COLLECTION TRIOLISME. Je n’aurais jamais pensé tromper mon mari, surtout avec deux hommes (1/1)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION TRIOLISME. Je n’aurais jamais pensé tromper mon mari, surtout avec deux hommes (1/1)
• Barman, s’il vous plait, serez-vous assez aimable pour me donner un verre d’eau fraiche ?
• Madame, ici, c’est un bar et non une fontaine dans laquelle vous pouvez venir vous abreuver comme bon vous semble.
• Fernand, as-tu vu comment tu réponds à cette jeune femme, qui semble épuisée après une longue course sous cette chaleur intense.
Venez-vous de loin ?
• De l’hôtel de la plage, mais j’ai surestimé la force du soleil et je n’ai pas de quoi payer une bouteille d’eau minérale.
• Fernand la solidarité avec cette femme, tu ne connais pas, donne-lui une bouteille bien fraiche et si elle le désire tout autre forme de boisson.
• Merci monsieur, mais ce que je voulais, c’est seulement un verre d’eau fraîche.
J’ai toujours entendu dire que l’eau était offerte généreusement dans un bar.
• Jean, vois-tu comme cette femme est belle, tu l’avais remarqué ce matin à sa table au petit déjeuner.
Je me rends compte que lorsque je suis entrée dans ce bar à cinq kilomètres de mon hôtel qu’un homme se trouvait à ma droite.
C’est lui qui a apostrophé le cafetier qui semblait vouloir me refuser ce verre d’eau.
Jean, c’est un homme même âge que celui qui est à ma droite, mais qui devait se trouver aux toilettes lorsque je suis entrée et à qui j’ai pris sa place.
À ma droite, monsieur X et à ma gauche Jean.
Tous les deux sont beaux gosses, mais j’évite de leur montrer de l’intérêt malgré qu’eux semblent me porter.
J’ai 35 ans, je suis mariée avec Lionnel depuis 15 ans et sans être folle amoureuse je respecte assez mon mari pour être fidèle à mon vœu de fidélité.
Entourée comme je le suis, c’est la première fois qu’au regard de ces deux hommes, je mouille ma tenue de running d’été.
Je cours été comme hiver, seules mes chaussures sont les mêmes, je suis à l’aise dedans, mais aujourd’hui je suis habillée en tenue courte.
Lionnel pour la première fois m’a laissé partir seul au bord de la mer dans l’hôtel dans lequel je réside pour deux semaines, car au dernier moment, ses propres vacances ont été déplacées.
Venir seuls, ou perdre les ares versés, le choix a été rapide, surtout que nous venions pour comment dire ?
Oui, ressouder notre couple.
Sans être au bord de la rupture, cela c’était pour nos sept ans de mariage, les fatidiques sept ans, mais nous avions surpassé cette crise et aujourd’hui ce sont deux fois sept ans que nous devons surmonter.
• Tu as entendu que j’ai appelé mon pote Jean, moi, c’est Juste, prénom à la con, mais c’est le mien, celui que mes parents m’ont donné.
Nous sommes en vacances dans une villa à deux pas de ton hôtel de la plage, veux-tu que l’on te ramène, nous sommes venus pour faire notre Tiercé, tu vas nous porter chance.
Avec cette chaleur, comment leur refuser, mais avant ils m’offrent un apéro.
Comme on le voit, ils me tutoient alors que nous nous connaissons à peine.
Juste c’est présenté, j’en fais de même, de façon plus classique mes parents à ma naissance m’ont prénommé Véronique.
Martini pour moi, Ricard pour eux, après deux verres, je viens de perdre mes cinq kilomètres de courses à pied sous ce caniard.
Ils payent, on a vu qu’il m’est impossible de mettre une tournée et nous sortons du bar sans, il va de soi, que je salue ce connard de Fernand.
Ce que Jean et Juste ne m’avait pas dit, c’est qu’ils sont avec une petite décapotable anglaise, dont je vois le sigle MG sur le capot.
Jean conduit et je dois partager le siège passager.
Heureusement que nous ne faisons que cinq kilomètres, je suis collée à Juste, ce qui n’est pas pour me déplaire.
• Ça te dérange, nous devons aller prendre notre pain, la boulangerie est à l’autre bout du village, place de l’église.
Cinq kilomètres, non, le double ou presque, le village se trouvant être tout en longueur.
• Pardon, Véronique, ton petit cul me fait de l’effet !
• Juste, ne me dit pas que tu bandes !
• Eh si, j’ai beau essayé de me retenir.
Tu serais à ma place, ta queue aurait le même comportement.
Si Juste, bande, que dire de moi au bout de deux kilomètres, je suis à deux doigts de l’asphyxie.
Surtout que mon legging est peu épais en ce temps de canicule.
• Tu vois, voici la villa que nous louons.
Descends, nous allons reprendre un verre et de notre terrasse au-dessus du garage, tu verras que nous avons la vue sur la terrasse sur laquelle tu déjeunais ce matin.
C’est de là que nous t’avons admiré.
Je devrais rentrer, c’est bientôt l’heure du repas à mon hôtel.
Le temps de prendre ma douche et d’enfiler une robe d’été et je rejoindrais la table à l’ombre de la toile nous protégeant du soleil de midi.
Mais là, je vois bien ma table et la famille auprès de laquelle je mange depuis mon arrivée.
Mais je suis à quelques mètres de là en compagnie de deux mâles.
Nous sommes protégés par une petite palissade au regard de mon hôtel.
Mais ici, à ce que j’ai ressenti dans l’auto, ces garçons sont en train de me faire ma fête.
Suis-je pour autant indifférente ?
Jean se colle à moi et sans que je le veuille, je tourne ma tête pour que nos bouches se rejoignent.
Réagi Véronique autrement qu’en plaçant ta main sur le pantalon, de ce beau gosse, si tu ne réagis pas, tu vas passer à la casserole.
Mais, n’est-ce pas ce que tu désires, laissant tomber une à une les barrières te permettant de rester la femme fidèle que tu étais à ce jour.
J’étais, car ce premier baiser et cette première main, fais de moi une salope ayant envie de ces deux queues.
Deux queues, car Juste m’entoure de l’autre côté et là encore, c’est moi qui tourne ma tête pour l’embrasser.
Main identique, mais là c’est le sexe que je sentais dans l’auto que j’ai bien en main.
Mon dieu que ce mandrin est gros, mais je fais ce que je ne me croyais pas capable de faire.
Je m’agenouille et tour à tour, je prends dans ma bouche Juste le premier, mais très vite, Jean ayant sorti sa bite à son tour.
Je suis à deux doigts d’arrêter ce jeu malsain, mais comme un train lancé à grande vitesse, me retrouvant sur l’un des transats, entouré de ces deux mâles en ruts.
Ma tenue de joggeuse, bien ajusté sur mon corps, je pense que c’est une armure contre cette attaque en règle que je subis.
Subis c’est là encore un grand mot, car je lève mon joli postérieur pour que mes amants d’un moment puissent faire de moi une femme adultérine.
Jean, Juste, peu importe, l’un me suce la chatte et principalement mon clito qui à ce jour n’a jamais été autant à la fête.
Heureusement que le transat est en plastique sans ces coussins, je mouille plus que de raison.
Où se trouve la femme fidèle, partie sur l’assaut de ces garçons qui semblent savoir y faire pour satisfaire une salope comme moi.
Inutile d’avoir de tel scrupule, je vois nettement Juste récupérer une capote dans la poche de son pantalon, se la mettre avec dextérité et se présenter devant ma grotte.
Quelques centimètres et c’est moi qui me soulève pour que sa bite entre au plus profondément en moi.
Mon Dieu que c’est bon, bien meilleur qu’avec Lionnel, est-ce le fait qu’ils soient deux ?
Prise par Juste, la bite de Jean revient dans ma bouche.
Dans mon ventre pour la première fois, je sens une capote me défoncer.
Dès le premier jour, avec Lionnel nous avons pris nos risques.
Ce qui s’est avéré payant, notre fille est née neuf mois plus tard.
Depuis j’ai fait poser un stérilet, doublement protéger, je peux jouir de l’instant présent, même si ça passe par la trahison de mon serment de fidélité jusqu’à ce que la mort nous sépare.
Le problème, surtout avec ces deux bites qui m’honorent, je ne suis pas pressée d’aller la rencontrer.
La petite mort, là je dis oui, mais la grande me conduisant dans ma tombe, j’espère que ce sera le plus tard possible.
De toute façon, je suis athée, c’est pour faire plaisir à belle-maman que j’ai accepté le prêtre et l’hôtel, dans l’église de notre ville, à quelques centaines de kilomètres d’ici.
Pour la première fois depuis des mois, la boule que j’aime tant sentir se développer dans mon corps me rejoint.
À l’hôtel sur la terrasse, Baltazar, l’un des fils du couple dont j’ai déjà parlé doit se comporter en petite peste, mais pour autant a-t-il pu entendre mes cris de plaisir, Jean ayant libéré ma bouche.
Inutile de chercher ce que je suis à partir de maintenant.
Une pute ou plus précisément un garage à bite.
Du moins avec Allison mon amie, lorsque nous parlons de ces femmes, trompant leur mari, c’est par ce mot que nous les classons.
Maintenant que je le fais avec plaisir, pourquoi refuser d’être classée dans ces catégories.
• Ma chérie, comment tes vacances se passent ?
Tu as la chance d’être au bord de mer et d’avoir la brise marine pour te rafraichir.
Ici, l’atmosphère est irrespirable, j’ai hâte que tu reviennes à la maison, tes petits seins me manquent !
Mes petits seins, Juste les a en main alors que je réponds à mon mari en levrette et sa queue bien au fond de mon vagin.
Quelle chance ces appareils modernes, dans le temps, la réceptionniste de mon hôtel lui aurait dite que je l’avais quittée pour finir mon séjour à me faire baiser par mes mâles en ruts.
Hier au soir, j’ai approfondi mon éducation sexuelle.
Jean m’a sodomisé afin que dès que la douleur aura disparu, ils me prennent en double pénétration.
Douze jours, il me reste douze jours pour approfondir ce que deux contre une, cela peut apporter à la « une ».
Je compte bien en profiter pleinement avant de retrouver ma vie de femme mariée fidèle.
Je pourrais penser que mes deux hommes d’un séjour de vacances pourraient rester mes amants, mais environ mille kilomètres entre eux et moi, ce serait difficile.
J’ai maudit Fernand le cafetier de me refuser ce verre d’eau.
Mais aujourd’hui alors que je bois une nouvelle rasade de sperme, chose que je n’avais faite.
Je le remercie de s’être comporté comme un malotru.
Je n’aurais pas passé des vacances avec autant d’intérêts et de découvertes dont je me souviendrais jusqu’à mes vieux jours.
• Madame, ici, c’est un bar et non une fontaine dans laquelle vous pouvez venir vous abreuver comme bon vous semble.
• Fernand, as-tu vu comment tu réponds à cette jeune femme, qui semble épuisée après une longue course sous cette chaleur intense.
Venez-vous de loin ?
• De l’hôtel de la plage, mais j’ai surestimé la force du soleil et je n’ai pas de quoi payer une bouteille d’eau minérale.
• Fernand la solidarité avec cette femme, tu ne connais pas, donne-lui une bouteille bien fraiche et si elle le désire tout autre forme de boisson.
• Merci monsieur, mais ce que je voulais, c’est seulement un verre d’eau fraîche.
J’ai toujours entendu dire que l’eau était offerte généreusement dans un bar.
• Jean, vois-tu comme cette femme est belle, tu l’avais remarqué ce matin à sa table au petit déjeuner.
Je me rends compte que lorsque je suis entrée dans ce bar à cinq kilomètres de mon hôtel qu’un homme se trouvait à ma droite.
C’est lui qui a apostrophé le cafetier qui semblait vouloir me refuser ce verre d’eau.
Jean, c’est un homme même âge que celui qui est à ma droite, mais qui devait se trouver aux toilettes lorsque je suis entrée et à qui j’ai pris sa place.
À ma droite, monsieur X et à ma gauche Jean.
Tous les deux sont beaux gosses, mais j’évite de leur montrer de l’intérêt malgré qu’eux semblent me porter.
J’ai 35 ans, je suis mariée avec Lionnel depuis 15 ans et sans être folle amoureuse je respecte assez mon mari pour être fidèle à mon vœu de fidélité.
Entourée comme je le suis, c’est la première fois qu’au regard de ces deux hommes, je mouille ma tenue de running d’été.
Je cours été comme hiver, seules mes chaussures sont les mêmes, je suis à l’aise dedans, mais aujourd’hui je suis habillée en tenue courte.
Lionnel pour la première fois m’a laissé partir seul au bord de la mer dans l’hôtel dans lequel je réside pour deux semaines, car au dernier moment, ses propres vacances ont été déplacées.
Venir seuls, ou perdre les ares versés, le choix a été rapide, surtout que nous venions pour comment dire ?
Oui, ressouder notre couple.
Sans être au bord de la rupture, cela c’était pour nos sept ans de mariage, les fatidiques sept ans, mais nous avions surpassé cette crise et aujourd’hui ce sont deux fois sept ans que nous devons surmonter.
• Tu as entendu que j’ai appelé mon pote Jean, moi, c’est Juste, prénom à la con, mais c’est le mien, celui que mes parents m’ont donné.
Nous sommes en vacances dans une villa à deux pas de ton hôtel de la plage, veux-tu que l’on te ramène, nous sommes venus pour faire notre Tiercé, tu vas nous porter chance.
Avec cette chaleur, comment leur refuser, mais avant ils m’offrent un apéro.
Comme on le voit, ils me tutoient alors que nous nous connaissons à peine.
Juste c’est présenté, j’en fais de même, de façon plus classique mes parents à ma naissance m’ont prénommé Véronique.
Martini pour moi, Ricard pour eux, après deux verres, je viens de perdre mes cinq kilomètres de courses à pied sous ce caniard.
Ils payent, on a vu qu’il m’est impossible de mettre une tournée et nous sortons du bar sans, il va de soi, que je salue ce connard de Fernand.
Ce que Jean et Juste ne m’avait pas dit, c’est qu’ils sont avec une petite décapotable anglaise, dont je vois le sigle MG sur le capot.
Jean conduit et je dois partager le siège passager.
Heureusement que nous ne faisons que cinq kilomètres, je suis collée à Juste, ce qui n’est pas pour me déplaire.
• Ça te dérange, nous devons aller prendre notre pain, la boulangerie est à l’autre bout du village, place de l’église.
Cinq kilomètres, non, le double ou presque, le village se trouvant être tout en longueur.
• Pardon, Véronique, ton petit cul me fait de l’effet !
• Juste, ne me dit pas que tu bandes !
• Eh si, j’ai beau essayé de me retenir.
Tu serais à ma place, ta queue aurait le même comportement.
Si Juste, bande, que dire de moi au bout de deux kilomètres, je suis à deux doigts de l’asphyxie.
Surtout que mon legging est peu épais en ce temps de canicule.
• Tu vois, voici la villa que nous louons.
Descends, nous allons reprendre un verre et de notre terrasse au-dessus du garage, tu verras que nous avons la vue sur la terrasse sur laquelle tu déjeunais ce matin.
C’est de là que nous t’avons admiré.
Je devrais rentrer, c’est bientôt l’heure du repas à mon hôtel.
Le temps de prendre ma douche et d’enfiler une robe d’été et je rejoindrais la table à l’ombre de la toile nous protégeant du soleil de midi.
Mais là, je vois bien ma table et la famille auprès de laquelle je mange depuis mon arrivée.
Mais je suis à quelques mètres de là en compagnie de deux mâles.
Nous sommes protégés par une petite palissade au regard de mon hôtel.
Mais ici, à ce que j’ai ressenti dans l’auto, ces garçons sont en train de me faire ma fête.
Suis-je pour autant indifférente ?
Jean se colle à moi et sans que je le veuille, je tourne ma tête pour que nos bouches se rejoignent.
Réagi Véronique autrement qu’en plaçant ta main sur le pantalon, de ce beau gosse, si tu ne réagis pas, tu vas passer à la casserole.
Mais, n’est-ce pas ce que tu désires, laissant tomber une à une les barrières te permettant de rester la femme fidèle que tu étais à ce jour.
J’étais, car ce premier baiser et cette première main, fais de moi une salope ayant envie de ces deux queues.
Deux queues, car Juste m’entoure de l’autre côté et là encore, c’est moi qui tourne ma tête pour l’embrasser.
Main identique, mais là c’est le sexe que je sentais dans l’auto que j’ai bien en main.
Mon dieu que ce mandrin est gros, mais je fais ce que je ne me croyais pas capable de faire.
Je m’agenouille et tour à tour, je prends dans ma bouche Juste le premier, mais très vite, Jean ayant sorti sa bite à son tour.
Je suis à deux doigts d’arrêter ce jeu malsain, mais comme un train lancé à grande vitesse, me retrouvant sur l’un des transats, entouré de ces deux mâles en ruts.
Ma tenue de joggeuse, bien ajusté sur mon corps, je pense que c’est une armure contre cette attaque en règle que je subis.
Subis c’est là encore un grand mot, car je lève mon joli postérieur pour que mes amants d’un moment puissent faire de moi une femme adultérine.
Jean, Juste, peu importe, l’un me suce la chatte et principalement mon clito qui à ce jour n’a jamais été autant à la fête.
Heureusement que le transat est en plastique sans ces coussins, je mouille plus que de raison.
Où se trouve la femme fidèle, partie sur l’assaut de ces garçons qui semblent savoir y faire pour satisfaire une salope comme moi.
Inutile d’avoir de tel scrupule, je vois nettement Juste récupérer une capote dans la poche de son pantalon, se la mettre avec dextérité et se présenter devant ma grotte.
Quelques centimètres et c’est moi qui me soulève pour que sa bite entre au plus profondément en moi.
Mon Dieu que c’est bon, bien meilleur qu’avec Lionnel, est-ce le fait qu’ils soient deux ?
Prise par Juste, la bite de Jean revient dans ma bouche.
Dans mon ventre pour la première fois, je sens une capote me défoncer.
Dès le premier jour, avec Lionnel nous avons pris nos risques.
Ce qui s’est avéré payant, notre fille est née neuf mois plus tard.
Depuis j’ai fait poser un stérilet, doublement protéger, je peux jouir de l’instant présent, même si ça passe par la trahison de mon serment de fidélité jusqu’à ce que la mort nous sépare.
Le problème, surtout avec ces deux bites qui m’honorent, je ne suis pas pressée d’aller la rencontrer.
La petite mort, là je dis oui, mais la grande me conduisant dans ma tombe, j’espère que ce sera le plus tard possible.
De toute façon, je suis athée, c’est pour faire plaisir à belle-maman que j’ai accepté le prêtre et l’hôtel, dans l’église de notre ville, à quelques centaines de kilomètres d’ici.
Pour la première fois depuis des mois, la boule que j’aime tant sentir se développer dans mon corps me rejoint.
À l’hôtel sur la terrasse, Baltazar, l’un des fils du couple dont j’ai déjà parlé doit se comporter en petite peste, mais pour autant a-t-il pu entendre mes cris de plaisir, Jean ayant libéré ma bouche.
Inutile de chercher ce que je suis à partir de maintenant.
Une pute ou plus précisément un garage à bite.
Du moins avec Allison mon amie, lorsque nous parlons de ces femmes, trompant leur mari, c’est par ce mot que nous les classons.
Maintenant que je le fais avec plaisir, pourquoi refuser d’être classée dans ces catégories.
• Ma chérie, comment tes vacances se passent ?
Tu as la chance d’être au bord de mer et d’avoir la brise marine pour te rafraichir.
Ici, l’atmosphère est irrespirable, j’ai hâte que tu reviennes à la maison, tes petits seins me manquent !
Mes petits seins, Juste les a en main alors que je réponds à mon mari en levrette et sa queue bien au fond de mon vagin.
Quelle chance ces appareils modernes, dans le temps, la réceptionniste de mon hôtel lui aurait dite que je l’avais quittée pour finir mon séjour à me faire baiser par mes mâles en ruts.
Hier au soir, j’ai approfondi mon éducation sexuelle.
Jean m’a sodomisé afin que dès que la douleur aura disparu, ils me prennent en double pénétration.
Douze jours, il me reste douze jours pour approfondir ce que deux contre une, cela peut apporter à la « une ».
Je compte bien en profiter pleinement avant de retrouver ma vie de femme mariée fidèle.
Je pourrais penser que mes deux hommes d’un séjour de vacances pourraient rester mes amants, mais environ mille kilomètres entre eux et moi, ce serait difficile.
J’ai maudit Fernand le cafetier de me refuser ce verre d’eau.
Mais aujourd’hui alors que je bois une nouvelle rasade de sperme, chose que je n’avais faite.
Je le remercie de s’être comporté comme un malotru.
Je n’aurais pas passé des vacances avec autant d’intérêts et de découvertes dont je me souviendrais jusqu’à mes vieux jours.
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