COLLECTION BEAU-PAPA OU TONTON. Beau papa et moi (2/2)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION BEAU-PAPA OU TONTON. Beau papa et moi (2/2)
• Luc, je crois que maman est au courant pour toi et moi !
Ça peut en refroidir plus d’un.
Cette confidence faite par Anaïs alors que nous venons de jouer la bête à deux dos et plus précisément la petite chienne en chaleur, elle la chienne et moi son mâle qui a senti le bon coup.
C’est allongé sur la moquette, à l’endroit où le plaisir nous a frappé elle et moi qu’elle prononce cette phrase après que nous ayons repris en partie notre souffle.
• Que me dis-tu là, ta mère saurait pour nous et ferait ce qu’il faut pour que nous ayons toujours des rapports !
Mais c’est immonde, nous devons arrêter et redevenir beau-père et belle-fille.
Comment l’as-tu appris ?
• Tu connais très bien Véronique sa copine avec laquelle elle travaille depuis des années !
• Oui, tu me prends pour un gogol, nous avons dîner avec Serge son mari.
• Je l’ai croisé à la sortie du lycée où elle était venue chercher Louise sa fille.
Entre parenthèses, j’ai des doutes que ce soit lui mon père.
J’ai appris qu’ils sortaient ensemble tous les trois et que l’une comme l’autre se sont retrouvées enceintes.
Comment les choses se sont passées avant et après, ça je l’ignore, ce qui est sûr, c’est que maman s’est retrouvée seule et que Véronique s’est mariée avec Serge ?
Tout ceci avant qu’elle te rencontre et que tu la sortes de sa torpeur sexuelle.
Ce que nous ignorons c’est qu’à mon tour j’ai eu un coup de foudre pour toi.
Je voulais que ce soit toi qui me fasses devenir femme.
Tu peux penser que j’ai volontairement fait du bruit pour que tu me rejoignes, mais je te promets qu’au début, c’était involontaire.
J’ai compris l’erreur que j’ai faite, aussi j’ai voulu que mon pucelage ne soit plus un obstacle.
J’ai acheté un gode, de taille identique à ta verge sentie un instant le long de mes fesses.
Je peux te le montrer lorsqu’il y a de longues périodes où ils nous aient impossible de baiser ensemble, il te remplace.
Les moments ou maman est en vacances et surtout les moments où vous partez normalement en voyage profitant de ces moments pour m’échapper, je m’en sers.
Lorsqu’un matin, je t’ai rejoint dans ton lit et que je t’ai laissé me pénétrer par l’arrière, j’avais déjà moi-même enlevé mon hymen et tu as réagi comme je l’espérais.
Tu m’as pris par mes hanches et j’ai eu mon premier orgasme avec ta bite et non mon olisbos.
• Si je comprends bien, à part moi, tu n’as eu qu’un gode comme amant, si je m’y attendais, je suis flatté.
• C’est ça l’amour et la fidélité à son coup de foudre, même si c’est l’homme qui saute aussi sa mère.
• Et alors, explique-toi, tu as dérivé, tu parlais de la sortie de ton lycée où tu as croisé Véronique l’amie de ta maman ?
• Oui, Véronique m’a demandé comment elle allait, c’était avant le week-end où vous êtes partis faire les châteaux de la Loire, elle m’a demandé si maman allait mieux.
• Mais elle était en pleine forme, j’ai même un peu flippé de la tromper avec toi, tellement elle était amoureuse.
• Oui, tu dois avoir raison, mais la veille de votre départ elle a eu un léger malaise.
Elle a demandé ses clefs à Véronique sous couvert que sa maison était plus près et d’aller se reposer.
Véronique, lui a proposé de la raccompagner en voiture avant de revenir à l’hôpital, mais elle a préféré la première solution.
Tu vois, elle doit savoir et sachant qu’elle pourrait nous déranger elle a préféré aller chez Véronique.
• Ou alors une deuxième solution, c’est la période où Serge était au chômage, elle m’a menti en me disant qu’elle était restée treize ans sans le moindre homme.
Suppose, que ce soit Serge à qui tu aurais dû dire « papa », le mot que tu t’interdis depuis que j’ai repris mes esprits devant ce frigo et qu’elle l’ait rejoint pour baiser avec lui.
• Mais il est jaloux mon gros poutou, vient là que je te suce une nouvelle fois.
Si tu crois que tes insinuations vont nous empêcher de baiser, moi je préfère penser que maman nous protège et se protège sachant que nous sommes amant.
Mais cette confidence a des conséquences sur ma virilité.
Lorsque je dois bander, je n’y arrive pas.
Anaïs a beau me sucer pendant un temps infini, j’ai la panne du siècle.
Nous sommes sur son lit, elle se frotte la chatte sur ma verge.
En temps normal, j’aurais démarré au quart de tour, mais là, malgré tout mes efforts je n’arrive pas à bander.
• Ce n’est pas grave mon gros loup, c’est l’âge, tu vieillis.
• Si j’étais ton père, je te donnerais une bonne fessée.
• Chiche !
Je vois là une échappatoire à ma panne, certainement temporaire.
Lorsque j’étais dans l’armée je faisais ce que certain appelait de la gonflette, mais j’ai assez de force pour d’un seul bras la placer sur mes genoux.
Je sens sa chatte sur mes jambes, je sens qu’avant je ne l’ai touché, sa cyprine les macules.
En bonne position moi bien calé dans les oreillers, ma main s’abat une première fois sur son fessier rebondie et d’une fermeté à toute épreuve.
• Aie, méchant, tu m’as fait mal, je vais le dire à maman !
• Et si ce que tu penses, qu’elle sait pour nous, et que ce n’est pas le cas, ce sera toi qui aurais…
• Aie, mais tu me fais mal, bourreau !
Là sa réaction se produit alors que je lui parlais et que ma main, c’est abattu toute seule sur l’autre de ses fesses.
J’ai même senti, un jet de cyprine partir sur mes jambes et sur les draps.
• Veux-tu que j’arrête ?
La réponse ne me vient jamais, car claque après claque, certes elle se tortille, mais n’a plus que des « ah ! » qui sont d’une tout autre teneur.
Ma petite garce y prend goût et son fessier devient rubicond.
C’est ma propre main qui crie stop.
J’essaye de ma main gauche, mais comme l’on dit, je suis gauché, mais surtout « gauche ».
Les jours passent et la fessée à mains nues est remplacée par l’aide d’un martinet.
C’est Anaïs qui me l’apporte, l’ayant retrouvé au fond du placard de la cuisine ou sa maman le rangeait lorsque sa fille était une petite peste.
Bizarrement, Anaïs me dit qu’elle la menaçait sans pour autant jamais ne s’en être servie.
Bizarrement, car un certain nombre des lanières étaient manquantes, comme s’il avait énormément été utilisé.
Serait-il possible que ma femme avant que je m’occupe d’elle, l’ait utilisé à des fins personnelles et se soit appliqué ce châtiment, seule, alors qu’Anaïs était à l’école.
Je garderais ce sentiment pour moi, inutile de faire comprendre à ma belle-fille que sa mère en réalité est une salope se flagellant lorsque l’envie de baiser la rattrapait.
La vie continue avec pour moi le plaisir de partager ma bite entre ma femme et sa fille.
Nous rentrons de week-end !
Non, pas Corinne et moi, mais Anaïs et moi, Corinne étant de service à l’hôpital et de façon très naturel nous a proposé de profiter de l’air vivifiant du Touquet, ou se déroule l’enduro.
Anaïs et moi, avons la passion des motos de compétition dans le sable, ce qui n’est pas le cas de Corinne n’aimant pas le bruit que cela fait.
De retour à la maison, ayant vu la course, mais ayant baisé à couille rabattue dans l’hôtel ou j’avais réservé une seule chambre.
Nous mettons un certain temps à comprendre que Corinne était parti de façon définitive.
C’est sur la table de cuisine que nous trouvons une lettre que nous nous empressons d’ouvrir.
« Mes amours, je sais pour vous deux, j’ai été peiné lorsque j’ai constaté que vous me trompiez.
Mais j’ai réalisé que vous étiez l’un et l’autre du même âge et que c’était normal que vous vous soyez plus tous les deux.
Lorsque vous lirez cette missive, je volerais au-dessus de vos têtes en direction de l’Afrique.
Depuis que Serge, qui est bien ton papa, Anaïs nous à mise enceinte Véronique et moi le même soir où nous étions plus qu’éméchés ayant fêté notre réussite à nos examens.
C’est Véronique qui lui a annoncé la première et c’est à elle qu’il avait promis la bague au doigt.
Lorsque j’ai vu que pour moi aussi une petite graine poussait dans mon ventre, j’ai accepté cette situation et je t’ai élevé seule, bien que nous nous voyions de temps en temps avec ton père ma chérie.
Je rejoins une institution catholique de sœurs qui m’avaient contacté de longue date pour soigner les petits enfants noirs.
Je me suis engagé pour cinq ans, alors faites votre vie et toi Luc, prends soin de ma fille.
Je vous embrasse… »
Le reste était la formule consacrée lorsque l’on quitte des amis de longue date.
Cette lettre entraîne la découverte de son armoire vide et du vite qu’elle laisse dans cette maison où elle avait été tout de même heureuse.
Ça fait deux ans qu’elle est partie, ça fait six mois que Luc m’a quitté étant autant que moi infidèle.
Nous aimions baiser ensemble, mais le cœur n’y était pas, du moins il n’était pas enflammé.
Pour ma part, je pratique une boîte ou je peux assouvir mon penchant pour le masochisme que Luc sans le savoir m’a fait découvrir en me fessant la première fois.
J’ignore ou ira ma vie, je viens d’intégrer le service ou maman travaillait à l’hôpital.
Elle m’envoie des cartes postales d’Afrique ou elle semble épanouie dans son travail.
Elle commence à me dire qu’elle va certainement rester dans cette mission.
Aurait-elle rencontré un docteur ou un Africain qui la satisfasse comme mes amants surtout les frappants me satisfont ?
Je vais vous demander de m’excuser, je suis attachée sur une croix de saint André et je vois ma maîtresse tout de cuir vêtu s’approcher de moi avec un tout autre engin que le martinet ayant retrouvé sa place au fond du placard.
De toute façon, il ne possède plus de lanière ayant cédé l’une après l’autre lorsque Luc s’en servait.
• Aie !...
C’est dans ma tête que je crie lorsque ma maîtresse vise ma chatte, son assistant m’a placé une boule dans ma bouche, pour étouffer mes cris que l’on pourrait penser de douleur.
Ça peut en refroidir plus d’un.
Cette confidence faite par Anaïs alors que nous venons de jouer la bête à deux dos et plus précisément la petite chienne en chaleur, elle la chienne et moi son mâle qui a senti le bon coup.
C’est allongé sur la moquette, à l’endroit où le plaisir nous a frappé elle et moi qu’elle prononce cette phrase après que nous ayons repris en partie notre souffle.
• Que me dis-tu là, ta mère saurait pour nous et ferait ce qu’il faut pour que nous ayons toujours des rapports !
Mais c’est immonde, nous devons arrêter et redevenir beau-père et belle-fille.
Comment l’as-tu appris ?
• Tu connais très bien Véronique sa copine avec laquelle elle travaille depuis des années !
• Oui, tu me prends pour un gogol, nous avons dîner avec Serge son mari.
• Je l’ai croisé à la sortie du lycée où elle était venue chercher Louise sa fille.
Entre parenthèses, j’ai des doutes que ce soit lui mon père.
J’ai appris qu’ils sortaient ensemble tous les trois et que l’une comme l’autre se sont retrouvées enceintes.
Comment les choses se sont passées avant et après, ça je l’ignore, ce qui est sûr, c’est que maman s’est retrouvée seule et que Véronique s’est mariée avec Serge ?
Tout ceci avant qu’elle te rencontre et que tu la sortes de sa torpeur sexuelle.
Ce que nous ignorons c’est qu’à mon tour j’ai eu un coup de foudre pour toi.
Je voulais que ce soit toi qui me fasses devenir femme.
Tu peux penser que j’ai volontairement fait du bruit pour que tu me rejoignes, mais je te promets qu’au début, c’était involontaire.
J’ai compris l’erreur que j’ai faite, aussi j’ai voulu que mon pucelage ne soit plus un obstacle.
J’ai acheté un gode, de taille identique à ta verge sentie un instant le long de mes fesses.
Je peux te le montrer lorsqu’il y a de longues périodes où ils nous aient impossible de baiser ensemble, il te remplace.
Les moments ou maman est en vacances et surtout les moments où vous partez normalement en voyage profitant de ces moments pour m’échapper, je m’en sers.
Lorsqu’un matin, je t’ai rejoint dans ton lit et que je t’ai laissé me pénétrer par l’arrière, j’avais déjà moi-même enlevé mon hymen et tu as réagi comme je l’espérais.
Tu m’as pris par mes hanches et j’ai eu mon premier orgasme avec ta bite et non mon olisbos.
• Si je comprends bien, à part moi, tu n’as eu qu’un gode comme amant, si je m’y attendais, je suis flatté.
• C’est ça l’amour et la fidélité à son coup de foudre, même si c’est l’homme qui saute aussi sa mère.
• Et alors, explique-toi, tu as dérivé, tu parlais de la sortie de ton lycée où tu as croisé Véronique l’amie de ta maman ?
• Oui, Véronique m’a demandé comment elle allait, c’était avant le week-end où vous êtes partis faire les châteaux de la Loire, elle m’a demandé si maman allait mieux.
• Mais elle était en pleine forme, j’ai même un peu flippé de la tromper avec toi, tellement elle était amoureuse.
• Oui, tu dois avoir raison, mais la veille de votre départ elle a eu un léger malaise.
Elle a demandé ses clefs à Véronique sous couvert que sa maison était plus près et d’aller se reposer.
Véronique, lui a proposé de la raccompagner en voiture avant de revenir à l’hôpital, mais elle a préféré la première solution.
Tu vois, elle doit savoir et sachant qu’elle pourrait nous déranger elle a préféré aller chez Véronique.
• Ou alors une deuxième solution, c’est la période où Serge était au chômage, elle m’a menti en me disant qu’elle était restée treize ans sans le moindre homme.
Suppose, que ce soit Serge à qui tu aurais dû dire « papa », le mot que tu t’interdis depuis que j’ai repris mes esprits devant ce frigo et qu’elle l’ait rejoint pour baiser avec lui.
• Mais il est jaloux mon gros poutou, vient là que je te suce une nouvelle fois.
Si tu crois que tes insinuations vont nous empêcher de baiser, moi je préfère penser que maman nous protège et se protège sachant que nous sommes amant.
Mais cette confidence a des conséquences sur ma virilité.
Lorsque je dois bander, je n’y arrive pas.
Anaïs a beau me sucer pendant un temps infini, j’ai la panne du siècle.
Nous sommes sur son lit, elle se frotte la chatte sur ma verge.
En temps normal, j’aurais démarré au quart de tour, mais là, malgré tout mes efforts je n’arrive pas à bander.
• Ce n’est pas grave mon gros loup, c’est l’âge, tu vieillis.
• Si j’étais ton père, je te donnerais une bonne fessée.
• Chiche !
Je vois là une échappatoire à ma panne, certainement temporaire.
Lorsque j’étais dans l’armée je faisais ce que certain appelait de la gonflette, mais j’ai assez de force pour d’un seul bras la placer sur mes genoux.
Je sens sa chatte sur mes jambes, je sens qu’avant je ne l’ai touché, sa cyprine les macules.
En bonne position moi bien calé dans les oreillers, ma main s’abat une première fois sur son fessier rebondie et d’une fermeté à toute épreuve.
• Aie, méchant, tu m’as fait mal, je vais le dire à maman !
• Et si ce que tu penses, qu’elle sait pour nous, et que ce n’est pas le cas, ce sera toi qui aurais…
• Aie, mais tu me fais mal, bourreau !
Là sa réaction se produit alors que je lui parlais et que ma main, c’est abattu toute seule sur l’autre de ses fesses.
J’ai même senti, un jet de cyprine partir sur mes jambes et sur les draps.
• Veux-tu que j’arrête ?
La réponse ne me vient jamais, car claque après claque, certes elle se tortille, mais n’a plus que des « ah ! » qui sont d’une tout autre teneur.
Ma petite garce y prend goût et son fessier devient rubicond.
C’est ma propre main qui crie stop.
J’essaye de ma main gauche, mais comme l’on dit, je suis gauché, mais surtout « gauche ».
Les jours passent et la fessée à mains nues est remplacée par l’aide d’un martinet.
C’est Anaïs qui me l’apporte, l’ayant retrouvé au fond du placard de la cuisine ou sa maman le rangeait lorsque sa fille était une petite peste.
Bizarrement, Anaïs me dit qu’elle la menaçait sans pour autant jamais ne s’en être servie.
Bizarrement, car un certain nombre des lanières étaient manquantes, comme s’il avait énormément été utilisé.
Serait-il possible que ma femme avant que je m’occupe d’elle, l’ait utilisé à des fins personnelles et se soit appliqué ce châtiment, seule, alors qu’Anaïs était à l’école.
Je garderais ce sentiment pour moi, inutile de faire comprendre à ma belle-fille que sa mère en réalité est une salope se flagellant lorsque l’envie de baiser la rattrapait.
La vie continue avec pour moi le plaisir de partager ma bite entre ma femme et sa fille.
Nous rentrons de week-end !
Non, pas Corinne et moi, mais Anaïs et moi, Corinne étant de service à l’hôpital et de façon très naturel nous a proposé de profiter de l’air vivifiant du Touquet, ou se déroule l’enduro.
Anaïs et moi, avons la passion des motos de compétition dans le sable, ce qui n’est pas le cas de Corinne n’aimant pas le bruit que cela fait.
De retour à la maison, ayant vu la course, mais ayant baisé à couille rabattue dans l’hôtel ou j’avais réservé une seule chambre.
Nous mettons un certain temps à comprendre que Corinne était parti de façon définitive.
C’est sur la table de cuisine que nous trouvons une lettre que nous nous empressons d’ouvrir.
« Mes amours, je sais pour vous deux, j’ai été peiné lorsque j’ai constaté que vous me trompiez.
Mais j’ai réalisé que vous étiez l’un et l’autre du même âge et que c’était normal que vous vous soyez plus tous les deux.
Lorsque vous lirez cette missive, je volerais au-dessus de vos têtes en direction de l’Afrique.
Depuis que Serge, qui est bien ton papa, Anaïs nous à mise enceinte Véronique et moi le même soir où nous étions plus qu’éméchés ayant fêté notre réussite à nos examens.
C’est Véronique qui lui a annoncé la première et c’est à elle qu’il avait promis la bague au doigt.
Lorsque j’ai vu que pour moi aussi une petite graine poussait dans mon ventre, j’ai accepté cette situation et je t’ai élevé seule, bien que nous nous voyions de temps en temps avec ton père ma chérie.
Je rejoins une institution catholique de sœurs qui m’avaient contacté de longue date pour soigner les petits enfants noirs.
Je me suis engagé pour cinq ans, alors faites votre vie et toi Luc, prends soin de ma fille.
Je vous embrasse… »
Le reste était la formule consacrée lorsque l’on quitte des amis de longue date.
Cette lettre entraîne la découverte de son armoire vide et du vite qu’elle laisse dans cette maison où elle avait été tout de même heureuse.
Ça fait deux ans qu’elle est partie, ça fait six mois que Luc m’a quitté étant autant que moi infidèle.
Nous aimions baiser ensemble, mais le cœur n’y était pas, du moins il n’était pas enflammé.
Pour ma part, je pratique une boîte ou je peux assouvir mon penchant pour le masochisme que Luc sans le savoir m’a fait découvrir en me fessant la première fois.
J’ignore ou ira ma vie, je viens d’intégrer le service ou maman travaillait à l’hôpital.
Elle m’envoie des cartes postales d’Afrique ou elle semble épanouie dans son travail.
Elle commence à me dire qu’elle va certainement rester dans cette mission.
Aurait-elle rencontré un docteur ou un Africain qui la satisfasse comme mes amants surtout les frappants me satisfont ?
Je vais vous demander de m’excuser, je suis attachée sur une croix de saint André et je vois ma maîtresse tout de cuir vêtu s’approcher de moi avec un tout autre engin que le martinet ayant retrouvé sa place au fond du placard.
De toute façon, il ne possède plus de lanière ayant cédé l’une après l’autre lorsque Luc s’en servait.
• Aie !...
C’est dans ma tête que je crie lorsque ma maîtresse vise ma chatte, son assistant m’a placé une boule dans ma bouche, pour étouffer mes cris que l’on pourrait penser de douleur.
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