COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (45/45)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (45/45) Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-11-2025 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (45/45)
J’ai réussi à faire changer le pneu de notre Rolls-Royce Phantom de 1930.
Si je répète le nom de notre voiture, c’est loin d’être dans le but de me la péter.
Non, c’est simplement pour rappeler comment je suis fière de conduire un tel véhicule, fût-il d’origine anglaise.
L’Angleterre, la perfide Albion !
Encore un terme ou des mots entendus dans ma jeunesse par mon père.
Un jour, je me suis permis de lui demander ce qu’un terme du même acabit voulait dire.
Ça a fini par des mots crus entre ma mère et lui alors que j’ignorerais toujours pourquoi ma question le faisait entrer dans une rage folle.
Je crois que sur bien des sujets, comme je le dis souvent, le Petit Robert trônant sur son étagère, j’ignore ce que ces mots ou ces termes veulent dire.
Chaque fois je le dis, mais chaque fois je l’oublie.
De plus, cela a dû contribuer à l’émancipation de maman avec Iris et de leur rapprochement sexuel.
Chaque engueulade éloignait l’un de l’autre ce couple qui, devant le maire et monsieur le curé, c’étaient jurés fidélité jusqu’à ce que la mort les sépare.
Ce que je m’apprête à faire avec Patou le samedi 11 mai 68, l’heure n’étant pas encore définie.
Ce dont je me souviens, c’est ce que j’ai entendu, je parle des Anglais.
C’est que sans pour autant leur mettre une fessée, nous les avons battus au stade olympique Yves-du-Manoir de Colombes.
Que l’on ne me demande pas le score, mes oreilles devaient trainer et je sais simplement que les Anglais l’ont eu dans l’os, comme l’on dit.
Mais laissons les Anglais boire leur thé et aduler leur reine, il faut dire que j’ai vu des photos à la une des kiosques à journaux.
Elle a un joli petit cul, Élisabeth, je franchirais bien le Channel pour lui conter fleurette.
Mais avant il faut que je récupère Patou et que nous poursuivions notre chemin !
La porte du bungalow est fermée, mais lorsque je m’approche, il semble que l’on fasse la fête à l’intérieur.
Pourquoi frapper, je clenche, ça s’ouvre et le spectacle ne manque pas de m’interpeller et surtout d’intérêt !
Patou est là en levrette sur des matelas posés à même le sol.
Un gars est agenouillé derrière elle, un magnifique black.
Il est évident qu’elle se fait prendre alors que devant elle, deux autres mecs lui présentent leurs bites, qu’elle pompe alternativement l’une après l’autre.
Là encore, il y a un black, un noir si l’on préfère.
Comparé au Maghrébin, qui lui aussi bande, il présente une verge deux fois plus longue, ce qui ne semble pas rebuter Patou.
De toute façon, elle les fait entrer alternativement dans sa bouche au plus profond qu’elle le peut.
L’un, entre à moitié, l’autre rentre jusqu’à ses couilles.
De la bave coule de manière abondante de sa bouche et vient atterrir sur les matelas, l’absorbant.
Tous les autres mâles entourent cette vision que j’ai de ma petite, participant à une orgie monumentale.
Ils sont tous tellement occupés à encourager leurs copains à baiser ma petite, qu’ils ne m’entendent pas approcher.
Patou a le visage recouvert de sperme, elle en a même dans un œil qui doit être collé.
Le noir qui lui présente sa bite, éjacule.
Une partie dans sa bouche, le reste, une grande quantité se répandant sur sa figure.
Le garçon s’efface, vite remplacé par un autre qu’elle se met à pomper.
Ma chérie, se ferait-elle violer, ayant rendu les armes après que tous ces hommes lui aient présenté leur verge ?

• Chérie, tu es de retour, tout ce que tu vois est entièrement de ma faute, les choses ont dégénéré.

C’est de son œil valide, qu’elle me voit, la deuxième bite qu’elle suçait tout en la masturbant lui arrivant de nouveau sur le visage.
Patou a un mouvement étrange, ou est-ce pour que rien ne se perde ?
D’un doigt, elle racle le sperme et sans plus se poser de questions elle le suce en mettant son doigt là où il y avait la bite.
Quelle quantité de sperme aura-t-elle ingurgité ?
Ce que je sais, c’est qu’en voyant cela je bande.
Suis-je anormal ou une nouvelle fois, puisqu’elle me dit être la cause de ces débordements, je lui reconnais le droit d’avoir à son tour une sexualité débridée.
Surtout après son invitation.

• Christophe, viens me prendre en double pénétration, tu sais que j’adore être prise par-devant et par-derrière.

Comment ne pas résister à une telle proposition, je me dénude, répondant à l’appel du sexe, surtout sur commande de Pat ?
Je m’allonge sur les matelas, je suis pressé de la satisfaire, au point que j’en oublie la bave qui se colle à ma peau ?
Elle s’empale, un des hommes doit la prendre par l’anus, car je sens sa verge glisser le long de ma verge et ensemble pendant un certain temps nous la pilonnons pour l’envoyer au septième ciel.
Devant les yeux une nouvelle bite, vient s’épancher dans sa bouche.
Le sperme gicle, l’attente avait dû l’amener au bord de l’éjaculation ou c’est un éjaculateur précoce.
Du sperme me coule sur le visage.
C’est chaud, mais ça me fait bander plus intensément.
Patou hurle son plaisir, je sens sa chatte avoir un orgasme au bout de nos queues.
Je sens mon partenaire lâcher ses flèches dans les intestins de ma fiancée et à mon tour, je lui remplis le vagin.
Fin de la partie, même si elle le désire, de nombreuses bites sont à sa disposition.
Libérée de notre partenaire, l’enculant, elle tombe sur le côté.
Je vois sa petite culotte rose, l’une de celles qu’elle a achetées lors de notre rencontre dans la boutique de Christine sa marraine.
Dire que c’était, il y a peu, du temps où j’étais le gogo boy de ces dames.

Toute partouze à une fin, c’est le cas pour celle que Pat a déclenchée et dont j’ai su profiter en me joignant à eux dès mon retour de la station d’essence.
Après un brin de toilette, la Rolls reprend sa route, ses pneus remis en état, même si l’un d’eux n’est pas de prime jeunesse.

• Chéri, j’ai honte de ce que j’ai déclenché !
Lorsque tu es partie, Amed m’a proposé de m’assoir sur son lit.
Je pensais à tous et surtout à toi, avec ton pneu marchant sous la pluie.
Tu as vu comme il était dénudé du haut de son corps lorsqu’il est venu me proposer de t’attendre au chaud.
Il a fait marcher ses pectoraux et ça m’a fait craquer.
Il l’a vu et m’a proposé de les tâter.
J’aurais dû refuser, mais en le faisant ce fut ma perte.
Il avait des capotes et c’est le seul qui m’a enfilé par la chatte.
Tous les autres se sont servis de ma bouche et de mon trou du cul.
Il m’a fait jouir et j’ignore comment je me suis retrouvé au centre de ce bungalow sur des matelas qu’ils avaient disposés au sol.
• Te connaissant BB, je pense que tu ne t’es pas fait prier.
Même le nombre n’a pas dû te faire frémir de peur, je l’ai bien vu au sperme sur ton visage.
• Tu as raison mon chéri, la suite, tu y as participé, inutile de te faire un dessin !
Tu m’as même peut-être fait notre enfant, je n’ai pas pris ma contraception depuis deux jours.

La route, est de nouveau une autoroute sur un tronçon nous amenant à Poitiers.
Avant bien sûr, je passe devant la station d’Yvon et Paola, mais elle est éteinte.
Le camion et la voiture rouge à l’aile blanche se trouvant là devant.
La camionnette est absente, ils ont dû rentrer à Lusignan, endroits ou ils habitent, à ce que m’a dit Yvon.
Je repense à la culotte, lorsque je vois un panneau « Lusignan 20 ».
Je décide de me rendre dans cette ville, peut-être y a-t-il la possibilité de terminer ce que j’ai laissé en plan lorsque Yvon est revenu après son intervention.

• Pourquoi as-tu quitté la route vers Poitiers, Christophe, tu t’es trompé à l’intersection ?
• Non, le mécanicien et sa femme m’ayant dépanné m’ont dit y habiter.
Je voudrais trouver où ils habitent et trouver un cadeau à leur faire.
Regarde si tu vois une camionnette grise, s’ils la garent dans un lieu invisible de la route, nous aurons fait un détour pour rien !

Nous roulons sur la route principale, par chance Lusignan est un petit village et je vois une petite épicerie encore ouverte.
À quelques mètres, la camionnette est là garée devant une maison dans laquelle les habitants semblent être les seuls.
Je me gare et nous nous dirigeons vers l’épicerie.

• J’allais fermer, je viens de finir ma caisse, revenez demain matin, j’ouvre à huit heures.
• Je vois que vous avez une grosse bouteille dans la devanture de votre vitrine.
Vous pourriez me la vendre et en faire rentrer le prix dans votre caisse demain matin.
Qu’est-ce que vous en pensez, il va de soi que je vous octroie un petit supplément pour le service que vous me rendez !
• C’est un Mathusalem, mais il n’est pas à vendre, ce sera le premier lot de la soirée loto que le comité des fêtes organise samedi prochain.
Il est là en exposition pour inciter les joueurs, à venir jouer.
C’est mon cousin qui me le fournit tous les ans.
Je l’appellerais demain et dans trois jours j’en ai un autre, il me le vend 200 francs !
• Trois jours, 200 francs ?
Vous nous le vendez, et je vous donne 1 000 francs en liquide, net d’impôt, il va de soi !

Ma Patou est surprenante et une fois de plus sait faire des affaires.
Elle paye en liquide et je porte la bouteille sur laquelle j’ai eu le temps de voir qu’elle contient 6 litres de ce breuvage venant de Champagne.
Quelques mètres et nous sonnons à la porte de cette maison où je pense qu’Yvon et Paola habitent.
Un certain temps, ça bouge à l’intérieur et la porte s’ouvre !

• Que faite-vous là, nous attendions des amis, vous avez cambriolé l’épicerie !

Yvon a dû déjà prendre sa douche, il est en peignoir qu’il tient fermé devant lui.
Nous voyons le couloir menant certainement à la salle à manger.
Paola en sort, c’est plus qu’étonnant.

• Yvon, fais entrer Louise, et Franck, comme à leur habitude, ils sont en retard.

Pour être étonnant, ce que nous voyons est étonnant, je peux le dire…

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