COLLECTION LIBERTINAGES. Comment sommes-nous devenus des libertins ? (1/5)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION LIBERTINAGES. Comment sommes-nous devenus des libertins ? (1/5)
C’est fait, nous venons d’acheter notre maison à la campagne.
Nous rêvions de cet achat depuis des années.
Nous habitons à Paris dans un appartement loué par la ville, mais n’entamant pas trop notre budget.
Nos revenus ont augmenté, ça nous permet d’avoir déjà économisé pour l’achat des murs et du terrain.
En nous promenant un week-end dans la région, nous avons pris un hôtel à Rogny-les-sept-Écluses dans l’Yonne et nous avions visité cette maison qui de suite a été celle dont nous rêvions.
Le problème, ce sont les travaux que nous devons entreprendre afin de remettre la maison à niveau.
La structure, mais surtout le toit, heureusement sont en bon état, ça nous a incité à signer l’achat.
J’ai déjà changé toutes les portes et fenêtres pour avoir une bonne isolation contre le froid.
Les combles, prime obtenue, une société a insufflé de la laine de roche en bonne épaisseur.
Le plus dur, c’est le montage du dossier afin de toucher les aides, mais ma chérie a su s’occuper de cette partie, plus facile pour elle, vu son métier.
Depuis un mois, je me concentre sur la salle de bains, plomberie, baignoire et douche à l’italienne sans oublier le lavabo double bacs.
Il faut penser au retour à Paris, boulot et embouteillage, nous attendant.
Après cette journée de travail où je la termine, j’invite Émilie, ma femme jolie blonde, à prendre un bain avec moi pour l’inaugurer en nous faisant une petite partie de baise.
Depuis six ans que nous sommes mariés, je la prends et elle se fait prendre avec la même envie.
Nous aimons faire l’amour dans des positions toujours différentes et le plus possible hors de notre lit, mais à part les sodomies que nous avons essayé de pratiquer mais qu’elle m’a refusées, son corps m’appartient intégralement.
Je suis un homme aimant et comme l’on dit, ce que ma femme veut, ok, sinon je respecte.
Lorsque nous sommes assis dans l’eau, nos sexes soudé l’un dans l’autre, une partie de la fatigue du travail de la journée s’envole et nous profitons pleinement de ce moment d’intimité.
Le lendemain matin, nous retournons directement à notre travail.
Le soir, lorsqu’elle rentre, elle m’annonce que pour le week-end prolongé de quatre jours du pont de l’Ascension Véronique son amie sera là avec Pierre son mari pour nous aider.
Elle me demande de prévoir ce que nous pourrons faire à quatre.
Véronique travaille avec elle dans une étude notariée à deux pas de chez nous.
Poser le papier peint et les tentures de la salle à manger, le matos étant déjà à Rosny, si nous finissons cette salle, nous aurons bien avancé.
Dans l’idée c’est de passer les vacances du mois d’août, les doigts de pieds en éventail en élaborant déjà la piscine dont j’ai déjà bâti les plans, son emplacement est déjà réservé.
Hélas, financièrement ce sera impossible surtout que je prévoie, une piscine enterrée pour laquelle je ferais personnellement le trou, des heures de coups de pioche, de pelle et d’évacuation de la terre.
J’aimerais bien attaquer la cuisine, mais les frais engendrés sont trop élevés avant le week-end de la Pentecôte, prochain avec pont.
Pour pouvoir réaliser notre projet, sans trop nous endetter, c’est sur les économies mensuelles que j’avance dans les travaux.
Je suis content de l’initiative prise par Émilie car Véronique est très agréable et dans son comportement et pour ma vue.
Chaque fois que je la croise, elle a des décolletés à la limite de l’indécence montrant son opulente poitrine.
Ajouté à cela sa toison rousse, toison seulement à la vue de sa chevelure.
Hélas, je fantasme, je n’ai pas eu l’honneur d’être présenté à son intimité.
Les trois jours passent rapidement et le mercredi à 17 heures, nous récupérons nos amis avec bagages et nous prenons la route de notre petit paradis.
Le jeudi de l’Ascension tombe en mai cette année et le temps est prévu magnifique pour les quatre jours.
Il y a beaucoup de monde sur la route et à plus de vingt heures, nous passons à table dans notre château.
À table, oui, mais avec des sandwichs sortis des glacières.
On comprend pourquoi je tiens à ce qu’on finisse la cuisine, si possible rapidement.
Les chambres à l’étage sont toutes avec des fenêtres mansardées.
Le seul souci, c’est que les chambres sont situées deux par deux, de chaque côté de l’escalier avec la salle de bains au centre.
Les chambres de droite sont dans un état lamentable.
Seules, celles de gauche sont opérationnelles.
Pour elles, on a du temps, ce sera la chambre des enfants que nous pensons à avoir dès que nous aurons terminé notre petit bijou.
Mais car il a un mais, pour passer dans la deuxième chambre, il faut passer dans la première.
En ce qui concerne le confort rien à dire, parce qu’un lit, l’armoire et la commode sont d’origine et nous ont été vendus avec la maison.
Les meubles de la chambre du fond sont presque identiques, je les ai offerts à Émilie comme cadeau de Noël et c’est notre chambre.
Je ne comprends pas sur le coup pourquoi nos amis semblent enchantés de cette promiscuité.
Ce sont nos invités, à eux l’honneur de la salle de bains.
Ils nous préviennent que la salle d’eau est libre et lorsque nous passons devant leur lit, ils sont sagement recouverts d’un drap jusqu’au cou.
Lorsque nous repassons, ayant été sages, ils dorment déjà et le drap ne couvre déjà plus l’intégralité de leur corps.
Pierre nous montre un torse sans poils, mais très musclés.
Véronique est quasiment nue et j’ai grand plaisir à voir ses seins comme je pensais qu’ils étaient et une chatte à moitié couverte mais qui est aussi rousse que ses cheveux.
Nous passons sans détourner la tête et nous refermons la porte de notre chambre.
Au moment où elle va être fermée, j’ai nettement l’impression que j’entends de petits rires.
Je me réveille avec la lueur du jour et je m’habille pour aller chercher le petit déjeuner.
J’ai dit week-end chaud, leur drap est carrément au sol, s’ils ont triché hier soir, ce matin, c’est un couple cul à bite qui se montre à mes yeux.
J’ai dormi très vite, une fois couché, ont-ils baisé et Pierre a-t-il terminé en enculant Véronique ?
Un kilomètre à vélo aller, un en retour et je peux faire déguster les bons croissants de la campagne, pur beurre, nettement meilleur que ceux de Paris sur la terrasse déjà présente lorsque nous avons acheté.
Lorsque je reviens, ils sont tous debout et je peux admirer notre invité, les seins à l’air, seulement revêtu de sa culotte de maillot de bain.
• Christian, j’ai l’accord d’Émilie pour travailler topless, on est entre nous et il commence à faire chaud.
Je voulais qu’elle m’imite, mais elle attendait ton retour pour enlever son haut avec ton accord !
• Ma femme est assez grande et vaccinée, je l’ai vaccinée avec ma queue quelque temps avant que je la demande en mariage.
• Chérie, arrête d’être vulgaire, tu sais très bien que j’ai horreur quand tu te comportes comme un gros lourdingue.
• Lourdingue, il se peut, mais gros, 1,83 mètre pour 72 kilos, tout en muscles, même Cristiano ton footballeur favori n’arrive pas à m’égaler !
Les amis je ne sais pas si vous le savez, Émilie avait une arrière-grand-mère portougaise, dansant le flamenco à Porto, c’est sa boisson préférée pour l’apéro.
• Christian, arrête de te foutre de moi avec cette arrière-grand-mère dont j’ai retrouvé une photo et que j’ai eu le malheur de te la montrer.
Et arrête aussi de dire portougaise, tu te crois malin !
• Ma chérie, j’ai oublié de te demander, tu t’es bien rasé la touffe sous les bras, tu sais que c’est disgracieux !
• Pauvre con, tu mériterais que je rentre à Paris.
• Christian, avec ta femme on a fait salle de bains commune pendant ton absence.
Soit sans crainte, j’ai rasé la chatte de ta femme, ses dessous-de-bras étant déjà impeccables.
Je me demande si c’est du lard ou du cochon, les deux femmes ayant réellement utilisé le rasoir pour enlever ses poils à Émilie !
Un point me chiffonne : si elles l’ont vraiment fait, j’adore la petite touffe blonde d’Émilie, surtout lorsque je lui bouffe la chatte, j’ai mon nez dans sa toison et ça m’aide à bander.
Mais je me vois mal lui dire : « Viens, on va dans notre chambre ».
• Puisque c’est comme ça, Christian, et comme tu me donnes le choix, même s’ils sont moitié moins gros que les tiens, Véronique, Pierre profite et mate mes seins.
J’adore lorsque ma petite femme se met en colère, trait de caractère suite à ses origines portougaises.
Je suis indécrottable, heureusement c’est dans ma tête que je le pense.
Là encore je plaisante, mais cette histoire de touffe me court sur le haricot.
Dans le même élan que sa phrase, Émilie dégraphe son haut, montrant à qui veut la voir, sa poitrine.
En quelques minutes, Pierre et Véronique ont fait avancer notre couple de plusieurs années.
J’ai mis deux ans pour que je la voie nue à la maison, même lorsque nous baisions, il fallait que la lumière soit éteinte.
On comprend sa réticence sur la sodomie que j’aimais pratiquer avec mes amantes avant notre mariage.
Elle était vierge et je crois que depuis j’ai été le seul, bien qu’il soit impossible d’être cent pour cent sûrs et depuis qu’elle m’a dit oui, je suis moi aussi, plus que raisonnable.
Bon, à un détail près, Corinne, la secrétaire de mon patron à la banque dans laquelle je travaille.
L’agence était fermée depuis deux heures, ayant entendu mes collègues et mon patron partir.
Ayant pris du retard dans des dossiers, causés par notre chantier, j’étais arrivé en retard un mardi à cause d’embouteillages et je voulais mettre à jour mon boulot.
J’ignore pourquoi alors que je venais chercher un dossier que William mon patron avait pris sur mon bureau, j’ai été le chercher et pensant que tous étaient partis, je suis entré sans frapper.
Corinne était là, dans le fauteuil de William, les jambes écartées, la chatte à l’air, elle aussi était comme une jeune pucelle, épilée.
Elle se godait avec un objet décoratif qui ornait le bureau de William, tous disant que c’était son phallus qu’il exposait.
• Christian, je croyais que vous étiez tous partis !
Depuis que William a ramené cet objet dans son bureau, disant que c’était une copie du haricot Géant de Chicago, officiellement connu sous le nom de « Cloud Gate. »
Sculpture emblématique de la ville créée par l'artiste britannique Anish Kapoor, je fantasmais de me la fourrer dans la chatte, je te choque, un fantasme est un fantasme.
William, parti tu pars toujours avant lui, je croyais que j’étais seule, alors je suis venue et tu viens de me surprendre en pleine action.
Tu aurais pu attendre deux minutes, que je me finisse, mon fantasme n’est pas allé jusqu’à son aboutissement.
Lorsque je dis à un détail près, c’est si je l’avais baisé, certes elle m’a sucé, mais sucé est-ce trompé ?
Et j’ai sorti le gode haricot pour fister cette belle salope.
Fister est-ce trompé ?...
Nous rêvions de cet achat depuis des années.
Nous habitons à Paris dans un appartement loué par la ville, mais n’entamant pas trop notre budget.
Nos revenus ont augmenté, ça nous permet d’avoir déjà économisé pour l’achat des murs et du terrain.
En nous promenant un week-end dans la région, nous avons pris un hôtel à Rogny-les-sept-Écluses dans l’Yonne et nous avions visité cette maison qui de suite a été celle dont nous rêvions.
Le problème, ce sont les travaux que nous devons entreprendre afin de remettre la maison à niveau.
La structure, mais surtout le toit, heureusement sont en bon état, ça nous a incité à signer l’achat.
J’ai déjà changé toutes les portes et fenêtres pour avoir une bonne isolation contre le froid.
Les combles, prime obtenue, une société a insufflé de la laine de roche en bonne épaisseur.
Le plus dur, c’est le montage du dossier afin de toucher les aides, mais ma chérie a su s’occuper de cette partie, plus facile pour elle, vu son métier.
Depuis un mois, je me concentre sur la salle de bains, plomberie, baignoire et douche à l’italienne sans oublier le lavabo double bacs.
Il faut penser au retour à Paris, boulot et embouteillage, nous attendant.
Après cette journée de travail où je la termine, j’invite Émilie, ma femme jolie blonde, à prendre un bain avec moi pour l’inaugurer en nous faisant une petite partie de baise.
Depuis six ans que nous sommes mariés, je la prends et elle se fait prendre avec la même envie.
Nous aimons faire l’amour dans des positions toujours différentes et le plus possible hors de notre lit, mais à part les sodomies que nous avons essayé de pratiquer mais qu’elle m’a refusées, son corps m’appartient intégralement.
Je suis un homme aimant et comme l’on dit, ce que ma femme veut, ok, sinon je respecte.
Lorsque nous sommes assis dans l’eau, nos sexes soudé l’un dans l’autre, une partie de la fatigue du travail de la journée s’envole et nous profitons pleinement de ce moment d’intimité.
Le lendemain matin, nous retournons directement à notre travail.
Le soir, lorsqu’elle rentre, elle m’annonce que pour le week-end prolongé de quatre jours du pont de l’Ascension Véronique son amie sera là avec Pierre son mari pour nous aider.
Elle me demande de prévoir ce que nous pourrons faire à quatre.
Véronique travaille avec elle dans une étude notariée à deux pas de chez nous.
Poser le papier peint et les tentures de la salle à manger, le matos étant déjà à Rosny, si nous finissons cette salle, nous aurons bien avancé.
Dans l’idée c’est de passer les vacances du mois d’août, les doigts de pieds en éventail en élaborant déjà la piscine dont j’ai déjà bâti les plans, son emplacement est déjà réservé.
Hélas, financièrement ce sera impossible surtout que je prévoie, une piscine enterrée pour laquelle je ferais personnellement le trou, des heures de coups de pioche, de pelle et d’évacuation de la terre.
J’aimerais bien attaquer la cuisine, mais les frais engendrés sont trop élevés avant le week-end de la Pentecôte, prochain avec pont.
Pour pouvoir réaliser notre projet, sans trop nous endetter, c’est sur les économies mensuelles que j’avance dans les travaux.
Je suis content de l’initiative prise par Émilie car Véronique est très agréable et dans son comportement et pour ma vue.
Chaque fois que je la croise, elle a des décolletés à la limite de l’indécence montrant son opulente poitrine.
Ajouté à cela sa toison rousse, toison seulement à la vue de sa chevelure.
Hélas, je fantasme, je n’ai pas eu l’honneur d’être présenté à son intimité.
Les trois jours passent rapidement et le mercredi à 17 heures, nous récupérons nos amis avec bagages et nous prenons la route de notre petit paradis.
Le jeudi de l’Ascension tombe en mai cette année et le temps est prévu magnifique pour les quatre jours.
Il y a beaucoup de monde sur la route et à plus de vingt heures, nous passons à table dans notre château.
À table, oui, mais avec des sandwichs sortis des glacières.
On comprend pourquoi je tiens à ce qu’on finisse la cuisine, si possible rapidement.
Les chambres à l’étage sont toutes avec des fenêtres mansardées.
Le seul souci, c’est que les chambres sont situées deux par deux, de chaque côté de l’escalier avec la salle de bains au centre.
Les chambres de droite sont dans un état lamentable.
Seules, celles de gauche sont opérationnelles.
Pour elles, on a du temps, ce sera la chambre des enfants que nous pensons à avoir dès que nous aurons terminé notre petit bijou.
Mais car il a un mais, pour passer dans la deuxième chambre, il faut passer dans la première.
En ce qui concerne le confort rien à dire, parce qu’un lit, l’armoire et la commode sont d’origine et nous ont été vendus avec la maison.
Les meubles de la chambre du fond sont presque identiques, je les ai offerts à Émilie comme cadeau de Noël et c’est notre chambre.
Je ne comprends pas sur le coup pourquoi nos amis semblent enchantés de cette promiscuité.
Ce sont nos invités, à eux l’honneur de la salle de bains.
Ils nous préviennent que la salle d’eau est libre et lorsque nous passons devant leur lit, ils sont sagement recouverts d’un drap jusqu’au cou.
Lorsque nous repassons, ayant été sages, ils dorment déjà et le drap ne couvre déjà plus l’intégralité de leur corps.
Pierre nous montre un torse sans poils, mais très musclés.
Véronique est quasiment nue et j’ai grand plaisir à voir ses seins comme je pensais qu’ils étaient et une chatte à moitié couverte mais qui est aussi rousse que ses cheveux.
Nous passons sans détourner la tête et nous refermons la porte de notre chambre.
Au moment où elle va être fermée, j’ai nettement l’impression que j’entends de petits rires.
Je me réveille avec la lueur du jour et je m’habille pour aller chercher le petit déjeuner.
J’ai dit week-end chaud, leur drap est carrément au sol, s’ils ont triché hier soir, ce matin, c’est un couple cul à bite qui se montre à mes yeux.
J’ai dormi très vite, une fois couché, ont-ils baisé et Pierre a-t-il terminé en enculant Véronique ?
Un kilomètre à vélo aller, un en retour et je peux faire déguster les bons croissants de la campagne, pur beurre, nettement meilleur que ceux de Paris sur la terrasse déjà présente lorsque nous avons acheté.
Lorsque je reviens, ils sont tous debout et je peux admirer notre invité, les seins à l’air, seulement revêtu de sa culotte de maillot de bain.
• Christian, j’ai l’accord d’Émilie pour travailler topless, on est entre nous et il commence à faire chaud.
Je voulais qu’elle m’imite, mais elle attendait ton retour pour enlever son haut avec ton accord !
• Ma femme est assez grande et vaccinée, je l’ai vaccinée avec ma queue quelque temps avant que je la demande en mariage.
• Chérie, arrête d’être vulgaire, tu sais très bien que j’ai horreur quand tu te comportes comme un gros lourdingue.
• Lourdingue, il se peut, mais gros, 1,83 mètre pour 72 kilos, tout en muscles, même Cristiano ton footballeur favori n’arrive pas à m’égaler !
Les amis je ne sais pas si vous le savez, Émilie avait une arrière-grand-mère portougaise, dansant le flamenco à Porto, c’est sa boisson préférée pour l’apéro.
• Christian, arrête de te foutre de moi avec cette arrière-grand-mère dont j’ai retrouvé une photo et que j’ai eu le malheur de te la montrer.
Et arrête aussi de dire portougaise, tu te crois malin !
• Ma chérie, j’ai oublié de te demander, tu t’es bien rasé la touffe sous les bras, tu sais que c’est disgracieux !
• Pauvre con, tu mériterais que je rentre à Paris.
• Christian, avec ta femme on a fait salle de bains commune pendant ton absence.
Soit sans crainte, j’ai rasé la chatte de ta femme, ses dessous-de-bras étant déjà impeccables.
Je me demande si c’est du lard ou du cochon, les deux femmes ayant réellement utilisé le rasoir pour enlever ses poils à Émilie !
Un point me chiffonne : si elles l’ont vraiment fait, j’adore la petite touffe blonde d’Émilie, surtout lorsque je lui bouffe la chatte, j’ai mon nez dans sa toison et ça m’aide à bander.
Mais je me vois mal lui dire : « Viens, on va dans notre chambre ».
• Puisque c’est comme ça, Christian, et comme tu me donnes le choix, même s’ils sont moitié moins gros que les tiens, Véronique, Pierre profite et mate mes seins.
J’adore lorsque ma petite femme se met en colère, trait de caractère suite à ses origines portougaises.
Je suis indécrottable, heureusement c’est dans ma tête que je le pense.
Là encore je plaisante, mais cette histoire de touffe me court sur le haricot.
Dans le même élan que sa phrase, Émilie dégraphe son haut, montrant à qui veut la voir, sa poitrine.
En quelques minutes, Pierre et Véronique ont fait avancer notre couple de plusieurs années.
J’ai mis deux ans pour que je la voie nue à la maison, même lorsque nous baisions, il fallait que la lumière soit éteinte.
On comprend sa réticence sur la sodomie que j’aimais pratiquer avec mes amantes avant notre mariage.
Elle était vierge et je crois que depuis j’ai été le seul, bien qu’il soit impossible d’être cent pour cent sûrs et depuis qu’elle m’a dit oui, je suis moi aussi, plus que raisonnable.
Bon, à un détail près, Corinne, la secrétaire de mon patron à la banque dans laquelle je travaille.
L’agence était fermée depuis deux heures, ayant entendu mes collègues et mon patron partir.
Ayant pris du retard dans des dossiers, causés par notre chantier, j’étais arrivé en retard un mardi à cause d’embouteillages et je voulais mettre à jour mon boulot.
J’ignore pourquoi alors que je venais chercher un dossier que William mon patron avait pris sur mon bureau, j’ai été le chercher et pensant que tous étaient partis, je suis entré sans frapper.
Corinne était là, dans le fauteuil de William, les jambes écartées, la chatte à l’air, elle aussi était comme une jeune pucelle, épilée.
Elle se godait avec un objet décoratif qui ornait le bureau de William, tous disant que c’était son phallus qu’il exposait.
• Christian, je croyais que vous étiez tous partis !
Depuis que William a ramené cet objet dans son bureau, disant que c’était une copie du haricot Géant de Chicago, officiellement connu sous le nom de « Cloud Gate. »
Sculpture emblématique de la ville créée par l'artiste britannique Anish Kapoor, je fantasmais de me la fourrer dans la chatte, je te choque, un fantasme est un fantasme.
William, parti tu pars toujours avant lui, je croyais que j’étais seule, alors je suis venue et tu viens de me surprendre en pleine action.
Tu aurais pu attendre deux minutes, que je me finisse, mon fantasme n’est pas allé jusqu’à son aboutissement.
Lorsque je dis à un détail près, c’est si je l’avais baisé, certes elle m’a sucé, mais sucé est-ce trompé ?
Et j’ai sorti le gode haricot pour fister cette belle salope.
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