COLLECTION LESBIENNES. J’ignorais que j’étais lesbienne (1/2)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : COLLECTION LESBIENNES. J’ignorais que j’étais lesbienne (1/2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-01-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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COLLECTION LESBIENNES. J’ignorais que j’étais lesbienne (1/2)
Ce matin, je dévale les rues de ma ville en chantant.
Dès neuf heures, la chaleur est déjà étouffante.
Les pans de ma robe à fleurs s’écartent, montrant à qui veut les voir mes jambes et, j’en suis à peu près certaine, ma petite culotte blanche.
Je rentre de chez Léo, mon copain chez qui j’ai passé pour la première fois de ma vie la nuit.
Hier, en fin de soirée, ce fut Jean, mon papa, qui m’a monté avec sa voiture, mon vélo étant dans son coffre.
Même si je suis féline, il m’aurait été impossible de rejoindre la fête organisée par Léo pour ses 22 ans tout au long de ces nombreux kilomètres en montée.
Papa sait que je me suis donnée à ce garçon que je considère comme mon futur.
Léo ayant toutes les qualités qu’une jeune femme doit espérer trouver, comme maman et lui vivant une vie harmonieuse et durable.
Il a eu du mal à l’admettre me prouvant que maman et lui avaient fait l’acte seulement le soir de leur nuit de noces, il y a dix-huit ans.
Sans poser de question où je n’aurais, du reste, eu aucune réponse, le sexe dans la famille étant tabou.
J’ai un souvenir de discussion petite fille ou sa robe blanche, maman ne l’ayant porté qu’une fois, son tour de vente ayant des propensions à grandir plus vite qu’il ne le faudrait.
Faites ce que je dis, mais pas ce que l’on doit faire.
Avec Léo, les risques sont plus proches de zéro que de cent.
Pilule pour moi et capote pour lui, même s’il a su me fournir un certificat de bonne santé sur les maladies transmissibles.
Je suis gaie, mais pas complètement, car une nouvelle fois, j’ai l’impression d’être restée sur le bord du chemin qui conduit les femmes à la plénitude sexuelle.
Pas que Léo ait été maladroit, surtout que les dizaines de fois où nous l’avons fait, les premières douleurs de mon dépucelage ont disparu.
Mais lorsque j’écoute mes copines de lycée sous les poussées des verges de leurs copains, leur jouissance a été telle qu’il leur faut une grande période pour revenir sur terre.
Cette capote, nécessaire tant que nous ne sommes pas mariés, est peut-être la cause qu’une fois qu’il l’a remplie, je regarde les étoiles que j’espérais rejoindre !

Cinquante mètres, je croise un pépé qui promène son chien, je tourne la tête pour lui faire un gracieux sourire.
À son regard, je suis heureuse de lui avoir fait commencer sa journée par une vision, jambes et petite culotte, qui le tiendra en haleine une bonne partie de la matinée.
Si c’est sa femme qui en profite, j’aurais au moins donné du plaisir à l’une de mes congénères.
Un bruit de frein, un choc, l’impression d’avoir pris mon envol et puis plus rien, une fraction de seconde.

• Elle revient à elle, j’ai freiné juste à temps.
Amandine, tu m’as fait la peur de ma vie, j’ai bien failli te rouler dessus, tu es sortie de nulle part et j’ai pu éviter un choc plus grand aux conséquences imprévisibles.

Le chien, l’horrible chien promené par le monsieur ayant vu le dessous de ma robe, c’est ce que je vois en premier.
Ses yeux globuleux me font la peur de ma vie, avant qu’il me regarde d’un air con, lui donnant une tout autre expression.
Rapidement, c’est un visage bien connu qui le remplace, le monsieur ayant certainement tiré sur sa laisse.
Le visage, de Chloé Dubois, ma prof de Français cette année en première, m’ayant grandement aidé à avoir une note me donnant des points supplémentaires en vue du bac de l’année scolaire qui va commencer en septembre.
Grâce à eux, je peux viser la mention « bien » voire « très bien », ce qui serait parfait en vue de mon avenir dans mes études supérieures.

On m’aide à me relever, plus de peur que de mal, la voiture n’a rien et seul mon vélo aura besoin d’une légère révision, papa est assez bricoleur pour ne pas faire marcher les assurances.

• Aie, j’ai une douleur à ma cheville.
• Amandine, appuie-toi sur mon épaule !
Je vais t’emmener jusque chez moi, je te masserais la cheville devant une bonne orangeade.
Je vais téléphoner à tes parents pour venir récupérer ton vélo.
Monsieur, laissez-le, le long de ce mur, dans l’état où il est, qui aura envie de le voler.

Et dire que j’étais à cent mètres de chez moi et encore moins de chez la mère Dubois.
Je dis la mère Dubois, car c’est ainsi que nous la traitons entre nous, elle doit avoir la quarantaine, seule sans mari, mais tout de même très coquette.
Pour preuve en ce jour de juillet, elle porte un short cour des baskets et un tee-shirt ou j’ai eu le temps de voir sa jolie poitrine lorsqu’elle était penchée sur moi.
Elle me soutient et son bras sous le mien alors que je marche à cloche pied, s’appuie sur le mien, ce qui me trouble légèrement.

• Inutile de rougir, Amandine, tu sens mon sein sur ton bras, j’allais à ma salle de sport, elle est climatisée et par cette chaleur, j’aurais été mieux que dans cette fournaise dès le matin.
De plus heureusement que j’ai mon Jacuzzi, sa fraicheur me permet de tenir avant mon départ pour Royan ou je vais finir mes vacances.

Nous avons pénétré dans la cour du pavillon qu’elle habite ayant laissé sa voiture garée là où nous avons eu l’accident qui magnifique se termine bien.
Nous traversons le pavillon pour retrouver une terrasse donnant sur un petit jardin.
De la rue, il est impossible de le voir, qui plus est le Jacuzzi trônant en son milieu.

• Viens, je vais te masser dans l’eau, avec cette chaleur nous serons mieux que sur cette terrasse.
• Je ne peux pas, je n’ai pas de maillot !
• Nous sommes entre femmes qui nous obligent à en mettre un, le portail est fermé.
Nul ne peut nous voir dans ce jardin, c’est pour cela que je me suis installé dans cette maison : j’ai vu son potentiel côté jardin.
Peu d’entretien et isolement complet, tu peux admirer mon bronzage, il est parfaitement intégral.

Avant que je ne me pose plus de questions, Chloé fait tomber short et tee-shirt m’apparaissant intégralement nue.
J’ai déjà vu des copines, comme elles me voient moi-même sous la douche après notre cour d’éducation physique.
Mais ce sont des filles de ma classe bien plus jeune que ce prof, qui plus est notre prof principal l’année qui vient de s’écouler.
De plus pour les cours que papa lui a payés pour améliorer mes notes en français, c'est toujours elle qui s'arrêtait après nos cours pour me donner des leçons particulières.
Un petit marche pied et avant que je n’aie eu le temps de faire quoi que ce soit, elle se retrouve dans l’eau.
Le temps d’un instant je peux admirer son entrejambe, glabre de tous poils.

• Ne fais pas ta timide, viens, elle est divine et personne ne saura qu’un prof et l’une de ses élèves, ce sont baignées ensemble, nues au fond de ce jardin.

C’est vraie que l’espace d’un instant j’ai été troublé par ce que je viens de voir, certes avec les restrictions sur l’âge que j’ai émise.
Comment continuer à hésiter sans passer pour une cruche, je déboutonne ma robe et j’apparais seulement recouvert par ma petite culotte que je laissais voir aux passants dans la rue ?
Rapidement, je fais comme Chloé me servant du marche-pied avec mon pied valide.
L’eau est froide, je suis surprise, je sens mes poils se dresser sur mes bras, mes jambes je les rase.
Chloé est assise, je ma place dans l’un des fauteuils face à elle.
Je sens ses pieds collés aux miens.
Elle plonge sa main dans l’eau et ressort mon pied douloureux.
L’espace entre nous est si restreint qu’elle le pose sur sa poitrine et commence un mouvement de massage.
Cette dernière est douce et très ferme, à son âge, j’espère que la mienne le sera autant.
J’ai la malchance que mes seins soient « petits et fripons ».
Ça, c’est Léo qui me le disait cette nuit lorsqu’il les caressait sans que je n’aie l’impression que c’était pour mon plaisir !.
Je suis de plus en plus troublée, surtout qu’après un bon moment, elle le repose et décide de bouger de son siège.
Comment fait-elle pour se retrouver derrière moi assise sur ses genoux ?
Le mystère perdurera tout au long de notre moment de détente.
Ce n’est plus mon pied sur ses seins, mais ses seins sur mon dos.
L’eau est froide, mais j’ai l’impression que j’ai 40 de fièvre.

• Je vais te masser le cou, tu verras, ça va te détendre,essentiellement parce que je sens des nœuds que je vais t’enlever.

Ma nuque est massée, mais ses mains n’en restent pas là.
La gauche en premier, qui contourne mon bras et vient empommer mon sein.
La droite s’occupe de mon cou, la gauche de mon sein gauche.
Elle me parle en chuchotant à mon oreille, l’air qu’elle émet me fait frissonner.

• C’est malin d’avoir gardé ta petite culotte, comment vas-tu faire pour rentrer chez toi ?
Je t’en prêterais bien une, mais je dois faire une taille de plus que toi !

Sa main en profite pour descendre vers mon intimité.
Je suis dans l’eau, j’ignore si je mouille !
Ce que je sais, c’est que la sensation est bien différente qu’avec Léo : lui ce qu’il voulait c’est me foutre sa queue dans la chatte pour remplir sa capote, le plus vite possible.
Je dois reconnaitre que je suis troublée : jusqu’où Chloé espère-t-elle aller vers ce plaisir que je sens monter en moi !
Est-ce moi où elle, qui tournent un peu plus nos têtes, lorsque je sens ma langue tourner autour de la sienne ?
Pardon, la sienne autour de la mienne, je l’ignore…

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