COLLECTION LIBERTINAGES. Un hôtel mal placé, quoique ! (1/3)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION LIBERTINAGES. Un hôtel mal placé, quoique ! (1/3) Histoire érotique Publiée sur HDS le 13-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION LIBERTINAGES. Un hôtel mal placé, quoique ! (1/3)
• Chéri, les enfants sont grands, je m’ennuie à mourir, j’ai répondu à une petite annonce, ils sont prêts à me donner un secteur où je pourrai contacter les parfumeries de cette région.
Je leur vendrais les derniers produits que leur entreprise a mis sur leur catalogue.
• Mais ma chérie, je gagne largement ma vie pour nous cinq et j’ai besoin de toi pour me préparer mes pantoufles au retour de mon travail à l’université.
• C’est justement ce que je te reproche, je suis devenue un meuble dans ma propre maison.
Avant d’avoir nos enfants, nous baisions à tous les endroits possibles de notre petit deux-pièces.
Maintenant nous en avons six et à part les briquer tous les jours, je suis sûre qu’une des chambres, tu n’y as même pas mis le moindre orteil.
• Tu te trompes, souvent lorsque tu es déjà couchée, je passe dans les chambres de chacun des enfants pour les embrasser et les border, s’ils sont découverts.
Et tu seras parti combien de temps chaque semaine ?
Du mardi au vendredi, je rentrerais dans la matinée du samedi.
Ils m’ont même donné le nom et l’adresse de l’hôtel dans lequel une chambre me sera réservée toute l’année.

Quelques heures plus tard, je mange mon dernier repas avec mon mari et mes enfants.
Oh ! Il y en aura d’autres, mais pas avant samedi midi.
D’ailleurs, j’envisage de les emmener dans une pizzeria.
Les triplés, une portion de Margherita dans leur bouche, me pardonneront mon abandon.
De plus, puisque Ludovic gagne très bien sa vie, pardon, notre vie, je suis allée ouvrir des Codevi pour chacun d’entre eux.
J’y verserais ce que je vais gagner.

• Bonsoir madame, votre chambre est prête, avez-vous fait une bonne journée !
• Oui, pour un début, je n’ai pas à me plaindre, je pourrais dîner à quelle heure ?
• 19 heures 30 jusqu’à 21 heures, mais vous pouvez vous faire servir dans votre chambre !
• Non, je vais descendre, je vais aller téléphoner à mon mari et à mes enfants, je les ai quittés ce matin pour la première fois de leur jeune vie.
• Des garçons ou des filles ?
• Des triplés garçons, c’est pour cela que j’ai été mère au foyer jusqu’à leurs dix ans.

Ayant récupéré ma clef, je rejoins ma chambre, le chasseur a déjà monté ma valise, où je trouve mon nécessaire de toilette.
Un bain, c’est divin.
Chez nous, nous avons une douche à l’Italienne, plus pratique lorsque l’on est nombreux.
Ça évite de nous prélasser, ce que je fais jusqu’à l’heure de me préparer pour descendre dîner, une demi-heure avant la fin du service.
En sortant du bain, j’ai appelé la famille, je n’ai pas eu l’impression que je leur manquais, il va de soi que les Mac Do que Ludovic est passé leur acheter les ont aidés.

Je descends et je m’installe à une table.
Un couple est là à l’opposé de moi et à quelques mètres, un bel homme en costume.
Il me regarde et je dois reconnaitre que je mouille ma petite culotte, mais je dois rester sérieuse, dès le premier soir, vais-je déchirer mes vœux de fidélité ?
Je dîne, ouf, il est venu plus tôt et je termine seule avec la serveuse avant que je rejoigne ma chambre et mon lit.
J’ôte mon jean et mes baskets, ma blouse et nue, je me couche.
À la maison, je dors avec un pyjama, à cause des enfants.
Il arrive qu’un des garçons vienne dans notre chambre inopinément.
C’est déjà arrivé le matin, Ludo garde son boxer, j’arrive à lui glisser une main pour le mettre en condition, c’est le seul privilège que j’ai.
Je l’ai déjà sucé lorsqu’ils étaient petits dans leurs berceaux, maintenant c’est terminé, ce serait prendre trop de risques et je dois admettre que quelque part ça me frustre.
Nue donc, je lis les 50 nuances de Grey, ça me permet de me glisser un doigt.
Je sais, c’est une vieille histoire, j’ai même vu le film à la télé, mais j’avais acheté ce livre sans jamais pouvoir le lire.
Je retrouve ma jeunesse, comme je l’ai dit, j’ai des moments de frustration, mais sans jamais revenir à mes 15 ans, âge où j’avais découvert mon clito.
Je passe une bonne nuit, j’ai eu une décharge avec mes doigts, ce qui m’a permis de me détendre.
Le lit est bon, je me prépare, premier rendez-vous à 20 kilomètres de l’hôtel ce matin.
Hier, lorsque je suis arrivée, je n’avais pas vu, près de l’hôtel, un bâtiment avec une enseigne « Club privé ».
Elle est éteinte comme elle devait l’être hier au soir, un club privé, je ne sais pas ce que l’on peut y faire.

• Margarette, puis-je vous posez une question !
• Si je peux vous répondre !
• Qu’est-ce que ce bâtiment sur lequel il est marqué sur la façade « Club privé » ?
• Vous ignorez que ce club est un club libertin, des gens viennent y passer une soirée en toute liberté, mais le club est ouvert du jeudi soir jusqu’au dimanche à 19 heures.
Monsieur Thierry, le monsieur qui mange non loin de vous en est le directeur, il est là exceptionnellement, car pendant la fermeture, ils font des travaux et il couche sur place.

Un club libertin, j’ignorais que cela existait.
Ayant rejointe ma chambre, je regarde sur mon ordi.
Quelle horreur, des couples, voire des femmes font des saloperies entre eux, se mélangeant comme le feraient des animaux.
D’un coup, cet homme bien mis me donne envie de vomir, mais ma main vient une nouvelle fois me satisfaire.
Car je vois des images filmées dans l’un de ces clubs dans lesquels il semble se passer bien des choses.
Même à le décrire, j’ai trop honte, d’avoir découvert ce milieu un peu glauque.
Mardi, mercredi, tout est calme.
Jeudi, lorsque je rentre, l’enseigne « club privé » est allumée.
Je rejoins ma chambre, je refais les rituels qui se sont établis depuis que je suis arrivée le premier soir.
Un détail, change, le téléphone et mon bain.
Alors que j’avais fait l’un après l’autre lundi, je me prélasse, le téléphone posé sur le côté de la baignoire.
Toutefois, j’évite de me toucher la chatte, il serait plutôt inconvenant qu’un râle sorte de ma bouche inopinément lorsque je parle à Jules, Hugo et Vincent, mes trois garçons.
Ils sont assez âgés pour se débrouiller, mais pas encore pour entendre les moments de plaisir que je me permets depuis que j’ai retrouvé une certaine liberté.
Je viens de me coucher ce jeudi, lorsque deux choses m’interpellent.
Malgré les volets roulants fermés, la lumière de l’enseigne me rappelle qu’un club libertin est mon voisin.
Même assourdis, les flonflons de musique me parviennent, ajoutés au bruit des voitures qui arrivent et des clients qui en descendent, claquant les portières, j’ai du mal à m’endormir.
Idem le vendredi.
Ouf, je rentre à la maison, ce samedi, presque 200 kilomètres, impossibles à faire matin et soir, d’où la chambre d’hôtel en plein centre de mon secteur.
Je pense que la direction de notre entreprise, sachant la nuisance nocturne de ce club de tarés, baisant entre eux, comme l’envie leur prend doit avoir monnayé ma chambre avec une grosse remise.

C’est le jeudi qui suit, que les choses s’enveniment !
Une envie de me rhabiller et d’aller voir de mes propres yeux ce qui se passe à l’intérieur de ce lieu que certains disent maudis sur Internet.
Je tiens jusqu’à 23 heures et en quelques minutes je sonne à la porte.
Une femme me permet d’entrer dans ce lieu de perdition.
J’ignorais que c’était gratuit pour les femmes, une lumière tamisée me permet de me diriger jusqu’au bar.
Mon Dieu, est-ce possible ?
Un tabouret devant ce bar me permet de me poser.
Deux minutes et Thierry se présente à moi toujours aussi élégant.
Non loin de moi, deux bites, deux chattes, l’une blonde, l’autre rasée.
Deux couples prennent un verre avant de repartir vers une piscine dans laquelle ils entrent.

• Chère amie, je suis heureux de vous voir dans notre établissement, à ma femme Josiane et moi.
Mon épouse est dans un coin de la boîte, aidant nos clients à franchir le pas du libertinage.
Elle accompagne un couple venant pour la première fois, c’est souvent le moment le plus dur à franchir pour certains d’entre eux.
Abby, je suis sûr !
À l’hôtel, Margarette m’a donné votre nom.
Margarette, véritable pipelette, je suis sûr qu’elle vous a dit que je m’appelle Thierry, voulez-vous qu’à mon tour, je vous fasse visiter notre palais des plaisirs partagés ?
• Non merci, je me contenterai de regarder avant de partir me coucher et de penser à mon mari.
• Ludovic, votre mari, vous avez trois enfants, des garçons, mais j’ignore leur nom, ça a peu d’importance, le principal c’est que vous soyez là !
Magnolia, versez une coupe de champagne à madame, toutes ses consommations sont pour moi, faite qu’elle se sente à l’aise parmi nous.

Thierry me prend la main.
Toujours aussi élégant parmi ces corps nus, ou habillés plus que légèrement, me fait un baisemain qui m’électrifie.
Il s’en retourne par un des couloirs qui semble partir vers les divers lieux de luxure de son établissement.
Pour preuve, deux femmes, entièrement nues s’embrassant en marchant arrivent jusqu’au bar où Magnolia doit les connaitre car elle leur sert à elle aussi du champagne.

• Vous la mettrez sur ma note !
Chère amie, vous êtes nouvelle, c’est la première fois que je vous vois !

Je me trouve apostrophée, par la plus vieille, la cinquantaine bien tassée, sa voisine avec qui elle doit à peine avoir une vingtaine d’années.

• Comtesse Joana du Pain maudit, je vous présente Coralie, l’une de mes petites soumises.
Dis bonsoir à la dame, elle te plait, veux-tu que je lui demande de t’emmener là où tu adores que l’on te flagelle ?
• Oui, elle est belle, j’aimerais bien !

Elle me pose sa jolie main sur ma cuisse, je sens sous mon jean que je porte comme tous les soirs après mon travail, ma chatte se mettre en feu.

• Merci, vous êtes bien gentille, peut-être un autre soir, je suis simplement venue me rendre compte de ce lieu qui m’était inconnu.

C’est presque en courant que je saute de mon tabouret et que je vais me réfugier dans ma chambre.
J’ai beau me mettre trois doigts dans la chatte, mon plaisir tarde à montrer le bout de son nez.
Quelle horreur, j’ai failli suivre cette jeune fille offerte par celle qui semble être sa mère maquerelle…

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