COLLECTION BLACK. Voyage de noces et jeux vidéo (1/3)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION BLACK. Voyage de noces et jeux vidéo (1/3)
• Marc, tes affaires sont prêtes, le taxi va arriver.
• Juste le temps de finir ma partie et on démarre, je suis déjà habillé, j’ai juste à mettre ma veste.
J’ai épousé Marc il y a trois jours, cela fait deux ans que nous sommes ensemble.
À cette heure nous sommes tous les deux professeur des écoles dans un petit village de Saône et Loire près de Beaune, en grandes vacances et prêt pour partir en voyage de noces.
Nous vivons dans les vignes sans jamais boire la moindre goutte d’alcool l’un ou l’autre.
Nous qui sommes parisiens d’origine, c’est la surprise des affectations de l’Éducation nationale qui nous a réunis dans ce petit village à flanc de coteaux couverts de vignes.
Apprendre aux enfants que un et un ne font pas deux.
Mais, que c’est un plus un qui donne deux en regardant les vignes et ses ouvriers travaillant toute l’année courbée en deux étaient passionnants pour une jeune fille n’ayant toujours vécu qu’à Créteil dans le val de Marne.
À l’époque de mon adolescence, la seule vue que j’avais de mon balcon, c’était un, deux, trois, quatre.
Arrêtons-nous là.
Bref, un champ d’immeubles, tous plus hauts les uns que les autres.
Mais je m’aperçois que je manque à tous mes devoirs.
Ma maman m’a appelé Angela, souvenir de son passage en Allemagne où elle a passé plusieurs années.
C’était à Cologne où elle faisait l’école aux jeunes Français des troupes d’occupation qu’elle a rencontrée celui qui lui a laissé sa petite graine.
La caserne ayant fermé, elle a fait son retour à Créteil et c’est là qu’elle a rencontré celui qui devait m’élever et qui était déjà directeur de son école.
Bref j’ai vécu une jeunesse heureuse jusqu’au jour ou une chancelière allemande a pris le pouvoir dans le pays ou avait vécu maman.
Quand elle est morte, je parle de maman, pas de la chancelière, j’ai rangé ses affaires, mon père étant effondré et j’ai trouvé sous une pile de leurs draps un lot de lettres avec un ruban rose.
C’étaient des lettres d’amour en Allemand qu’une certaine Angela lui envoyait la suppliant de revenir vivre avec elle.
Ça fait drôle de découvrir que sa mère a été lesbienne dans les bras de cette femme où je trouve dans l’une de ses lettres, une photo de son visage.
Si ma mère était brouteuse de chatte, excusée-moi, ça ne se dit pas pour une institutrice.
Si comme certains le prétendent, étant une parfaite hétéro, les gènes de ces gens dépravés se transmettaient par hérédité, je suis la preuve vivante que c’est faux.
J’ai donc passé mon bac, avant de faire mes premières armes dans le 93 avant qu’une chance de venir dans ce coin de France s’ouvre à moi pour éduquer les enfants dans ces vignes.
Marc m’a reçu, Marc m’a installé dans mon logement de fonction disponible au-dessus de l’école et Marc m’a pris mon pucelage.
J’ai eu un peu mal pendant quelques heures, mais j’ai été heureuse dès ma deuxième fois.
Il m’a fait découvrir la course à pied dans des chemins tourmentés.
Au fil des deux saisons, parler avec ces tacheront de la vigne, hommes ou femmes, m’ont appris la difficulté de leur métier.
Ça me permet aussi d’emmener mes élèves découvrir ce vrai patrimoine de notre pays tellement fragile car lié aux caprices de la météo devenue de plus en plus incertaine dans notre pays.
C’est à la suite de ce dérèglement climatique que dès la première année j’ai pu faire les vendanges avec eux.
Dans le village, que les instituteurs viennent couper la vigne, surtout pour des Parisiens, nous a posé un problème, tous les viticulteurs ayant des enfants dans nos classes ont voulu nous embaucher.
C’est au bistrot du village devant une orangeade, que nous avons fait un tirage au sort.
Mauvais calcul, la France des revanchards s’est mise en marche et la petite fille dans le domaine où nous avons vendangé a été bannie par ses petites camarades.
Prévenue, nous avons réuni toutes les classes et nous avons fait une journée de la tolérance nous permettant de faire de l’éducation civique et morale, avant que tout soit revenu au calme.
Cette année, nous avons appris que les vendanges étaient décidées au moment où le raisin arrivait à maturité ce qui peut les mettre en septembre et nous aurons repris nos classes.
Cette année pas de vendanges, la rentrée des classes ayant eu lieu.
Le jour de Noël, Marc m’a offert un cadeau que je me suis empressée d’ouvrir.
Connaissant le jeu des poupées gigognes, une boîte, une autre boîte, jusqu’à celle ou se trouvait un écrin rouge.
Il s’est levé, c’est agenouillé dans notre logement, car nous nous sommes rapatriés dans un seul et il m’a tendu cet écrin ouvert et bien sûr il y avait une bague.
Je me suis empressé de la prendre, je suis un peu fleur bleue et j’attendais ce moment depuis si longtemps, Marc semblant oublié de m’en parler.
Bague pour moi et console de jeux pour lui, je savais qu’il en révais afin de pouvoir jouer en réseau.
Au début pas de problème, chaque fois que les besoins se faisaient sentir, il mettait sur mode « pause » où recommençait sa partie.
À quelques mois de notre mariage, début juillet, nos rapports ont commencé à se distendre.
• Marc tu viens te coucher.
• Attends, j’arrive, je suis en train de mettre une tannée à Wilfrid, le fils du domaine du château, je le tue et je te rejoins.
Wilfrid est dans ma classe, sur le coup je ne vois pas la porté que cela a sur l’enfant et notre couple.
C’est au matin, ayant senti Marc enfin venir se coucher que je sens qu’il essaye de me déranger.
Excusez si je le rembarre, moi aussi j’ai mes heures et à point d’heure, je dors.
« Les voyageurs pour Fort-de-France… »
Nous sommes à l’aéroport, départ pour notre voyage de Noces.
L’hôtesse vient de l’annoncer, nous partons vers Fort-de-France.
Vol sans encombre, sauf deux ou trois trous d’air, m’apportant la peur de ma vie.
Arrivé dans notre hôtel par une chaleur lourde, voire étouffante.
• Chouette, je peux brancher ma console sur l’écran de télé.
• Viens-tu te baigner ?
• Attends, je fais une partie, ils ont Internet et je vais pouvoir me connecter avec mes copains, ils vont être surpris de voir qu’à des milliers de kilomètres j’arrive à les joindre.
Que faire contre la connerie humaine, lorsque le taxi nous a débarqués, j’ai vu la piscine qui me tend les bras, surtout comme je l’ai dit, la chaleur étant étouffante ?
Je me méfis, bien que nous ayons dîné dans l’avion, en France à la piscine municipale j’aurais plongé, là, je descends marche par marche avant de nager dans l’onde claire.
Rafraichie, je sors de l’eau et je m’installe sur le transat ou en arrivant, j’ai posé mon sac avec les affaires nécessaire à une parfaite touriste.
Je sors le flacon de protection solaire, j’ai une amie qui est venue il y a quelques années, elle a pris un coup de soleil qui lui a gâché son séjour.
• Permettez que je vous passe l’ambre solaire dans votre dos, belle madame !
Je baisse mes lunettes, noir sur noir, j’avais du mal à admirer la musculature de cet homme qui se permet de m’importuner.
Pourquoi répondre, je viens de me retourner sur mon ventre, je lui tends le flacon, il en met dans sa main et en quelques minutes sa main noire, elle aussi se promène sur mon corps ?
Ça a tendance à me chambouler, mais la tête dans mes bras j’échappe aux questions qu’il pourrait me poser.
• Voulez-vous une consommation, je suis à votre disposition ?
Je n’avais pas compris que ce garçon en pantalon tergal blanc était ce qu’en France on appellerait le plagiste.
Un nœud papillon blanc, aurait dû me faire penser qu’il était près de nous pour autre chose que de prendre du bon temps.
Un cocktail maison qu’il va préparer dans un petit chalet à l’autre bout de la piscine me rafraichit avant de retourner vers Marc dans notre chambre.
• Tu t’es bien baignée chérie, attention aux coups de soleil !
• L’eau était divine, es-tu prêt à descendre déjeuner ?
• Non, j’ai déjà mangé, j’ai appelé le roomservice, ils m’ont amené un plateau, mes copains ont voulu que je recommence une partie !
Mais, vas-y, si ça te dit, ou fait comme moi commande un plateau.
Bien sûr, un peu chafouine, je descends au restaurant.
• Bonjour madame, vous voulez une table pour deux !
• Je serais seule, mais vous faites aussi le service au restaurant en plus de celui à la piscine !
• Vous venez d’arriver et vous avez déjà profité de notre belle piscine.
J’aurais dû vous prévenir que c’était mon jumeau qui servait là-bas.
Il a dû vous dire, que lui c’est Tiago, moi c’est Matéo.
S’il me l’a dit, ça ne m’a pas marqué, mais c’est bon à savoir qu’a la piscine, c’est Tiago qui officie.
Je mange, surtout des denrées froides, même mon estomac à chaud dans cette ambiance moite.
De retour dans notre chambre, Marc est toujours avec sa manette, on dirait qu’elle est greffée à sa main.
Je me mets nue, c’est facile après la piscine, juste une robe d’été avec seulement ma petite culotte et des chaussures de plage.
Marc est dans le fauteuil me tournant le dos, je vois son écran où l’on tire à tout va.
Ça fait un bruit de mitraillette d’enfer, mais aussi de pistolet, non là je connais, ce sont des révolvers, armes de poing.
Un moment Marc me regarde, j’espère qu’enfin, il va se souvenir que je suis sa femme.
Je fais une chose impudique, j’écarte mes jambes lui offrant mon abricot doré.
Avant notre mariage, je suis allée à mon institut de beauté.
Brigitte mon esthéticienne m’a fait le tablier, me laissant une petite touffe blonde.
• Pardon ma chérie, le bruit des armes dont je me sers doivent te déranger.
Attends, je mets mon casque, tu vas pouvoir faire ta sieste tranquille.
Pauvre con, tu ne vois pas que je mouille les draps d’attendre que tu me baises…
• Juste le temps de finir ma partie et on démarre, je suis déjà habillé, j’ai juste à mettre ma veste.
J’ai épousé Marc il y a trois jours, cela fait deux ans que nous sommes ensemble.
À cette heure nous sommes tous les deux professeur des écoles dans un petit village de Saône et Loire près de Beaune, en grandes vacances et prêt pour partir en voyage de noces.
Nous vivons dans les vignes sans jamais boire la moindre goutte d’alcool l’un ou l’autre.
Nous qui sommes parisiens d’origine, c’est la surprise des affectations de l’Éducation nationale qui nous a réunis dans ce petit village à flanc de coteaux couverts de vignes.
Apprendre aux enfants que un et un ne font pas deux.
Mais, que c’est un plus un qui donne deux en regardant les vignes et ses ouvriers travaillant toute l’année courbée en deux étaient passionnants pour une jeune fille n’ayant toujours vécu qu’à Créteil dans le val de Marne.
À l’époque de mon adolescence, la seule vue que j’avais de mon balcon, c’était un, deux, trois, quatre.
Arrêtons-nous là.
Bref, un champ d’immeubles, tous plus hauts les uns que les autres.
Mais je m’aperçois que je manque à tous mes devoirs.
Ma maman m’a appelé Angela, souvenir de son passage en Allemagne où elle a passé plusieurs années.
C’était à Cologne où elle faisait l’école aux jeunes Français des troupes d’occupation qu’elle a rencontrée celui qui lui a laissé sa petite graine.
La caserne ayant fermé, elle a fait son retour à Créteil et c’est là qu’elle a rencontré celui qui devait m’élever et qui était déjà directeur de son école.
Bref j’ai vécu une jeunesse heureuse jusqu’au jour ou une chancelière allemande a pris le pouvoir dans le pays ou avait vécu maman.
Quand elle est morte, je parle de maman, pas de la chancelière, j’ai rangé ses affaires, mon père étant effondré et j’ai trouvé sous une pile de leurs draps un lot de lettres avec un ruban rose.
C’étaient des lettres d’amour en Allemand qu’une certaine Angela lui envoyait la suppliant de revenir vivre avec elle.
Ça fait drôle de découvrir que sa mère a été lesbienne dans les bras de cette femme où je trouve dans l’une de ses lettres, une photo de son visage.
Si ma mère était brouteuse de chatte, excusée-moi, ça ne se dit pas pour une institutrice.
Si comme certains le prétendent, étant une parfaite hétéro, les gènes de ces gens dépravés se transmettaient par hérédité, je suis la preuve vivante que c’est faux.
J’ai donc passé mon bac, avant de faire mes premières armes dans le 93 avant qu’une chance de venir dans ce coin de France s’ouvre à moi pour éduquer les enfants dans ces vignes.
Marc m’a reçu, Marc m’a installé dans mon logement de fonction disponible au-dessus de l’école et Marc m’a pris mon pucelage.
J’ai eu un peu mal pendant quelques heures, mais j’ai été heureuse dès ma deuxième fois.
Il m’a fait découvrir la course à pied dans des chemins tourmentés.
Au fil des deux saisons, parler avec ces tacheront de la vigne, hommes ou femmes, m’ont appris la difficulté de leur métier.
Ça me permet aussi d’emmener mes élèves découvrir ce vrai patrimoine de notre pays tellement fragile car lié aux caprices de la météo devenue de plus en plus incertaine dans notre pays.
C’est à la suite de ce dérèglement climatique que dès la première année j’ai pu faire les vendanges avec eux.
Dans le village, que les instituteurs viennent couper la vigne, surtout pour des Parisiens, nous a posé un problème, tous les viticulteurs ayant des enfants dans nos classes ont voulu nous embaucher.
C’est au bistrot du village devant une orangeade, que nous avons fait un tirage au sort.
Mauvais calcul, la France des revanchards s’est mise en marche et la petite fille dans le domaine où nous avons vendangé a été bannie par ses petites camarades.
Prévenue, nous avons réuni toutes les classes et nous avons fait une journée de la tolérance nous permettant de faire de l’éducation civique et morale, avant que tout soit revenu au calme.
Cette année, nous avons appris que les vendanges étaient décidées au moment où le raisin arrivait à maturité ce qui peut les mettre en septembre et nous aurons repris nos classes.
Cette année pas de vendanges, la rentrée des classes ayant eu lieu.
Le jour de Noël, Marc m’a offert un cadeau que je me suis empressée d’ouvrir.
Connaissant le jeu des poupées gigognes, une boîte, une autre boîte, jusqu’à celle ou se trouvait un écrin rouge.
Il s’est levé, c’est agenouillé dans notre logement, car nous nous sommes rapatriés dans un seul et il m’a tendu cet écrin ouvert et bien sûr il y avait une bague.
Je me suis empressé de la prendre, je suis un peu fleur bleue et j’attendais ce moment depuis si longtemps, Marc semblant oublié de m’en parler.
Bague pour moi et console de jeux pour lui, je savais qu’il en révais afin de pouvoir jouer en réseau.
Au début pas de problème, chaque fois que les besoins se faisaient sentir, il mettait sur mode « pause » où recommençait sa partie.
À quelques mois de notre mariage, début juillet, nos rapports ont commencé à se distendre.
• Marc tu viens te coucher.
• Attends, j’arrive, je suis en train de mettre une tannée à Wilfrid, le fils du domaine du château, je le tue et je te rejoins.
Wilfrid est dans ma classe, sur le coup je ne vois pas la porté que cela a sur l’enfant et notre couple.
C’est au matin, ayant senti Marc enfin venir se coucher que je sens qu’il essaye de me déranger.
Excusez si je le rembarre, moi aussi j’ai mes heures et à point d’heure, je dors.
« Les voyageurs pour Fort-de-France… »
Nous sommes à l’aéroport, départ pour notre voyage de Noces.
L’hôtesse vient de l’annoncer, nous partons vers Fort-de-France.
Vol sans encombre, sauf deux ou trois trous d’air, m’apportant la peur de ma vie.
Arrivé dans notre hôtel par une chaleur lourde, voire étouffante.
• Chouette, je peux brancher ma console sur l’écran de télé.
• Viens-tu te baigner ?
• Attends, je fais une partie, ils ont Internet et je vais pouvoir me connecter avec mes copains, ils vont être surpris de voir qu’à des milliers de kilomètres j’arrive à les joindre.
Que faire contre la connerie humaine, lorsque le taxi nous a débarqués, j’ai vu la piscine qui me tend les bras, surtout comme je l’ai dit, la chaleur étant étouffante ?
Je me méfis, bien que nous ayons dîné dans l’avion, en France à la piscine municipale j’aurais plongé, là, je descends marche par marche avant de nager dans l’onde claire.
Rafraichie, je sors de l’eau et je m’installe sur le transat ou en arrivant, j’ai posé mon sac avec les affaires nécessaire à une parfaite touriste.
Je sors le flacon de protection solaire, j’ai une amie qui est venue il y a quelques années, elle a pris un coup de soleil qui lui a gâché son séjour.
• Permettez que je vous passe l’ambre solaire dans votre dos, belle madame !
Je baisse mes lunettes, noir sur noir, j’avais du mal à admirer la musculature de cet homme qui se permet de m’importuner.
Pourquoi répondre, je viens de me retourner sur mon ventre, je lui tends le flacon, il en met dans sa main et en quelques minutes sa main noire, elle aussi se promène sur mon corps ?
Ça a tendance à me chambouler, mais la tête dans mes bras j’échappe aux questions qu’il pourrait me poser.
• Voulez-vous une consommation, je suis à votre disposition ?
Je n’avais pas compris que ce garçon en pantalon tergal blanc était ce qu’en France on appellerait le plagiste.
Un nœud papillon blanc, aurait dû me faire penser qu’il était près de nous pour autre chose que de prendre du bon temps.
Un cocktail maison qu’il va préparer dans un petit chalet à l’autre bout de la piscine me rafraichit avant de retourner vers Marc dans notre chambre.
• Tu t’es bien baignée chérie, attention aux coups de soleil !
• L’eau était divine, es-tu prêt à descendre déjeuner ?
• Non, j’ai déjà mangé, j’ai appelé le roomservice, ils m’ont amené un plateau, mes copains ont voulu que je recommence une partie !
Mais, vas-y, si ça te dit, ou fait comme moi commande un plateau.
Bien sûr, un peu chafouine, je descends au restaurant.
• Bonjour madame, vous voulez une table pour deux !
• Je serais seule, mais vous faites aussi le service au restaurant en plus de celui à la piscine !
• Vous venez d’arriver et vous avez déjà profité de notre belle piscine.
J’aurais dû vous prévenir que c’était mon jumeau qui servait là-bas.
Il a dû vous dire, que lui c’est Tiago, moi c’est Matéo.
S’il me l’a dit, ça ne m’a pas marqué, mais c’est bon à savoir qu’a la piscine, c’est Tiago qui officie.
Je mange, surtout des denrées froides, même mon estomac à chaud dans cette ambiance moite.
De retour dans notre chambre, Marc est toujours avec sa manette, on dirait qu’elle est greffée à sa main.
Je me mets nue, c’est facile après la piscine, juste une robe d’été avec seulement ma petite culotte et des chaussures de plage.
Marc est dans le fauteuil me tournant le dos, je vois son écran où l’on tire à tout va.
Ça fait un bruit de mitraillette d’enfer, mais aussi de pistolet, non là je connais, ce sont des révolvers, armes de poing.
Un moment Marc me regarde, j’espère qu’enfin, il va se souvenir que je suis sa femme.
Je fais une chose impudique, j’écarte mes jambes lui offrant mon abricot doré.
Avant notre mariage, je suis allée à mon institut de beauté.
Brigitte mon esthéticienne m’a fait le tablier, me laissant une petite touffe blonde.
• Pardon ma chérie, le bruit des armes dont je me sers doivent te déranger.
Attends, je mets mon casque, tu vas pouvoir faire ta sieste tranquille.
Pauvre con, tu ne vois pas que je mouille les draps d’attendre que tu me baises…
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