COLLECTION LIBERTINAGES. Un hôtel mal placé, quoique ! (2/3)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION LIBERTINAGES. Un hôtel mal placé, quoique ! (2/3) Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION LIBERTINAGES. Un hôtel mal placé, quoique ! (2/3)
Quelle conne, j’ai failli tomber dans le stup et la luxure.
Déjà que depuis que je me retrouve seule le soir dans cette chambre d’hôtel à presque 200 kilomètres de chez moi, j’ai redécouvert les plaisirs solitaires de mon adolescence.
Ça n’a pas duré longtemps car, après que j’ai épousé Ludovic, qui après un traitement hormonal m’a donné trois beaux garçons.
Un, puis deux, ça, nous le savions à l’échographie, mais Hugo, le petit dernier, il était bien caché derrière ses frères et ce fut même pour moi une vraie surprise.
Au deuxième, épuisée, j’étais contente d’avoir fini de pousser, mais il m’a fallu recommencer.
Lorsque je vois le résultat, Hugo est un ange, même si ses premiers jours lorsqu’ils nous l’ont rendu ne furent pas de tout repos.
Hugo, on a cru le perdre à sa naissance, ses frères ayant monopolisé mon ventre.
Un petit asticot placé en couveuse, mais qui a su s’accrocher à la vie pour mon plus grand bonheur.
Ça devait mettre à mal mes études commerciales, étant obligé de rester à la maison à changer leurs couches et à leur donner leurs biberons.
Bref, pendant dix ans, j’ai été corvéable à merci pour eux et mon mari.
À certains moments, je me demandais qui étais l’enfant des quatre.
Toujours à me faire des blagues pour faire rire les trois garçons à mon détriment.
Une contre quatre mâles, même si le plus grand nombre était encore petit, ce n’est pas une sinécure au détriment de ma féminité.
Un semblant de liberté retrouvée, est-ce pour autant que je dois tomber dans la débauche de ce club libertin jouxtant l’hôtel que l’entreprise qui m’a embauché me réserve ?
Le jeudi de la semaine suivante, le restaurant est un peu rempli par des individus légitimes ou illégitimes ainsi que des groupes qui vont immanquablement finir dans le club privé voisin.
Dans ce club, de mes propres yeux j’ai vu l’alcool qu’ils ingurgitent entre deux moments de ce qu’ils pensent être du plaisir, mais un désir partagé avec d’autres et non comme moi dans un couple normal.
Mon retour chez moi a été l’occasion d’un certain renouveau avec Ludovic.
Les enfants, remplis de pizza, de jeux au parc de notre ville et d’un dîner que j’ai eu plaisir à composer, sont partis dormir pour une fois sans gros yeux ou encore du ton élevé de Ludovic.
Je retrouvais notre douche lorsque j’ai senti, dans mon dos, mon mari venir s’amuser avec moi.
J’étais à deux doigts de dire : « Les enfants ».
Mais j’ai senti sa bite contre mes fesses et c’est de moi-même que j’ai légèrement écarté mes cuisses pour qu’il entre en moi.
La douche, collée contre la paroi, j’ai été dans l’obligation de me mordre la lèvre pour éviter de crier mon plaisir.
La luxure a ses limites et le plaisir que j’ai pris ne m’a pas fait oublier que j’étais mère.
N’empêche, malgré ce léger contretemps, j’ai eu un orgasme qui m’a permis, une fois essuyé, de me blottir dans les bras vigoureux de Ludovic.
Si mon éloignement hebdomadaire doit me faire retrouver les élans pris dans notre ancien deux-pièces, je suis prête à faire ce travail le plus longtemps possible, mais en oubliant le club voisin de mon hôtel.

Combien de fois dans les semaines suivantes, mon démarchage chez les parfumeurs étant du feu de Dieu, me suis-je habillé, puis déshabillé pour au moins rejoindre le bar du club et regarder les autres se dévergonder.
J’ai su résister, persuadé que c’était à jamais que ma volonté avait été la plus forte.

• Bonjour Abby, monsieur Thierry va être satisfait de votre retour.
À chaque jour d’ouverture depuis votre première venue, il me demande si je vous ai revu, je dois vous servir une coupette, persuadée que vous reviendrez.
Tiens, j’en profite, trinque avec vous.

Oui bon, ce vendredi j’ai craqué, mais comme diraient mes fils lorsqu’ils ont fait une grosse bêtise : « Juré craché, je suis ici, mais ce ne sera qu’une seule fois ».
Enfin on verra surtout que la comtesse est là avec une autre jeune femme.
Égale à elle-même, elle la tient même en laisse comme si cette belle brune entièrement nue était sa chienne.
Pour sa part, elle porte une guêpière qui, vu son âge, aide ses seins à paraitre encore durs et fermes.
Elle s’arrête à hauteur de sa chatte complètement rasée et est d’un bleu ciel.
Des jarretelles, elles aussi bleues, soutiennent des bas blancs et ses chaussures sont extrêmement hautes et effilées.
Je portais des chaussures aussi blanches que ma robe le jour de mon mariage.
Ce fut la dernière et la seule fois où j’ai porté des talons bien moins hauts que les siens.
Après avoir porté un ou deux enfants sur vos bras, en mettre serait une source d’emmerde.

• Abby, ne restez pas là perchée sur ce siège, permettez que je vous fasse visiter avec Gloria ma chienne caniche notre lieu de plaisir.
• Merci, madame, mais je suis ici car je suis incapable de dormir dans l’hôtel voisin, avec le bruit qui est fait.
• Venez avec nous au vestiaire, Magnolia va vous garder votre siège et votre coupe, soyez sans crainte !
Tenez, Magnolia, gardez-moi Gloria, allez l’attacher dans sa niche !

J’ai parlé des soumises que la comtesse semble avoir comme un véritable harem.
En me levant vais-je faire partie de ce dernier ?
À moi aussi va-t-elle m’attacher un collier de chien et me promener en laisse.
À cette évocation, je retrouve la servitude d’Anastasia par Christian Grey dans le livre qui m’a servi à ne pas flancher dans les derniers jours avant celui où j’ai fini par céder.
Je termine en petite culotte, nul collier, juste un paréo que Joana a choisi violine pour moi.
Une paire d’un genre de pantoufle remplace mes baskets.
Je suis presque nue sans pour autant l’être et c’est ainsi que je retrouve mon tabouret alors qu’au bar l’un des groupes présents à l’hôtel pour le repas est arrivé ou revient de ce lieu de perdition.
Les femmes paraissent maîtresses des jeux et je peux constater que parmi ces trois couples, les femmes à table au restaurant ont changé de partenaire.
Un homme la boule à zéro, habillé au restau, Luc, c’est le nom que Magnolia lui donne, me montre une paire de couilles bien plus impressionnante que celle de Ludovic.
La rousse qui la tient comme la laisse qui était au cou de Gloria était avec l’homme aux tempes argentées à l’hôtel.
Je me mets à penser à dans quelle chambre chaque couple va se retrouver !
Chacun retrouvera-t-il sa chacune ou là encore, les uns changeront-ils de partenaire pour achever leur soirée de débauche.

• Abby, je sais que c’est votre prénom, j’aimerais vous faire profiter de Gloria.
Vous avez franchi une première étape en acceptant de porter votre paréo, puis-je vous faire une remarque !
• J’apprends à vous connaitre, Joana !
Si je vous dis non, vous me la ferez tout de même.
• Vous avez raison, votre culotte fait tache avec votre paréo, permettez que je vous l’enlève, vous constaterez que votre chatte pourra respirer !

Pourquoi une nouvelle fois je me soulève pour qu’elle fasse glisser ma seule, protection à mes pieds avant de la ramasser ?
D’un geste, elle la porte à son nez, semblant apprécier l’odeur de mon intimité.
Elle la pose sur le bar, discrètement Magnolia la fait disparaitre.
Heureusement que je suis en jeans, en robe ou en jupe, j’aurais été obligée de rentrer à l’hôtel le vagin à l’air.
Mais au fond de moi, n’est-ce pas cela que je suis venue chercher ?

• Viens Abby, suis-moi ?

C’est sans laisse que je franchis la première porte de ce lieu que, je dois bien le dire, j’ai hâte de découvrir.
La lumière tamisée dans ce dédale menant à diverses pièces, certaines occupées, d’autres non, me montre ce que j’ai vu dans de petits films sur ce genre de lieu échangiste.
Une salle, une croix, la chienne de Joana nous attend.
Magnolia a attaché Gloria par les chevilles et les poignets sur cette croix.

• Abby regarde comme Gloria est belle dans sa servitude !
Sais-tu qu’elle a été méchante cette après-midi, veux-tu lui infliger la correction qu’elle mérite ?
Regarde sur cette table, cravache, fouet et divers objets frappants sont à ta disposition pour lui faire voir qui est la patronne ici.

On va croire que, fidèle à mes serments, je repousse l’idée de flageller cette jeune femme ne m’ayant rien fait sauf d’être plus jeune que moi et certainement bien plus avancée dans ces jeux que certains diront malsains.
Un martinet avec des boules m’interpelle, je le prends en main, simplement pour voir comment il est fait.

• Le chat à neuf queues, Gloria, Abby a choisi cet objet pour t’infliger ta punition.
Lui permets-tu de t’infliger ce que je t’ai promis ?

Pourquoi faut-il que Gloria réponde « oui » à Joana ?
Elle aurait fermé sa bouche, j’aurais reposé cet objet de malheur, je comprends vite que les boules vont lui marquer la peau.
Heureusement la comtesse l’a repris en main, m’évitant de faire mal à cette jeune femme ne m’ayant rien fait.
Deux coups partent de la main de Joana avant qu’elle ne le remette dans ma propre main.

• Tu as vu comment l’on s’en sert, à toi, n’hésite pas, Gloria est la plus résistante de mes six filles, frappe de toutes tes forces.

Pour commencer, timidement, mon paréo tombant à mes pieds, est-ce ma nudité ? J’appuie le coup suivant, marquant les fesses de celle que je flagelle sans qu’elle ne m’ait jamais rien fait.
Et pourquoi faut-il qu’elle la ramène, elle m’énerve, ma patience à des limites.

• Oui, frappe Abby, plus fort si tu le peux !

J’ai l’impression d’être devant l’un de mes fils, essayant de jouer au mâle dominant.
Ça commence du haut de leurs dix ans, surtout lorsqu’ils sont tous les trois.
Leur puberté est à peine commencée, notamment pour Jules et Vincent.
On dirait qu’Hugo veut rester le plus longtemps possible le préféré de sa petite maman et se faire câliner alors que ses frères vont devenir des mâles fiers de leur virilité.
À cette évocation au niveau de mon cerveau, pourquoi mon bras s’abat-il plus fermement sur le dos de cette jeune femme au point de lui déchirer la peau des fesses ?
Mais aussi un peu le dos, là où le chat à neuf queues l’a légèrement déviée, la faisant hurler de douleur.

• Stop, elle a assez été punie, Abby, reprenez vos esprits et si je vous attachais à votre tour à cette croix et que je vous fasse subir le même traitement !

La chanson dit : « qui vient diner ce soir ».
Qui vient m’importuner alors que je prenais un plaisir immense à corriger Gloria, cette jeune soumise de la comtesse ?…

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