COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (49/51)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (49/51) Histoire érotique Publiée sur HDS le 18-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (49/51)
• Pépé, est-ce un surnom ?
• Qui est, Pépé, madame ?
• Jeune homme, renseignez-vous, il est pourtant assez connu, « le Moko » ça te parle, ça te dit quelque chose !
Et vous, mademoiselle, Pépé le Moko, c’était mon mac, mon homme, celui pour qui j’ai travaillé pendant des années !
• Madame, Pépé le Moko c’est le personnage d’un film de Julien Duvivier sorti en 1937 avec Gabin jouant ce personnage et tiré d’un roman d’Henri de la Barthe, madame !
• Tu connais mieux ma vie que moi, petite insolente.
Tu as de la chance que l’on m’ait apprise à ne pas caresser les côtes d’une jeune femme !
• Madame Cunégonde, je fais des études sur le cinéma, je veux devenir réalisatrice.

Je ne comprends rien à cette petite altercation entre celle que je suis obligé de reconnaitre nous ai évité de nous retrouver au poste de police après cette charge de CRS.
Charge où j’ai saisi la main de cette jeune fille pour l’entrainer avec moi.
Rencontre d’un autre type avec Véronique, qui dans son domaine semble être une cadore du cinéma de maintenant.

Interrogation de ma part : je sais que l’on parle d’un cador, mais ce nom a-t-il un féminin !
Moi, je crée le mien, surtout après la chance que j’aie rencontrée dans ma vie.
Malaurie, dans un autre style, Ophélie, Christine ou encore Pat, ne l’oublions pas. J’aurais eu la chance dans ma jeune vie de rencontrer des femmes étonnantes avec un QI, bien plus élevé que le mien.
Sans demander notre reste, des groupes de CRS se trouvent au point névralgique du Quartier Latin, j’entraine cette jeune fille vers l’atelier de Pat.
Avec mes clefs, j’ouvre le portillon et nous entrons dans l’antre de ma chérie, sans que je puisse voir le visage de mon accompagnatrice.

• C’est incroyable, comment peut-on penser que derrière ces grandes portes coulissantes, un tel décor de cinéma pourrait être à ma disposition ?
• Qu’est-ce que tu veux dire par là, tu envisages de réaliser un film ?
• Comme tu y vas Christophe, même un court-métrage, c’est la croix et la bannière pour trouver un financement.
Dommage, je vois bien la scène…

Véronique avec ses doigts fait comme un cadre, dont je pense qu’il représente l’œil de la caméra qu’elle est censée se servir.

• Christophe, cet atelier serait formidable, il faut que j’arrête de rêver, je n’ai pas le premier sous nécessaire, même pour louer une caméra.
• Combien te seraient nécessaires, pour un tel tournage ?
• Si je tourne avec du matériel amateur, 20 000 francs, mais si j’avais la chance de faire mon premier petit film avec une caméra 35 millimètres, il faudra compter dix fois plus.
• Et si je te disais que 200 000 francs, ce serait peut-être possible !
• C’est le « peut-être » qui pose problème !
Merde, il y a même une piscine, décor de rêve !
Tu disais pour ces 200 000 francs.
Attends, j’ai bien entendu, tu connais quelqu’un qui pourrait investir dans mon film ?
• Non, je suis prête à t’aider et à te prêter mon atelier.

C’est Patou qui revient et qui est entré alors que j’avais laissé la porte ouverte, profitant des derniers rayons de soleil en ce début mai.

• Bonjour, je croyais que c’était celui de Christophe, car il avait la clef.
• Les filles, je sens que dans peu de temps, vous allez m’évincer !
Patou, n’oublie pas l’argent que j’ai gagné au casino à Royan.
• Moitié, moitié, chéri, je mets 100 000, tu en mets autant, qu’en penses-tu, Véronique, si j’ai bien entendu Christophe !
Tu sais que tu es mignonne comme un cœur.

D’un coup, je me sens exclu de cette conversation.
Est-ce du fait que Véronique était avec une gouine, ce qu’elle semble avoir totalement oubliée tout à la découverte du monde qui l’entoure ?

• Si je vous dis tout, vous serez bien moins enthousiastes, mes amis.
• As-tu caché quelque chose ?
• La tendance pour un réalisateur débutant est de tourner un film un peu érotique.
Il plane un vent de liberté sur la France et j’ai dans ma poche Clara Leroy, la plus cotée de ces actrices.
• Tu connais Clara !
• Et toi mon chéri, tu sembles la connaitre aussi, des étincelles se sont allumées dans tes yeux.
• Et voilà, on connaît un nom et tout de suite ça entraine de la suspicion.
Il s’avère que Clara Leroy était une voisine de mes parents.
Je sais qu’elle voulait faire du cinéma, de là à apprendre qu’elle tourne des films érotiques, il y a un monde que j’aurais évité de franchir.
Pourquoi pas un porno pendant que vous y êtes ?

Le porno, on en est loin, même si de plus en plus dans les bars du Quartier Latin les gens se lâchent.

• Tu m’intrigues, saurais-tu des choses sur cette actrice qui est venue nous rencontrer durant un court ?
• Un peu, Clara Leroy, elle allait à la messe tous les dimanches.
Je la revois avec ses couettes et sa jupe plissée comme la mode suivie par les filles après les succès de Sheila.
Nous avons le même âge et le nombre de fois où je lui ai tiré les nattes, ça me rappelle bien des choses.
• As-tu baisé ?
• Eh, tu rigoles, nous avions 14 ans, j’ai perdu mon pucelage avec Chantal, deux ans plus tard.
Je n’avais pas encore besoin de me raser.
• Christophe, ton pucelage, c’est Chantal qui te l’a pris alors que tu ignorais comment l’on faisait des enfants.
• Elle m’a dit que si elle ne t’avait pas descendu ton pantalon et qu’elle ne t’eût pas couché sur l’herbe, tu serais encore puceau mon chéri.

Me faire rattraper par la patrouille, avec ces gonzesses, je n’aurai pas le dernier mot.
Quelles confidences ma copine de vacances de jeunesse a-t-elle pu raconter à Patou lorsque je l’ai laissé dans l’appartement de cette dernière et où elle se fait payer pour dominer des personnes connues ?
Dans le monde dans lequel j’ai atterri, j’ai appris à esquisser les problèmes.
Changer de sujet, il n’y a rien de tel.

• Véronique, tu as parlé de la piscine et si nous allions plonger une tête !
• Enfin plonger une tête, la profondeur est insuffisante pour faire un plongeon.
Tu veux nous renvoyer à l’hôpital, viens, moi aussi un bain me ferait le plus grand bien !
• Dis-nous Patou, à ce sujet où étais-tu ?
• Dis Christophe, où as-tu rencontré notre amie ?
Tu as toujours le chic pour nous trouver des compagnes de jeux, Véronique n’échappe pas à la règle.

Encore une fois à une question répond une autre question.
Comment lui dire en deux mots qu’après la charge des CRS, nous avions rencontré la pute de pépé le Moko ?
Il me reste une seule solution.
Me réfugier dans la piscine.
J’enlève mes fringues, dire que depuis que j’ai fait construire cette piscine, ce sera la première fois que je vais m’y tremper.

• Mais, je n’ai pas de maillot !

Ce sont les mots sortant de la bouche de Véronique que j’entends lorsque, descendant le plan incliné, je rejoins l’onde claire.
L’eau entrant dans mes oreilles me dispense d’entendre la suite.
Bien sûr, le basin est tout petit, mais plus grand que la baignoire dans l’appartement de Chantal et Malaurie, et je touche la vitre d’hiver que nous n’avons pas encore ouverte.
Lorsque je me retourne, Patou est comme au jour de sa naissance ainsi que Véronique.
C’est cette dernière qui aide ma petite à éviter de tomber, n’oublions pas qu’il y a peu, elle était dans un fauteuil roulant.
C’est avec plaisir que je vois Patou s’élancer vers moi et sauter dans mes bras pour m’embrasser à pleine bouche.
Je sens le bas de mon corps répondre à la sollicitation, mon bras se tend.
Je sens que je me mets à bander.
Véronique suit, j’ai deux bras, l’un pour Pat, l’autre pour Véronique, qui semble lorsqu’elle doit sentir ma verge en érection, avoir une réaction différente de celle que j’attendais d’une lesbienne.
Elle fait glisser sa main entre nous et se saisit de ma bite, commençant à me masturber.

• Je croyais que tu aimais les chattes et non les bites, à quel jeu joues-tu ?
• Il y a peu de jour que j’avais rencontré Angelle, la fille avec qui j’étais et qui m’avait accaparé.
Je venais d’être expulsé de mon logement, car il m’était impossible de payer mon loyer.
Gustave, mon proprio, m’a proposé de me baiser et j’aurais pu rester dans son logement.
Vous voyez Hitchcock, homme bedonnant.
Hitchcock, j’aurais accepté, même s’il a un gros ventre, mais ce porc, il en a été hors de question.

Une nouvelle fois je suis largué, qui est Hickok que Véronique semble bien connaitre.
Hictcok, je ne sais même pas comment ça s’écrit.
Une nouvelle fois, je reste stoïque pas un muscle de mon visage ne bouge.

• 1963, « Les oiseaux ».
64, « Marnie, » et le dernier que j’ai vu et 69, « L’étau ».

Là, c’est bête, nous sommes début mai 68…

Je suis à deux doigts de lui poser une question, mais cela peut attendre, j’ai mieux à faire.
Véronique se pend à mon cou et s’empale sur ma verge…



































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