COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (6/8)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
  • • 2687 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 4.2 • Cote moyenne attribuée par HDS : 10.6
  • • L'ensemble des récits érotiques de CHRIS71 ont reçu un total de 13 131 977 visites.
Récit libertin : COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (6/8) Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-01-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
Cette histoire de sexe a été affichée 664 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (6/8)
Ça fait deux mois, que Charles de la Tour, mon époux est revenu à la maison, certes comme un légume, amputé de ses deux jambes, mais vivant tout de même.
Il ne montre pas de signe de retour à la réalité, même lorsque je lui fais sa toilette avec Christian, sa verge reste inerte.
Hier matin, c’est moi qui l’ai lavé, avec son gant de toilette, alors qu’il était dans la baignoire de sa chambre dans laquelle Christian l’avait porté.
Le portable de Christian a sonné et il a quitté la pièce pour décrocher.
J’ai plongé ma main dans le bain chaud et j’ai commencé à le masturber.
J’espérais avoir une réaction et pourquoi pas une érection de la part de ce pieu qui avait, tout de même, fait de moi une femme.
Rien, aucune réaction, je dois reconnaitre qu’un instant, j’ai espéré qu’elle ne se développe espoir de jeux plus érotiques au fil des jours.
Pourquoi ne pas le faire bander lorsque Christian est rentré chez lui et m’empaler jusqu’à le faire éjaculer en moi, son sperme me fécondant, même si ça pouvait faire jaser dans le Landerneau voisin ?
Une porte qui se ferme, mais une certaine liberté retrouvée après le départ de Madeleine, ma belle-mère repartant vers son autre bite maghrébine.
Aujourd’hui, je passe mon permis, je vais pouvoir devenir une grande fille libre de tous ses mouvements.
Fini de dépendre d’Emmanuel qui en baisant cette même belle-mère avec Hamid mon voisin, a perdu toute chance avec moi, si chance il y avait eu.
J’ai déjà mon code en poche, bonne élève à la pension pour jeunes filles de bonne famille, sans faute à cet examen, m’ouvrant les porte de l’obtention de mon permis.
Avec Charles et les moyens qu’il m’apportait, j’étais tailleur strict et chevelure blonde tirée à quatre épingles.
Pour cet examen pratique, mini-jupe et chemisier largement ouverts, découvrant une grande partie de mes avantages que les hommes aiment regarder.

• Bonjour madame, je me présente, Solange, je serai votre examinatrice…

Merde, ça commençait mal, Henriette m’ayant aidé à choisir ma tenue, car elle avait entendu dire que si nous étions sexy ça facilitait l’obtention de son permis.

• À la tienne, je suis contente d’avoir fait ta connaissance…

Oui, on a compris, du moins je l’espère, Solange, m’ayant dit que je recevrai ma réponse dans les jours prochains.
Attendre, elle a eu du mal, alors que je lui suçais la chatte, à croire que mes débordements se limitaient aux femmes.
J’ai eu la chance de passer la dernière et j’ai vu l’œil concupiscent de mon examinatrice.
C’est au moment de faire mon créneau que j’ai un peu trop contrebraqué risquant de me payer le trottoir.
Dans un premier temps, sa main s’est portée sur mon volant avant de descendre sur ma cuisse dénudée.
J’aurais pu jouer l’étonnée et repoussez cette main, mais j’ai posé la mienne dessus loupant, par là même, mon créneau.

• Tu penses avoir loupé, ton créneau !
Je ne pense pas Ondine, j’ignore qui t’a formée aux amours lesbiens, mais tu as eu une bonne professeure dans ce domaine !

Première divergence avec Lady Chatterley.
Elle se contentait de la verge d’Olivier, certes dans de nombreux endroits.
Moi, c’est dans sa chambre après un repas dans un restaurant de la grande ville que je m’occupe de sa chatte brune.
Oui, un point commun avec la Lady de notre histoire tout de même avec elle.
J’ai une forêt, mais, ou à part mes seins sur mon voisin Hamid, je n’ai pas encore eux de rapports sexuels.
Qu’est-ce que je dis, quel fantasme me traverse, certes, Constance m’intrigue ?
Comment pouvait-elle se faire baiser par Olivier alors qu’ils étaient assis au pied d’un arbre ?
Et si j’emmenais Henriette ou Nadia, dans cette forêt, un jour de beau temps et que nous baisions ensemble.
Encore loupé, sauf y aller avec un gode ceinture, j’ai, une nouvelle fois, regardé un film ou deux lesbiennes se servaient de ce genre de sexe de rechange à celui des hommes.
Un pieu factice, pour remplacer ce morceau de chair mou que semble avoir Charles entre ses jambes après son accident.

• Bouffe-moi la chatte, salope, ta langue bien profonde, oui comme ça, je vais jouir.

Domination, j’ai là aussi regardé un film dans lequel une femme était dominée par une autre femme.
À quatre pattes entre ses jambes, je lèche cette fente remplie de cyprine, ma langue est comme indépendante de mon cerveau.
Un point tout de même, si je trompe Charles, dans ma chambre, avec deux salopes, certes, est-ce tromperie ?
Mais avec des chattes et non des bites comme celle de Christian dans un premier temps.
Si je sais manœuvrer, aura-t-il les moyens de m’apporter ce qui me manque de plus en plus, inutile de se faire des dessins.

• Pouvez-vous m’excuser Ondine de vous avoir abandonné, c’était Jean mon mari, une nouvelle fois, il a été dans l’incapacité de démarrer la machine à laver !

Dans le dossier avec lequel je me bats, le camion était un 35 tonnes, moi, c’est un semi-remorque d’au moins 40 que je me ramasse en pleine poire.
Si je suis une lesbienne, Christian est homo et vit avec un homme, une grande partie de mes espoirs, de lui tâter les pectoraux faute de le faire avec sa verge vient de s’envoler.
N’est pas Lady Chatterley qui veut, lorsque le sort joue contre vous.
Ça me ferme les portes de l’adultère, sous mon toit familial, à l’abri des regards depuis que je suis seule avec mon mari, vrai légume, hélas !

• Henriette, cette mini-Cooper, te plairait-elle ?
• Ondine, cette voiture, c’est la tienne, si elle te plait, prends-la, moi, je ne suis que ta servante !
• Non, tu viens de prendre du grade, tu deviens ma dame de compagnie.
Tu quittes les dépendances pour venir vivre dans la chambre voisine de la mienne.
Il se peut que j’aie besoin de toi pour m’occuper de ton patron le soir lorsque le pédé qui lui sert d’infirmier, nous quitte pour rejoindre son mari.

Ce doit être la frustration qui me fait employer le terme de « pédé », ne devrais-je pas penser en disant « homo » ?
Henriette, c’est dans mes bras que je sens, ses seins contre mes seins, dans cette concession automobile ou je l’ai amenée pour choisir ma voiture.
Simple étreinte, car si je m’écoutais, je l’embrasserais voracement comme nous savons si bien le faire dans nos débordements matinaux.
Dans les papiers que je gère depuis l’invalidité de Charles, il y a quelques affaires que je voudrais bien voir à quoi elle ressemble.
C’est le cas des 25 % que nous possédons dans une boîte de nuit à quelques kilomètres de notre maison.
Ce soir, c’est incognito que toutes les deux, nous entrons dans cette boîte.
Des jumelles, sauf les cheveux, lorsque je gare ma mini entre deux autres voitures.

• C’est la première fois que je vous vois, deux jolies femmes comme vous, je vous aurais remarqué depuis longtemps.
Je m’appelle Romuald et je suis le patron et propriétaire de cette boîte.

Homme élégant dans son costume blanc, jusqu’à ses chaussures qui sont immaculées, elle aussi.
Signe particulier, une petite rose rouge a la boutonnière.

• Venez, je vous offre une coupe de champagne, c’est la maison qui vous invite, c’est le moins que je peux faire.

C’est tout pour ce soir, j’ai vu et j’ai jaugé cette affaire, Romuald semble oublié que nous sommes plusieurs actionnaires de cette boîte.
Nous y retournons sans y entrer le samedi suivant effectuer un comptage des clients qui y entre.

• Si je m’attendais à vous revoir avec votre amie et comme actionnaire de ma boîte !
• Votre boîte ?
Non, le gérant de la boîte, dont j’ai 25 % des parts.
Soyons précise, 25 % avec mon mari qui, hélas, n’est pas en état de venir voir comment vous gérer notre part de notre établissement !
• Ça tombe, bien, j’ai su que Charles avait eu un accident, j’avais dans l’idée de venir le voir, mais j’ignorais que sa femme s’occupait de ses affaires.
Enchanté de vous revoir dans d’autres circonstances que celle ou je vous ai offert une coupe au bar.
Avant son accident, Charles vous a-t-il mis au courant des projets que j’ai pour développer notre activité ?
• Non, je pense qu’il a eu son accident avant de me parler de vos projets Romuald.
• Je vois que la glace fond, vous m’appelez déjà par mon prénom !
• Elle fond, comme vous le voudrez, par contre, j’ai consulté le document financier, principalement sur ce que vous déclarez, sur le nombre d’entrées.
Si je porte plainte, vous risquez de vous retrouver derrière de nombreux barreaux, le nombre d’entrées est bien inférieur à ceux que vous déclarez, Romuald !
• Il doit y avoir un moyen de s’arranger, en bonne intelligence, vous avez 25 % de la boîte, moi 40 % à nous deux 65 %, nous serons majoritaires pour faire aboutir mon projet.
Quant aux nombres d’entrer, j’ai dans ce coffre quelques grosses coupures dont je suis prêt à vous en céder quotidiennement quelques-unes pour notre intérêt à tous les deux.

Transformer cette boîte de nuit somme tout classique en « club privé échangiste. »
C’est Henriette, présente comme caution de notre comptage qui a la solution à doubles étages.

• Romuald, nous vous entendons bien, mais votre fraude a entamé le capital de mon amie, certes vous proposez de nous arranger en liquide.
Si nous allons porter plainte, vous finirez en prison alors que devant notre notaire, si vous cédez 5 % de vos parts à Ondine, il vous restera 35 et resterez majoritaire.
En plus, si la transaction se fait, vous aurez la possibilité de passer une nuit avec moi et nous n’enfilerons pas que des perles.

Enlevé, c’est pesé, je viens d’augmenter notre capital qui en fin d’année nous rapportera bien des moyens supplémentaires.
De plus, Romuald, peut-être mon Olivier, surtout qu’il est beau gosse et que j’ignore si Charles, un jour, retrouvera un souffle de vie, surtout du côté de sa verge.
Sans compter le club échangiste, il dansait avec ses clients et notamment clientes.
Rien ne dit, que je ne me ferais pas une petite place au sein de ce club, lorsque les transformations que nous lui apportons m’apporteront des sexes faciles à conquérir.
Et si Constance, c’était au sein de ce club qu’elle trouve, là aussi, son Olivier, que dire ces Olivier, sachons voir les chausses en grand.
Surtout qu’il soit fort possible qu’Henriette ne soit pas le seul enjeu final de cette transaction.
Romuald me semblant de force de s’occuper de deux salopes en chaleur lorsque j’aurai mes 5 % de plus dans mon capital.
Qui parlait de salopes dans ces mots coucher sur le papier…

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (6/8)
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par CHRIS71

COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (7/8) - Récit érotique publié le 28-01-2026
COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (6/8) - Récit érotique publié le 27-01-2026
COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (5/8) - Récit érotique publié le 25-01-2026
COLLECTION ESCORTE GIRL. Femme BCBG, escorte, non, pute… La suite (179) - Récit érotique publié le 24-01-2026
COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (4/8) - Récit érotique publié le 23-01-2026
COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (3/8) - Récit érotique publié le 21-01-2026
COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (2/8) - Récit érotique publié le 20-01-2026
COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (1/8) - Récit érotique publié le 19-01-2026
COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (49/51) - Récit érotique publié le 18-01-2026
COLLECTION ADULTÈRE. La baby-sitter. La suite (1/1) - Récit érotique publié le 17-01-2026