COLLECTION BEAU-PAPA OU TONTON. Beau papa et moi (1/2)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION BEAU-PAPA OU TONTON. Beau papa et moi (1/2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 15-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION BEAU-PAPA OU TONTON. Beau papa et moi (1/2)
• Oh ! C’est toi, Anaïs, j’ai entendu du bruit et ça m’a réveillé, j’ai cru qu’un cambrioleur s’était introduit dans notre maison !
• Non, c’est moi, j’avais une petite soif et une petite faim, je voulais attraper ce paquet de gâteaux en haut de l’armoire, mais il est un peu haut.

Anaïs est ma belle-fille, 18 ans dans deux jours, c’est la fille d’une première noce de ma femme Corinne.
J’ai 22 ans et ma femme approche les 40.
Corinne a été larguée par son mari dès qu’il a su qu’elle attendait son enfant et elle a élevé Anaïs seule travaillant comme infirmière à l’hôpital de notre ville.
J’ai connu Corinne, le lendemain de ma démobilisation dans l’armée de terre où j’ai passé trois ans comme simple troufion.
J’étais à deux doigts de rempiler pour trois ans, malgré les missions au Tchad où je jouais ma peau lorsque j’ai été amené au centre hospitalier m’étant simplement foulé un pied.
Corinne était là, c’est elle qui m’a bandé et lorsqu’elle s’est penchée pour récupérer un ciseau qui était tombé au sol, j’ai vu ses glandes mammaires, qui m’ont fait bander.
Ce fut le coup de foudre pour moi, malgré notre différence d’âge.
Corinne devait m’avouer que j’étais le premier depuis l’abandon de celui qui l’avait engrossée.
J’ai fini l’armée et j’ai rejoint son foyer dans lequel, j’ai fait la connaissance d’Anaïs.
Nous avions des rapports avec sa mère qui avait fini par me céder.
Tout se passait bien, j’ai fini par réussir à ce que Corinne se lâche et à ce qu’elle passe devant monsieur le maire en devenant ma femme.
Anaïs avait treize ans au moment de notre rencontre avec Corinne et même si c’était une petite peste, j’arrivais à avoir des rapports tout à fait normaux avec elle, entre un beau-papa et sa belle-fille.

Quatre ans plus tard, Corinne est de garde de nuit et je suis seul avec Anaïs.
Je lui ai préparé à manger avant que nous regardions pour la énième fois « La grande vadrouille » avec Bourvil et Louis de Funès.
Nous avons bien rigolé et c’est tout naturellement que je l’ai embrassé sur le front bien emmitouflé dans son peignoir, nous nous étions douchés, sans équivoque, chacun notre tour dans la salle de bains.
Là, vers deux heures, la porte du frigo ouverte, debout sur sa pointe de pieds nus, la lumière étant éteinte, je voyais grâce à celle du frigo le petit cul de ma belle-fille.

• Je vais t’aider, attends !

Je suis venu derrière elle sans penser à mal, n’avais-je pas vu cette fille de ma femme devenue presque majeure, grandir et surtout une jolie plante ?
C’est sans la moindre arrière-pensée que je me suis retrouvé collé à elle, ma queue sentant son cul dans mon boxer, seul vêtement que j’avais attrapé en entendant du bruit.
Je dors nu, toujours nu.
Corinne un peu difficile à détendre dans les premiers temps, plus de treize ans sans bites, ça peut se comprendre.
Elle avait du mal avec ma nudité.
Mais avec le temps et les bons coups de bite que je lui donne le soir ou dans la nuit, sans parler des fellations qu’elle pratique sur moi me réveillant lorsque je dors.
Elle me trouve toujours prêt, à mon âge, on le serait à moins.

• Oh ! papa, mais tu bandes, mon petit cul te fait de l’effet !

Le petit cul, ça aurait pu passer, mais « papa », c’est le mot qui me fait débander instantanément.

• Tiens voilà ton paquet de gâteaux, file dans ta chambre sinon je dis à ta mère que tu as voulu m’allumer en te baladant à poil dans notre maison.
• Dommage, je reconnais mon erreur, j’étais à deux doigts de me faire dépuceler par toi, ce dont je rêve.

Elle est partie avec son paquet de gâteaux tortillant du cul presque comme une pute voulant aguicher son client.
Je suis à deux doigts de la rattraper et de la clouer, comme une chienne, sur la table qu’elle longe avant de quitter la pièce.
Le frigo ouvert, je prends la bouteille d’eau fraiche.
Je suis à deux doigts de la vider dans mon caleçon, pour refroidir ma queue, qui en la voyant a de nouveau montré son bout dépassant de mon sous-vêtement.
J’ai bu un coup et j’ai rejoint ma chambre, m’endormant avec devant mes yeux le petit cul de ma belle-fille.

• Ne bouge pas, chéri, j’ai eu une nuit de merde et ta queue va m’aider à décompresser.
Tu vois le chemin que tu m’as fait faire, quand je t’ai connu, dire le mot « queue » dans ma bouche j’aurais pris ça comme une obscénité.
Et que dire, maintenant que tu bandes !
Je veux me mettre sur toi pour m’empaler comme une chienne, ta petite chienne.

Une chienne, elle l’a été, comme elle le dit, s’empalant sur moi et se frottant sa chatte à ma queue pour le plus grand plaisir de notre couple et de l’orgasme qu’elle a fini par atteindre.
Moi de mon côté, heureux d’avoir satisfait ma femme, mais déchargeant mes flèches de sperme en ayant devant mes yeux ce petit cul devenant obsessionnel dans la vision que j'en ai eue.

• Luc, tu vois, j’évite le mot qui t’a fait flipper cette nuit.
Luc, tu es un salopard, j’ai entendu maman prendre son pied avec toi dès qu’elle a été de retour de son poste de nuit.
C’est moi qui aurais dû crier de plaisir cette nuit, mais je t’aurais.

Anaïs a fini son petit déjeuner et est partie pour son lycée en terminale.
Ma femme dormant jusqu’à quinze heures, c’est moi qui me suis levé pour préparer son petit déjeuner.
Anaïs passe le bac cette année, elle a déjà eu celui de Français haut la main, l’an passé, du temps où elle était encore une peste, mais une peste tranquille côté sexe.

Combien de temps est passé entre la provocation du paquet de gâteaux de cette première nuit et maintenant où je me réveille Corinne nous ayant quitté du poste de matin, prenant à huit heures.
Merde, mais c’est dans quelle chatte où je suis au chaud bien calé.

• Anaïs, petite peste, que fais-tu dans mon lit et pourquoi ma queue est en toi.
• Calme Luc, oui, c’est moi !
Je t’avais dit que je t’aurais et c’est sans difficulté que je t’ai glissée en moi.
Je mouillais comme la folle que je suis de vouloir baiser avec toi vieux et jeune salop !

Partie pour partie, je prends Anaïs par les hanches : elle est venue s’empaler sur moi en se frottant sur le côté, sa jambe simplement légèrement levée pour que je passe plus facilement.

Cette première fois fut une longue liste de fois où j’ai baisé Anaïs.
Bien sûr, je continue à faire l’amour à ma femme.
Comme je l’ai dit, Corinne, c’était plutôt le soir et souvent dans la nuit.
Une situation distinguait la façon de baiser de la mère de la façon de baiser de la fille.
Ma femme, c’est toujours dans notre lit.
Une fois seulement j’ai voulu déroger à la règle, j’ai voulu lui faire l’amour sur notre canapé, Anaïs étant dans sa chambre.
Elle avait reçu un coup de téléphone et nous l’avions vu partir portant son portable à l’oreille en disant.

• Attends deux secondes, je vais dans ma chambre !

À qui téléphonait-elle, plutôt qui lui téléphonait, car nous avions clairement entendu l’appel.
Si j’avais été jaloux, sachant par habitude que lorsqu’elle était pendue à son téléphone ça pouvait durer des plombes.
Aurais-je entrepris de prendre Corinne dans mes bras et commencer à la caresser ?

• Arrête, chéri, tu sais que ça me gêne !
Lorsque Anaïs a quitté la pièce, nous ignorons si son coup de fil va durer et ce que nous ferons si elle revient et nous trouve couchés l’un sur l’autre.
Ce serait ta fille, je suis sûr que tu ferais attention, je me trompe !

Nous avons repris une position plus conforme à ce que pense mon épouse, et c’est un peu plus tard que j’ai pu la labourer lorsque nous avons rejoint notre couche.
Pour autant sans avoir revu ou sa fille ou ma belle-fille, selon qui est qui.

Et Anaïs dans tout ça ?
Sa mère c’est exclusivement au creux de notre lit se croyant isolé.
Elle, c’est partout où ça lui dit, lorsque bien sûr ma femme est absente.
Chaque fois qu’elle est dans la maison, à aucun moment elle n’a un geste ou une situation pouvant nous mettre dans l’embarras.
Mais lorsqu’elle est partie, principalement à son travail, c’est la fête du slip bien que bien souvent connaissant ses horaires, elle oublie d’en porter.
Aujourd’hui c’est le cas, nous venons de déjeuner, Anaïs n’ayant pas de cour traine en nuisette me montrant sa chatte.
Si ma femme travaille, moi, je suis ce que l’on appelle un homme d’intérieur.
Ce sont des draps que j’ai mis dans la machine à laver, c’est près de moi qu’elle vient roder, me caressant la queue sous mon short, se frottant comme une chatte en chaleur.
Elle m’embrasse, ce que je fais avec plaisir, comme je le fais avec sa mère, mais comme je l’ai dit avec la petite toujours avec retenue lorsque Corinne est là.

• Assieds-moi sur la machine, pendant qu’elle tourne, ça va me faire des choses supplémentaires, tu veux bien ?

Avant que je l’installe, pourquoi lui refuser ce plaisir ?
Elle me sort ma verge, la fait passer par sa bouche le temps que je sois bien dur et me sautant dans les bras, elle me permet de la déposer sur la machine.
Ma bite étant tendue à mort, je peux la perforer dans un même mouvement la faisant éructer de plaisir.
C’est l’une des fois où j’ai senti ma belle-fille jouir le plus fortement sous mes coups de boutoir.

Un jour, Anaïs m’a fait une confidence qui m’a fait réfléchir ?
Je venais de la faire jouir l’ayant prise devant ce maudit frigo en levrette, elle était venue à moi du couloir à quatre pattes.
Elle jouait la chienne voulant se faire sauter par son chien mâle.
Elle le jouait si bien que s’échappant de temps en temps, j’ai fini par la sexer devant le canapé la faisant hurler de plaisir nous sachant seules, pourquoi s’en priver.
De mon côté, j’en ai fait de même en hurlant à la mort la tête relevée en arrière.

• Luc, je crois que maman sait pour toi et moi !...

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