COLLECTION HISTOIRE COURTE. Maîtresse (1/1)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION HISTOIRE COURTE. Maîtresse (1/1) Histoire érotique Publiée sur HDS le 12-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION HISTOIRE COURTE. Maîtresse (1/1)
Depuis quelques jours, je suis en couple avec Alexandre.
Nous avons une particularité, nous sommes nés le même jour.
À ce que nos parents nous ont appris, je suis l’aînée d’Alexandre de deux heures.
Je suis née à 10 heures, lui est venu se poser les pieds sous la table.
Il a un bon coup de fourchette, mais a aussi une énorme envie de baiser.
Je ne sais pas pourquoi j’explique cela, ça n’a aucun intérêt dans l’aventure qui va nous arriver.
Si un peu, boulimique de nourriture, il en va de même pour le sexe.
Au début de notre liaison et jusqu’à ce que nous décidions de vivre ensemble, c’était de la part de cet écrivain d’aimables moments de partie de jambes en l’air.
Alexandre est un auteur et moi Corinne je suis institutrice.
Je dois être prête pour huit heures, ce qui me laisse peu de temps, car comme il dit, le petit coup du matin lui donne l’inspiration.
Je me laisse faire, même si le sperme qui sort de sa verge me colle les parties intimes pour le reste de la journée.
Je sais qu’une femme de bonne facture prendra le temps de se laver la chatte.
C’est ce que j’ai fait le jour de la rentrée, mes jeunes élèves sont rentrés avec un quart d’heure de retard en classe.
C’est passé pour le directeur, ce vieux vicieux a des vues sur moi depuis l’an dernier et plus je me mets en faute, plus un jour il me présentera l’addition.
Je me vois mal le sucer dans son bureau, j’ai assez à faire avec Alexandre toutes les nuits et lorsque je suis de repos à la maison.

• Docteur, mon ami et amant est un obsédé sexuel et toutes les nuits je suis dans l’impossibilité de dormir.
À peine a-t-il éjaculé, qu’il est déjà en état de recommencer.
Je ne dors plus assez, bien que je l’aime et que pour rien au monde je ne voudrais le décevoir.
• Tu es étonnante, Corinne, tu permets que je continue à t’appeler Corinne, je t’ai presque mise au monde.
• Oui docteur Benoît, je n’ai aucun remords à vous dire tout cela et à écarter mes cuisses sur votre table d’auscultation, vous êtes médecin.

Il est drôle, mais bien réel de papoter alors que le docteur Benoît a une vue sur ma chatte épilée.
Il y met deux doigts recouverts de ses gants, il va de soi.

• Je disais que tu es étonnante, 90 % de mes clientes viennent se plaindre que leur mari ou conjoint non marié ont tendance à ne pas assez les honorer.
Toi, c’est l’inverse, tu te plains que l’on te baise trop, le monde est mal foutu.
Soit, tu le quittes, soit il te faut trouver un palliatif, surtout que je viens de contrôler que tout fonctionne normalement après mes palpations.
Tout juste une légère rougeur des lèvres vaginales, certainement due à ces excès de pénétration.
• Que puis-je faire, docteur, je l’aime et même si c’est trop souvent, je serais plus malheureuse de le perdre pour un excès de pratique sexuelle !
• Tu m’as dit qu’il était écrivain et qu’il était chez vous seul toute la journée.
• Sauf les jours où je ne fais pas classe et pendant les vacances.
• Je ne vois qu’une solution, tu lui mets une maîtresse entre les pattes et comme il satisfera sa libido, toi, il te laissera dormir.

Il est marrant Benoît, une maîtresse, il en a déjà une même, c’est moi, mais qui pratique à l’école du village, même si maintenant les maîtresses sont devenues des profs des écoles.
Je quitte mon toubib, gardant en tête qu’il me fallait trouver une maîtresse à mon écrivain pour que la nuit je puisse dormir un peu plus tranquille.

• Abby, ma chère cousine, tu m’appelles d’Angleterre, tu voudrais venir passer quelques mois à Paris et tu ne sais pas où loger, tes moyens étant très modestes !

Le destin, lorsqu’il frappe à sa porte, il faut savoir la saisir.

• Abby, viens dans la chambre d’amis, elle est à ta disposition le temps qu’il te paraitra nécessaire, tu seras chez moi comme chez toi.
Tu devras partager cet espace avec Alexandre, mon amant, mais lui dort dans mon lit, tu seras seule dans le tien.

En prononçant ces mots, j’ai l’impression de lui dire : « pas touche » , mais au contraire, c’est l’effet inverse que je cherche, comme me l’a suggéré le docteur Benoît.

• Alexandre, nous sortons, j’emmène Abby visiter la tour Eiffel.
Nous irons aussi au Louvre, Abby doit faire une étude sur la Joconde.

Ça fait trois jours qu’elle est là et c’est mon mercredi de repos.
Alexandre et Abby ont-ils fait plus ample connaissance, je l’ignore.
La nuit dernière, Alexandre, comme a son ordinaire, m’a baisé un grand nombre de fois.
Si ça s’est passé entre Abby et lui, la libido d’Alexandre semble la même.
S’ils l’ont fait, il faut peut-être un certain temps pour qu’il la baise plus souvent dans la journée que moi lors de la nuit.

• Corinne, je vais vous quitter !
• Pourquoi Abby, tu retournes en Angleterre ?
• Non, Corinne, mais tu me loges et je t’ai trahie avec ton amant.
• Alexandre t’a baisé !

C’est en pleurs, dans mes bras, au deuxième étage de la tour Eiffel, qu’Abby me fait l’aveu de mon infortune.

• Ce n’est rien Abby, je ne suis pas jalouse, même tu me rends service, ça se passe chez moi et j’ai toujours eu peur qu’Alexandre ne me quitte.
Baisez autant que vous le voulez, ça me rassurera que ce soit toi qui sois sa maîtresse.

C’est con à dire ce genre de confidence surtout lorsque l’on est au minimum jalouse.
Mais comme le docteur Benoît m’a dit que c’était là la solution pour que je puisse dormir, je la reçois dans mes bras.

• Corinne, si j’ai accepté de venir chez toi, c’est parce que c’est toi que j’aime.
J’ignore pourquoi j’ai cédé à ses avances.

Les petits seins d’Abby, en bonne Anglaise, sont un peu plats comme un « fish ».
Mais c’est la première fois qu’une paire de nibards vient se coller au mien.
Le Louvre, on peut oublier.
Nous rentrons à l’appartement.
Pour cela il nous faut prendre l’ascenseur, mais cette promiscuité amplifie l’envie que nous avons l’une de l’autre.
Nos bouches se trouvent dès le deuxième, il nous faut monter au 18e de cette tour haute de 20 étages.
Alexandre m’a laissé un mot sur la table de l’entrée, il est parti livrer son manuscrit chez son éditeur.
Certainement un bestseller qui va nous permettre de partir ensemble à Tahiti, destination dont nous rêvons depuis que nous avons emménagé ensemble.

• Viens !

Je me laisse porter par les vagues de plaisirs qui nous submergent.
Sa chambre, celle de nos amis, nous reçoit et rapidement je retrouve les gestes lesbiens que j’ai connus avant Alexandre.
Cory a été ma colocataire et mon amante pendant deux ans.
Alexandre m’avait appris à me servir d’une bite en remplacement du gode dont nous nous servions.
Là, ce sont nos bouches et nos doigts qui nous donnent du plaisir, aussi fort que celui que je prends avec mon homme.

• Je vois que l’on s’amuse bien ici.
Lorsque le chat est sorti, les souris s’en donnent à cœur joie.

Voilà, Alexandre de retour, nous trouve dans la position du 69.
Il se déloque et, comme si trouver sa femme se broutant avec sa colocataire semblait normal, il monte sur notre lit.
Je suis dessous et rapidement, je vois son sexe qui entre dans la chatte, brune d’Abby.
Il la sort au bout d’un moment et me la met dans ma bouche avant de retourner pilonner sa maîtresse.

• Je vous aime tous les deux !

Qui de nous trois prononce cette phrase ?
Peu importe, nous dormons dans le même lit, notre lit, c’est un 180 depuis plus de huit jours.

• Fais-moi jouir, Abby, puisque tu as de nouveau l’envie de moi !
• Après ce sera mon tour, je vais te baiser comme ma reine, ma chérie.

Voilà, avant je ne dormais pas ou très peu, Alexandre venant m’honorer de nombreuses fois la nuit.
Maintenant je dors encore moins, Abby étant aussi nymphomane qu’Alexandre est une bête de sexe.
Pire, c’est après la classe dans le bureau de notre proviseur.

• Suce salope, je suppute que tu fais intentionnellement d’arriver en retard pour que je te punisse et que je te baise sur mon bureau.

Le docteur Benoît voulait qu’Alexandre ait une maîtresse, c’est moi qui en plus d’une maîtresse à la maison ai un amant sur mon lieu de travail.
J’ignore pendant combien de temps, mon cœur va supporter cet excès de sexe, mais en attendant je dois me satisfaire d’être une vide couille ou une brouteuse de sexe.
Mes élèves, travaille sur une rédaction que je viens de leur imposer.
Assise derrière eux, sans qu’ils puissent me voir, je fais une microsieste, fort réparatrice.
Dans une heure, je dois rejoindre mon proviseur.

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