COLLECTION ESCORT BOY. Mon cadeau d’anniversaire pour ma maman (2/4)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : COLLECTION ESCORT BOY. Mon cadeau d’anniversaire pour ma maman (2/4) Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION ESCORT BOY. Mon cadeau d’anniversaire pour ma maman (2/4)
Adeline et Bob :

• Merci Bob d’avoir répondu à mon appel.

C’est comme ça qu’Adeline, une de mes fidèles clientes, moi qui suis escortboy, me propose un contrat pour séduire sa mère comme cadeau d’anniversaire pour ses cinquante ans.
Cadeau qui lui a déjà coûté 2 000 € et qui va lui en coûter 5 000 de plus.
Cette somme dès demain, quand j’aurai réussi à faire chanter de plaisir sa maman sur le gazon sur lequel je viens de la coucher, après un gros baiser.
Je pourrais la prendre à la hussarde en lui soulevant simplement sa robe et en arrachant sa culotte, certainement en dentelle.
Le traumatisme qu’elle a subi m’oblige à prendre soin de son corps martyrisé par la maladie et surtout les rayons.
Je l’oublie, j’ouvre son corsage, je mets ma tête entre son sein et je caresse sa cicatrice.
J’arrive à tous lui enlever et je commence une chose impensable pour moi et surement pour elle.
Je lèche l’endroit de la fraise enlevée tout en allant de temps en temps sur la fraise bandée et encore présente de son jumeau.
A-t-elle des sensations des deux côtés ?
Je l’ignore, bien sûr, j’évite de lui poser la question !
Je la caresse à l’entrejambe, sa culotte dégouline.
Adeline avait raison, son mari aussi, il lui reste assez de féminité pour satisfaire tout homme aussi bien pourvu que moi.
Adeline me l’a dit dès le premier jour, elle me paye pour ma grosse bite, la nature m’a donné des muscles, des yeux bleus et surtout un pénis proche des 26 centimètres et huit de diamètre.
C’est l’une de mes clientes, retoucheuse de mode, qui l’a mesuré avec son mètre de couturière.

Il faut que j’arrête de penser à Adeline, c’est sa mère qui va me recevoir maintenant qu’en je lui ôte sa culotte et que je descends boire à sa source.

Marie-Ange et Bob :

• Nous sommes fous, tu devrais t’occuper d’une femme plus jeune, mais c’est si bon.

C’est bon et ça va me rapporter 5 000 € en plus des 2 000 déjà touchés.
J’ai ce chiffre en tête quand je remonte ma main pour lui caresser la poitrine tout en insinuant ma langue dans sa chatte brune.
Elle a toujours sa toison, contrairement à la plupart de mes clientes qui veulent faire jeunes en se faisant épiler, voire lasérisé.
Contrairement au moment où je l’ai dragué, je suis dans mon élément.
Mes clientes, elles me téléphonent, elles me payent, je les satisfais, du moins je le pense lorsque je vois le nombre de fois où elles me rappellent.
Comme je l’ai dit, le nombre de fois où elles en redemandent, c’est le meilleur des baromètres pour une escorte.
Nous sommes un peu comme ces acteurs et actrices de théâtre, qui reviennent saluer leur public, autant de fois que leur public tape dans leurs mains et que le rideau remonte.
Je retrouve les gestes qui font ma réputation, patience, c’est mon maître mot.
Inutile de me presser, je suis au chaud au creux de ses cuisses.
Une bonne escorte, si elle se contente de tirer un coup vite fait, fera un flop dans la carrière.
J’en ai pour preuve Adeline, c’est à moi qu’elle a fait confiance pour sauter sa mère en cadeau d’anniversaire pour ses cinquante ans.
C’est d’ailleurs le moment fatidique où, après de nombreuses années d’abstinence, une verge se présente à la porte de sa chatte.
Il va de soi aussi que je me suis couvert, il est hors de question de baiser sans ce bout de silicone.
Je la regarde, elle me regarde, je fais mes yeux de merlan frit qui plait tellement à ces dames et j’entre lentement, lentement, lentement.
Mon pubis vient en contact de ses fesses, elle a tout ingurgité.
Certaines femmes sont peu profondes m’obligeant à en laisser une grande partie à l’extérieur.
Là, l’emboitement est parfait, on dirait que ma verge est née pour rencontrer ce vagin accueillant.
Marie-Ange commence à chanter, j’ai encore en tête les jouissances apportées à sa fille la dernière fois qu’elle m’a payé pour lui satisfaire ses parties intimes, la tonalité était la même.
La diversité dans les positions est primordiale pour réussir une bonne prestation.
Celle-là sera celle où j’aurai gagné le plus, alors je veux être impeccable dans ma prestation.
Mon entrainement est bien utile alors que je l’empoigne et comme un fétu de paille, je la place en levrette.
Elle me regarde d’un air surpris, un instant j’ai peur d’avoir été trop loin, je suis une escorte ayant des principes.
Il me sera impossible de toucher mes 5 000 € si Marie-Ange passe à côté d’un orgasme.

Marie-Ange :

Mince, j’ai été surprise, lorsque Bob mon bel amant, m’a placée en levrette.
Je l’ai été une première fois lorsqu’il a mis une capote sur sa verge.
Avait-il prévu de me sauter ?
Mais je me trouve un peu bête, un beau gosse comme lui doit souvent être sollicité et il en a toujours dans sa poche au cas où !
Je suis un cas où, c’est moi qui l’ai invité à monter chez moi.
Pour la levrette, j’ai failli le rembarrer, car c’est ainsi que Damien mon mari me baisait allant même dans les dernières années jusqu’à m’enculer.
Si Bob avait voulu entrer par cette voie, je l’aurais mis dehors, j’aime ce qu’il me fait, mais j’ai des principes.
Ouf, il est de nouveau dans ma chatte et rapidement, je sens une boule monter depuis le fond de mon corps.

Marie-Ange et Bob :

• Ah ! ah ! ah ! aaaah !
• Oui, oui, oui, ouiii.

Bob :

C’est dans un embrasement que nous jouissons en parfaite symbiose.
Je libère Marie-Ange, étant satisfait de mon devoir accompli.
Je vais pouvoir présenter l’addition à sa fille Adeline.
Il faut encore que je prouve que le travail a été bien effectué.
Je me lève et je vais sur la terrasse, Marie-Ange, crevée, dort profondément.
C’est la pleine lune, une poubelle, une capote, je l’enlève de ma queue presque intégralement débandée.
Je vais sous la douche, mais avant, je récupère une petite culotte que je lui ai enlevée lorsqu’elle m’a cédé.
Je la mets dans ma poche, mais avant je la sens, je retrouve les effluves de son puits d’amour lorsque je lui bouffais la chatte.
L’odeur est bien la même que celle dégagée par sa maman.
Adeline connaît sa mère, chacun dégage son odeur et cette petite culotte prouve que j’étais au plus profond de son appartement pour la récupérer.
C’est lorsque je laisse l’eau couler sur ma figure dont je sursaute.
On vient de me passer des bras autour de mon corps et que des mains viennent caresser mes pectoraux.
Je les fais fonctionner, j’ai appris ça à la salle au fur et à mesure que mon corps se musclait, ça les fait se pâmer.
Un sein vient se plaquer contre mon dos et une chatte se coller à mes fesses.
Je suis un bon garçon, je sais que lorsque je quitterai Marie-Ange, retournera à sa solitude sexuelle ou alors elle deviendra une salope qui baisera tout ce qui bouge.
Je fais souvent l’amour sous les douches de mes clientes, il semblerait que l’eau qui coule sur nos deux corps les purifie de toute tache d’avoir cédé à un homme jeune, surtout celle après un certain âge.

Bob et Marie-Ange :

Je l’embrasse, il m’embrasse, je lui caresse la chatte, je lui caresse la bite, je bande de nouveau.

• Attends, tu vois que j’ai envie, je vais mettre une capote.
• Celle-là, elle t’irait, je l’ai prise dans ta poche de pantalon !
Attends, je vais te la mettre, lorsque j’ai rencontré Damien, c’était du temps où nous en mettions, jusqu’à notre mariage.
Tu vas rire, te la placer avec ma bouche, me rajeuniras de presque 30 ans.

Bob :

C’est rare que ces femmes sachent se servir de leur bouche, mais Marie-ange malgré l’eau qui nous coule dessus, la déroule prestement aidée de sa langue.
Je bande, je suis à mort.
Je l’aide à se relever et bien protégé, je la plante le long de la paroi de la douche.
Je me targue d’être performant, mais sa chatte est si chaude et son coup de rein si puissant que les miens, malgré que j’ai déjà joui une fois, je décharge dans l’impossibilité de me retenir.
Par chance, Marie-Ange explose elle aussi, il y a bien longtemps que deux fois en si peu de temps cela ne m’est pas arrivé.

Marie-Ange et Bob :

• Cette fois-ci, c’est moi qui t’ai eu, viens, sèche-moi, nous avons à parler.

Je suis un peu surpris, mais les désirs de ces dames sont des ordres.
Ce sont les enveloppes et le fric que tu touches pour les satisfaire, qu’il faut savoir gagner.
Elle me conduit sur son lit, me fait allonger et vient se blottir dans mes bras.

• Dis-moi, Bob, qui t’a payé pour venir me baiser, c’est comme cela que l’on dit, vous les escortes, vous baisez alors que nos maris nous font l’amour ?
• De quoi parles-tu, « escorte » ?
Crois-tu que je suis une pute ?
• Eh ! oui, tu es une pute, une magnifique pute, qui fait très bien son travail.
Je te crois sincère lorsque tu m’as caressée à l’endroit où il me manque un sein.
C’est Adeline ma fille qui te paye pour que je retrouve le goût du sexe ?

Je vais pour la démentir, dans la clarté de la lune, elle quitte ma bite qu’elle tenait depuis que nous nous sommes allongés et me pose un doigt sur ma bouche.

• Non, tais-toi, tu vas me mentir et le mensonge est l’une des seules choses que je vomis.
Je vais te dire qui te paye !
C’est Adeline ma fille.
Chaque fois que je la vois, elle me bassine pour que je rencontre quelqu’un.
Crois-tu que j’ai été dupe qu’un beau gosse vienne me draguer jusque dans le bois de Vincennes ?
Ça m’a paru louche !
J’ai tout compris lorsque Henriette, une amie qui joue à la belote à une table voisine, est venue me voir.

Henriette :

Je jouais à la belote lorsque j’ai vu entrer Bob.
Un instant, j’ai cru que c’était pour moi qu’il était là, mais je l’ai vu s’intéresser à la table voisine et que sa cible était Marie-Ange.
Bob, je lui ai téléphoné deux fois, deux fois où j’ai profité de son magnifique corps athlétique et de ses qualités d’escorte au service de ces dames.
C’est une très belle pute aux yeux bleus, il est cher, mais il en vaut la peine.
Je pense qu’avec ses atouts, il est souvent sollicité et que c’est pour cela qu’il m’a oublié lorsqu’il est passé près de moi sans me reconnaitre.
Il faut ajouter que lorsque je le reçois dans mes appartements, je suis déjà presque nue avec seulement une guêpière remontant mes seins et laissant ma chatte épilée libre.
Bien joué, il a appâté la dame de main de maître et lorsque j’ai vu Marie-Ange dans les toilettes pour dame, je lui ai dit quel homme était Bob.
Elle a ri et est retournée le retrouver...

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