comment lui refuser de partir seule, même si je me faisais une joie, ayant réglé les soucis, avec Jacques Dubois, de partir en fille régler ce problème ?

• Bonjour Christine, ma pute a refusé de venir, elle a eu peur de moi et elle voudrait que je lui laisse notre fils.
Je vais te recevoir par amitié, Christine, même si toi aussi tu es une pute, c’est à cause d’elle que tu es tombée dans la débauche.
• Tout doux, Vladimir, laisse-moi le temps de t’expliquer que Virginie n’est pas là, car elle est en quarantaine.
Elle ne voulait pas te donner une occasion de lui refuser une nouvelle fois la garde de son fils.
Elle a très mal vécu tes précédents refus et souhaite que les choses s’apaisent entre vous.
C’est pour cela que je suis venue la représenter, je compte bien repartir avec Michel pour ces vacances.

C’est à ce moment que je prends conscience de la présence d’une femme au côté de Vladimir.

• Christine, voici Hildegarde, ma compagne depuis quelques semaines.
Je l’ai rencontré et nous élevons notre fils ensemble.
Il est chez sa nounou, alors qu’en temps normal nous sommes tous les deux profs à Berlin et que c’est elle qui le garde.
• Bonjour Christine, pour Michel, je suis sa mère et il est hors de question que tu nous enlèves notre fils, même pour une journée.
J’ai un conseil à te donner, reprends dès maintenant un vol de retour et ta pute de copine et toi, ne revenez jamais essayer de récupérer mon fils.

Mais elle me fait chier, la Teutonne, même si elle parle notre langue de façon acceptable alors que le chleuh, je ne le parle pas.
Je dis chleuh, car je suis en colère contre cette grande femme et surtout, si elle m’avait parlé en allemand, je n’aurais rien compris.
Pourtant, ils me reçoivent et me conduisent dans leur logement près du cœur de Berlin.
Quelques heures après, je fais la connaissance de Michel que la jeune nounou a déposé chez ceux qui se considèrent comme ses parents.
Certes l’un d’eux l’est, mais la planche à pain que constitue Hildegarde est loin de l’être.
Elle a dû être basketteuse dans sa jeunesse, j’en ai la preuve : la chambre dans laquelle ils m’installent est remplie de trophées et de photos en tenue de ce sport et de ce sport.
Avoir des photos en grand nombre de cette pétasse, car je me rends compte que c’est elle qui focalise sur le fils de ma marraine, je vais en faire des cauchemars.
Même sur la table de nuit, elle est là.
Heureusement, il y a un tiroir, coucouche panier, rentre là jusqu’à mon départ.
Une de moins.

• Hildegarde, je crois que toutes les deux nous sommes parties sur un mauvais pied.
Vladimir est parti au musée accompagner sa classe, comme il nous l’a dit, et a conduit Michel chez Olga, sa nourrice.
J’aimerais t’inviter à déjeuner, on fera connaissance !
Même si tu sais que je me prostitue, je pense que nous pourrons trouver des terrains d’entente nous permettant de nous rapprocher et d’aplanir le conflit qui nous anime.

La théorie de l’apaisement au lieu du conflit, j’aime le pratiquer dans toutes mes affaires.
Pourquoi ne pas tenter cela avec cette jeune femme ?
Elle doit bien avoir un point faible que je saurai exploiter.
Elle accepte, je prends une douche et je passe une tenue assez jeune pour l’écraser, car j’ai vu à l’aéroport que ses fringues, c’est plutôt du classique, du très grand classique.
Classique à l’allemande, bien qu’elle m’épargne les tresses à la « Frida Oum Papa », et la culotte de cuir.
Comme elle me l’a dit, nous sommes dans le centre de Berlin et c’est à pied qu’elle m’entraîne vers de petites rues, regorgeant de rues animées, de cafés accueillants et de monuments emblématiques.
C’est un quartier dans lequel la diversité culturelle se mêle à l’histoire, et où l’on peut facilement rejoindre à pied la plupart des lieux d’intérêt.
L’atmosphère y est à la fois vibrante et cosmopolite, ce qui rend chaque balade agréable et pleine de découvertes.
Surtout lorsque nous passons devant un « Privatclub » où une affiche est marquée « Zu verkaufen ».

• Privatclub, je traduirais « Club privé » en français, mais l’affiche « Zu verkausen », je n’ai pas assez de connaissances de l’allemand pour traduire, Hildegarde !

Nous sommes entrées dans une brasserie jouxtant ce club à vendre, la responsable de salle me propose une table depuis laquelle l’on voit l’entrée.
Mon instinct de chasseresse me fait accepter la table qui va me permettre d’envisager un certain avenir, sans savoir réellement ce qu’il sera.
Repas classique, composé d’une généreuse portion de currywurst accompagnée de pommes de terre sautées et d’une salade de chou.
Ce plat typiquement allemand, apprécié pour sa simplicité et son goût relevé, s’accorde parfaitement avec l’ambiance chaleureuse de la brasserie.
Il va de soi qu’une explication sur le currywurst s’impose.
Vais-je devoir redire ce mot ordurier, dont nous les Français, qualifions les Allemands même après la chute du mur ?

• La Currywurst est un plat spécifiquement de chez nous.
Il s’agit d’une saucisse grillée ou cuite à l’eau, entière ou en rondelles, accompagnée d’une sauce tomate et de curry en poudre ou d’un ketchup au curry.
Ici, les saucisses sont généralement fines, précuites à l’eau, sans peau.

Va pour une assiette de currywurst, les quelques allées et venues du club voisin m’intéressent plus que la cuisine des Teutons.

• Veux-tu du dessert ?
Ils ont un très bon l’Apfelstrudel ou le célèbre Berliner Pfannkuchen, aussi appelé « boule de Berlin », sont des desserts typiques de notre région.
La boule de Berlin, moelleuse et garnie de confiture, est particulièrement appréciée au goûter ou en fin de repas.
Pour rester dans la tradition, je peux te recommander vivement de goûter de délicieux beignets sucrés, saupoudrés de sucre glace ou parfois fourrés à la crème ou à la confiture de fraises.

Pfankufen, boule de Berlin, j’ignore ce que sont tous ces desserts.

• Tu sais, Hildegarde, un café me suffira, j’ignore comment tu fais pour avoir une ligne si fine.
Moi, je dois faire attention à ce que je mange, je prends facilement du poids en prenant de l’âge.

Parler, de la ligne d’une femme, surtout si c’est vous qui présentez des propensions à grossir, amadoue toujours votre interlocutrice.
La flatter sur les trophées dans votre chambre en est une autre, surtout qu’à côté les va et vient continus.

• J’ai été championne d’Allemagne de l’Est de basket avant la chute du mur.
J’ai perdu ma place lorsque la fusion des équipes a eu lieu.
• Ce n’est pas de chance, je peux te poser une question !

Je constate que c’est elle qui dans son français que je comprends, mais qui est à forte connotation allemande, qui a commencé à me tutoyer, le courant semble passer.

• Si je peux te répondre, tu sais Berlin, si Wladimir ne m’avait pas rencontré, non loin d’ici, je ne connais pas beaucoup de choses sur ma ville côté Allemagne de l’ouest !
• Je vois des gens entrer et dans ce club privé, sais-tu ce qui s’y passe ?
• Quand je t’ai dit que j’avais rencontré Vladimir non loin d’ici, c’est dans ce club que cela c’est produit.
Notre liberté retrouvée, nous les allemand de l’Est avons aspiré à découvrir, l’interdit qui nous était justement interdit dans notre monde.
De plus, il nous fallait trouver du travail pour survivre, c’est là que j’exerçais !
C’est un club sado-masochiste, mais depuis que je suis avec mon ami et son fils, je n’y suis pas retournée.

• Nous avons fini de déjeuner, j’aimerais connaître ce genre d’endroit, pourrais-tu m’y accompagner ?
• J’aime beaucoup « la fessée », c’est comme cela que l’on dit en français.
Spanking dans notre langue, mais j’ai promis à Vladimir de ne pas y retourner, je suis fidèle à ma parole.

Par cette confidence, je vois la possibilité d’une ouverture afin de récupérer Michel pour mon amie Virginie.

• Et si nous lui cachons ce moment de plaisir que nous allons prendre ensemble belle jeune femme…

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