COLLECTION ZONE ROUGE. Violences (4/4)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION ZONE ROUGE. Violences (4/4)
Les choses se précipitent, depuis que j’ai accepté de me faire baiser dans une ruelle de la ville de Dijon, contre rétribution.
J’ai été arrêté avec mes nouveaux amis du squat où je m’étais réfugié connaissant Sam le chef de la bande.
Sam était un ancien élève du lycée où j’étudiais et qui venait trainer à la fin des heures de cours depuis qu’il avait pris la poudre d’escampette, l’éducation en France étant obligatoire que jusqu’à seize ans.
Pour moi, il représentait la liberté que tout jeune de nos âges espère vivre.
C’est à cause de celui que j’appelle « mon père » et non « papa » que j’ai atterri dans ce squat et où j’ai appartenu à divers garçons avant de me retrouver dans une ruelle à gagner quelques billets.
À partir du moment où je me suis retrouvée au poste de police, les choses se sont précipitées.
C’est à l’hôpital que l’avocat, commis d’office, pour me défendre m’a conduit, maman si trouvant.
C’est après que mon père, ayant dépassé les bornes, la veille, a profité de mon départ pour s’en prendre une nouvelle fois à elle.
C’est dans sa chambre, sa tête enturbannée qu’elle me fait enfin des confidences sur sa jeunesse.
• Je suis tombée enceinte et Franck est mort lors d’une intervention contre des braqueurs de banques.
Trois morts côté bandits et un côté police, c’est tombé sur mon Franck.
Il a fallu que ce soit sur le mien qu’une balle perdue l’atteigne en plein front.
À l’expertise, il a été prouvé qu’elle avait ricoché sur un arbre avant de se ficher dans sa tête.
Franck avait son meilleur copain, Christian, qui était souvent à la maison, je vais te faire une confidence.
Si Franck avait été encore de ce monde, j’aurais certainement eu une liaison suivie avec lui, car Franck était fréquemment absent pour son boulot.
Dans la cave, j’avais été marqué à vie et il me fallait de plus en plus de sexe et de plus en plus de violences sexuelles pour prendre mon pied.
Je voulais me punir d’être vivante alors qu’il était mort.
C’est dur pour ta mère de te faire de telles confidences !
Mais, c’est une partie importante et primordiale de la vie de celle qui t’a mise au monde.
• Maman, tu m’aurais dit dès le début que mon père était décédé et que ton homme de maintenant t’était venu en aide, j’aurais été moins véhémente.
Je sais faire la part des choses et je l’aurais regardée d’un autre œil.
• C’est une partie du mal, ma chérie, il y a quelques jours avant que vous ne vous embrouilliez et que tu fasses ton sac, dans une de ses colères sous alcool, il m'a avoué quelque chose.
C’est là le second point dont je voulais te parler.
• Ne te sens pas obligée, tu m’en as assez dit.
• Même pas qu’il projetait de te baiser dès que tu aurais atteint ta majorité.
Il voulait faire de toi sa pute, comme je l’avais été dans cette cave de ma jeunesse.
Le monde est bizarre, Christian, mon beau-père voulait me baiser pour me faire tapiner.
Sam s’est chargé des deux, à la fois, mon dépucelage et la pratique de la prostitution, même si je n’ai pas palpé les 100 € de ma passe se terminant par ma première sodomie.
• Bonsoir, monsieur Roger, vous avez fait appel à mes services en appelant le numéro sur le site sur lequel vous avez vu ma photo !
Oui, c’est sûr, ces mots sont ceux d’une escorte, donc d’une pute.
Que s’est-il passé depuis nos arrestations et celle de Sam.
Ajoutez aussi celle des garçons et des filles de la bande du squat.
Sam est tombé pour proxénétisme, la police ayant plein de vidéos des filles qu’il faisait tapiner.
Ils étaient dans le collimateur de la police depuis plusieurs jours.
Ils les filmaient depuis des appartements montrant l’entrée de chaque côté de la petite impasse.
Ils avaient à disposition la manœuvre d’intimidation qu’ils faisaient lorsqu’une fille se faisait mettre.
Dans le squat, rasé depuis, ils ont retrouvé des liasses de billets dans son matelas.
J’avais été dépucelé sur un matelas de billets que j’ai vus sur la table des pièces à conviction lors du procès.
Il projetait de se sauver sur la côte quelques jours après si la police ne l’avait pas interpellée.
Sans le savoir, j’ai été la cause de son arrestation en venant me donner à lui.
Il a compris que j’étais tombée amoureuse et qu’il allait pouvoir faire de moi la pute que je suis devenue.
Quant à papa, bon, il est violent, surtout sous l’emprise de l’alcool, mais il m’a tout de même élevé.
De toute façon, lui est passé en audience immédiate, ayant profité de la loi, avouant ses débordements envers maman même si elle a refusé de l’accabler.
Il a plaidé coupable et a été condamné à trois mois de prison avec sursis.
Ayant proposé à maman de partir et de recommencer notre vie ailleurs, c’est à Paris que nous sommes allées.
J’avais proposé à maman de nous séparer de lui et qu’avec son travail et celui que je trouverais nous pourrions nous en sortir.
J’ai trouvé des petits boulots dans des boutiques de viennoiserie ou de ménages chez de vieux salopards.
J’ai vite compris que mon cul, pour eux, avait plus de valeur que mes cinq doigts souvent si je les plaçais sur leurs verges.
C’est dans un bar, après avoir sucé l’un d’eux, que j’ai rencontré Noémie.
En réalité Lucienne qui m'a fait comprendre de coucher avec de beaux billets à la clef.
J’ai commencé chez mes clients avant de pouvoir offrir un appartement à maman.
J’ai réussi à signer un bail avec vente à terme.
Le vieux saligaud qui me l’a fourni me sautait pendant un an une fois par semaine gratuitement.
C’est maman, ayant eu des séquelles de sa dernière dérouillée par père, qui s’occupe de son entretien et qui reçoit mes clients.
Son état fait qu’elle est incapable de comprendre que les hommes ou les femmes qui viennent dans ma chambre, c’est pour me baiser, moyennant finance qu’ils sont là.
Elle est dans son monde, attendant toujours le retour de Christian.
Christian, a fini par nous retrouver.
Après c’êtes présenter à mon appartement, lui aussi fait partie de mes clients, mais hors de portée de maman.
Il s’est marié, mais il aime les putes et après sa cure de désintoxication à l’alcool, il me baise normalement sans coup ou autre domination.
Je parle de garçons ou de filles, car j’ai appris à satisfaire une femme autant qu’un homme et si l’on savait le nombre de femmes se commandant des escortes, on serait étonné.
Le seul but que j’ai, c’est de partir avec maman dans un petit relais cheval dans le sud de la France.
Je veux qu’elle finisse sa vie au soleil ce qui l’aidera au niveau de sa tête ayant reçu trop de coups afin de la satisfaire sexuellement.
Lorsque je rencontre des clients et surtout des clientes, j’ai une cravache dont je me sers, mais c’est pour pimenter notre relation tarifée et non pour des prouesses sexuelles les amenant à jouir.
Voilà, je suis arrivée chez monsieur Roger, marié, deux enfants et sa femme refusant les petits jeux que j’aime faire avec eux.
Roger, c’est la sodomie, il aime perforer des culs et sa femme refuse qu’il entre dans le sien.
Je suppute que c’est un homo refoulé qui se cache la réalité de ce qu’il est.
Je vais faire un aveu : j’ai pu franchir le pas vers la prostitution, facilement depuis que je sais qui était mon père.
Je fais porter chaque semaine une rose rouge sur sa tombe dans laquelle il repose par la fleuriste de son village.
Un contrat à l’année dans ce village de Bourgogne, dont il était originaire.
Je sais, la voie que j’ai empruntée présente peu de chances d’aboutir à un mariage heureux.
Qui va épouser une pute dans ce bas monde ?
Certes j’ai des propositions de vieux messieurs vicieux, qui veulent se faire une jolie pute à l’œil.
J’ai appris tellement sur la vie et ses travers que je ne me ferai jamais baiser autrement que contre monnaie trébuchante.
Certes, Sam, un jour, va sortir de son enfermement.
Je ne dis pas que s’il vient me solliciter, je ne me laisserais pas séduire et que, pour l’aider.
Seulement pour l’aider, je ne lui donnerais pas quelques billets pour qu’il redémarre dans une nouvelle vie.
Je sais, c’est con, mais n’a-t-il pas été mon premier amour, celui qui comme il est dit, dure éternellement.
• Madame, expliquez-moi comment votre mère en est venue à mettre un coup de couteau à l’un de vos clients sans qu’elle puisse nous donner un motif à son geste.
Sa blessure à la tête, il y a quelques années, n’est pas une circonstance atténuante, nous allons la déférer !
Comment expliquer à l’inspecteur chargé de l’enquête que Sam était revenu lui aussi après nous avoir retrouvés à sa sortie de prison ?
J’étais prête à l’aider, quitte à ce qu’il devienne mon mac, lorsque ce matin elle l’a planté se servant de son couteau de boucher dans notre cuisine.
Moment de lucidité ou geste instinctif, nul ne pourra le dire.
Elle a été internée dans une de ces maisons ou à son âge il est fort probable qu’elle sorte les pieds devant, mettant fin à son calvaire.
Je me fais conduire régulièrement auprès d’elle, elle reste prostrée sur son lit dans sa chambre sans jamais me montrer qu’il y a encore la moindre parcelle de vie en elle.
Un espoir tout de même : Lucienne, elle aussi aspire à des jours différents de ceux que l’on vit depuis que nous sommes devenues des escortes.
Je ne pensais jamais me marier, mais je sais qu’un jour prochain nous franchirons le pas et que nous irions nous installer dans notre petit nid d’amours dans le sud au soleil.
Seule difficulté, maman : l’administration psychiatrique acceptera-t-elle son transfert près de notre lieu de vie et d’amour partagé.
Un espoir, Lucienne, elle a comme client un haut-fonctionnaire qui pourrait nous aider à trouver une solution.
Elle le caresse dans le sens du poil, pour qu’il nous trouve une solution.
Être pute, ce sera toujours un avantage dans ce genre de circonstance.
Demain j’ai rendez-vous chez Lucienne, il lui a fait part d’avoir le fantasme de baiser deux femmes en même temps.
Ne sommes-nous pas deux ?
J’ai été arrêté avec mes nouveaux amis du squat où je m’étais réfugié connaissant Sam le chef de la bande.
Sam était un ancien élève du lycée où j’étudiais et qui venait trainer à la fin des heures de cours depuis qu’il avait pris la poudre d’escampette, l’éducation en France étant obligatoire que jusqu’à seize ans.
Pour moi, il représentait la liberté que tout jeune de nos âges espère vivre.
C’est à cause de celui que j’appelle « mon père » et non « papa » que j’ai atterri dans ce squat et où j’ai appartenu à divers garçons avant de me retrouver dans une ruelle à gagner quelques billets.
À partir du moment où je me suis retrouvée au poste de police, les choses se sont précipitées.
C’est à l’hôpital que l’avocat, commis d’office, pour me défendre m’a conduit, maman si trouvant.
C’est après que mon père, ayant dépassé les bornes, la veille, a profité de mon départ pour s’en prendre une nouvelle fois à elle.
C’est dans sa chambre, sa tête enturbannée qu’elle me fait enfin des confidences sur sa jeunesse.
• Je suis tombée enceinte et Franck est mort lors d’une intervention contre des braqueurs de banques.
Trois morts côté bandits et un côté police, c’est tombé sur mon Franck.
Il a fallu que ce soit sur le mien qu’une balle perdue l’atteigne en plein front.
À l’expertise, il a été prouvé qu’elle avait ricoché sur un arbre avant de se ficher dans sa tête.
Franck avait son meilleur copain, Christian, qui était souvent à la maison, je vais te faire une confidence.
Si Franck avait été encore de ce monde, j’aurais certainement eu une liaison suivie avec lui, car Franck était fréquemment absent pour son boulot.
Dans la cave, j’avais été marqué à vie et il me fallait de plus en plus de sexe et de plus en plus de violences sexuelles pour prendre mon pied.
Je voulais me punir d’être vivante alors qu’il était mort.
C’est dur pour ta mère de te faire de telles confidences !
Mais, c’est une partie importante et primordiale de la vie de celle qui t’a mise au monde.
• Maman, tu m’aurais dit dès le début que mon père était décédé et que ton homme de maintenant t’était venu en aide, j’aurais été moins véhémente.
Je sais faire la part des choses et je l’aurais regardée d’un autre œil.
• C’est une partie du mal, ma chérie, il y a quelques jours avant que vous ne vous embrouilliez et que tu fasses ton sac, dans une de ses colères sous alcool, il m'a avoué quelque chose.
C’est là le second point dont je voulais te parler.
• Ne te sens pas obligée, tu m’en as assez dit.
• Même pas qu’il projetait de te baiser dès que tu aurais atteint ta majorité.
Il voulait faire de toi sa pute, comme je l’avais été dans cette cave de ma jeunesse.
Le monde est bizarre, Christian, mon beau-père voulait me baiser pour me faire tapiner.
Sam s’est chargé des deux, à la fois, mon dépucelage et la pratique de la prostitution, même si je n’ai pas palpé les 100 € de ma passe se terminant par ma première sodomie.
• Bonsoir, monsieur Roger, vous avez fait appel à mes services en appelant le numéro sur le site sur lequel vous avez vu ma photo !
Oui, c’est sûr, ces mots sont ceux d’une escorte, donc d’une pute.
Que s’est-il passé depuis nos arrestations et celle de Sam.
Ajoutez aussi celle des garçons et des filles de la bande du squat.
Sam est tombé pour proxénétisme, la police ayant plein de vidéos des filles qu’il faisait tapiner.
Ils étaient dans le collimateur de la police depuis plusieurs jours.
Ils les filmaient depuis des appartements montrant l’entrée de chaque côté de la petite impasse.
Ils avaient à disposition la manœuvre d’intimidation qu’ils faisaient lorsqu’une fille se faisait mettre.
Dans le squat, rasé depuis, ils ont retrouvé des liasses de billets dans son matelas.
J’avais été dépucelé sur un matelas de billets que j’ai vus sur la table des pièces à conviction lors du procès.
Il projetait de se sauver sur la côte quelques jours après si la police ne l’avait pas interpellée.
Sans le savoir, j’ai été la cause de son arrestation en venant me donner à lui.
Il a compris que j’étais tombée amoureuse et qu’il allait pouvoir faire de moi la pute que je suis devenue.
Quant à papa, bon, il est violent, surtout sous l’emprise de l’alcool, mais il m’a tout de même élevé.
De toute façon, lui est passé en audience immédiate, ayant profité de la loi, avouant ses débordements envers maman même si elle a refusé de l’accabler.
Il a plaidé coupable et a été condamné à trois mois de prison avec sursis.
Ayant proposé à maman de partir et de recommencer notre vie ailleurs, c’est à Paris que nous sommes allées.
J’avais proposé à maman de nous séparer de lui et qu’avec son travail et celui que je trouverais nous pourrions nous en sortir.
J’ai trouvé des petits boulots dans des boutiques de viennoiserie ou de ménages chez de vieux salopards.
J’ai vite compris que mon cul, pour eux, avait plus de valeur que mes cinq doigts souvent si je les plaçais sur leurs verges.
C’est dans un bar, après avoir sucé l’un d’eux, que j’ai rencontré Noémie.
En réalité Lucienne qui m'a fait comprendre de coucher avec de beaux billets à la clef.
J’ai commencé chez mes clients avant de pouvoir offrir un appartement à maman.
J’ai réussi à signer un bail avec vente à terme.
Le vieux saligaud qui me l’a fourni me sautait pendant un an une fois par semaine gratuitement.
C’est maman, ayant eu des séquelles de sa dernière dérouillée par père, qui s’occupe de son entretien et qui reçoit mes clients.
Son état fait qu’elle est incapable de comprendre que les hommes ou les femmes qui viennent dans ma chambre, c’est pour me baiser, moyennant finance qu’ils sont là.
Elle est dans son monde, attendant toujours le retour de Christian.
Christian, a fini par nous retrouver.
Après c’êtes présenter à mon appartement, lui aussi fait partie de mes clients, mais hors de portée de maman.
Il s’est marié, mais il aime les putes et après sa cure de désintoxication à l’alcool, il me baise normalement sans coup ou autre domination.
Je parle de garçons ou de filles, car j’ai appris à satisfaire une femme autant qu’un homme et si l’on savait le nombre de femmes se commandant des escortes, on serait étonné.
Le seul but que j’ai, c’est de partir avec maman dans un petit relais cheval dans le sud de la France.
Je veux qu’elle finisse sa vie au soleil ce qui l’aidera au niveau de sa tête ayant reçu trop de coups afin de la satisfaire sexuellement.
Lorsque je rencontre des clients et surtout des clientes, j’ai une cravache dont je me sers, mais c’est pour pimenter notre relation tarifée et non pour des prouesses sexuelles les amenant à jouir.
Voilà, je suis arrivée chez monsieur Roger, marié, deux enfants et sa femme refusant les petits jeux que j’aime faire avec eux.
Roger, c’est la sodomie, il aime perforer des culs et sa femme refuse qu’il entre dans le sien.
Je suppute que c’est un homo refoulé qui se cache la réalité de ce qu’il est.
Je vais faire un aveu : j’ai pu franchir le pas vers la prostitution, facilement depuis que je sais qui était mon père.
Je fais porter chaque semaine une rose rouge sur sa tombe dans laquelle il repose par la fleuriste de son village.
Un contrat à l’année dans ce village de Bourgogne, dont il était originaire.
Je sais, la voie que j’ai empruntée présente peu de chances d’aboutir à un mariage heureux.
Qui va épouser une pute dans ce bas monde ?
Certes j’ai des propositions de vieux messieurs vicieux, qui veulent se faire une jolie pute à l’œil.
J’ai appris tellement sur la vie et ses travers que je ne me ferai jamais baiser autrement que contre monnaie trébuchante.
Certes, Sam, un jour, va sortir de son enfermement.
Je ne dis pas que s’il vient me solliciter, je ne me laisserais pas séduire et que, pour l’aider.
Seulement pour l’aider, je ne lui donnerais pas quelques billets pour qu’il redémarre dans une nouvelle vie.
Je sais, c’est con, mais n’a-t-il pas été mon premier amour, celui qui comme il est dit, dure éternellement.
• Madame, expliquez-moi comment votre mère en est venue à mettre un coup de couteau à l’un de vos clients sans qu’elle puisse nous donner un motif à son geste.
Sa blessure à la tête, il y a quelques années, n’est pas une circonstance atténuante, nous allons la déférer !
Comment expliquer à l’inspecteur chargé de l’enquête que Sam était revenu lui aussi après nous avoir retrouvés à sa sortie de prison ?
J’étais prête à l’aider, quitte à ce qu’il devienne mon mac, lorsque ce matin elle l’a planté se servant de son couteau de boucher dans notre cuisine.
Moment de lucidité ou geste instinctif, nul ne pourra le dire.
Elle a été internée dans une de ces maisons ou à son âge il est fort probable qu’elle sorte les pieds devant, mettant fin à son calvaire.
Je me fais conduire régulièrement auprès d’elle, elle reste prostrée sur son lit dans sa chambre sans jamais me montrer qu’il y a encore la moindre parcelle de vie en elle.
Un espoir tout de même : Lucienne, elle aussi aspire à des jours différents de ceux que l’on vit depuis que nous sommes devenues des escortes.
Je ne pensais jamais me marier, mais je sais qu’un jour prochain nous franchirons le pas et que nous irions nous installer dans notre petit nid d’amours dans le sud au soleil.
Seule difficulté, maman : l’administration psychiatrique acceptera-t-elle son transfert près de notre lieu de vie et d’amour partagé.
Un espoir, Lucienne, elle a comme client un haut-fonctionnaire qui pourrait nous aider à trouver une solution.
Elle le caresse dans le sens du poil, pour qu’il nous trouve une solution.
Être pute, ce sera toujours un avantage dans ce genre de circonstance.
Demain j’ai rendez-vous chez Lucienne, il lui a fait part d’avoir le fantasme de baiser deux femmes en même temps.
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