COLLECTION ESCORTE BOY. Mon cadeau d’anniversaire pour ma maman (1/4)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
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Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION ESCORTE BOY. Mon cadeau d’anniversaire pour ma maman (1/4) Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION ESCORTE BOY. Mon cadeau d’anniversaire pour ma maman (1/4)
Adeline :

• Merci Bob d’avoir répondu à mon appel !
• C’est normal, une cliente comme toi, Adeline par les temps qui courent, ça se respecte et ça se bichonne.
Tu m’appelles, j’accours, service habituel, madame la PDG.
• Bob, voici, comme nous l’avions prévu, tes 2 000 € pour ta soirée.
Si je t’ai fait venir, c’est pour une autre personne.
Je vais t’offrir à ma mère qui se dessèche depuis trois ans où Damien, mon papa est décédé.
Lorsqu’il est parti, il m’avait laissé une lettre, une sorte de testament.
Je la relis souvent, espérant qu’elle ferait d’elle-même le chemin qu’il souhaitait lui voir faire.
Hélas, elle reste fidèle à sa mémoire, or c’était là son souci.
Maman a accouché très jeune et l’est toujours, elle a une silhouette parfaite, tu verras, elle a des seins que je lui envie.
Dans huit jours, elle a juste cinquante ans.
Dans cette lettre, il me demandait de la pousser à reprendre sa vie sexuellement et plus si affinités.
Certains hommes ont du mal à envisager que leur femme se remarie après qu’ils aient fait le grand saut, lui pensant l’inverse.
Ce sera ton rôle si tu acceptes le contrat.
Sur l’enveloppe, j’ai marqué ses principales activités et les endroits où tu vas pouvoir la rencontrer.
Il va sans dire que tu lui tairas que c’est moi qui t’ai payé pour…

J’ai du mal à finir ma phrase, c’est de maman que je parle, Bob vient à mon secours.

• « Tu lui diras que c’est toi qui m’as payé pour la baiser, » c’est cela que tu me suggères.
• On parle de maman, Bob, dit plutôt « lui faire l’amour, » comme tu sais si bien le faire chaque fois que je fais appel à toi.
Si tu arrives à la séduire, tu auras 2 000 € de plus, mais il faut qu’elle se souvienne de son demi-siècle.
• Je veux éviter de marchander, mais j’ai des principes.
Si je baise avec ta mère, impossible que j’aie de nouveaux rapports avec toi, ce sera une perte sèche pour moi et par les temps qui courent !
• Je comprends, tes clientes potentielles sont touchées en cette période de crise, je connais ça dans mon bizness.
5 000 € de plus, mieux que si tu étais venu me baiser une autre fois.
En plus je connais des femmes que tes services pourraient intéresser, je leur ferai passer tes coordonnées.
• Là, le mot baiser sort de ta bouche, ta maman est une femme, si nous savons y faire, vous arrivez aux mêmes orgasmes, je te promets plusieurs orgasmes pour elle !
Veux-tu que je les enregistre sur mon Iphone ?
Tu t’apercevras que le travail a été parfaitement exécuté !

L’enveloppe en main, il file pour éviter le coup de pied aux fesses que j’essaye de lui mettre.

Bob :

Je m’appelle Robert, Bob pour ces dames que je satisfais régulièrement.
Je suis escortboy, je viens de me rendre chez une cliente fortunée persuadée de la baiser comme les autres fois où elle a fait appel à mes services.
Ces femmes obnubilées par leur travail évitent de s’encombrer d’un mec.
Comme toutes les femmes, leurs chattes les démangent de temps en temps, argent et sexe faisant bon ménage, c’est à cela que nous leur sommes utiles, nous les sexes sur pied, contre grosse rétribution.

La dernière fois que je me suis rendu chez-elle, dans son superbe appartement, j’ai suivi ses envies.
Ce genre de femmes, vous paye pour prendre leur pied.
Vous leur apportez leur plaisir et basta, à la prochaine, seulement si vous avez été performant.
J’ai deux sortes de clientes, les bourges comme Adeline, chef d’entreprise, dont j’ai déjà parlé et des vieilles, ce sont les plus fréquentes.
Elles ont du fric laissé par leurs maris qui se sont crevés à la tâche, alors qu’elles flémardaient après leur avoir donné un rejeton.
Ce fric, elles le dépensent avec des escortes la trentaine comme moi.
Bien sûrs, votre plastic et vos tenues doivent être irréprochables.

Il faut avoir une grande force de caractère pour monter au front de leurs bourrelets.
La plupart ce sont des femmes sachant que les portes de la drague leur sont fermées et se fichent de ce que vous ressentez.
Elles vous donnent votre enveloppe et à vous de vous démerder pour que vous les satisfassiez.

Dans le dossier qu’elle m’a remis, Adeline a placé une photo de Marie-Ange, c’est le nom de sa maman.
Elle fait partie de ces femmes que j’aimerais rencontrer plus souvent.
Ni trop grande, ni trop petite et surtout une poitrine qui vous saute aux yeux.
Je dois dire que je suis un peu fétichiste.
J’aime plus que tout, les poitrines de mes clientes, ça me facilite la tâche avec les tas de graisse, pardon, les femmes un peu opulentes.
Je m’occupe longuement d’eux, gagnant du temps et finissant par bander grâce aux caresses que je leur prodigue.
Marie-Ange, ça va être un plaisir de la sauter, elle fera certainement partie de mes plus belles poitrines depuis que, j’ai arrêté adolescent de téter les seins d’Hortence, ma nourrice.
J’avais douze ans, son mari nous a surpris me virant avant de mettre une rouste à sa salope, alors que nous nous contentions de mes lèvres sur ses seins rien de plus.
Mais je m’égare, je suis comme cela quand je parle de seins.

Sur l’enveloppe, un lieu où elle a l’habitude de se rendre me saute aux yeux.
Chaque mercredi après-midi et samedi, elle se rend dans le bois de Vincennes.
Bande de vicieux pas pour se faire des clients, mais pour jouer au bridge avec des amies.
Une bonne escorte, c’est celui qui connaît énormément de choses, le bridge en fait partie.
Ma nourrice outre le fait de me donner son sein jouait à ce jeu.
Dans une précédente maison, sa patronne jouait et lui avait appris à faire la quatrième.
Elle m’y faisait jouer et surtout m’avait appris les règles.
J’ai même fait des championnats de France pour accompagner une enveloppe, c’est ainsi que j’appelle ces femmes clientes, mes enveloppes.
Il y en a tant que je suis incapable de me souvenir la plupart du temps de leurs noms.

Marie-Ange :

Je m’appelle Marie-Ange, je suis veuve depuis trois ans.
Damien ayant fait un infarctus dans mes bras après avoir fini de me faire l’amour, j’avais quarante-sept ans, lui vingt de plus, chose banale, une secrétaire, un patron veuf et le tour est joué.
Vous entrez dans le monde vous procurant, un chauffeur pour vous rendre tous les mercredis et samedis dans un lieu insolite.
Ça été mon cas, le bois de Vincennes, plus précisément Saint-Mandé ou je joue au bridge avec de vieilles copines.
Dès que je suis entré dans son monde, Damien m’a appris à être une dame.
Il m’a fait une fille Adeline, trente ans, toujours célibataire.
J’aimerais lui trouver la perle rare, mais son entreprise semble être sa seule préoccupation.
Il faut dire qu’elle travaille avec l’étranger et qu’elle se déplace dans de nombreux pays du monde.
Mon regret, ce sont mes petits-enfants, un ennui de santé pourrait m’empêcher de les connaître, si un jour Adeline me faisait ce cadeau.
Cela fait trois fois que je viens et que je sens dans mon dos comme une présence.
Au début, j’ai cru que c’était le fantôme de Damien qui me poursuivait, aujourd’hui, je remarque les yeux bleus d’un beau gosse.
Le jeu me place en position de faire le mort, je parle du bridge évidemment.
Marlène, ma partenaire joue mes cartes comme nous en avons le droit, je vais prendre un café, il me suit.

• Je me présente, je m’appelle Bob, je vous vois jouer depuis plusieurs après-midis alors que je suis tombé sur votre club en me promenant dans ce bois.
Vous êtes l’une des meilleures joueuses de cet endroit.

Bob :

C’est fait, Marie-Ange a rencontré Bob, ils semblent bien s’entendre.
Flatter les femmes, ça les met en valeur et elles s’allongent plus facilement.
D’habitude, l’enveloppe est là, aujourd’hui, je dois séduire cette enveloppe, je l’ai déjà déposée à ma banque.
Mon corps, encore entretenu ce matin dans la salle de sport que je fréquente toutes les fois que je le peux est un atout.

• Puis-je vous donner un conseil, madame, Marie-Ange, j’ai entendu votre amie Marlène vous appeler par ce prénom !
Au moment des enchères, soyez plus agressive, musclez votre jeu, vous serez imbattable.
• Pourquoi restez-vous à nous regarder, vous pourriez jouer ?
• Impossible à part avec vous, toutes les tables sont loin de la hauteur de mon jeu et vous êtes toujours quatre amies jouant ensemble.
De plus, dans quelques jours, je dois m’absenter, il m’est impossible de venir vous perturber.
Continuez à jouer avec vos amies, mais je vous le répète, augmentez vos enchères.

Marie-Ange :

Depuis que Damien m’a quitté, c’est la première fois qu’un jeune homme me chamboule, mieux, un jeune homme ayant certainement l’âge de ma fille, l’après-midi se termine, j’embrasse mes copines.

• Vous voyez, c’est mieux, vous avez écoeuré vos adversaires, je vous offre un verre en ville, ici la buvette va fermer.
• Mon chauffeur m’attend, mais si vous avez du temps, il va me ramener, il faut que je le libère, sa femme est intransigeante sur son retour auprès d’elle, c’est une ogresse.

Bob :

Ma proie est sur le chemin de la défaite, sur un conseil qui s’est avéré efficace, elle a gagné en efficacité tout le reste de l’après-midi.
Nous roulons direction la Nation, je le savais, elle est dans la liste des renseignements qu’Adeline m’a mis dans l’enveloppe.
Immeuble moderne, appartement bien ensoleillé alors que la visibilité diminue, nous sommes sur la terrasse, avec une vue sur Paris.

• Whisky ?
• Surtout pas, eau plate ou jus de fruits.
• Sérieux, dommage que je sois si vieille, j’aurais aimé que mon mari ait les mêmes abdos que ceux que je pense voir sous votre chemisette.
• Je fais du culturisme, mais vous êtes encore jeune.
Je vais vous faire une confidence, une femme de votre âge a fait de moi un homme, c’était la nounou de mon enfance.
• Merci de cette confidence, mais je suis folle de vous avoir fait monter dans mes appartements, vous allez croire que...
• Que rien du tout, vous semblez être une femme seule depuis votre veuvage et un peu de présence vous ferait beaucoup de bien.
• Qui vous a dit que j’étais veuve ?

La tuile lorsque l’on a comme moi des informations venues d’une tierce personne.
Il faut savoir s’adapter, une mauvaise escorte dirait que la dame y a fait allusion, or mentir est une source de retour à la case départ et adieu aux 5 000 €, pourtant vous étiez si près du but.

• Vos doigts et votre collier madame.
Vos doigts, comme beaucoup de femmes, ils sont plus fins que ceux de feu votre époux.
À sa mort, vous avez gardé son alliance et vous l’avez glissé dans cette chaine que vous avez autour de votre cou, c’est aussi simple que ça.
Je vais vous faire une confidence supplémentaire, lorsque vous jouiez pour voir votre jeu, je m’avançais et je voyais cette bague se promener entre vos seins.
J’étais à la limite d’être jaloux de cette bague caressant votre magnifique poitrine !

Je profite du trouble que j’ai créé de manière imparable pour réduire la distance.
Je vais même jusqu’à lui prendre la main, la retourner et lui effleurer l’intérieur du poignet avec mes lèvres.
Le coup des lèvres tout près de leurs poignets, coup imparable, avec ces femmes sorties des circuits.
La prudence est de mise, il faut éviter l’affrontement frontal.
Je la sens frissonner, je la prends dans mes bras, elle se colle à moi avant de brusquement m’échapper.

• Laissez-moi, mon corps est un obstacle.

Elle se réfugie sur la terrasse s’appuyant sur la rambarde, je la rejoins, lui prenant les épaules alors que je suis derrière elle.

• Reste toi-même, sens, tu me fais bander, j’ai envie de toi !

Il est vrai que je bande à mort, je vais pouvoir l’honorer là sur le gazon qui couvre sa terrasse et gagner lamentablement mes 5 000 € qui ont failli m’échapper avec l’erreur de son veuvage.
Abuser cette femme finit par me poser problème, mais il faut bien que j’honore mon contrat, je suis un pro du sexe.
Je passe ma main sur son sein droit, il semble se dégonfler ou s’aplatir.
Dans l’enveloppe Adeline a oublié de me dire que sa mère avait eu une ablation de ce sein, car dès que je saisis le gauche sous ma main, il est ferme.

• Tu as compris pourquoi j’ai fui, j’ai terminé d’être une femme pouvant intéresser un homme.
Il y a cinq ans quand on m’a diagnostiqué un cancer du sein, mon mari m’a beaucoup aidé au moment des rayons, nous avons réussi à cacher ma maladie à notre fille.
Nous avons trouvé inutile de la stresser, elle venait de créer son entreprise.
Pourtant, le mal était plus profond que prévu, ils m’ont mutilé.
• Retourne-toi, je fais fi de ce qu’est ton corps aujourd’hui, embrasse-moi, laisse-moi te caresser.

J’aurais pu être maladroit et louper mon coup, mais là, Marie-Ange me donne sa bouche, c’est gagné.
Pour faire bonne mesure, ma main s’égare dans son décolleté caressant l’ensemble de sa poitrine, sans refuser de caresser l’emplacement du sein manquant.
Peut-on être plus pro...

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Texte coquin : COLLECTION ESCORTE BOY. Mon cadeau d’anniversaire pour ma maman (1/4)
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