COLLECTION ESCORTE BOY. Mon cadeau d’anniversaire pour ma maman (3/4)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
  • • 2698 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 4.2 • Cote moyenne attribuée par HDS : 10.6
  • • L'ensemble des récits érotiques de CHRIS71 ont reçu un total de 13 181 534 visites.
Récit libertin : COLLECTION ESCORTE BOY. Mon cadeau d’anniversaire pour ma maman (3/4) Histoire érotique Publiée sur HDS le 10-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 211 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
COLLECTION ESCORTE BOY. Mon cadeau d’anniversaire pour ma maman (3/4)
Bob :

J’ai réussi au-delà de mes espérances ma mission d’escorte auprès de la maman d’Adeline.
Adeline est une bonne et ancienne cliente, je crois que j’ai réussi ma mission lorsque je baise Marie-Ange qui a accepté de me faire monter chez elle.
L’orgasme des femmes, l’orgasme des vieilles femmes, pour rester correcte.
Je dirais « femmes d’âge mûr », un peu plus âgées que les cougars.
Adeline se rapproche des cougars, alors que sa maman est d’âge mûr.
Là ou en me payant, Adeline a tapé juste, c’est lorsque je découvre l’amputation que Marie-Ange a subie de l’un de ses seins.
Certains, des escortes dans cette situation, auraient paniqué, moi je suis resté stoïque et j’ai même joué avec la cicatrice.
Je viens d’accepter de remettre le couvert sous la douche, après la baise sur le gazon de la terrasse, je la fais jouir une seconde fois.
Elle m’entraîne dans sa chambre et là, le ciel me tombe sur la tête.
La coquine savait tout de mon travail d’escorte.
Je sais que je travaille beaucoup, mais de là à tomber sur une autre cliente dans ce club de bridge ou de belote et de pétanque du bois de Vincennes, c’est vraiment pas de pot.

Bob et Marie-Ange :

• Que t’as promis ma fille, si tu réussissais à me mettre dans ton lit, en me faisant croire que tu le faisais simplement pour mes beaux yeux !
• Tarif habituel : 2 000 pour la prestation et une prime de 5 000 si je réussissais à te redonner goût au sexe.
• Tu les as donc gagnés en me baisant !
• Non, en te faisant l’amour, chaque fois que je rencontre une cliente, pour moi c’est comme si j’étais en couple avec elles le temps d’arriver à la satisfaire.
Je crois que je te l’ai prouvé, après le problème de santé que tu as eu, de nombreux hommes, même des escortes se seraient sauvées en courant en voyant la mutilation de ton corps.
• Et toi, tu t’es accroché en pensant aux 5 000 € que ça te rapporterait.
• C’est possible, je te laisse le croire, mais moi, je sais que tu te trompes !
• Que crois-tu que j’ai fait depuis que mon mari m’a quitté, me laissant seule avec une fille trop souvent absente ?
• Je l’ignore, mais je pense que tu vas me le dire.
• Tu as raison, je vais te dire pourquoi, lorsque j’ai su que tu étais une escorte par cette salope d’Henriette, je me suis amusée de ton comportement.
Avant que ma fille pense à me payer une jolie petite pute, j’ai moi-même fait venir l’un de tes congénères pour baiser avec lui.
Une, je dois dire deux, et l’un et l’autre, ils sont partis en courant lorsqu’ils ont vu les stigmates de mon cancer sur mon corps.
• En en faisant venir deux, tu as peut-être présumé, pour te permettre de te remettre le pied à l’étrier !

Marie-Ange éclate de rire.

• Je t’adore, deux d’un coup, tu me prends pour une ogresse, non, l’un après l’autre, bien que j’aie déjà connu deux hommes en même temps.
Mais je t’en dis trop sur ma vie passée, je veux que ma fille continue à ignorer qui était son père !
• Je serais une tombe, j’ai l’habitude de savoir me taire après les confidences que mes clientes me font, et elles sont nombreuses.
Tiens, tu m’as parlé d’Henriette, celle qui est venue baver près de toi, si tu savais...
• Oui, dis-moi, qu’est-ce que cette grande sauterelle t’a faite comme confidence ?
• Eh ! non, si je te le disais, je trahirais ce que j’ai appris d’elle en venant gagner mon pognon en la baisant.

Bob :

Je suis en climat de confiance avec Marie-Ange, heureusement qu’elle m’a posé une question sur celle qu’elle appelle la « grande sauterelle ».
J’allais lui dire, qu’elle aime se faire prendre comme une bête, les deux fois ou j’ai été la rencontrer au double de mon tarif habituel, j’étais bardé de cuir avec un simple cache sexe sur mon pénis.
J’allais lui dire qu’elle aime se faire prendre comme une bête.
Les deux fois où je suis allé la rencontrer au double de mon tarif habituel, j’étais bardé de cuir avec un simple cache-sexe sur mon pénis.
Bien sûr, dans la voiture coupée sport, ça rapporte de se prostituer même pour un mâle.
Cette tenue de sado était cachée et c’est dans le garage qu’elle m’avait ouvert que je me suis dévêtu.
J’ai mis une cagoule et je l’ai rejointe, dans son salon.
Elle s’était mis des menottes et était nue, elle était à quatre pattes le cul en l’air.
Au téléphone, elle m’avait expliqué que l’enveloppe était sur la table.
Je l’ai contrôlé, les 5 000 € étaient là en coupures de 500.
Je sais, j’ai dit que j’avais pris le double, bon, j’ai un peu menti, mais il faut bien mettre de l’essence dans mon bolide lorsque je vais voir ces dames.
L’argent vérifié, j’ai sorti une petite cravache souple pour lui flatter l’échine.
Henriette devait avoir de l’expérience, car je la flagellais de plus en plus vite sans que pour autant le moindre son ne s’échappe de sa bouche.
J’ai fini par la flageller à la même vitesse que les jockeys à Longchamp à l’arrivée d’une course sur les flancs de leur poulain.
Je sais que pour les courses et le bien-être animal, les cravaches en course sont de plus en plus rares, même certains jockeys montent sans.
Pour les femmes, qui aiment se faire martyriser, c’est une tout autre histoire, Henriette en est la preuve, elle me paye pour recevoir des coups de cravache.
Je vais même plus loin : lorsque son cul est bien chaud, elle se laisse tomber sur le dos, me présentant ses seins et sa chatte.
Je m’arrête lorsqu’elle se retourne, vient jusqu’à ma queue qu’elle prend dans ses deux mains, à cause des menottes.
Pour Henriette, ma queue bien droite, elle va sur son canapé, me présente son cul et j’ai ordre de la sodomiser fermement à grands coups de bite.
Il va de soi, là encore, que j’ai enfilé une capote avant de l’enculer, elle jouit plusieurs fois avant que je la remplisse.
Comme on le voit, il est facile de déraper et de parler des travers de nos clientes, mais je sais qu’avec vous, lecteurs et surtout lectrices de mes histoires, c’est motus et bouche cousue.

Henriette :

J’ai peut-être fait une connerie en faisant savoir que Bob est une escorte.
Ils sont rares ceux qui vous apportent autant de plaisir, même si ça me coûte, un paquet d’euros.
J’ai essayé de trouver ce que l’on appelle des maîtres dans leurs donjons, mais j’ai vite déchanté.
Avec Bob, vous fixez les conditions au téléphone, vous allongez les billets et la pute est à votre disposition.
Il serait malheureux lorsque j’aurais réuni la somme pour une nouvelle séance et que Bob m’envoie me faire foutre.

Marie-Ange :

J’ai peur d’en avoir trop dit à Bob sur la naissance de ma fille, je veux qu’elle continue à croire que Damien, mon mari décédé, est son père.
Je pourrais lui dire la vérité, mais j’ai peur de la perdre, pour lui avoir caché qui m’a implanté les spermatozoïdes la faisant naître.
Ce qui s’est passé, j’ai bien été obligée de tout expliquer à Damien, lorsqu’il a su qu’il était stérile, dans l’impossibilité d’avoir des enfants et que je me suis retrouvée enceinte.
J’ai contesté faiblement qu’il soit possible que cette stérilité se soit produite après la fécondation de mon ovule permettant sa naissance.
Hélas, si moi j’avais caché ma tromperie, lui en avait fait de même, car il avait eu des doutes avec une femme qu’il avait fréquentée et un rapport d’analyse l’informant de cet état de fait.
J’ai donc avoué.
Comme je l’ai dit, j’ai été sa secrétaire et nous sommes devenus amants lors d’un voyage en Suisse.
Il a fait de moi sa femme et un mois plus tard, il m’a envoyée faire une formation non loin de Paris.
Le responsable de la formation nous a distribué les clefs de nos chambres et j’ai bien vu qu’il regardait plus particulièrement les jeunes femmes.
Lorsqu’il m’a donné ma clef, je suis rentrée dans la chambre sans remarquer qu’il y avait une porte communicante avec la chambre voisine.
Afin de pouvoir commencer la formation dès la première heure le lendemain, le rendez-vous dans l’hôtel s’est faite la veille.
Une heure plus tard nous nous retrouvions au bar et après le repas ayant un peu abusé du vin, j’étais un peu pompette.
Chevaleresque devant les autres, au moment où chacun voyait l’autre rentrer dans sa chambre, il en a fait de même.
J’étais à moitié nue lorsque la porte de communication s’est ouverte et que j’ai découvert sa présence.
Lui aussi était nu et je voyais qu’il bandait légèrement, du moins au mieux que je m’en souvienne.
Qui a fait le premier pas, si pas, il y en a eu.
Tout ce que je sais, c’est que pendant les quatre nuits de la formation il m’a baisée comme une reine.
J’étais jeune à cette époque et les risques de maladies vénériennes me sont passés au-dessus de la tête.
J’avais baisé à bite rabattue avec Damien, dès la première fois et je l’ai refait avec Christophe.
De retour à la maison, la suite de ces parties de jambes en l’air, j’en ai déjà parlé.
Résultat, neuf mois, un gros tracas avec mon mari et Adeline était là sans à ce jour qu’elle connaisse son père biologique.
Ce fut la seule fois où j’ai trahi mon serment de mariage et où j’ai fait bingo côté enfant, passant pour une salope auprès de mon mari.

Bob :

Marie-Ange semble dans ses pensées à ce moment de la nuit tombée, mais elle voit que je suis réveillée, mon sexe aussi.

• Dis-moi, comment as-tu prévu de prouver à ma fille que tu as réussi à me mettre dans ton lit ?
• Tout à l’heure tu dormais, j’ai récupéré ta petite culotte que j’ai mise dans ma poche !
• Je le savais, lorsque j’ai fouillé les poches de ton pantalon afin de trouver une capote, je l’ai trouvée.
• Je connais ma fille, elle est très pragmatique et croit seulement ce qu’elle voit.
Va dans la salle de bain, en plus de la capote, j’ai trouvé ton portable.
Je l’ai placé sur l’étagère en le démarrant sur vidéo tournée vers la cabine de douche.
Ma fille aura la preuve que tu as réussi à me faire changer d’avis sur une réalisation de ses envies pour moi.

Ces femmes sont un peu tordues pour moi, mais cette vidéo va m’assurer un gain substantiel, mais les propos qu’elle me tient, après, me confirment sur le niveau de perversité de ces femmes...

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : COLLECTION ESCORTE BOY. Mon cadeau d’anniversaire pour ma maman (3/4)
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par CHRIS71

COLLECTION ESCORTE BOY. Mon cadeau d’anniversaire pour ma maman (3/4) - Récit érotique publié le 10-02-2026
COLLECTION ESCORT BOY. Mon cadeau d’anniversaire pour ma maman (2/4) - Récit érotique publié le 08-02-2026
COLLECTION ESCORTE BOY. Mon cadeau d’anniversaire pour ma maman (1/4) - Récit érotique publié le 07-02-2026
COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (50/51) - Récit érotique publié le 06-02-2026
COLLECTION ZONE ROUGE. Violences (4/4) - Récit érotique publié le 05-02-2026
COLLECTION ZONE ROUGE. Violences (3/4) - Récit érotique publié le 04-02-2026
COLLECTION ZONE ROUGE. Violences (2/4) - Récit érotique publié le 03-02-2026
COLLECTION ZONE ROUGE. Violences (1/4) - Récit érotique publié le 02-02-2026
COLLECTION LESBIENNES. J’ignorais que j’étais lesbienne (2/2) - Récit érotique publié le 31-01-2026
COLLECTION LESBIENNES. J’ignorais que j’étais lesbienne (1/2) - Récit érotique publié le 30-01-2026