COLLECTION LESBIENNES. J’ignorais que j’étais lesbienne (2/2)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION LESBIENNES. J’ignorais que j’étais lesbienne (2/2)
Ma langue dans la bouche de Chloé, ma prof principale et de français, suite à cette année en première avant d’affronter la terrible année du bac.
Vacances de juillet sous le soleil et une soirée chez mon copain Léo, 22 ans.
Copain, nous avons dépassé ce stade, je suis son amoureuse depuis quelques semaines et c’est lui qui a fait de moi une femme.
C’est papa qui a monté mon vélo, car il habite sur les hauteurs et j’aurais du mal à rejoindre sa maison sans l’aide de papa.
Comment suis-je devenue sa maitresse, puisqu’une femme qui couche avec un homme, pour mes parents, sans l’avoir épousé n’est que la maîtresse de cet homme ?
C’était six mois plus tôt, dans le pavillon de mes parents, que les choses se sont produits.
Pour cette nouvelle année, je venais de fêter mes dix-huit ans et j’avais obtenu de faire une fête entre copines.
Nous étions six et mes parents fêtaient, comme tous les ans, la nouvelle année chez tante Marthe, la sœur de maman.
Ce que je n’avais pas dit, car je l’ignorais, c'est que la venue de trois d’entre elles serait accompagnée de plusieurs copains.
Parmi eux, Léo, c’était le frère de Carinne, et non son copain, et par conséquent dès qu’il m’a vu, il m’a fait tomber sous son charme.
Danses, mais très peu d’alcool.
Il n’en était pas prévu, mais les trois garçons, qui s’étaient invités, sont arrivés avec de la vodka.
On pourrait croire qu’il m’avait fait boire et que c’est sous l’emprise de l’alcool que j’ai eu des rapports avec lui.
Si ça avait été le cas, j’aurais dit que j’avais baisé avec lui contreune certaine contrainte.
Or c’est en parfaite connaissance des choses de la vie que je me suis donnée à lui après qu’il m’ait embrassé pendant un slow.
L’erreur que j’ai faite, c’est de l’emmener dans la chambre de mes parents, mon lit étant toujours le lit à une place de mon enfance, avec un baldaquin rose.
C’était la réplique de la chambre de la première « Barby » que tante Marthe m’avait offerte pour mes six ans.
Voulant éviter de passer pour une demeurée, surtout que j’étais vierge, c’est le lit de mes parents qui a vu mon hymen s’envoler.
Si mes parents ont su que j’avais perdu mon pucelage, c’est après les questions qu’ils m’ont posées et auxquelles, par une parfaite honnêteté, j’ai répondu.
Le sang sur leurs draps, c’était le mien, mais la capote remplie de sperme dans la salle de bain, c’était celle de mon amant.
Maman était malade quand j’ai perdu ce que, dans notre famille, ils appelaient mon petit capital, mais comme Léo semblait avoir l’envie de m’épouser, tout semblait bien se terminer dans le meilleur des mondes.
D’où mon déplacement en vélo, à l'aller dans la voiture de papa, et le retour, comme on a pu le voir dans lequel, je m’éclatais lorsque l’accident est survenu.
Apprendre ce que je suis réellement, ça vous fait un choc, surtout lorsque c’est votre prof plus âgé que vous qui vous le fait découvrir.
• Viens dans ma chambre, ma petite fille, je sens que tu as envie de découvrir le monde étant fait pour toi !
Déjà en classe, en te regardant, je savais au fond de moi, que tu étais ce que tu ignorais être.
Une lesbienne et non une hétéro.
Tu viens de me dire que tu sortais d’une soirée avec le beau Léo.
Avoue-moi qu’il t’a satisfaite sexuellement pleinement ?
• Non, vos doigts m’en ont fait plus, par leur douceur que la verge de Léo.
Avec lui j’avais l’impression que j’étais un objet tourné vers son seul plaisir, sans jamais atteindre l’apogée de mon plaisir pour moi.
Sa chambre, elle, a un grand lit, Chloé m’embrasse tout en me couchant.
Sa main passe sous ma petite culotte qui n’a déjà servi à rien dans le jacuzzi.
• Mon Dieu, cette touffe est à toi, quelle horreur, ta mère ne t’a jamais emmenée chez l’esthéticienne ?
• Maman m’a promis que si je me mariais, elle m’y emmènerait. Maintenant je crois que je ne me marierai plus jamais.
Au risque que je puisse m’échapper, Chloé me quitte et revient de la salle de bains avec dans ses mains des ustensiles qui existent dans la maison de mes parents.
• Évite de bouger, après le ciseau, je vais me servir de ce coupe-chou, c’est énormément coupant.
• Je te fais confiance, dans le jacuzzi, tu m’as déjà fait découvrir des choses que mon copain était loin de pouvoir m’apporter.
Mousse a rasé sur mon minou, bon coup de main et quelques minutes après, je suis dans la baignoire, pour éliminer les poils ayant collé à ma peau.
Devant moi, une glace me renvoie l’image de celle que Chloé a faite de moi, surtout au niveau de ma chatte.
La touffe qui tapissait mon bas-ventre a fait place à un petit triangle fort gracieux.
Chloé m’a suivi avec ma touffe et la mousse raclée sur mon corps et sans hésiter me rejoint dans la baignoire.
Nous nous enlaçons et avec délice nous nous embrassons, mon corps frissonnant de nouveau malgré la chaleur.
C’est Chloé qui souhaite me nettoyer de la tête aux pieds, passant le jet principalement sur mon sexe.
L’eau s’arrête alors qu’elle est à mes genoux et c’est sa bouche qui vient caresser mes lèvres vaginales.
C’est moi qui écarte mes cuisses pour qu’elle entre plus loin en moi.
Elle s’intéresse principalement à mon clitoris, petite excroissance que Léo, en bon macho, a oublié d’honorer avec sa langue.
Avec lui aucun préliminaire, il se vantait d’aller droit au but.
Je savais qu’il supportait les footballeurs de Marseille et que c’était la devise du club de là à me faire subir le même sort à y bien y regarder, ça me frustre.
Il me couche, écarte mes cuisses et entre directement dans mon sexe.
Je découvrais la jouissance par ce petit bout de langue, venue honorer le centre de la femme et du monde.
La jouissance, elle arrive rapidement et je me tords de plaisir simplement grâce à cette langue.
Avec Léo, il décharge aussi vite qu’il a commencé.
Je croyais que c’était ça le plaisir qu’une verge devait vous apporter et d’être prise par la bouche et les doigts de ma lesbienne de prof, c’est une tout autre jouissance.
Je veux lui rendre la pareille, elle m’a fait jouir, je me dois de la faire jouir.
J’évite de lui échapper, mais c’est elle qui me libère et tourne son corps pour que sa chatte soit à porter de ma langue et de mes doigts.
Adolescente, j’ai souvent regardé ma chatte avec le miroir à main que discrètement j’empruntais à maman sur sa psyché.
Au début, je comptais les poils qui me poussaient un à un, ils étaient si peu nombreux ?
Quelles adolescentes n’ont pas fait de même anxieuses d’en avoir autant que certaines des copines dans les douches du gymnase où Chloé est prof ?
Nous ignorions que la nature avait des contraintes différentes entre filles.
Nous oublions les redoublantes.
Un an plus vieilles que nous, voir presque deux si la fille avait commencé son année scolaire en début ou à la fin de l’année calendaire.
Certaines d’entre nous étaient réglées plus jeunes avec là encore deux ans d’écart entre nous.
Dans ces années-là, encore toute proche pour moi, nos seins et nos poils à la chatte, c’était notre obsession.
D’ailleurs en m’en souvenant bien, c’est dans ces douches, que j’ai commencé à admirer le sexe de mes amies.
Avais-je déjà des envies de chattes, plus que de verges.
En plongeant mon regard sur la chatte de ma maîtresse dans tous les sens du terme, je découvrais ses grandes lèvres comparées aux miennes, qui en ce jour sont inexistantes.
Mes doigts les écartent et ma langue vient trouver la petite excroissance qui m’a fait tant jouir sous la langue de ma nouvelle partenaire.
Comme Chloé en fait de même alors qu’à ce moment j’ignore que nous pratiquons un 69, l'image de ces deux chiffres inversés m'apparaissant tel qu'il exprime ce que nous faisons.
Chloé tente de m’échapper, mais je la tiens fermement au moment où je lui arrache son premier orgasme, simplement avec mes doigts et ma langue.
Je dois reconnaître que je suis séduite, t’arracher ce moment de plaisir à une femme légèrement plus vieille que moi.
Avec Léo, il y a bien longtemps que ce serait terminé, il aurait décampé de notre lit et serait dans la salle de bains à se nettoyer la queue.
Avec ma petite chérie, elle me prend dans ses bras, mes seins se collant à ces seins et nos bouches prenant nos bouches.
Nous nous caressons, oubliant volontairement nos sexes.
Mais le plaisir de ces caresses est là insidieusement tapi dans l’ombre attendant qu’il se déclenche de nouveau.
C’est à ce moment que le drame est survenu.
• Salope, que fais-tu à ma fille !
Entre parents on se disait bien qu’il fallait que nous devions nous méfier de la gouine que tu étais.
Je vais te faire virer de l’éducation de nos enfants, sale pédale.
C’est papa qui nous dit avoir frappé lorsqu’il est venu récupérer mon vélo et que des gens bien intentionnés lui ont dit que la prof, presque notre voisine m’avait emmené chez elle pour soigner mon pied douloureux.
Virer Chloé, il l’a fait, même si je suis majeure, depuis peu.
C’est moi qui suis partie de la maison pour m’installer avec Chloé et de vivre mes amours féminins même au grand dam de maman, papa persiste à dire que c’est contre nature.
C’est ma tante qui discrètement a gardé contact avec notre couple malgré la différence d’âge.
Elle m’a appris qu’elle avait découvert que maman avait les mêmes penchants que moi du temps ou elle était jeune fille.
Mais que son père avait eu les même réactions que mon père et l’avait forcé à épouser mon connard de père.
Je crois que toutes les filles, toute au moins la plupart de celles qui découvrent leur homosexualité ont vécu ce moment, mais moi étant majeur j’ai pu m’en échapper.
• Mademoiselle, Chloé Dubois, voulez-vous épouser Amandine Duchemin, ici présente ?
• Oui je le veux.
• Eh moi, je prends pour épouse Chloé, ici présente.
C’est huit jours avant notre départ pour le Canada, les gens étant moins cons et laisse Chloé apprendre le français à de jeunes canadiennes que nous échangeons nos consentements.
Pour ma part, je vais continuer mes études plutôt dans le droit, ils ont besoin d’avocate autant que de prof de Français.
Lorsque Chloé a été virée grâce aux appuis de papa, j’ai pleuré dans ses bras, mais je me suis vite reprise, le départ pour le Canada, c’est mon idée.
J’ai appris toute petite que pour vivre heureuse, il fallait vivre cachée.
Nul meilleur endroit que notre appartement et notre lit à Québec pour cela.
Ce que mon père ignore, ne contrôlant pas les factures c’est l’augmentation de celle de son téléphone, mais aussi qu’à ce jour, il doive vivre seul.
Maman me téléphone plusieurs fois par semaine, mais je lui ai fait apprendre à se servir de son ordi en visio.
Solange, est toujours derrière elle, à nous parler.
Des lesbiennes canadiennes parlent, grâce à Internet et aussi au décalage horaire à un couple de lesbiennes françaises.
Maman prenant exemple sur sa fille, ayant quitté papa et sa queue pour retrouver la chatte de son enfance Solange.
En cela, j’ai appris qu’elles avaient toujours gardé contact habitant la même ville.
J’ignore si maman se rendait à des cinq à sept dans le dos de papa.
Mais si elle la fait, elle a eu bien raison état trop con que l’amour ça ne se décrète pas, ça se savoure.
Comment dire les choses, à oui, tout est bien qui ce fini bien, ma chute de vélo dans la portière de la voiture de Chloé aurait pu être plus dramatique ?
Et si ça ne s’était pas produit aurais-je toujours ignoré que j’étais lesbienne et fière de l’être.
Vacances de juillet sous le soleil et une soirée chez mon copain Léo, 22 ans.
Copain, nous avons dépassé ce stade, je suis son amoureuse depuis quelques semaines et c’est lui qui a fait de moi une femme.
C’est papa qui a monté mon vélo, car il habite sur les hauteurs et j’aurais du mal à rejoindre sa maison sans l’aide de papa.
Comment suis-je devenue sa maitresse, puisqu’une femme qui couche avec un homme, pour mes parents, sans l’avoir épousé n’est que la maîtresse de cet homme ?
C’était six mois plus tôt, dans le pavillon de mes parents, que les choses se sont produits.
Pour cette nouvelle année, je venais de fêter mes dix-huit ans et j’avais obtenu de faire une fête entre copines.
Nous étions six et mes parents fêtaient, comme tous les ans, la nouvelle année chez tante Marthe, la sœur de maman.
Ce que je n’avais pas dit, car je l’ignorais, c'est que la venue de trois d’entre elles serait accompagnée de plusieurs copains.
Parmi eux, Léo, c’était le frère de Carinne, et non son copain, et par conséquent dès qu’il m’a vu, il m’a fait tomber sous son charme.
Danses, mais très peu d’alcool.
Il n’en était pas prévu, mais les trois garçons, qui s’étaient invités, sont arrivés avec de la vodka.
On pourrait croire qu’il m’avait fait boire et que c’est sous l’emprise de l’alcool que j’ai eu des rapports avec lui.
Si ça avait été le cas, j’aurais dit que j’avais baisé avec lui contreune certaine contrainte.
Or c’est en parfaite connaissance des choses de la vie que je me suis donnée à lui après qu’il m’ait embrassé pendant un slow.
L’erreur que j’ai faite, c’est de l’emmener dans la chambre de mes parents, mon lit étant toujours le lit à une place de mon enfance, avec un baldaquin rose.
C’était la réplique de la chambre de la première « Barby » que tante Marthe m’avait offerte pour mes six ans.
Voulant éviter de passer pour une demeurée, surtout que j’étais vierge, c’est le lit de mes parents qui a vu mon hymen s’envoler.
Si mes parents ont su que j’avais perdu mon pucelage, c’est après les questions qu’ils m’ont posées et auxquelles, par une parfaite honnêteté, j’ai répondu.
Le sang sur leurs draps, c’était le mien, mais la capote remplie de sperme dans la salle de bain, c’était celle de mon amant.
Maman était malade quand j’ai perdu ce que, dans notre famille, ils appelaient mon petit capital, mais comme Léo semblait avoir l’envie de m’épouser, tout semblait bien se terminer dans le meilleur des mondes.
D’où mon déplacement en vélo, à l'aller dans la voiture de papa, et le retour, comme on a pu le voir dans lequel, je m’éclatais lorsque l’accident est survenu.
Apprendre ce que je suis réellement, ça vous fait un choc, surtout lorsque c’est votre prof plus âgé que vous qui vous le fait découvrir.
• Viens dans ma chambre, ma petite fille, je sens que tu as envie de découvrir le monde étant fait pour toi !
Déjà en classe, en te regardant, je savais au fond de moi, que tu étais ce que tu ignorais être.
Une lesbienne et non une hétéro.
Tu viens de me dire que tu sortais d’une soirée avec le beau Léo.
Avoue-moi qu’il t’a satisfaite sexuellement pleinement ?
• Non, vos doigts m’en ont fait plus, par leur douceur que la verge de Léo.
Avec lui j’avais l’impression que j’étais un objet tourné vers son seul plaisir, sans jamais atteindre l’apogée de mon plaisir pour moi.
Sa chambre, elle, a un grand lit, Chloé m’embrasse tout en me couchant.
Sa main passe sous ma petite culotte qui n’a déjà servi à rien dans le jacuzzi.
• Mon Dieu, cette touffe est à toi, quelle horreur, ta mère ne t’a jamais emmenée chez l’esthéticienne ?
• Maman m’a promis que si je me mariais, elle m’y emmènerait. Maintenant je crois que je ne me marierai plus jamais.
Au risque que je puisse m’échapper, Chloé me quitte et revient de la salle de bains avec dans ses mains des ustensiles qui existent dans la maison de mes parents.
• Évite de bouger, après le ciseau, je vais me servir de ce coupe-chou, c’est énormément coupant.
• Je te fais confiance, dans le jacuzzi, tu m’as déjà fait découvrir des choses que mon copain était loin de pouvoir m’apporter.
Mousse a rasé sur mon minou, bon coup de main et quelques minutes après, je suis dans la baignoire, pour éliminer les poils ayant collé à ma peau.
Devant moi, une glace me renvoie l’image de celle que Chloé a faite de moi, surtout au niveau de ma chatte.
La touffe qui tapissait mon bas-ventre a fait place à un petit triangle fort gracieux.
Chloé m’a suivi avec ma touffe et la mousse raclée sur mon corps et sans hésiter me rejoint dans la baignoire.
Nous nous enlaçons et avec délice nous nous embrassons, mon corps frissonnant de nouveau malgré la chaleur.
C’est Chloé qui souhaite me nettoyer de la tête aux pieds, passant le jet principalement sur mon sexe.
L’eau s’arrête alors qu’elle est à mes genoux et c’est sa bouche qui vient caresser mes lèvres vaginales.
C’est moi qui écarte mes cuisses pour qu’elle entre plus loin en moi.
Elle s’intéresse principalement à mon clitoris, petite excroissance que Léo, en bon macho, a oublié d’honorer avec sa langue.
Avec lui aucun préliminaire, il se vantait d’aller droit au but.
Je savais qu’il supportait les footballeurs de Marseille et que c’était la devise du club de là à me faire subir le même sort à y bien y regarder, ça me frustre.
Il me couche, écarte mes cuisses et entre directement dans mon sexe.
Je découvrais la jouissance par ce petit bout de langue, venue honorer le centre de la femme et du monde.
La jouissance, elle arrive rapidement et je me tords de plaisir simplement grâce à cette langue.
Avec Léo, il décharge aussi vite qu’il a commencé.
Je croyais que c’était ça le plaisir qu’une verge devait vous apporter et d’être prise par la bouche et les doigts de ma lesbienne de prof, c’est une tout autre jouissance.
Je veux lui rendre la pareille, elle m’a fait jouir, je me dois de la faire jouir.
J’évite de lui échapper, mais c’est elle qui me libère et tourne son corps pour que sa chatte soit à porter de ma langue et de mes doigts.
Adolescente, j’ai souvent regardé ma chatte avec le miroir à main que discrètement j’empruntais à maman sur sa psyché.
Au début, je comptais les poils qui me poussaient un à un, ils étaient si peu nombreux ?
Quelles adolescentes n’ont pas fait de même anxieuses d’en avoir autant que certaines des copines dans les douches du gymnase où Chloé est prof ?
Nous ignorions que la nature avait des contraintes différentes entre filles.
Nous oublions les redoublantes.
Un an plus vieilles que nous, voir presque deux si la fille avait commencé son année scolaire en début ou à la fin de l’année calendaire.
Certaines d’entre nous étaient réglées plus jeunes avec là encore deux ans d’écart entre nous.
Dans ces années-là, encore toute proche pour moi, nos seins et nos poils à la chatte, c’était notre obsession.
D’ailleurs en m’en souvenant bien, c’est dans ces douches, que j’ai commencé à admirer le sexe de mes amies.
Avais-je déjà des envies de chattes, plus que de verges.
En plongeant mon regard sur la chatte de ma maîtresse dans tous les sens du terme, je découvrais ses grandes lèvres comparées aux miennes, qui en ce jour sont inexistantes.
Mes doigts les écartent et ma langue vient trouver la petite excroissance qui m’a fait tant jouir sous la langue de ma nouvelle partenaire.
Comme Chloé en fait de même alors qu’à ce moment j’ignore que nous pratiquons un 69, l'image de ces deux chiffres inversés m'apparaissant tel qu'il exprime ce que nous faisons.
Chloé tente de m’échapper, mais je la tiens fermement au moment où je lui arrache son premier orgasme, simplement avec mes doigts et ma langue.
Je dois reconnaître que je suis séduite, t’arracher ce moment de plaisir à une femme légèrement plus vieille que moi.
Avec Léo, il y a bien longtemps que ce serait terminé, il aurait décampé de notre lit et serait dans la salle de bains à se nettoyer la queue.
Avec ma petite chérie, elle me prend dans ses bras, mes seins se collant à ces seins et nos bouches prenant nos bouches.
Nous nous caressons, oubliant volontairement nos sexes.
Mais le plaisir de ces caresses est là insidieusement tapi dans l’ombre attendant qu’il se déclenche de nouveau.
C’est à ce moment que le drame est survenu.
• Salope, que fais-tu à ma fille !
Entre parents on se disait bien qu’il fallait que nous devions nous méfier de la gouine que tu étais.
Je vais te faire virer de l’éducation de nos enfants, sale pédale.
C’est papa qui nous dit avoir frappé lorsqu’il est venu récupérer mon vélo et que des gens bien intentionnés lui ont dit que la prof, presque notre voisine m’avait emmené chez elle pour soigner mon pied douloureux.
Virer Chloé, il l’a fait, même si je suis majeure, depuis peu.
C’est moi qui suis partie de la maison pour m’installer avec Chloé et de vivre mes amours féminins même au grand dam de maman, papa persiste à dire que c’est contre nature.
C’est ma tante qui discrètement a gardé contact avec notre couple malgré la différence d’âge.
Elle m’a appris qu’elle avait découvert que maman avait les mêmes penchants que moi du temps ou elle était jeune fille.
Mais que son père avait eu les même réactions que mon père et l’avait forcé à épouser mon connard de père.
Je crois que toutes les filles, toute au moins la plupart de celles qui découvrent leur homosexualité ont vécu ce moment, mais moi étant majeur j’ai pu m’en échapper.
• Mademoiselle, Chloé Dubois, voulez-vous épouser Amandine Duchemin, ici présente ?
• Oui je le veux.
• Eh moi, je prends pour épouse Chloé, ici présente.
C’est huit jours avant notre départ pour le Canada, les gens étant moins cons et laisse Chloé apprendre le français à de jeunes canadiennes que nous échangeons nos consentements.
Pour ma part, je vais continuer mes études plutôt dans le droit, ils ont besoin d’avocate autant que de prof de Français.
Lorsque Chloé a été virée grâce aux appuis de papa, j’ai pleuré dans ses bras, mais je me suis vite reprise, le départ pour le Canada, c’est mon idée.
J’ai appris toute petite que pour vivre heureuse, il fallait vivre cachée.
Nul meilleur endroit que notre appartement et notre lit à Québec pour cela.
Ce que mon père ignore, ne contrôlant pas les factures c’est l’augmentation de celle de son téléphone, mais aussi qu’à ce jour, il doive vivre seul.
Maman me téléphone plusieurs fois par semaine, mais je lui ai fait apprendre à se servir de son ordi en visio.
Solange, est toujours derrière elle, à nous parler.
Des lesbiennes canadiennes parlent, grâce à Internet et aussi au décalage horaire à un couple de lesbiennes françaises.
Maman prenant exemple sur sa fille, ayant quitté papa et sa queue pour retrouver la chatte de son enfance Solange.
En cela, j’ai appris qu’elles avaient toujours gardé contact habitant la même ville.
J’ignore si maman se rendait à des cinq à sept dans le dos de papa.
Mais si elle la fait, elle a eu bien raison état trop con que l’amour ça ne se décrète pas, ça se savoure.
Comment dire les choses, à oui, tout est bien qui ce fini bien, ma chute de vélo dans la portière de la voiture de Chloé aurait pu être plus dramatique ?
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