COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (27/27)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (27/27) Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-08-2025 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (27/27)
Recaler, je sens que je vais être recalé, lors du passage de mon permis de conduire, alors que la Simca 1000 dans laquelle je suis monté, je retrouve l’examinateur qui doit me le faire passer.
Ancien officier de la marine, je sens tout de suite l’animosité de cet homme pour moi.
Il m’interroge sur le code, me posant une question dont je maitrise très bien la réponse, j’ai travaillé d’arrache-pied avec Huguette que j’ai par malice surnommé « la Baronne. »
C’est entièrement sa faute, lorsque voulant se faire un jeune beau gosse comme moi, elle s’était présentée avec ce titre.

• C’est bon, descendez et présentez-vous à ma droite, le long de ma portière.
• Mais, je n’ai même pas tourné la clef de contact !
• Descendez, vous êtes bouché !

Merde, me faire recaller sans avoir tourné la clef de contact !
J’ai envie de lui donner un coup de bourre-pif, mais comme il est aussi vieux que l’aurait été mon père, je suis respectueux de ses cheveux blancs et je descends.
Il écrit alors que je rejoins le trottoir, j’attends, il finit par descendre sa vitre.

• Votre instructeur ne vous a pas appris à descendre d’un véhicule si vous pouvez le faire en toute sécurité !
Vous auriez pu faire tomber un cycliste passant près de votre voiture !

Il est vrai que courroucé, je suis descendu sans regarder, comme me l’avait appris Victor.

• Tenez !

Il me tend une feuille rose.
Un temps, je pense que c’est foiré, mais une fraction de seconde plus tard, je réagis.
Feuille rose, pourquoi me donne-t-il mon permis ?

• Je vous conseille que vous alliez vous faire pendre ailleurs, jeune homme, j’ai quitté la marine à cause de pistonnés comme vous.
Savez-vous comment nous appelons la navale depuis que des petits cons comme vous viennent rabaisser la grandeur de l’uniforme !
La marine « chocolat, » c’est tout juste si je n’étais pas obligé de leur amener le petit déjeuner au lit le matin au moment où je l’ai quitté.
Allez apprendre à conduire, j’espère que votre piston vous aidera à éviter les accidents.

Sur ces belles paroles, il ferme sa vitre, me montrant tout le mépris de la personne que je suis devenu depuis que je fréquente Patou.
Ce qu’il ignore, c’est que l’amour ne m’a pas changé, je suis toujours un titi de banlieue, même si Christine m’a offert mes habits de jeunes bourgeois des quartiers chics de Paris.
Une autre candidate monte, nous étions quatre à nous présenter ce jour-là.
C’est à ce moment que j’entends un coup de Klaxon.
Je me retourne et d’une voiture noire, une main me fait signe de venir.
Insistant, je finis par comprendre que je suis la personne invitée à s’approcher.
« Porche 911, » c’est le modèle que je rejoins.
La main est sortie du côté passager, lorsque je m’approche, c’est Christine qui est là.

• Monte Christophe !

C’est à ce moment que tout devient clair pour moi et la manière dont je viens d’avoir mon permis sans tourner la clef de contact.
Je comprends les allusions au pistonné que cet inspecteur a fréquenté lors des incorporations à Hourtin et son allusion à la marine chocolat.
Christine a fait jouer ses appuis pour que je passe ce permis plus vite, mais surtout pour que je l’obtienne sans risque.
Autrement comment aurait-elle su que je l’aurais sans conduire et venir avec sa voiture et s’installer côté passager.
Je démarre, la voiture fait un bon que j’ai failli ne pas maîtriser.
Je passe sous le nez de la Simca 1000, la jeune femme qui est montée étant, elle, obligée de faire un parcours pour espérer l’avoir.

• Tient, ça s’est cadeau de ma part, aussi bien pour ce que tu as fait pour Patou et aussi pour moi ayant été un amant merveilleux.
La carte grise est à ton nom, fait simplement attention à la puissance de ce petit joujou.

J’embrasse Christine, mais je reviens bien vite le regard sur la route, inutile de briser cette petite merveille.
Je rejoins les champs et je dépose Christine à sa boutique, lorsqu’elle la rejoint, je vois Amélie à qui je réserve un moment pour lui prouver que je ne suis pas l’eunuque qu’elle pense que je suis.
Au lieu d’un taxi, c’est avec ma propre voiture, que je rejoins le garage et que je charge les toiles et les tubes de couleurs que m’a commandés celle qui devait être au courant de l’obtention de mon permis.

• Bravo monsieur Christophe.

Là, c’est Ingrid à l’accueil.

• Bravo, Christophe !

Là, c’est Maggy lorsque je passe devant la salle des infirmières.

• Félicitation pour votre permis, allez voir votre fiancée, elle a de bonnes nouvelles à vous annoncer !

Et ici, c’est le docteur Lebrun, lorsque je le croise sortant de la chambre de Pat avec son infirmière personnelle tenant ses dossiers, son stéthoscope autour de son cou.
Il y a aussi un jeune médecin, avec eux, car il a aussi un stéthos autour du cou.

• Chéri, ma marraine m’a appelé pour me dire que tu étais reçu du premier coup à ton permis de conduire !
Tu m’as apporté mes toiles, mais ça ne sert plus à rien, regarde, je sors aujourd’hui, j’ai demandé un taxi, rentrons vite, j’ai hâte de retrouver mon atelier.

Un taxi, je comprends que le téléphone arabe a fonctionné sur ma réussite pour mon examen, mais que Patou ignore que Christine m’a offert un petit bolide.
Je passe les formalités et lorsque nous sortons, Pat se sert de cannes pour assurer sa stabilité, elle est encore convalescente du côté de l’équilibre.
On ne se sort pas de si nombreuses années de fauteuil, pouvant courir comme un lapin en quelques jours.
Il est déjà bien de marcher sur ses deux jambes.
Tous sont là, Maggy, Ingrid, Franck qui est revenu de congé et aussi Vanille.
Les larmes sont de sortie, Patou ayant fait l’unanimité comme malade à l’hôpital Cochin.

• La voiture de madame est avancée, merci Maggy de l’avoir placée près de la sortie.
• Tout le plaisir est pour moi, conduire une 911, c’est une chose que je n’aurais jamais envisagée, moi j’ai une petite Fiat 500, certes dernier modèle !

Tous rangés, malgré le peu de place, Pat monte avec un peu de difficulté, c’est normal la voiture est basse.

• Chérie, te voilà chez toi, bienvenue dans ta maison.
Espérons que ce mauvais passage sera le dernier avant bien des années.

J’ouvre le portillon, je l’aide à descendre et elle reprend ses cannes.

• Chéri, c’est formidable, une entreprise est-elle intervenue pour graisser les gonds de la porte ?
• Tu me prends pour un manchot, c’est moi qui l’ai fait avec ces petites mains qui vont s’occuper de ton petit cul de salope mon poussin.

Nous sommes à l’intérieur, je pose le sac à main de madame sur la table, j’ai refermé mes portières, je viderai le reste après un petit moment dont je souhaite profiter.
Je viens derrière elle et je la plaque dessus.
Je dégraphe son pantalon que je fais tomber à ses pieds et je sors ma bite que je lui enfonce dans la chatte.
Est-ce le temps que je mets pour faire ces opérations, mais je glisse comme dans du beurre, sa grotte dégoulinante de cyprine.
Prendre sa petite pour la première fois alors qu’elle a les jambes tendues bien posées au sol, c’était inenvisageable lorsque j’ai fait construire la piscine.
Je la pilonne, une fois, deux fois, trois fois.
Je la pilonne en profitant de cette première, que c’est bon d’être en elle, de la sentir partir, allant même jusqu’à ce que je sente ses jambes fléchir.
Je lui colle ses mappemondes sur la table, lui apportant de la stabilité.
Je sens qu’elle fatigue, elle n’est pas encore remise de sa situation précédente, surtout que j’ai des doutes sur les séances de kiné qui devaient être raccourcies pour d’autres jeux plus salaces.
Je la prends par les hanches, mon sexe la quittant le temps de la retourner, mais comme une poupée gonflable, du moins grâce à son poids léger, c’est son dos qui remplace ses seins.
Lui empoignant les jambes et les relevant, je les garde dans mes mains et mon sexe réinvesti sa grotte.
C’est ainsi que je l’amène au point de non-retour d’un orgasme montant du fin fond de ses entrailles.
Pat est essoufflé tellement nous nous sommes donnés, je la laisse reprendre souffle, mais j’en veux encore, j’ai gardé mon sperme pour ce deuxième round.
J’ai l’impression d’être dans un match de boxe poids lourds, non poids moyen contre un poids léger.
C’est par k.o que je vide mes couilles en elle, il y a bien longtemps qu’elle a jeté l’éponge.
Je suis étonné, comme revenant de nulle part, Pat reprend ses cannes et se retrouve rapidement devant son chevalet.
Elle enfile sa blouse et prend un croquis de notre voyage à Venise et comme si nous étions rentrés hier de ce voyage, elle se met au travail.
J’ai souvent expliqué que lorsqu’elle crée, il est inutile d’essayer de l’interrompre et même de lui parler.
Je vais dans le frigo, je prends de quoi me faire un sandwich de mammouth.
Tous ces évènements mon creusé et une fois rassasiée, c’est de notre lit, bien calé dans les oreillers, que j’assiste à la naissance de ce que certains appellent, une oeuvre d’art.

Trois jours, quatre croquis passent dans ses mains et trois toiles sont terminées, du moins abandonnées l’une après l’autre avant qu’elle ne semble revenir sur terre.
J’ai déjà dit mon inculture en peinture à un moment je me réveille, elle est venue se coucher à mes côtés.
Elle paraît vidée, à ce rythme et compte tenu des croquis, les trente toiles qu’elle doit fournir à une galerie seront très vite terminées.

• Chérie, pendant que tu créais, je t’ai laissé faire, sachant que tu n’admets aucune interruption.
Samedi, j’ai invité tous nos amis pour fêter nos fiançailles.
Il y aura même des surprises pour toi…

Les avis des lecteurs

C'est une saga, il y a obligatoirement bien des noms

Histoire Libertine
Trop de nom, n’importe quoi

Bof...

Histoire Libertine
Bof...



Texte coquin : COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (27/27)
Histoire sexe : Une rose rouge
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