COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (7/8)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (7/8)
• Henriette, il est temps de te préparer pour recevoir notre invité et de respecter ton engagement d’être à lui s’il nous cédait 5 % de ses actions dans cette boîte de nuit.
Les travaux sont presque terminés et nous ouvrons ce samedi.
Ça sonne à notre porte, va ouvrir, nous allons le recevoir ensemble.
Je n’ai pris aucun engagement, mais je tiens à te soutenir dans les efforts que tu fais pour faire fructifier mes biens.
Henriette sort de la salle dans laquelle je me trouve.
Charles est là sur son fauteuil, toujours égal à lui-même dans son abandon de notre vie à tous les deux.
J’ai mis ma mini, quasiment osée.
Ce soir, je sais ce que j’ai décidé de faire.
Si Charles est près de moi, c’est que c’est moi qui le garde.
Christian son infirmier est en formation, « gestes et postures » afin de perfectionner la manière de déplacer un malade ou un blessé sans se casser le dos.
Ce sont les mots principaux de sa profession risquant d’amener des arrêts maladie, trop nombreux à ce qu’en disent les responsables de notre sécurité sociale.
• Ondine, vous êtes là, je suis entièrement satisfait de notre association.
Je m’entendais si bien avec Charles…
Oh ! pardon, je ne l’avais pas vu dans son fauteuil devant votre fenêtre.
Il est vrai que pour lui tout ceci n’a plus grande importance !
• Vous avez raison, faite comme s’il n’était pas là !
Je le garde en sachant qu’Henriette vous devait un moment en tête-à-tête.
J’ai décidé de l’accompagner.
Hamid, depuis que nous nous sommes retrouvés collés, l’un à l’autre dans la forêt après la chute que j’avais faite !
Hamid, après que nous avons pris une douche ensemble, j’ai envie de bien plus de choses !
Mon engagement avec Charles était un frein pour moi, mais la proposition que vous a faite Henriette, a réveillé l’envie que j’ai de vous.
Hamid, je dois me tromper, c’est avec Romuald qu’Henriette a pris cet engagement afin d’être majoritaire contre le troisième actionnaire possédant 35 % des actions.
Non, je ne me trompe pas, je suis devenu une salope dans mes pensées à vouloir devenir Constante ou si l’on veut la nouvelle Lady Chatterley.
Salope sur toute la ligne, elle a réussi à savoir que les 35 % restants, c’était Hamid, notre voisin qui les possédait.
Romuald après sa tricherie ne m’inspirait pas confiance.
Lorsque j’ai su que c’était Hamid notre co-actionnaire, j’ai repensé à sa bite vue, comme je l’ai dit, sous la douche, nous sommes venues le contacter.
Certes, il a baisé Madeleine, ma belle-mère, mais il faut savoir se servir de ce que l’on découvre, dans les affaires avec opportunité, c’est ce que je me permets de faire.
5 % avec l’un, 5 % avec l’autre, mais 5 % changeant tout dans les équilibres afin d’avoir une majorité lors des décisions importantes et prioritaires.
30 % pour moi et 30 % pour Hamid, égalité de décision alors qu’avec la majorité de Romuald, je n’étais qu’un faire-valoir.
Je sais, dite le, je suis vraiment machiavélique surtout lorsque j’ai vu Romuald me céder l’ensemble de ses parts, ayant refusé sa petite combine d’argent en liquide.
Si j’avais accepté, de nouveau je me trouvais prisonnière de ce mensonge envers l’État et le vicieux qu’il semble être, m’aurait faits marron à un moment ou à un autre.
Il va de soi, qu’Hamid ignore ce changement de majorité, 30 plus 35, sachez compter vous-même.
• Ondine, crois-tu qu’il est bien honnête de faire ça devant Charles, je me sens un peu gêné !
• Nous sommes là pour satisfaire notre envie l’un pour l’autre Hamid !
Ose me dire qu’après notre rencontre un peu boueuse et notre douche l’un près de l’autre, tu ne rêves pas de ma petite chatte !
• Certes, tu as raison, je me suis masturbé de nombreuses fois en repensant à ce moment divin.
Mais de là à penser que je te posséderais, il y a un monde que je n’envisageais même pas qu’il pourrait devenir réalité.
Je suis à deux doigts de lui parler de Madeleine, mais la verge qu’Henriette a sortie de son écrin, me dissuade de faire cette remarque, enfin je vais être Constance, la nouvelle Lady Chatterley.
Henriette depuis bien longtemps est la salope qui a su conquérir mon cœur, n’en ai-je pas faite ma dame de compagnie ?
C’est ensemble, sous le regard sans aucune expression de Charles que je me baisse pour, à mon tour, sucé du bout de ma langue ce pieu qui nous est offert.
Charles est incapable de bander, nul ne pourra dire que je n’ai pas donné de ma personne en le masturbant dans son bain.
Il a le droit d’être candaulisme dans mon histoire, même s’il ait incapable de donner son assentiment, mais je n’y suis pour rien s’il a eu son accident.
J’avais bien vu sur la longueur du pieu qu’Hamid met à notre disposition, bien sucé, il atteint sa taille maxi prête à satisfaire les deux salopes que nous sommes.
Je sais, ça fait beaucoup de « salopes », mais que dire d’autre, j’aurais pu baiser Hamid le renvoyant comme j’avais baisé Romuald, mais je voulais voir venir et ce que j’avais vu était mon obsession.
J’efface ce sentiment de ma mémoire, lorsque j’écarte mes cuisses afin qu’il me prenne comme Olivier prenait Lady Chatterley.
Mon Dieu, quelle différence avec mon cocu sympathique près de sa fenêtre, ça ne finit pas de rentrer, j’ignorais que j’étais si profonde que ça.
Mes jambes viennent le ceinturer, je veux l’avoir bien en moi où ai-je peur qu’il ne m’échappe.
Il ne faut pas oublier que Charles a fait de moi une femme et que de ne pas pratiquer l’acte d’amour, à terme, cela risque de faire de moi un fruit sec.
Avec Hamid j’échappe à cette possibilité, même si le temps d’un instant j’ai une pensée pour Madeleine ma belle-mère.
Son fils est cocu, mais elle aussi, Hamid a-t-il la même pensée lorsqu’il me bourre à me faire hurler de plaisir.
Je découvre ce qu’un orgasme veut dire, même si du temps de nos petits jeux amoureux avec Charles, de petits frissons me traversaient le dos.
Je reprends vie et je me rappelle que je dois être partageuse sur ce coup-là.
Certes pendant les derniers instants de notre coït avec Hamid, Henriette avait pris ma bouche dans un baiser de feu.
Charles, car je suis magnanime, peut voir de nouveau un duo de filles placer en levrette prise alternativement par ce pieu toujours en forme malgré le temps qui a défilé lorsque c’est moi qui me faisais baiser.
Ces hommes du nord de l’Afrique sont de vraies bêtes de sexe, mais n’est-ce pas pour cela que j’en fais mon amant, j’ose dire comme Olivier était celui de notre Lady.
À la fin de nos ébats, je viens de donner vie à la nouvelle Lady Chatterley, celle des temps modernes.
Combien de temps cela va-t-il durer, une vie même végétative peut être longue.
• Salope…
Là je fais cour, Romuald vient de comprendre qu’il y a plus machiavélique que lui.
Il pose les clefs de ma boîte sur le bureau où nous nous trouvons.
« Nous » car Charles est là, Henriette l’a installé devant les écrans de contrôle des différents endroits ou mes clients baisent.
Il a bien le droit à son moment de plaisir si par un très grand hasard, même s’il n’est pas démonstratif, son cerveau enregistre des images.
En ce moment je suis dans l’une des alcôves avec un couple d’habitués.
Henriette est au bar, elle est toute à son affaire, je le sais car nous en avons parlé.
Elle aspire à mettre dans son lit, Noémie la jolie barmaid, qui de son côté ne semble pas hostile à ses avances.
Louise, la cliente, aime se faire sucer la chatte devant Ludovic son mari.
Je sais que Charles me regarde.
Un petit coup d’œil vers la caméra me donnera son assentiment à ce que je pratique avec cette femme des jeux libertins que certains appelleraient dépravés.
Mais Constance ne l’était elle pas, elle aussi, lorsqu’elle dansait nue sous la pluie avant qu’Olivier ne la baise dans sa cabane !
• Hamid, je te présente ton copain de jeu, Charles.
Henriette je suis frappée de malédiction, Nadia, sa servante l’a trouvé dans cet état ce matin en venant lui apporter son petit déjeuner.
Le médecin appelé a détecté un AVC, Hamid est devenu un légume.
Suis-je maudite avec les hommes que je me choisis et dire que j’ai hésité à tromper Charles.
Deux hommes, deux amants et mari, mais aussi une chance que certains diraient de cocu.
• Madame Ondine de la Tour, si je vous ai convoqué, c’est que mon client monsieur Hamid Boukra, il y a quelques semaines m’a fait venir dans son castel.
Il a souhaité modifier les directives à votre égard.
À ce jour, il gérait tous ses biens étant sein de corps et d’esprit.
L’âge venant et certains événements dont il m’a dit qu’il préférait ne pas s’étendre, lui a fait prendre conscience que vous pourriez être mise en minorité lors d’un conseil d’administration.
Il vous a nommé la seule responsable de ses affaires en cas d’incapacité de sa part.
Le résent AVC qui l’a frappé, dument constaté par des médecins, nous amène à cette situation, vous êtes la responsable de sa vie et de ses biens.
Ouf, je respire, la salope que je suis devenue avait un peu peur que Madeleine ma belle-mère, prenne cette place dans les affaires d’Hamid.
Je peux donc continuer mon chemin en gérant seule notre club échangiste, mais bien sûr toujours avec l’aide d’Henriette.
Elle prend de plus en plus de place dans ma vie.
• Henriette, installons ces messieurs devant les écrans.
• Charles de la Tour, mon aimé, ce soir Henriette pousse le fauteuil de ton nouvel ami de jeux.
Il est comme toi aussi voyeur, qu’inutile en tant qu’homme.
Toi c’est la tête et les jambes, lui c’est seulement la tête, amusez-vous bien, je crois que ce soir, je vais doublement m’éclater.
Oui, je sais, je suis amoral, mais Lady Chatterley ne l’était-elle pas lorsqu’elle rejoignait Olivier dans le dos de son mari !
Moi je joue franc jeu, maintenant ils sont deux à me regarder sucer Jacques un habitué qui rêvait de se faire la patronne.
Regardez bien mes agneaux, ce soir c’est pour vous que je donne mon cul à ce beau mâle…
Les travaux sont presque terminés et nous ouvrons ce samedi.
Ça sonne à notre porte, va ouvrir, nous allons le recevoir ensemble.
Je n’ai pris aucun engagement, mais je tiens à te soutenir dans les efforts que tu fais pour faire fructifier mes biens.
Henriette sort de la salle dans laquelle je me trouve.
Charles est là sur son fauteuil, toujours égal à lui-même dans son abandon de notre vie à tous les deux.
J’ai mis ma mini, quasiment osée.
Ce soir, je sais ce que j’ai décidé de faire.
Si Charles est près de moi, c’est que c’est moi qui le garde.
Christian son infirmier est en formation, « gestes et postures » afin de perfectionner la manière de déplacer un malade ou un blessé sans se casser le dos.
Ce sont les mots principaux de sa profession risquant d’amener des arrêts maladie, trop nombreux à ce qu’en disent les responsables de notre sécurité sociale.
• Ondine, vous êtes là, je suis entièrement satisfait de notre association.
Je m’entendais si bien avec Charles…
Oh ! pardon, je ne l’avais pas vu dans son fauteuil devant votre fenêtre.
Il est vrai que pour lui tout ceci n’a plus grande importance !
• Vous avez raison, faite comme s’il n’était pas là !
Je le garde en sachant qu’Henriette vous devait un moment en tête-à-tête.
J’ai décidé de l’accompagner.
Hamid, depuis que nous nous sommes retrouvés collés, l’un à l’autre dans la forêt après la chute que j’avais faite !
Hamid, après que nous avons pris une douche ensemble, j’ai envie de bien plus de choses !
Mon engagement avec Charles était un frein pour moi, mais la proposition que vous a faite Henriette, a réveillé l’envie que j’ai de vous.
Hamid, je dois me tromper, c’est avec Romuald qu’Henriette a pris cet engagement afin d’être majoritaire contre le troisième actionnaire possédant 35 % des actions.
Non, je ne me trompe pas, je suis devenu une salope dans mes pensées à vouloir devenir Constante ou si l’on veut la nouvelle Lady Chatterley.
Salope sur toute la ligne, elle a réussi à savoir que les 35 % restants, c’était Hamid, notre voisin qui les possédait.
Romuald après sa tricherie ne m’inspirait pas confiance.
Lorsque j’ai su que c’était Hamid notre co-actionnaire, j’ai repensé à sa bite vue, comme je l’ai dit, sous la douche, nous sommes venues le contacter.
Certes, il a baisé Madeleine, ma belle-mère, mais il faut savoir se servir de ce que l’on découvre, dans les affaires avec opportunité, c’est ce que je me permets de faire.
5 % avec l’un, 5 % avec l’autre, mais 5 % changeant tout dans les équilibres afin d’avoir une majorité lors des décisions importantes et prioritaires.
30 % pour moi et 30 % pour Hamid, égalité de décision alors qu’avec la majorité de Romuald, je n’étais qu’un faire-valoir.
Je sais, dite le, je suis vraiment machiavélique surtout lorsque j’ai vu Romuald me céder l’ensemble de ses parts, ayant refusé sa petite combine d’argent en liquide.
Si j’avais accepté, de nouveau je me trouvais prisonnière de ce mensonge envers l’État et le vicieux qu’il semble être, m’aurait faits marron à un moment ou à un autre.
Il va de soi, qu’Hamid ignore ce changement de majorité, 30 plus 35, sachez compter vous-même.
• Ondine, crois-tu qu’il est bien honnête de faire ça devant Charles, je me sens un peu gêné !
• Nous sommes là pour satisfaire notre envie l’un pour l’autre Hamid !
Ose me dire qu’après notre rencontre un peu boueuse et notre douche l’un près de l’autre, tu ne rêves pas de ma petite chatte !
• Certes, tu as raison, je me suis masturbé de nombreuses fois en repensant à ce moment divin.
Mais de là à penser que je te posséderais, il y a un monde que je n’envisageais même pas qu’il pourrait devenir réalité.
Je suis à deux doigts de lui parler de Madeleine, mais la verge qu’Henriette a sortie de son écrin, me dissuade de faire cette remarque, enfin je vais être Constance, la nouvelle Lady Chatterley.
Henriette depuis bien longtemps est la salope qui a su conquérir mon cœur, n’en ai-je pas faite ma dame de compagnie ?
C’est ensemble, sous le regard sans aucune expression de Charles que je me baisse pour, à mon tour, sucé du bout de ma langue ce pieu qui nous est offert.
Charles est incapable de bander, nul ne pourra dire que je n’ai pas donné de ma personne en le masturbant dans son bain.
Il a le droit d’être candaulisme dans mon histoire, même s’il ait incapable de donner son assentiment, mais je n’y suis pour rien s’il a eu son accident.
J’avais bien vu sur la longueur du pieu qu’Hamid met à notre disposition, bien sucé, il atteint sa taille maxi prête à satisfaire les deux salopes que nous sommes.
Je sais, ça fait beaucoup de « salopes », mais que dire d’autre, j’aurais pu baiser Hamid le renvoyant comme j’avais baisé Romuald, mais je voulais voir venir et ce que j’avais vu était mon obsession.
J’efface ce sentiment de ma mémoire, lorsque j’écarte mes cuisses afin qu’il me prenne comme Olivier prenait Lady Chatterley.
Mon Dieu, quelle différence avec mon cocu sympathique près de sa fenêtre, ça ne finit pas de rentrer, j’ignorais que j’étais si profonde que ça.
Mes jambes viennent le ceinturer, je veux l’avoir bien en moi où ai-je peur qu’il ne m’échappe.
Il ne faut pas oublier que Charles a fait de moi une femme et que de ne pas pratiquer l’acte d’amour, à terme, cela risque de faire de moi un fruit sec.
Avec Hamid j’échappe à cette possibilité, même si le temps d’un instant j’ai une pensée pour Madeleine ma belle-mère.
Son fils est cocu, mais elle aussi, Hamid a-t-il la même pensée lorsqu’il me bourre à me faire hurler de plaisir.
Je découvre ce qu’un orgasme veut dire, même si du temps de nos petits jeux amoureux avec Charles, de petits frissons me traversaient le dos.
Je reprends vie et je me rappelle que je dois être partageuse sur ce coup-là.
Certes pendant les derniers instants de notre coït avec Hamid, Henriette avait pris ma bouche dans un baiser de feu.
Charles, car je suis magnanime, peut voir de nouveau un duo de filles placer en levrette prise alternativement par ce pieu toujours en forme malgré le temps qui a défilé lorsque c’est moi qui me faisais baiser.
Ces hommes du nord de l’Afrique sont de vraies bêtes de sexe, mais n’est-ce pas pour cela que j’en fais mon amant, j’ose dire comme Olivier était celui de notre Lady.
À la fin de nos ébats, je viens de donner vie à la nouvelle Lady Chatterley, celle des temps modernes.
Combien de temps cela va-t-il durer, une vie même végétative peut être longue.
• Salope…
Là je fais cour, Romuald vient de comprendre qu’il y a plus machiavélique que lui.
Il pose les clefs de ma boîte sur le bureau où nous nous trouvons.
« Nous » car Charles est là, Henriette l’a installé devant les écrans de contrôle des différents endroits ou mes clients baisent.
Il a bien le droit à son moment de plaisir si par un très grand hasard, même s’il n’est pas démonstratif, son cerveau enregistre des images.
En ce moment je suis dans l’une des alcôves avec un couple d’habitués.
Henriette est au bar, elle est toute à son affaire, je le sais car nous en avons parlé.
Elle aspire à mettre dans son lit, Noémie la jolie barmaid, qui de son côté ne semble pas hostile à ses avances.
Louise, la cliente, aime se faire sucer la chatte devant Ludovic son mari.
Je sais que Charles me regarde.
Un petit coup d’œil vers la caméra me donnera son assentiment à ce que je pratique avec cette femme des jeux libertins que certains appelleraient dépravés.
Mais Constance ne l’était elle pas, elle aussi, lorsqu’elle dansait nue sous la pluie avant qu’Olivier ne la baise dans sa cabane !
• Hamid, je te présente ton copain de jeu, Charles.
Henriette je suis frappée de malédiction, Nadia, sa servante l’a trouvé dans cet état ce matin en venant lui apporter son petit déjeuner.
Le médecin appelé a détecté un AVC, Hamid est devenu un légume.
Suis-je maudite avec les hommes que je me choisis et dire que j’ai hésité à tromper Charles.
Deux hommes, deux amants et mari, mais aussi une chance que certains diraient de cocu.
• Madame Ondine de la Tour, si je vous ai convoqué, c’est que mon client monsieur Hamid Boukra, il y a quelques semaines m’a fait venir dans son castel.
Il a souhaité modifier les directives à votre égard.
À ce jour, il gérait tous ses biens étant sein de corps et d’esprit.
L’âge venant et certains événements dont il m’a dit qu’il préférait ne pas s’étendre, lui a fait prendre conscience que vous pourriez être mise en minorité lors d’un conseil d’administration.
Il vous a nommé la seule responsable de ses affaires en cas d’incapacité de sa part.
Le résent AVC qui l’a frappé, dument constaté par des médecins, nous amène à cette situation, vous êtes la responsable de sa vie et de ses biens.
Ouf, je respire, la salope que je suis devenue avait un peu peur que Madeleine ma belle-mère, prenne cette place dans les affaires d’Hamid.
Je peux donc continuer mon chemin en gérant seule notre club échangiste, mais bien sûr toujours avec l’aide d’Henriette.
Elle prend de plus en plus de place dans ma vie.
• Henriette, installons ces messieurs devant les écrans.
• Charles de la Tour, mon aimé, ce soir Henriette pousse le fauteuil de ton nouvel ami de jeux.
Il est comme toi aussi voyeur, qu’inutile en tant qu’homme.
Toi c’est la tête et les jambes, lui c’est seulement la tête, amusez-vous bien, je crois que ce soir, je vais doublement m’éclater.
Oui, je sais, je suis amoral, mais Lady Chatterley ne l’était-elle pas lorsqu’elle rejoignait Olivier dans le dos de son mari !
Moi je joue franc jeu, maintenant ils sont deux à me regarder sucer Jacques un habitué qui rêvait de se faire la patronne.
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