COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (5/8)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (5/8) Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-01-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (5/8)
Ça fait trois mois, que Charles de la Tour, mon époux, ressemble à un légume depuis qu’il a eu un accident de la route le conduisant dans cette chambre d’hôpital.
En femme respectueuse des engagements prisent le jour de notre mariage, je suis venue tous les jours à son chevet, principalement pour lui parler.
L’un de ses infirmiers, Christian, vient me voir, chaque fois qu’il le peut, Charles n’étant pas son unique patient.
La machine à café est le principal point de ralliement de toutes les personnes venues visiter les malades, comme moi, hélas, je le fais.
Je vois régulièrement Éléonore, son mari a fait un infarctus, il est dans la chambre voisine de celle de Charles.
Je l’évite le plus possible, quatre enfants, tous plus beaux les uns que les autres à ce qu’elle nous serine chaque fois qu’elle me croise.
Par chance, il sortira demain pour partir en cure de remise en forme.
C’est beau la sécu en France, même pour ceux qui mangent comme des gorets au point de se faire péter le cœur.
Comment je le sais, Éléonore, ses enfants n’ont pas de prix pour elle, mais lui c’est en long et en large qu’elle le descend ?
Léon est un ripailleur, un infidèle, mais surtout un jour où elle est arrivée un peu éméchée, une petite bite qui ne sait pas la baiser.
À ce point, je me suis demandé comment elle avait pu avoir quatre enfants avec lui !
Le plus drôle, c’était le dimanche lorsqu’elle les a amenés voir leur père.
Quatre enfants, deux garçons, deux filles, entre les frisés, les blonds et même une de ses filles légèrement caramel, même si je suis un peu ingénue, ils sentent le cocufiage à plein nez.
Mais ce sont des enfants n’ayant pas demandé à vivre.

Je passe tous les autres, mais les obligations qui m’incombent m’ont obligé à changer mes visites.
Maintenant, je viens trois fois par semaine, dimanche, mercredi et vendredi, Emmanuel a aussi d’autres charges dans son travail et c’est toujours lui qui me conduit.
Le reste du temps, je bataille avec les assurances, notamment du chauffeur, dans l’état dans lequel Charles se trouve.
Ils leur manquent toujours quelque chose afin de clore le dossier et verser les indemnités dont la situation plus que douteuse de leur chauffeur me donne droit.
J’ai par change un avocat connaissant bien Charles, nous étions déjà ses clients dans le passé avec les biens que nous gérons et que j’ai appris à découvrir.
Dans tout ceci, j’ai aussi une belle-mère habitant à Meknès au Maroc, elle est veuve et est riche bien plus que moi.
Elle a arrangé le mariage de son fils avec mes parents et je la vois débarquée pour voir son fils.
Ce qui est normal, mais elle me reproche d’avoir repris mon entrainement.
Ça je ne le supporte pas.
De plus, elle s’abroge le droit de critiquer Henriette, seul Emmanuel à ses yeux semble un être irréprochable.
Au début de son séjour, je l’espère de courtes durées.
Redan son amant, marocain de naissance est resté à Meknès et j’espère qu’elle aura la bonne idée de vouloir le retrouver le plus rapidement possible.
Redan, Hamid, serions-nous attirés par ces hommes venus d’une autre culture et dont j’ai appris à la pension qu’ils avaient été arrêtés à Poitiers par Charles Martel ?
Un matin, je courrais seule, Emmanuel avait des formations à la caserne, à ce qu’il m’avait dit.
Exercice avec les nouvelles recrues pour leur apprendre le déroulé et l’enroulé des manches d’incendie.
J’en avais fait l’expérience lors de l’incendie du tapis devant la cheminée.
Comme à son habitude, la chienne Missi, contrairement aux deux autres labradors mâles, un noir et un classique est venu à moi me faire fête.
J’étais toujours sous les frondaisons et j’ai vu ma belle-mère arriver dans sa Citroën de location.
Nous avions déjeuné ensemble ce qui me privait de la présence d’Henriette dans mon lit le temps de son séjour.
Batifolé, mieux me brouter avec ma servante, alors que son fils gît au fond d’un lit d’hôpital, je me demande comment elle le prendrait.
Elle est restée très vieille France.
Hamid est venu l’accueillir sur le perron de son manoir et j’ai eu le temps de voir qu’ils semblaient se connaître.
Il venait à peine de rentrer que la voiture, elle aussi, la connaissant, le jaune paille est une couleur rare.
C’est Emmanuel qui en est sorti.
Il a grimpé le perron, quatre à quatre et est rentré sans sonner comme s’il était chez lui, chez mon voisin.
Missi me faisait fête, mais n’aboyait pas, je me suis avancée et moi aussi, j’ai monté les marches du perron jusqu’à la terrasse.
Une fenêtre à droite de la porte, une chambre, mais les volets en étaient tirés.
De l’autre, toujours suivi par la chienne, une salle à manger.
La porte de la résidence d’Hamid s’est ouverte, je me suis cachée derrière un immense pot de fleurs.
Nadia est sortie et a appelé la chienne qui par chance l’a rejointe sans que je risque qu’elle ne me découvre.
J’avais vu bouger dans la pièce sans pouvoir m’attarder, Nadia ayant ouvert la porte.
Je me suis approchée et j’ai jeté un œil.
Nadia venait les rejoindre et était nue, Hamid, l’a enlacé et amené vers un canapé sur lequel Emmanuel se faisait butiner le poireau.
« Butiner le poireau », expression entendue dans un film porno que j’avais regardé discrètement alors que Madeleine, ma belle-maman, avait rejoint sa chambre, heureusement assez éloignée de la mienne.
Belle-maman sait avoir du maintien dans sa vie, toujours tiré à quatre épingles, là, elle devenait la salope lubrique, tant de fois vue dans mes films et qui m’aidait à me masturber.
Hamid, c’est dégagé de Nadia sans brusquerie et est venu derrière elle, lui a soulevé le cul et d’une seule poussée s’est propulsé en elle.
Nadia semblait être le bout en train, que l’on se sert pour les chevaux dans les fermes et avait préparé son maître pour une sailli sur la belle-maman.
Emmanuel quant à lui bandait à la sucette de Madeleine.
Nadia est venue, Madeleine l’a laissé passer et elle s’est empalée sur la queue qui un moment, j’avais eu la faiblesse de vouloir qu’elle fasse de moi une femme mariée infidèle.
Il était à ce jour mon chevalier blanc, il tombait de son piédestal.
Qu’il baise avec Nadia, j’aurais pu le concevoir, je baise bien avec elle.
Mais avec belle maman, lorsque à son tour, il lâche Nadia, il vient prendre belle maman en double pénétration.
Regarder des films avec de telles scènes et les découvrir sans se faire voir des participants à cette partouze, en petite échelle, c’est autre chose.
J’ai la chatte en feu, impossible de descendre mon legging, pour me masturber, je sens ma chatte se consumer en mouillant mon entrejambe.
À ce moment, j’ai la peur de ma vie.
Missi, certainement aussi libre dehors qu’à l’intérieur vient à ma fenêtre et m’apparait d’un coup.
Charles est mal en point, j’ignore s’il finira cette année, mais c’est moi qui frise le cactus.
Je m’éloigne, voir cette chienne regarder dehors, même sans aboyer, ça peut intriguer les participants à cette petite sauterie matinale.
Deux hommes qui m’ont intrigué viennent d’un coup de perdre toute crédibilité à mes yeux.
Baiser belle-maman de bon matin, ça me met mal à laisse lorsqu’elle fait son retour en fin de matinée.

• J’ai profité de mon séjour pour aller faire quelques emplettes en ville.
Je suis passée devant la caserne ton employé, Emmanuel, je crois, se démenait avec une bande de jeunes garçons et filles.

« Il se démenait dans ton trou du cul, salope ».

Je le pense, mais je me garde bien de lui dire, inutile qu’elle sache que j’ai vu la débauche, dont elle est capable.
Le plus beau, c’est qu’elle ignore que je sais qu’elle donne sa chatte et son cul à qui veut bien d’elle.

• Madame Ondine, j’ai une bonne nouvelle pour vous !
Je viens de voir le docteur Moreau, nous venons de faire le point et votre mari va rentrer chez vous.
Même s’il ne répond pas, il est capable de manger lorsque l’on lui donne des aliments en bouilli avec bien de la patience, il est vrai.
Qu’il soit ici, ou chez vous ça libère des lits, qui se font rares au sein de cet hôpital.
Vous aurez un infirmier pour vous aider, du matin, jusqu’au soir où il aura été préparé pour la nuit.
Si vous le désirez, j’espère être celui-là, j’ai terminé mes trois ans de formation et j’aimerais exercer dans le secteur libre.
Je sais que vous avez du personnel, la nuit, nous les formerons pour les premiers soins.
Mais ici, il dort comme un bébé, je ne vois pas pourquoi ça changerait chez vous.

Charles est rentré deux jours plus tard.
C’était la première fois, que je vois ses moignons, lorsque Christian lui a refait ses bandages.
Il l’accompagnait en poussant un fauteuil roulant, afin de lui fait monter le perron en prenant la rampe pour personnes handicapées que j’ai fait aménager par une entreprise de maçonnerie de notre secteur.
Quelle conne, je suis là à regarder ses pectoraux bander, je parle bien de ses pectoraux, bien que la bosse de son pantalon, soit une vision douce à mes yeux.
Je vais être franche, j’ai de plus en plus envie de baiser, même si je suis « la duchesse », comme ils disent au village.
Et dire que le sexe m’était étranger avant mon mariage et surtout les regards de films X !
Christian et Charles sont suivis par Madeleine qui s’est permis hier de me dire, que c’est bien dommage, que depuis le jour de mon mariage, je n’ai pas donné un fils à son propre fils.
En un mot, tout comme la Lady dans le livre et le film que j’ai retrouvé sur le net.
Je comprends très nettement qu’elle a été une parfaite épouse, ayant donné un fils à, leur famille, alors que je suis une merde n’ayant pas enfanté.
Je suis à deux doigts de lui balancer sa double pénétration à la figure, mais je me suis tue, elle ne mérite même pas que je m’abaisse à lui répondre.

• Christian, permettez-moi de vous faire une remarque ?
• Aucun problème, madame Ondine, je suis à votre service et celui de votre mari.
• Justement, c’est moi qui vous paye, du moins, une partie et non ma belle-mère, même si c’est son fils.
Faites le nécessaire pour que l’installation de mon mari et la vôtre soit le plus cour possible et qu’elle retourne au Maroc le plus tôt possible !
• Je comprends madame Ondine, je vais tout faire pour qu’elle se sente obligée de retourner au soleil marocain.

Charles prend la place qui va être la sienne pendant des mois, derrière sa porte fenêtrée que Christian ouvrira lorsqu’il fera beau.
Ça lui permettra aussi de le faire sortir sur la terrasse afin qu’il profite de l’air pur de nos montagnes environnantes.

• Ma chérie, nul besoin de grandes effusions, Charles ne montre aucun signe d’amélioration depuis qu’il a quitté l’hôpital, on m’attend au Maroc, je te confie mon fils.
Tu m’appelles, s’il se passe quelques problèmes, je reviendrai dans la foulée.

Aucun problème belle-maman, vous pouvez être tranquille, Charles sera comme un coq en pâte, auprès de moi et de son infirmier !
Que la fête commence…

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