COLLECTION ZONE ROUGE. Violences (1/4)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION ZONE ROUGE. Violences (1/4)
Au début de mon histoire, je dois reconnaître que la violence a toujours fait partie de ma vie.
Originaire d’une banlieue de Dijon, depuis mon plus jeune âge, le bruit et la fureur l’ont jalonnée.
Mes parents m’ont appelé Mélissa.
Bruit et fureur depuis que je suis enfant et que mon cerveau a pris conscience que les choses existaient, lorsque j’ai eu environ quatre ans.
Quatre ans, alors que lorsque j’en discute avec mes rares copines, elles, c’étaient plutôt vers six ans et la rupture avec leur mère à leur entrée au CP.
Pour elles, leurs entrées en maternelle où elles jouaient, avaient été moins traumatisantes et avaient moins marqué l’ouverture de leur vie comparée aux violences de mon père.
Bruit et fureur, toujours pour les mêmes motifs.
Tout et rien à la fois.
Un mot de travers, de maman ou de moi et c’était parti.
Pour moi des taloches et même des fessées et pour elles, ses cheveux qu’il attrapait, lui tirant la tête en arrière lui parlant en lui crachant des postillons sur le visage.
Lors de ces débordements, les yeux lui sortaient de la tête.
Souvent, il m’obligeait à m’accrocher à son bras pour qu’il la lâche, ce qu’il finissait par faire, mes larmes étant sans effet dans ces moments-là.
Ces phases de violences arrivaient aussi quand j’étais couchée.
Sans encore le savoir, les coups et la rudesse se décalaient vers d’autres jeux, mais tous aussi violents.
Voir plus, ce qui devait marquer ma vie.
Je loupais le pourquoi du comment, mais irrémédiablement ça finissait par me réveiller.
À croire que dans mon inconscient, j’attendais que cette violence démarre entre eux.
Un film à la télé, compris de travers et c’était le départ de ces soirées de fureur.
Un match de foot ou maman avait le malheur de lui demander qui avait marqué ou loupé une action et les violences se déchainaient.
Je suis certaine qu’à partir de ce moment, il lui était impossible de dire qui à la fin était le gagnant quand c’était parti.
Certainement pas maman qui au matin cachait ses ecchymoses par des tonnes de maquillage.
Petite, je l’entendais rarement.
Plus grande comme je l’ai dit, j’étais dans l’attente.
Surtout vers huit ans quand j’ai compris que ça se terminerait chaque fois par d’autres actes aussi violents que les coups qu’elle prenait.
Mais sans encore comprendre que violences et actes sexuels se mélangeaient et faisaient partie de leur manière de s’aimer.
Un exemple, j’avais neuf ans.
Un match de foot, un point supplémentaire à leurs disputes permanentes.
Radia, ma maman ayant compris les règles soutient Marseille et Christian mon père est pour le PSG.
Voyez le début de mon problème, à cet âge, je dis, « maman, » mais pour lui je disais « mon père. »
Maman beurette d’origine marocaine et papa issus d’un quartier peu recommandable de notre ville entrent en conflit lors d’un derby.
Immanquablement, il trouve un motif pour jouer les gros bras.
Cela va durer jusqu’à ma quinzième année.
Je me souviens que c’était un après-midi alors qu’il faisait chaud, ce qui rendait l’atmosphère irrespirable.
J’avais eu mes règles et ma poitrine commençais à devenir assez développé.
Ma chatte se couvrait de plus en plus de poils comme mes dessous de bras.
Peut-être mes origines maghrébines des filles du nord de l’Afrique.
Père s’en est pris à moi et là où en temps normal elle avait tendance à se cacher, c’est elle qui s’est accrochée à son bras au risque de s’en prendre plus que nécessaire.
Avec le temps et mes seize ans, vite, là tout de même, j’ai compris qu’avec sa manière d’être, il était capable de passer certaines bornes et que l’ayant senti, elle me protégeait.
Dix-sept ans, presque dix-huit dans huit jours, là encore il fait beau et chaud, mais c’est le soir.
Je suis dans ma chambre et c’est le Barça qui joue contre Paris.
Match, donc engueulade, j’étais fermement décidée à savoir ce qu’ils faisaient quand les cris et les coups changeaient d’orientation.
Sans avoir moi-même connu le sexe, j’étais loin d’être une oie blanche grâce à l’Internet des copines, les portables m’étant interdits.
Ma chambre donnant sur la mezzanine surplombant le salon salle à manger cuisine à l’Américaine, je laissais ma porte légèrement entrouverte.
Hélas, ce soir-là, ils ont dû décider d’être sages.
C’est deux jours plus tard que ça redémarre sur les dépenses inconsidérées de maman en produits de maquillage et c’est au moment où les coups se mettent en route qu’il lâche.
• C’est comme ta pute de fille, elle doit croire que le fric, je le fabrique. Regarde hier, tu lui as donné un chèque pour acheter un pull à ce que j’en ai retenu.
• Elle est jeune, sa copine avait le même.
• Je nourris déjà le résidu de capote de celui qui t’avait engrossé.
Depuis presque dix-huit ans, je me crève pour que ce soit elle qui ait la belle vie à dépenser mon fric en pull qui va rester au fond de son armoire.
Merde, je voulais voir la deuxième phase de leur soirée mouvementée et je découvre que je suis issue d’autres spermatozoïdes que les siens.
Je comprends mieux pourquoi je dis « père » et non « papa » et je comprends pourquoi maman s’est mise à me protéger.
Étant le fruit de relation sexuelle avec un autre, il serait très capable dans un excès de ses colères de me violenter.
Mais en attendant, ce que je comprends me change radicalement le début de mon opinion sur le couple dont une partie semble de ma faute.
Pourtant, je l’aimais bien ce pull.
Le ton monte et comme je suis placée grâce à la glace du salon, je les vois sous moi sans qu’eux puissent penser que je les observe.
Les mots, les mots orduriers et ce que je voulais voir, commencent à pleuvoir sur la tête de ma pauvre maman.
Mais contrairement à ce que je pensais, c’est elle qui commence à l’exciter, il faut dire qu’elle est en peignoir.
Elle l’excite, mais pour qu’il s’énerve encore plus, alors qu’avec moi, elle essaye de le calmer.
J’ai l’impression que ce sein qui sort malencontreusement est loin de l’être.
La phase de violence commence jusqu’à ce qu’il la pousse au sol, qu’il sorte son gros sexe de son pyjama et que la saisissant par les hanches, il la pénètre brutalement.
Il lui donne des claques.
Là c’est le postérieur de maman qui ramasse, mais les mots qu’elle prononce me montrent pourquoi ce sont les phases précédentes que je pouvais entendre.
• Tu sais que ma fille dort et que nous devons éviter de la réveiller.
Tu es un connard, mais baise-moi, frappe, oui, frappe, putain, ça monte, putain ces là, putain je...
Les mots s’arrêtent là, il la bourre et la claque quelques secondes encore et c’est lui qui se cabre et râle.
• Tu es une vraie chaudasse Radia, tu sais comment me faire partir pour que tu t’éclates et prendre un panard pas possible.
• Tu es pas mal non plus et dis-moi que tu es indifférent à mon cul.
Le lendemain, il est parti lorsque je suis descendue.
Maman finit de se préparer tout en buvant une tasse de café.
Elle reste debout, ses fesses doivent encore lui brûler.
• Maman, je sais tout, je vous ai entendu hier au soir.
Pourquoi m’as-tu caché que mon père est un autre que ce connard qui m’a élevé et pourquoi acceptes-tu qu’il te viole littéralement ?
Si tu veux, allons faire nos valises et partons, tu travailles et je travaillerai.
• Pour ton père, j’attendais le moment de t’en parler, mais je manquais de courage.
Pour ce que tu prends pour de la violence dans nos rapports sexuels, j’en ai besoin pour être satisfaite.
Je suis ainsi faite que sans ses coups ou autres maltraitances, je reste au bord du chemin.
J’en étais resté là, pendant quelques jours, le couple est calme, maman lui a-t-elle dit que je les avais entendus.
Mais le naturel revient vite chez un homme violent.
Je me fais frapper, ses yeux sortant de sa tête.
J’arrive à échapper à sa fureur en lui mettant un coup de pied dans les couilles.
Je l’entends émettre un petit bruit et s’écrouler, un instant je pense l’avoir tué, bon débarras.
Je rassemble quelques affaires, laissant à maman le soin de régler le problème.
Je prends le tram pour me rendre dans une autre cité de Dijon.
Je rejoins un vieux bâtiment où je sais trouver un copain de lycée qui a tout plaqué pour vivre ce qu’il appelait « une vie de bohème ».
En un mot, juste majeur de quelques heures, je fugue.
À l’intérieur tout est pourri, mais je me sens libre, je viens d’échapper à ce salopard qui a su soumettre ma mère.
• Mélissa, tu t’es enfin décidée de quitter ton connard de père maintenant que tu es majeure !
Autour de moi, deux filles et quatre gars plus Sam, ils sont cinq.
L’une des filles une blonde à la jupe autour des reins.
Elle se fait baiser à quatre pattes, comme maman hier, se faisant bourrer par l’un des quatre mecs et un deuxième la baisant dans sa bouche.
C’est le soir que je vais comprendre comment fonctionne la société dans un tel endroit...
Originaire d’une banlieue de Dijon, depuis mon plus jeune âge, le bruit et la fureur l’ont jalonnée.
Mes parents m’ont appelé Mélissa.
Bruit et fureur depuis que je suis enfant et que mon cerveau a pris conscience que les choses existaient, lorsque j’ai eu environ quatre ans.
Quatre ans, alors que lorsque j’en discute avec mes rares copines, elles, c’étaient plutôt vers six ans et la rupture avec leur mère à leur entrée au CP.
Pour elles, leurs entrées en maternelle où elles jouaient, avaient été moins traumatisantes et avaient moins marqué l’ouverture de leur vie comparée aux violences de mon père.
Bruit et fureur, toujours pour les mêmes motifs.
Tout et rien à la fois.
Un mot de travers, de maman ou de moi et c’était parti.
Pour moi des taloches et même des fessées et pour elles, ses cheveux qu’il attrapait, lui tirant la tête en arrière lui parlant en lui crachant des postillons sur le visage.
Lors de ces débordements, les yeux lui sortaient de la tête.
Souvent, il m’obligeait à m’accrocher à son bras pour qu’il la lâche, ce qu’il finissait par faire, mes larmes étant sans effet dans ces moments-là.
Ces phases de violences arrivaient aussi quand j’étais couchée.
Sans encore le savoir, les coups et la rudesse se décalaient vers d’autres jeux, mais tous aussi violents.
Voir plus, ce qui devait marquer ma vie.
Je loupais le pourquoi du comment, mais irrémédiablement ça finissait par me réveiller.
À croire que dans mon inconscient, j’attendais que cette violence démarre entre eux.
Un film à la télé, compris de travers et c’était le départ de ces soirées de fureur.
Un match de foot ou maman avait le malheur de lui demander qui avait marqué ou loupé une action et les violences se déchainaient.
Je suis certaine qu’à partir de ce moment, il lui était impossible de dire qui à la fin était le gagnant quand c’était parti.
Certainement pas maman qui au matin cachait ses ecchymoses par des tonnes de maquillage.
Petite, je l’entendais rarement.
Plus grande comme je l’ai dit, j’étais dans l’attente.
Surtout vers huit ans quand j’ai compris que ça se terminerait chaque fois par d’autres actes aussi violents que les coups qu’elle prenait.
Mais sans encore comprendre que violences et actes sexuels se mélangeaient et faisaient partie de leur manière de s’aimer.
Un exemple, j’avais neuf ans.
Un match de foot, un point supplémentaire à leurs disputes permanentes.
Radia, ma maman ayant compris les règles soutient Marseille et Christian mon père est pour le PSG.
Voyez le début de mon problème, à cet âge, je dis, « maman, » mais pour lui je disais « mon père. »
Maman beurette d’origine marocaine et papa issus d’un quartier peu recommandable de notre ville entrent en conflit lors d’un derby.
Immanquablement, il trouve un motif pour jouer les gros bras.
Cela va durer jusqu’à ma quinzième année.
Je me souviens que c’était un après-midi alors qu’il faisait chaud, ce qui rendait l’atmosphère irrespirable.
J’avais eu mes règles et ma poitrine commençais à devenir assez développé.
Ma chatte se couvrait de plus en plus de poils comme mes dessous de bras.
Peut-être mes origines maghrébines des filles du nord de l’Afrique.
Père s’en est pris à moi et là où en temps normal elle avait tendance à se cacher, c’est elle qui s’est accrochée à son bras au risque de s’en prendre plus que nécessaire.
Avec le temps et mes seize ans, vite, là tout de même, j’ai compris qu’avec sa manière d’être, il était capable de passer certaines bornes et que l’ayant senti, elle me protégeait.
Dix-sept ans, presque dix-huit dans huit jours, là encore il fait beau et chaud, mais c’est le soir.
Je suis dans ma chambre et c’est le Barça qui joue contre Paris.
Match, donc engueulade, j’étais fermement décidée à savoir ce qu’ils faisaient quand les cris et les coups changeaient d’orientation.
Sans avoir moi-même connu le sexe, j’étais loin d’être une oie blanche grâce à l’Internet des copines, les portables m’étant interdits.
Ma chambre donnant sur la mezzanine surplombant le salon salle à manger cuisine à l’Américaine, je laissais ma porte légèrement entrouverte.
Hélas, ce soir-là, ils ont dû décider d’être sages.
C’est deux jours plus tard que ça redémarre sur les dépenses inconsidérées de maman en produits de maquillage et c’est au moment où les coups se mettent en route qu’il lâche.
• C’est comme ta pute de fille, elle doit croire que le fric, je le fabrique. Regarde hier, tu lui as donné un chèque pour acheter un pull à ce que j’en ai retenu.
• Elle est jeune, sa copine avait le même.
• Je nourris déjà le résidu de capote de celui qui t’avait engrossé.
Depuis presque dix-huit ans, je me crève pour que ce soit elle qui ait la belle vie à dépenser mon fric en pull qui va rester au fond de son armoire.
Merde, je voulais voir la deuxième phase de leur soirée mouvementée et je découvre que je suis issue d’autres spermatozoïdes que les siens.
Je comprends mieux pourquoi je dis « père » et non « papa » et je comprends pourquoi maman s’est mise à me protéger.
Étant le fruit de relation sexuelle avec un autre, il serait très capable dans un excès de ses colères de me violenter.
Mais en attendant, ce que je comprends me change radicalement le début de mon opinion sur le couple dont une partie semble de ma faute.
Pourtant, je l’aimais bien ce pull.
Le ton monte et comme je suis placée grâce à la glace du salon, je les vois sous moi sans qu’eux puissent penser que je les observe.
Les mots, les mots orduriers et ce que je voulais voir, commencent à pleuvoir sur la tête de ma pauvre maman.
Mais contrairement à ce que je pensais, c’est elle qui commence à l’exciter, il faut dire qu’elle est en peignoir.
Elle l’excite, mais pour qu’il s’énerve encore plus, alors qu’avec moi, elle essaye de le calmer.
J’ai l’impression que ce sein qui sort malencontreusement est loin de l’être.
La phase de violence commence jusqu’à ce qu’il la pousse au sol, qu’il sorte son gros sexe de son pyjama et que la saisissant par les hanches, il la pénètre brutalement.
Il lui donne des claques.
Là c’est le postérieur de maman qui ramasse, mais les mots qu’elle prononce me montrent pourquoi ce sont les phases précédentes que je pouvais entendre.
• Tu sais que ma fille dort et que nous devons éviter de la réveiller.
Tu es un connard, mais baise-moi, frappe, oui, frappe, putain, ça monte, putain ces là, putain je...
Les mots s’arrêtent là, il la bourre et la claque quelques secondes encore et c’est lui qui se cabre et râle.
• Tu es une vraie chaudasse Radia, tu sais comment me faire partir pour que tu t’éclates et prendre un panard pas possible.
• Tu es pas mal non plus et dis-moi que tu es indifférent à mon cul.
Le lendemain, il est parti lorsque je suis descendue.
Maman finit de se préparer tout en buvant une tasse de café.
Elle reste debout, ses fesses doivent encore lui brûler.
• Maman, je sais tout, je vous ai entendu hier au soir.
Pourquoi m’as-tu caché que mon père est un autre que ce connard qui m’a élevé et pourquoi acceptes-tu qu’il te viole littéralement ?
Si tu veux, allons faire nos valises et partons, tu travailles et je travaillerai.
• Pour ton père, j’attendais le moment de t’en parler, mais je manquais de courage.
Pour ce que tu prends pour de la violence dans nos rapports sexuels, j’en ai besoin pour être satisfaite.
Je suis ainsi faite que sans ses coups ou autres maltraitances, je reste au bord du chemin.
J’en étais resté là, pendant quelques jours, le couple est calme, maman lui a-t-elle dit que je les avais entendus.
Mais le naturel revient vite chez un homme violent.
Je me fais frapper, ses yeux sortant de sa tête.
J’arrive à échapper à sa fureur en lui mettant un coup de pied dans les couilles.
Je l’entends émettre un petit bruit et s’écrouler, un instant je pense l’avoir tué, bon débarras.
Je rassemble quelques affaires, laissant à maman le soin de régler le problème.
Je prends le tram pour me rendre dans une autre cité de Dijon.
Je rejoins un vieux bâtiment où je sais trouver un copain de lycée qui a tout plaqué pour vivre ce qu’il appelait « une vie de bohème ».
En un mot, juste majeur de quelques heures, je fugue.
À l’intérieur tout est pourri, mais je me sens libre, je viens d’échapper à ce salopard qui a su soumettre ma mère.
• Mélissa, tu t’es enfin décidée de quitter ton connard de père maintenant que tu es majeure !
Autour de moi, deux filles et quatre gars plus Sam, ils sont cinq.
L’une des filles une blonde à la jupe autour des reins.
Elle se fait baiser à quatre pattes, comme maman hier, se faisant bourrer par l’un des quatre mecs et un deuxième la baisant dans sa bouche.
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