COLLECTION FOLLE DU CUL. Partage (1/1)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION FOLLE DU CUL. Partage (1/1) Histoire érotique Publiée sur HDS le 19-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION FOLLE DU CUL. Partage (1/1)
• Mon chéri, je demande le divorce !
• Qu'est-ce qui t’arrive Jennifer ?
• Moi je t’aime autant que le premier jour où je t’ai pris dans mes bras.
• La lassitude, Jérémy, je m’ennuie chaque fois que l’on fait l’amour.
D’ailleurs on finit par le fait de plus en plus rarement.
Ton travail a remplacé les élans qui étaient les nôtres avant que tu ne crées ta société.
• Mais c’est toi qui as voulu que je me lance, je t’avais dit la masse de travail que cela représentait.
À ce jour, j’ai deux cents employés qui avec leur famille dépendent de mon travail.
Il faut toujours trouver de nombreux contrats pour qu’ils mangent à leur faim.
• Ça n’empêche que je m’ennuie et que je veux déclencher un électrochoc dans ma vie pour encore me sentir vivante.
J’en parlais à Érika, tu ne l’as jamais vue, c’est une jeune femme de notre âge, elle aussi a connu ça et c’est par le divorce qu’elle a repris sa vie en main.

Je suis à deux doigts d’éclater en sanglots, je suis très émotif.
Douze ans de mariage, balayés par la crise de la quarantaine, je suis prêt à tout pour sauver notre couple.
Rolin notre fils de huit ans, ce n’est pas un problème, je gagne assez pour lui offrir une nourrice anglaise qui vit trois cent soixante-cinq jours par an sur trois cent soixante-cinq avec lui.

• D’ailleurs, samedi je sors avec elle, en fille, nous allons aller au restaurant !
• Mais, je suis entièrement d’accord, prends du bon temps et reconsidère ta volonté de divorce, tu es et tu resteras toujours la femme de ma vie.

Pendant un certain temps, je la vois sortir tous les samedis soir et du côté de notre couple, les choses sont peut-être en train de s’arranger.
Je ne suis pas un chaud lapin, il est vrai que je prends aussi bien mon pied dans notre lit de temps en temps qu’à mon travail à développer cette entreprise qui dévore ma vie.
Les samedis se doublent des dimanches après-midi, où elle retrouve Érika sa nouvelle amie.
De mon côté, c’est le seul jour que je passe avec mon fils, il a commencé le foot et Abby sa nourrice anglaise l’accompagne.
Je suis un peu intéressé, ça me permet de parfaire mon anglais en tout bien tout honneur.
Elle est plus jeune que Jennifer lorsque je l’ai rencontrée dans cette boîte.
Elle me permet de me perfectionner dans sa langue maternelle, ce qui est bénéfique pour ma boîte et mes contrats.
Je pense me développer à l’international, il y a de bonnes perspectives dans mon domaine.
Le doute ?
Le doute commence un dimanche soir lorsque Jennifer rentre, semblant énormément fatigué d’être sortie avec Érika.
Elle se douche, va embrasser Rolin et se couche sans plus s’intéresser à moi.
Je vais pour mettre mes sous-vêtements dans la panière à linge, que Josette, notre technicienne de surface, va mettre dans notre machine à laver, je pense ce lundi.
Les tâches ménagères, très peu pour moi, surtout que nous avons les moyens de nous payer du personnel.
Josette s’occupe de l’intérieur, manger et entretient de notre intérieur et Jules, notre jardinier de notre espace vert dans l’ouest de Paris.

Dans la panière, il y a sa petite culotte, j’ignore pourquoi, je la porte à mon nez, m’engluant les doigts avec une matière que j’ai bien connue dans ma jeunesse, mon sperme.
L’odeur et les traces, pas de doute, Jennifer me trompe.
Mon premier réflexe est d’aller la réveiller pour qu’elle s’explique sur son comportement, mais je fais marche arrière.
Ne m’a-t-elle pas dit que je perdrais mon fils si elle divorçait et même si je le vois peu souvent, ce serait un arrache cœur si cela se produisait.
Les fantasmes, si fantasme il y a, ont commencé le samedi suivant.
Fidèle à ce qu’elle m’imposait depuis quelques mois, c’est en tenue chaude que je la vois partir au coup de corne, d’Érika.
Lorsque je parle de chaude, c’est sa tenue, elle est du genre provocante, une vraie pousse au viol, raz la chatte et ses seins mis en valeur.
Une nouvelle fois je vais pour la réprimander sur sa tenue, mais je ferme ma gueule.

Je vais me coucher et je lis, une revue technique sur un type de machine que je dois acquérir pour honorer un nouveau contrat.
Mon esprit se met à vagabonder.

Ça fait une heure qu’elles sont parties, elles doivent être dans un bar de Paris, j’ignore exactement ou.
Ma femme aime par-dessus tout les verres de Martini, combien va-t-elle en boire ?
Assez pour annuler ses défenses aux attaques de ce beau gosse qui vient la serrer de près.
Il va de soi que je ne suis pas voyant, mais j’aime à imaginer qu’après cette rencontre, elle le suit, je ne sais où et que c’est cet homme qui va faire de moi un cocu heureux.
Comment la prend-elle ?
Dernièrement à la télé d’une chambre d’hôtel dans laquelle j’étais descendu pour mes affaires, j’ai vu un film porno !
J’ai retenu que l’actrice qui jouait se faisait prendre en levrette.
Levrette, ce mot avait attiré mon attention.
Jennifer doit se faire prendre en levrette le cul tendu vers le salopard qui la laboure la faisant hurler de plaisir.
Je ferme les yeux et je vois clairement la scène.
Il est bien monté, plus que moi, j’en ferais presque une maladie.
Tiens, une rousse vient près d’elle.
Là encore le fantasme de la rousse, ce doit être Érika.
Dès son retour, si j’en ai le courage, il faudra que je lui demande la couleur des cheveux de sa nouvelle amie.
Bien sûr, je n’en fais rien j’aurais trop peur de la fâcher et qu’elle mette sa menace de divorce en route.

• Jérémy, je vais à mon institut de beauté, Ronald va s’occuper de moi, tu sais comme j’aime avoir la toison de ma chatte toujours bien taillée.

Ronald, j’aime espérer que ce soit une fille et non là encore un garçon, qui aurait sous ses doigts, le sexe de ma femme et qui manierait son rasoir sur sa peau.
Une fille, c’est avec sa bouche qu’elle passera sur son clitoris pour lui donner du plaisir.
Penser que ma femme est en plus d’une salope avec des mâles, une lesbienne qui s’envoie en l’air tous les jeudis que Dieu fait avec les employés féminins de ce lieu réservé aux femmes.
Être cocu, le savoir et l’accepter pour garder mon pré carré, je me sens comme une merde, de ne pas imposer à ma femme, ce que tout homme a le droit, au minimum le devoir conjugal.

• Monsieur Jérémy Leroy ?
• Oui, que me voulez-vous ?
• Police, connaissez-vous cette femme !

Le policier me montre une photo d’une rousse, certainement celle que j’ai imaginée en pensant à la copine de ma femme avec laquelle elle se gouinait.

• Et cette photo, vous reconnaissez celle-là !
• Oui, c’est Jennifer ma femme, pourquoi cette question et pourquoi me montrez-vous sa photo ?
• La première se fait appeler Érika et c’est une mère maquerelle qui prostitue des femmes dans un bar près de Barbès.
Si la deuxième photo est celle de votre femme, c’est une de ses putes qui se présente comme hôtesse et qui monte avec les clients qui la payent pour la baiser.
Nous avons démantelé tout le réseau, êtes-vous sûr de n’en avoir jamais rien su, car sinon je vous arrête pour vivre des charmes d’une prostituée.

Je suis menotté, mais c’est Abby qui me sort du caca ou Jennifer est en train de m’entrainer.
Elle témoigne que ma femme sortait de plus en plus fréquemment avec des tenues de plus en plus affriolante.
Je vois bien que les flics ont un sourire en coin, avoir une épouse qui fait la pute et ne rien en savoir, ça les met en joie.
Moi un peu moins, je connais la loi et si un homme vit sous le même toit qu’une prostituée, c’est être reconnu comme souteneur et je risque de tout perdre.
Mais après examen de mon dossier, je suis reconnu comme un con fini et non pas comme une pointure dans ce milieu glauque.

• Rolin, je sais que tu as ta brassière de sécurité mais fais attention de ne pas passer par-dessus bord.
De toute façon, il est l’heure que tu rejoignes Abby dans la cabine pour ton cours de calcul.
Nous arriverons dans deux heures dans le port de Fort-de-France et tu pourras courir autant que tu le voudras sur la plage.

Rolin mon fils.
Abby pas encore ma nouvelle femme.
Fort-de-France et il semble un bateau naviguant vers ce port de Martinique.
Après mon laxisme envers Jennifer, pensant plus à ce qu’elle faisait dans ses sorties avec Érika, je suis en instance de divorce.
Mon avocat parisien sait que ma nouvelle famille et moi ferons relâche dans cette ville lors de notre voyage entrepris autour du monde.
Fini les longues heures à travailler et à trembler pour moi et les familles de mes employés.
Un autre, mais plus réellement une autre, a repris ma boîte, plaçant de nombreux zéros sur mon compte en banque, avec, avant devant, un chiffre entre 5 et 9.
De quoi vivre comme l’a fait Antoine le chanteur dans les années 60 et ses célèbres « Élucubrations ».
Une décennie marquée par l’émergence de la chanson française engagée et décalée.
À cette époque, il était étudiant à l'École Centrale Paris, une prestigieuse école d’ingénieurs, avant de se consacrer pleinement aux voyages sur un bateau et à la musique.
Ai-je des nouvelles de Jennifer ?
J’ai ouï dire, avant mon départ qu’elle avait été relâchée comme moi et qu’elle vivrait dans un appartement où elle reçoit ses clients.
Tout le fric qu’elle gagne va vers la prison de la santé ou est incarcéré Érika pour proxénétisme.
Elle attend, en lui facilitant sa vie en prison, pour encore quelques mois, la libération de celle qui la fait passer de femme bon chic bon genre en pute à Barbès.
Elle se fait principalement des hommes de couleur, certains étant assez violents avec elle.
Mon avocat m’a obtenu la garde exclusive de mon fils.
J’ai donc tout vendu pour réaliser mon rêve de jeunesse.
Vivre sur un bateau autour du monde en prenant tout mon temps.
J’ai racheté un monocoque de 12 mètres ayant trois tours à son actif, dont une deuxième place.
De bateau de course, je l’ai fait transformer en bateau où il fait bon vivre.
Abby m’a suivi pour l’éducation de mon jeune fils.
Au départ de mon tour du monde, elle couchait dans la cabine avec Rolin, mais très vite nous avons considéré qu’il était en âge de dormir seul, mais que c’était moi qui faisais des cauchemars après ce qu’il m’était arrivé.
Résultat, nous allons rester quelques semaines en Martinique, avant de reprendre la mer, direction Tahiti par le terrible cap Horn.
Avant Abby va offrir à mon fils une petite sœur qui va naître prochainement en espérant que la maman et le bébé se porte bien.
Je sais, elle a la moitié de mon âge, mais lorsque l’on a quelques millions sur son compte en banque et que la mer est d’un bleu profond, la vie au vent du large est facile à vivre.

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