COLLECTION HISTOIRE COURTE. La soumise (1/1)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION HISTOIRE COURTE. La soumise (1/1) Histoire érotique Publiée sur HDS le 10-01-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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COLLECTION HISTOIRE COURTE. La soumise (1/1)
Toute ma vie, j’aurais été une soumise.
Enfin, toute ma vie, non, mais oui tout de même dans mes premiers moments de la découverte du sexe.
Je suis née dans un foyer dont on pourrait dire qu’il était heureux.
Même si en grande partie j’ai été élevée par un beau-père.
Maman, Chantal à l’état civil, a été engrossée lorsqu’elle avait vingt ans, puis aussitôt abandonnée lorsque mon géniteur a appris que j’allais pointer mon nez.
Papa, après que je l’ai découvert, après bien des recherches, était d’origine marocaine alors que maman était une blonde bien française.
J’aurais pu vivre au bled, comme il est dit, si papa avait attendu un peu que je grandisse et que ce soit avec lui que je sois partie vivre.
C’est mon grand-père qui n’a pas supporté que son fils s’entiche d’une blonde métropolitaine et il l’avait renvoyé rejoindre son frère resté au pays.
Bref, petite, j’étais la noiraude car j’avais pris bien des gènes de mon père.
En grandissant, je suis devenue une soumise pour les hommes, mais dans ma jeunesse, dans les cours de récré, j’étais la bâtarde et de plus : l’arabe.
Tous nous connaissons l’histoire de « l’affreux petit canard ».
J’aurais pu être cet affreux petit canard, mais de là à me comparer à un cygne, si vous me connaissiez, il y a une marche à ne pas franchir.
Bref, presque dix-huit ans, pardon, je suis pressée de sortir de ma position de soumission.
J’avais une dizaine d’années lorsque maman, comme elle en a le droit, m’a imposé un homme dans sa vie.
Hugo, véritable bucheron des forêts canadiennes, sauf la chemise à carreaux, il en a la carrure.
Hugo qui me fait découvrir, mais seulement par le son, je ne les ai jamais vues faire, ce que plus tard j’apprendrai à être « la copulation ».
Nos chambres étaient mitoyennes et les cloisons aussi fines que des feuilles de papier à cigarettes.
Maman ignorait que j’apprenais les choses de la vie, autrement que par les relations avec les jeunes de mon âge.
Dans la cour de l’école, je jouais rarement avec les autres, mais à la maison, j’apprenais ce qu’un homme et une femme faisaient lorsqu’ils se disaient « je t’aime ».
Enfin, c’était plutôt du genre : « Baise-moi bien profond », « encore, encore, encore », alors que je ne savais pas la portée de ces mots.
Toutes les fois, ça se terminait par des râles et des « ouis, ouis, ouis », ou des « ah ! ah ! ah ! ».
Je sais maintenant avec mon expérience que son homme des bois la faisait monter au rideau chaque fois qu’il la baisait.
C’est normal, il savait se servir de l’engin dont la nature l’avait pourvu.
Là, un point de ma vie, la première fois que dans ce petit trois-pièces, vu une verge en érection.
Peu de temps, celui d’ouvrir la porte de la salle de bains et de le voir nu, dans toute sa splendeur.
Quel âge, avais-je ?
Quatorze ans, je le sais, c’est le lendemain de mes premières règles que j’ai ouvert la porte pensant être seule, alors qu’il tenait sa bite dans sa main et qu’il se masturbait dans la baignoire.
La porte, je l’ai ouverte et fermée instantanément, mais assez longtemps pour voir une bite en érection qui devait mesurer presque trente centimètres.
On comprend que maman jouissait chaque fois qu’il la prenait.
Quatorze ans, c’est l’âge où je découvre après la transformation de mon corps les plaisirs dits solitaires.
Surtout cette petite excroissance que j’ai en haut de mon vagin.
Au collège, une institutrice rouge de confusion nous a fait découvrir l’anatomie de l’homme et de la femme, alors que j’avais une longueur d’avance sur mes copines.
Le dessin qu’elle nous a montré, la bite était au repos, alors que je pense être la seule à savoir que cela devient tout dur et pour Hugo en plus très long.
Presque quatre ans à me masturber et à changer, au point où, avec mes premières payes, je change de physionomie et de look.
Coiffure plus seyante et fringues plus modernes.
Bref, je deviens femme et Hugo semble le remarquer.
Maman est infirmière à l’hôpital et travaille, suivant son service, de jours ou de nuit.
Un soir je suis dans ma chambre lorsque l’on a frappé à ma porte.
À part mon beau-père, personne d’autre que lui et si une autre ou un autre était venu, c’est lui qui aurait ouvert.

• Je viens pour fêter tes dix-huit ans, regarde, j’ai amené du champagne.

Champagne, mon cul, un vulgaire mousseux, mais qui termine par me monter à la tête.
C’est là que je me retrouve avec, en main, cette verge vue dans la baignoire en parfait état de marche.
Dans ma main, j’avais les trente centimètres en érection.
Lorsqu’il m’a baisée, je n’étais pas consciente que je trompais maman, mais elle l’a su lorsqu’elle est rentrée.
Hugo était encore à moitié sur moi, aussi nue que je pouvais l’être et encore avec sa capote remplie sur sa verge au repos.
Dans la nuit, je venais de perdre mon pucelage.
Hélas, le sperme que mon amant avait craché remplissait le petit réservoir de la protection qu’il m’avait fait placer sur sa verge, attestant que nous n’avions pas fait que d’enfiler des perles.

• Salope, c’est toi qui as aguiché mon homme, par jalousie, prends tes affaires et tire-toi !

Facilité de sa part, même si j’avais essayé de me disculper, elle avait arrêté son opinion, c’était moi « la salope » et lui l’ange que j’avais perverti.
J’ai quitté le nid familial pour prendre un petit studio avec les quelques sous que j’avais.
Mais surtout, je suis devenue « la soumise ».
Je n’étais pas étrangère à ce fait, le soir après le travail que j’avais trouvé dans une sandwicherie bien connue par son personnage haut en couleur, il m’arrivait souvent de ramener un homme à la maison.
Certains diront que c’était la recherche du père disparu.
D’autres, et c’est certainement eux qui ont raison, la recherche des trente centimètres de mon dépucelage.
Sans la seule nuit passée avec Hugo, même si sa première pénétration m’avait fait un léger mal, dès la deuxième fois, où après que je l’aie sucé pour lui redonner vie, j’ai eu un orgasme dévastateur.
Cet orgasme, je le recherchais avec mes amants d’un soir, au point que ceux-ci semblaient s’être passés le mot et ont donc fait de moi une soumise facile.
Jacinthe, pas la fleur mais la femme, fut la première de celles avec qui j’ai recherché, certes non pas les trente centimètres, mais l’orgasme par l’intermédiaire de ses caresses.
Ce fut elle la première qui a fait de moi une soumise d’un genre nouveau.
Celle des brouteuses de chattes, gouines ou lesbiennes.
C’est comme ont le sens ou le désir de chacun.
Un matin, frustré de ne pas trouver celui qui avait été le premier, j’ai décidé d’être autre chose qu’une soumise.
À partir de ce moment les choses ont changé.
Je suis devenue chasseuse.
Je choisissais et n’étais plus choisie, du moins traqué.
En plus de mon travail, j’ai repris mes études, même si ce fut dur.
Diplôme de droit en poche, j’ai cherché un job dans une étude notariée.
Le notaire qui m’a employé avait un fils qui devait prendre sa suite.
J’ai recommencé à faire attention à mes tenues et ne plus sentir la graisse de cette sandwicherie et je l’ai amené dans mes filets.
Lorsque ceux-ci furent assez refermés, l’experte en sexe que j’étais devenue après toutes ces pratiques, n’a eu aucun mal à se faire passer la bague au doigt.
Mon mari avait tout en un à la maison.
Une jolie femme, une suceuse de bite, une pute et surtout une salope sachant revêtir des tenues à faire bander un mort.
Mon mari adore me prendre sur le bureau de son père dès que celui-ci s’absente.
Hubert c’est le nom de son père, me regardant avec envie.
Je serais celle d’avant, j’aurais été une soumise, une de plus, j’ai découvert que mon beau-papa aimait les tendrons de vingt ans.
Mais je garde cet homme en réserve c’est lui ma proie si le besoin s’en fait sentir.
À ce jour, nul besoin de forcer ma nature,Jules mon mari même si au début ne savais pas ou très eu s’en servir, elle fait les bons trente centimètres si longtemps recherché.
Mais bon, être une soumise, c’est bien aussi, un jour peut être, non certainement j’en redeviendrais certainement une, Dieu seul le sait et comme l’on dit, il n’est pas très bavard.

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