COLLECTION LIBERTINAGES. Un hôtel mal placé, quoique ! (3/3)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION LIBERTINAGES. Un hôtel mal placé, quoique ! (3/3)
Eh oui, à divers niveaux, j’ai franchi le pas !
Le premier, je me suis habillée et je me suis présentée à la porte de ce club privé déjà franchi une première fois.
J’étais venue voir de mes propres yeux ce que je présentais après les images que j’avais vues sur mon ordinateur.
Ce devait être un prétexte, sinon pourquoi aurais-je suivi Joana, la comtesse dans ce vestiaire, en sortant nue comme je le suis dans ma chambre depuis qu’il y a quelques jours, je l’ai rejointe.
Vivre nue sans le risque qu’un des garçons qui composent notre ménage, à Ludovic et moi, ne s’offusquent pas de voir leur mère la chatte à l’air.
Ai-je parlé de ma chatte ?
Non, ou au moins je ne m’en souviens pas.
Je suis auburn et c’est moi qui me taille ce petit triangle que j’ai gardé, dès ma puberté.
Mes poils ont mis du temps à pousser, mais lorsqu’ils ont poussé, c’était un vrai placard de poils qui tapissaient ma chatte.
Je suis allée une seule fois à un institut de beauté.
Nadia, la jeune femme qui m’a reçu était jolie comme un cœur.
C’était en vue de mon mariage et la jungle de mes poils ne lui a pas fait peur.
À la tondeuse, elle a tout débroussaillé, je sentais ses doigts aller et venir au point qu’à un moment j’ai cru que j’allais défaillir.
Ce fut la seule fois que des doigts féminins ont failli me faire jouir.
C’était deux jours avant mon dépucelage, à la veille de mon mariage.
Maman m’avait parlé de ma nuit de noces où je devais avoir mal lorsque Ludovic enfoncerait sa verge en moi.
Avec Ludovic, ces deux jours nous ont paru le bout du monde et je me suis donnée à lui dès ce premier soir.
C’était dans ce petit deux-pièces dans lequel nous devions vivre le temps que nous finissions nos études et que la situation de Ludovic nous permette d’investir dans nos six pièces actuelles.
Nous voulions que chacun des enfants ait sa chambre.
Baiser à couilles rabattues, j’aurais dû procréer, mais la nature en avait décidé autrement.
C’est moi qui ai sucé, puis qui ai masturbé mon mari afin qu’il remplisse ce petit flacon où ses spermatos ont fait la course in Vitro pour féconder les ovules qui m’avaient été prélevés.
Ils ont fini par me donner trois beaux garçons.
C’était le risque de ce genre de procréation, la culture de mes ovules risquait des naissances multiples.
Conçu dans une éprouvette, ce fut un coup de maître, chacune de mes ovules ayant été transpercée par les spermatozoïdes de Ludovic.
Trois, je ne l’avais pas sucée et masturbée pour rien.
Il n’empêche que depuis cette première.
Trop sensible de la chatte par le traitement que m’a prodigué Nadia, c’est moi, seule, en plaçant une glace, afin de voir ce que je fais, entretiens le tablier que la nature m’a donné.
J’explique tout cela pour éviter de parler de la rage qui vient de me saisir lorsque la comtesse m’a replacé ce chat à neuf queues en main.
Frapper, frapper, frapper avec toute la violence possible vient de me montrer, si le besoin s’en faisait sentir, la salope que je suis capable d’être jusqu’à ce qu’une main vienne m’interrompre.
• Stop, elle a assez été punie…
• Thierry, pourquoi vous interposez ?
Ma soumise est capable de supporter ces quelques coups que notre amie lui a portés !
• Abby, voulez-vous que je détache Gloria et que je vous attache à sa place ?
Je vais vous montrer ce que vous faisiez subir à cette pauvre fille.
• Merci à tous, c’est moi qui vais reprendre Abby en main.
J’en ai terminé avec mes nouveaux qui ont leur compte et viennent de repartir chez eux.
Dans le brouillard que la rage qui s’est saisie de moi commence à s’estomper, une nouvelle femme entre dans la danse.
Une rousse flamboyante, à ce qu’elle vient de dire, je suppute que cette femme c’est la patronne de ce lieu de perdition où je commence à prendre mes marques.
• Je suis Odette, la femme de Thierry, venez avec moi, laissons ces gens qui ne méritent pas votre beauté, Abby.
Par la main, comme un toutou, non comme une petite chienne, je suis cette femme qui me conduit dans une alcôve dans laquelle elle me fait coucher après m’avoir ôté mon paréo.
Elle, comme la comtesse, porte une guêpière entièrement blanche avec des bottes blanches, elles aussi, dite à la D’Artagnan, mais avec des talons effilés du plus bel effet.
Sa chatte est de la couleur de ses cheveux et la senteur qui monte d’elle m’assure que c’est une rousse naturelle.
Au collège nous avions un souffre-douleur rousse.
À elle aussi, nous lui disions qu’elle puait du cul.
Ce que l’on peut être dure à cet âge.
Odette guide ma tête dans sa fourche, je mouille tellement, elle a une chatte odorante.
Ma langue sort naturellement de ma bouche et vient titiller son excroissance, en un mot, son clito.
Gouine, ce lieu semble annihiler toutes mes volontés.
Qui aurait pu me dire, il y a peu, que j’étais la même que Gladys ?
Lesbienne de la fac qui a tenté sa chance auprès de chacune de nous pour finir presque maquée par un boudin dont elle est tombée follement amoureuse.
Le lendemain, ayant peu dormi, ayant joui sous la langue de ma jolie maîtresse, j’ai fini par rejoindre ma chambre et, comme une masse, j’ai fini par dormir.
Dormir, les quatre heures qui me séparaient du retour à ma vie de femme mariée ayant trois enfants.
C’est en chemin que j’ai senti le besoin de m’arrêter pour me placer le tampon que j’ai toujours dans mon sac.
Quelle connerie, les Anglais auraient débarqué hier, je roulerais en toute quiétude sans le sentiment d’avoir flanché dans ce lieu de perdition.
Ludovic, en constatant ma mauvaise humeur et le bandeau noir que j’ai mis sur mes yeux afin de faire passer ma migraine, a très vite compris qu’il ferait ceinture pendant les deux jours et demi que j’étais avec eux.
Mes enfants sont venus m’embrasser.
Il va de soi qu’ils étaient incapables de comprendre cette mère absente toute la semaine et qui, lorsqu’elle rentrait, restait couchée au lieu de jouer avec eux.
Deux mois où chaque vendredi, évitant le surmenage, tous les vendredis je toque à la porte et, où je suis admise dans ce lieu que j’ai déjà dit quel lieu de perdition il était pour moi.
Deux mois où petit à petit, j’ai franchi les étapes du libertinage et de l’adultère de mon mari.
Pas plus tard que ce vendredi, je me suis laissé enculer par John le beau black, fort bien monté, employé par Thierry et Odette.
Il est embauché pour nous satisfaire, nous, les célibataires n’ayant pas envie de rentrer dans les groupes déjà formés de leurs clients.
John est black, mais Réunionnais.
Dès ma troisième visite, il m’a rejoint dans mon coin de bar, qui, juré craché, j’avais, juré craché, décidé de ne pas le quitter me contentant d’observer la faune de l’établissement.
Mon abstinence du week-end précédent y est pour beaucoup sur le peu de cas que j’ai fait de ma promesse à Ludovic lors de notre mariage.
C’est en levrette, terme qui m’est très familier à ce jour, qu’il a pu me faire découvrir la jouissance absolue.
Il a suffi à John sur un signe de tête d’Odette pour que je le suive dans une pièce et où il m’a baisé avec capote, sous les regards de nombreux voyeurs.
Ces voyeurs sont le sel du libertinage, se voir regardée par des dizaines de paires d’yeux décuple mon ardeur à pousser mon cul sur ce rostre qui n’en demandait pas plus afin qu’il rentre jusqu’à ses grosses couilles.
Le week-end qui s’en est suivi, après celui de mes règles, a été celui où, marchant dans le parc avec nos enfants, j’avais envie de hurler.
Hurler plus fort que je ne l’avais fait la veille sous la pénétration, fortement souhaitée.
Côté bisness, plus je trompe Ludovic, plus je bats mes records de vente !
Pourquoi me priverais-je de ces moments de luxure du moment que les épargnes des enfants grossissent.
C’est peut-être immoral, mais deux mois après, me faisant enculer régulièrement, j’arrive à jouir par ces petites terminaisons qui entourent mon anus.
Ma chatte n’était pas oubliée, surtout ce soir où John et Robert, l’homme à la tête rasée, m’ont fait connaître, ma première, double pénétration.
Un autre point, je baise avec mon mari, mais comme si je mangeais une soupe aux épinards très fade au lieu d’un minestrone Italie.
Les sucettes qui me sont proposées et que je pratique avec dextérité sont à des années-lumière au-dessus des petites baisses discrètes, pratiquées par notre couple, toujours à cause des enfants.
• Chéri, je ne rentre pas ce soir, la patronne d’une boutique que je dois visiter, est partie en vacances et elle doit refaire son approvisionnement avant sa réouverture.
Bien sûr, c’est un pieux mensonge !
Ce samedi soir c’est soirée masquée, je tiens à en profiter, j’en ai déjà loupé deux, se faire baiser sans choisir mon partenaire, son visage nous étant caché.
Ce qui me fait mouiller rien que d’y penser.
• Marquise, acceptez-vous de me suivre dans ce petit coin tranquille, j’aimerais vous conter fleurette.
• Faites, mon cher, baisez-moi bien profond, mais avant, malgré mon masque, je vais vous sucer si vous le permettez !
• Faites, cher ami…
Mais aussi : Faites, chère amie !
Là c’est lorsqu’une gouine rencontrant une autre gouine décide de se sucer respectivement leurs chattes qui, comme la mienne, ruissellent de cyprine.
Bref, je m’éclate, oubliant mari et enfants et la frustration d’être restée à 200 kilomètres d’eux.
• Chère amie, ma femme n’est pas très portée sur le sexe, permettez que je vous enculasse !
J’allais dire : « Faites, cher monsieur… »
Mais ce sont d’autres mots qui sortent de ma bouche.
• Ludovic, que fais-tu ici ce soir et les enfants !…
Les enfants, il m’apprend qu’ils sont chez ses parents.
Thierry et Odette ont oublié de me dire qu’ils habitent non loin de chez nous et que Ludovic est le prof de leurs deux enfants.
Ils se sont connus à l’école dans les réunions de parents d’élèves et ils ont parlé du club libertin qu’ils tiennent tous les deux.
• Chérie, j’adore te voir te faire baiser par John !
• Chéri, j’adore te voir baiser Odette, la maîtresse de ce club privé jouxtant la chambre dans laquelle nous allons passer notre nuit avant que nous rejoignions nos enfants pour être auprès d’eux ce dimanche et ce lundi.
C’est ainsi que les enfants grandissant, nous venons de plus en plus régulièrement dans ce club échangiste, ainsi que deux autres autour de chez nous, chaque week-end.
Le premier, je me suis habillée et je me suis présentée à la porte de ce club privé déjà franchi une première fois.
J’étais venue voir de mes propres yeux ce que je présentais après les images que j’avais vues sur mon ordinateur.
Ce devait être un prétexte, sinon pourquoi aurais-je suivi Joana, la comtesse dans ce vestiaire, en sortant nue comme je le suis dans ma chambre depuis qu’il y a quelques jours, je l’ai rejointe.
Vivre nue sans le risque qu’un des garçons qui composent notre ménage, à Ludovic et moi, ne s’offusquent pas de voir leur mère la chatte à l’air.
Ai-je parlé de ma chatte ?
Non, ou au moins je ne m’en souviens pas.
Je suis auburn et c’est moi qui me taille ce petit triangle que j’ai gardé, dès ma puberté.
Mes poils ont mis du temps à pousser, mais lorsqu’ils ont poussé, c’était un vrai placard de poils qui tapissaient ma chatte.
Je suis allée une seule fois à un institut de beauté.
Nadia, la jeune femme qui m’a reçu était jolie comme un cœur.
C’était en vue de mon mariage et la jungle de mes poils ne lui a pas fait peur.
À la tondeuse, elle a tout débroussaillé, je sentais ses doigts aller et venir au point qu’à un moment j’ai cru que j’allais défaillir.
Ce fut la seule fois que des doigts féminins ont failli me faire jouir.
C’était deux jours avant mon dépucelage, à la veille de mon mariage.
Maman m’avait parlé de ma nuit de noces où je devais avoir mal lorsque Ludovic enfoncerait sa verge en moi.
Avec Ludovic, ces deux jours nous ont paru le bout du monde et je me suis donnée à lui dès ce premier soir.
C’était dans ce petit deux-pièces dans lequel nous devions vivre le temps que nous finissions nos études et que la situation de Ludovic nous permette d’investir dans nos six pièces actuelles.
Nous voulions que chacun des enfants ait sa chambre.
Baiser à couilles rabattues, j’aurais dû procréer, mais la nature en avait décidé autrement.
C’est moi qui ai sucé, puis qui ai masturbé mon mari afin qu’il remplisse ce petit flacon où ses spermatos ont fait la course in Vitro pour féconder les ovules qui m’avaient été prélevés.
Ils ont fini par me donner trois beaux garçons.
C’était le risque de ce genre de procréation, la culture de mes ovules risquait des naissances multiples.
Conçu dans une éprouvette, ce fut un coup de maître, chacune de mes ovules ayant été transpercée par les spermatozoïdes de Ludovic.
Trois, je ne l’avais pas sucée et masturbée pour rien.
Il n’empêche que depuis cette première.
Trop sensible de la chatte par le traitement que m’a prodigué Nadia, c’est moi, seule, en plaçant une glace, afin de voir ce que je fais, entretiens le tablier que la nature m’a donné.
J’explique tout cela pour éviter de parler de la rage qui vient de me saisir lorsque la comtesse m’a replacé ce chat à neuf queues en main.
Frapper, frapper, frapper avec toute la violence possible vient de me montrer, si le besoin s’en faisait sentir, la salope que je suis capable d’être jusqu’à ce qu’une main vienne m’interrompre.
• Stop, elle a assez été punie…
• Thierry, pourquoi vous interposez ?
Ma soumise est capable de supporter ces quelques coups que notre amie lui a portés !
• Abby, voulez-vous que je détache Gloria et que je vous attache à sa place ?
Je vais vous montrer ce que vous faisiez subir à cette pauvre fille.
• Merci à tous, c’est moi qui vais reprendre Abby en main.
J’en ai terminé avec mes nouveaux qui ont leur compte et viennent de repartir chez eux.
Dans le brouillard que la rage qui s’est saisie de moi commence à s’estomper, une nouvelle femme entre dans la danse.
Une rousse flamboyante, à ce qu’elle vient de dire, je suppute que cette femme c’est la patronne de ce lieu de perdition où je commence à prendre mes marques.
• Je suis Odette, la femme de Thierry, venez avec moi, laissons ces gens qui ne méritent pas votre beauté, Abby.
Par la main, comme un toutou, non comme une petite chienne, je suis cette femme qui me conduit dans une alcôve dans laquelle elle me fait coucher après m’avoir ôté mon paréo.
Elle, comme la comtesse, porte une guêpière entièrement blanche avec des bottes blanches, elles aussi, dite à la D’Artagnan, mais avec des talons effilés du plus bel effet.
Sa chatte est de la couleur de ses cheveux et la senteur qui monte d’elle m’assure que c’est une rousse naturelle.
Au collège nous avions un souffre-douleur rousse.
À elle aussi, nous lui disions qu’elle puait du cul.
Ce que l’on peut être dure à cet âge.
Odette guide ma tête dans sa fourche, je mouille tellement, elle a une chatte odorante.
Ma langue sort naturellement de ma bouche et vient titiller son excroissance, en un mot, son clito.
Gouine, ce lieu semble annihiler toutes mes volontés.
Qui aurait pu me dire, il y a peu, que j’étais la même que Gladys ?
Lesbienne de la fac qui a tenté sa chance auprès de chacune de nous pour finir presque maquée par un boudin dont elle est tombée follement amoureuse.
Le lendemain, ayant peu dormi, ayant joui sous la langue de ma jolie maîtresse, j’ai fini par rejoindre ma chambre et, comme une masse, j’ai fini par dormir.
Dormir, les quatre heures qui me séparaient du retour à ma vie de femme mariée ayant trois enfants.
C’est en chemin que j’ai senti le besoin de m’arrêter pour me placer le tampon que j’ai toujours dans mon sac.
Quelle connerie, les Anglais auraient débarqué hier, je roulerais en toute quiétude sans le sentiment d’avoir flanché dans ce lieu de perdition.
Ludovic, en constatant ma mauvaise humeur et le bandeau noir que j’ai mis sur mes yeux afin de faire passer ma migraine, a très vite compris qu’il ferait ceinture pendant les deux jours et demi que j’étais avec eux.
Mes enfants sont venus m’embrasser.
Il va de soi qu’ils étaient incapables de comprendre cette mère absente toute la semaine et qui, lorsqu’elle rentrait, restait couchée au lieu de jouer avec eux.
Deux mois où chaque vendredi, évitant le surmenage, tous les vendredis je toque à la porte et, où je suis admise dans ce lieu que j’ai déjà dit quel lieu de perdition il était pour moi.
Deux mois où petit à petit, j’ai franchi les étapes du libertinage et de l’adultère de mon mari.
Pas plus tard que ce vendredi, je me suis laissé enculer par John le beau black, fort bien monté, employé par Thierry et Odette.
Il est embauché pour nous satisfaire, nous, les célibataires n’ayant pas envie de rentrer dans les groupes déjà formés de leurs clients.
John est black, mais Réunionnais.
Dès ma troisième visite, il m’a rejoint dans mon coin de bar, qui, juré craché, j’avais, juré craché, décidé de ne pas le quitter me contentant d’observer la faune de l’établissement.
Mon abstinence du week-end précédent y est pour beaucoup sur le peu de cas que j’ai fait de ma promesse à Ludovic lors de notre mariage.
C’est en levrette, terme qui m’est très familier à ce jour, qu’il a pu me faire découvrir la jouissance absolue.
Il a suffi à John sur un signe de tête d’Odette pour que je le suive dans une pièce et où il m’a baisé avec capote, sous les regards de nombreux voyeurs.
Ces voyeurs sont le sel du libertinage, se voir regardée par des dizaines de paires d’yeux décuple mon ardeur à pousser mon cul sur ce rostre qui n’en demandait pas plus afin qu’il rentre jusqu’à ses grosses couilles.
Le week-end qui s’en est suivi, après celui de mes règles, a été celui où, marchant dans le parc avec nos enfants, j’avais envie de hurler.
Hurler plus fort que je ne l’avais fait la veille sous la pénétration, fortement souhaitée.
Côté bisness, plus je trompe Ludovic, plus je bats mes records de vente !
Pourquoi me priverais-je de ces moments de luxure du moment que les épargnes des enfants grossissent.
C’est peut-être immoral, mais deux mois après, me faisant enculer régulièrement, j’arrive à jouir par ces petites terminaisons qui entourent mon anus.
Ma chatte n’était pas oubliée, surtout ce soir où John et Robert, l’homme à la tête rasée, m’ont fait connaître, ma première, double pénétration.
Un autre point, je baise avec mon mari, mais comme si je mangeais une soupe aux épinards très fade au lieu d’un minestrone Italie.
Les sucettes qui me sont proposées et que je pratique avec dextérité sont à des années-lumière au-dessus des petites baisses discrètes, pratiquées par notre couple, toujours à cause des enfants.
• Chéri, je ne rentre pas ce soir, la patronne d’une boutique que je dois visiter, est partie en vacances et elle doit refaire son approvisionnement avant sa réouverture.
Bien sûr, c’est un pieux mensonge !
Ce samedi soir c’est soirée masquée, je tiens à en profiter, j’en ai déjà loupé deux, se faire baiser sans choisir mon partenaire, son visage nous étant caché.
Ce qui me fait mouiller rien que d’y penser.
• Marquise, acceptez-vous de me suivre dans ce petit coin tranquille, j’aimerais vous conter fleurette.
• Faites, mon cher, baisez-moi bien profond, mais avant, malgré mon masque, je vais vous sucer si vous le permettez !
• Faites, cher ami…
Mais aussi : Faites, chère amie !
Là c’est lorsqu’une gouine rencontrant une autre gouine décide de se sucer respectivement leurs chattes qui, comme la mienne, ruissellent de cyprine.
Bref, je m’éclate, oubliant mari et enfants et la frustration d’être restée à 200 kilomètres d’eux.
• Chère amie, ma femme n’est pas très portée sur le sexe, permettez que je vous enculasse !
J’allais dire : « Faites, cher monsieur… »
Mais ce sont d’autres mots qui sortent de ma bouche.
• Ludovic, que fais-tu ici ce soir et les enfants !…
Les enfants, il m’apprend qu’ils sont chez ses parents.
Thierry et Odette ont oublié de me dire qu’ils habitent non loin de chez nous et que Ludovic est le prof de leurs deux enfants.
Ils se sont connus à l’école dans les réunions de parents d’élèves et ils ont parlé du club libertin qu’ils tiennent tous les deux.
• Chérie, j’adore te voir te faire baiser par John !
• Chéri, j’adore te voir baiser Odette, la maîtresse de ce club privé jouxtant la chambre dans laquelle nous allons passer notre nuit avant que nous rejoignions nos enfants pour être auprès d’eux ce dimanche et ce lundi.
C’est ainsi que les enfants grandissant, nous venons de plus en plus régulièrement dans ce club échangiste, ainsi que deux autres autour de chez nous, chaque week-end.
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