COLLECTION PUTE. Le divin bordel (3/3)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 2668 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 4.2 • Cote moyenne attribuée par HDS : 10.6
- • L'ensemble des récits érotiques de CHRIS71 ont reçu un total de 13 043 667 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 556 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
COLLECTION PUTE. Le divin bordel (3/3)
Je m’appelle sœur Odile du Saint-Esprit.
C’est Chris71, auteur sur le site HDS, qui m’a créé en me faisant fuir avec la Ferrari de Paulo mon souteneur, d’un bordel belge.
C’est ici dans ce couvant que je m’étais réfugiée dans l’est de la France.
Ce couvent à deux pas de la Suisse, gère une maison de retraite qui se retrouve dans le rouge et même rouge cramoisi ou notre auteur s’est retiré.
Est-ce lui ou moi sœur Odile du Saint-Esprit, mère supérieure de notre couvent qui a eu l’idée de transformer la chapelle du rosaire en bar à putes ?
Qui au lieu de nous couter, nous apportera une masse d’argent que nous emploierons pour la bonne cause.
Il va de soi que Chris tirant les ficelles de cette histoire, ce sera douze des vingt sœurs de notre couvent vont fournir la chair fraiche consommée par les clients de notre « divin bordel ».
C’est moi pourtant qui ai les principales idées, j’ai tapiné pour Paulo pendant plusieurs années, je sais y faire en bar à putes.
Pourquoi douze et non vingt ?
Deux sont hors cadre, sœur Sabine de la consécration et sœur Olivia de Fátima, la première, quatre-vingt-dix-neuf ans et Olivia soixante-quinze ans.
Six sont infirmières, encadrant nos quelques personnes âgées encore présentent dans la maison de retraite que nous gérons avec des grosses difficultés.
Par groupes de quatre, donc un soir sur trois, le bordel étant ouvert sept jours sur sept, les douze autres se relayeront pour remettre sur pied nos finances.
Je devrais parler de s’allonger les cuisses écartées et ce dans les cellules qu’Hubert, un copain amant aura fini de construire dans la chapelle du rosaire dont nous avons la charge.
En Suisse, alors que nous sommes en France, nous coutant pour la maintenir en l’état.
Je suis allé voir Hubert il y a quelques heures.
Il a déjà monté des cloisons pour les quatre cellules, nous devons aller chez IKEA Genève pour les meubler principalement d’un lit, pour recevoir nos clients, principal objet d’une pute pour s’allonger et écarter ses cuisses.
Il a aussi installé dans ces cellules un coin hygiène où nous pourrons laver la queue de ceux qui aurons apporté son obole à notre redressement et nous-mêmes nous rafraichir, même si nous aurons obligation de leur mettre des capotes.
À ce titre, j’ai contacté une société qui va nous fournir assez de ces protections afin que chacune de nos sœurs soit hors risque du sida ou toutes autres maladies vénériennes.
Je veux aussi éviter les grossesses intempestives, nous avons déjà des enfants de plus de soixante ans, des enfants venant de naitre me poseraient un nouveau casse-tête.
Sans compter les sœurs hors tour de service au bordel qui obligeraient les autres à faire des heures supplémentaires et multiplieront les risques liés à ces deux problèmes.
Pour la naissance d’enfants, j’ai bien pensé à leur faire prendre la pilule.
Mais trop c’est trop et je risque d’être mise en minorité ayant par les votes nuls un risque de blocage de mon projet de bordel.
Pour m’aider, j’ai un gros soutient, Chris71, c’est normal c’est lui qui nous a créés.
Du moins moi ancienne pute de Paulo en Belgique et à qui il m’a fait un semblant de chantage à le faire revenir dans le jeu.
En ce moment profitant un peu de la situation, il se fait sucer la queue par sœur Marie Madeleine.
Je reconnais bien là ce vieux pervers de Chris dans ses écrits, toujours à se servir de ses textes pour contraindre de faibles femmes, même nonnes, à satisfaire ses désirs de mâle lubrique.
Marie-Madeleine, prenons son exemple, il l’a fait venir sous couvert de lui montrer les tenues que nous porterons chacune notre tour dans notre bar à pute.
Il réussit même à la convaincre de se laisser sodomiser, par lui bien sûr.
Ceci en prévision de l’avenir et des gros billets que son cul va nous rapporter en se faisant enculer par nos clients qui raffolent de ces parties de notre corps, leurs femmes se refusant de cette manière-là.
Nul doute, le connaissant bien, qu’il fera venir chaque sœur, future pute de notre bordel, afin de leur faire faire un essayage et d’en profiter pour être leur premier client.
Mais bon si cela l’amuse, pourquoi pas, j’ai bien eu moi aussi dans ma jeunesse, j’avais juste l’âge légal pour tapiner lorsque Paulo m’a mise au turbin, eut un premier client.
Paulo, la terreur de mon époque, Paulo la menace de Chris de le faire revenir, alors, il peut bien casser le cul de sœur Marie-Madeleine.
Pendant qu’il la baise, mieux l’encule, son ordi est éteint et je suis tranquille du côté de mon ancien souteneur.
• Ma mère, c’est sœur Fabienne, je suis de service à la porte de notre couvent, j’ai entendu le bruit d’une voiture s’arrêtant.
J’ai regardé par le Juda, devinez qui j’ai vu descendre de sa voiture conduite par son chauffeur ?
• Accouchez sœur Fabienne comment voulez-vous que je devine qui viens dîner ce soir, comme dans la chanson !
Accoucher, ce mot est un peu malheureux après ce que je viens de dire de nos sœurs allant se faire baiser sans contraception.
Il m’est facile de demander que le père Simon, rattaché à notre couvent, de venir nous confesser.
Alors que de demander au docteur François la Tour-du-pin de nous prescrire la pilule et de la faire accepter par notre couvent de péripatéticienne.
• Amenez-le-moi à mon bureau, je vais le recevoir, j’espère que vous n’étiez pas avec monsieur Chris71 à faire vos essayages pour votre prochain travaille !
• Non, je vous ai dit que j’étais à la cloche vous devez l’entendre, il la fait tinter.
Je suis avec ma tenue avec ma cornette, je le conduis vers vous.
Que nous veut notre évêque, a-t-il eu vent de mon projet et vient me tirer les oreilles pour ma prise d’initiative ?
• Bonjour ma mère, je vois que vous vous portez bien, ça me fait plaisir, au moins il y a une chose qui se porte bien dans votre couvent.
• Merci mon père, mais de quoi voulez vous parler, avez-vous des doutes sr ma gestion ?
• Je vais être direct, j’ai reçu, il y a quelques jours une lettre de sœur de la Trinité m’informant que vous étiez à deux doigts de fermer votre maison de retraite faute de moyens et de nouveaux clients.
J’ai regardé quelle charge, je pouvais vous enlever !
J’ai vu que vous aviez une chapelle du rosaire en Suisse à quelques kilomètres d’ici qui servait aux pèlerins suisses se rendant sur le chemin de Compostelle.
C’était une ineptie pour notre église de garder ces vieilles pierres nous coutant en chauffage et en entretien.
J’ai donc décidé de la désacraliser avec l’accord du diocèse du canton de Genève dont elle aurait dû dépendre et de la mettre en vente sans penser, hélas, trouver un client.
Je faisais une erreur, notre seigneur nous aurait-il entendus et nous aurait-il donné un petit coup de pouce.
J’ai reçu il y a huit jours un couple venu à l’évêché en Maserati, ça puait le fric qui a engagé une procédure d’achat de la chapelle du rosaire.
Il est propriétaire en Belgique de plusieurs bars à putes, excusez l’expression ma mère, mais, hélas, c’est comme cela que ça s’appelle.
Il s’appelle Paulo La Fierté, je pense qu’il était avec une de ses filles qu’il fait travailler, une certaine Pauline.
Elle vous ressemble un peu ma mère, on aurait pu croire que c’était votre sœur, mais une réelle, une de sang.
Salopard de Chris71, il a remis Paulo dans le jeu et avec ma petite sœur chérie qu’il doit faire tapiner, car je me suis enfui en lui piquant sa bagnole.
Je connais les Maserati, équivalentes à la Ferrari que je lui ai piquées, c’est avec ses fesses et surtout son cul que ma petite sœur lui paye son nouveau joujou.
• Lorsque ce La Fierté m’a dit vouloir acheter cette ancienne chapelle, je lui ai demandé pourquoi étant en Belgique il souhaitait venir ouvrir ce bar dans ce canton suisse.
Il m’a dit avoir une vieille amie dans cette région et qu’il souhaitait se rapprocher d'elle.
Il a refusé de m’en dire plus, le principal pour vous c’est de perdre la charge de cette chapelle.
La somme qu’il place dans cet achat, j’ai décidé avec l’accord de Rome et notre Saint-père François de l’attribuer à votre couvent pour sauver votre maison de retraite.
Il est hors de question que je vous laisse tomber, surtout que dans mon courrier je demande au pape de me relever de mon sacerdoce, afin que je prenne une retraite bien méritée au sein de votre maison de retraite.
Une des décisions que vous avez prise et qui me font vouloir me retirer ici, hors du cadre enclin à la prière et d’une beauté sans pareille.
C’est d’avoir formé la plupart de nos sœurs en tant qu’infirmières et médicaliser la maison de retraite.
Paulo, je le savais, Chris71 me le remet dans les pattes, mieux même tous les préparatifs que j’ai fait tombe à l’eau en grande partie à cause de cette connasse de sœur de la Trinité.
• Ma mère, je vois que vous êtes bien installée dans le bureau de la mère supérieure !
Savez-vous pourquoi, c’est vous que j’ai choisi au décès de sœur Marie-Antoinette qui vous a précédé ?
• Pour mes capacités à tenir ce poste, honorifique, mais si important au sein de notre couvent ?
• Certains pourraient dire que vous vous mettez le doigt dans l’œil, sœur Olivia était aussi compétente que vous et à cette époque et encore assez jeune.
Je vais vous le dire, dès que j’ai été nommé et que je vous ai vue, j’ai eu le coup de foudre, en vous plaçant à ce poste, je savais qu’un jour vous m’en seriez reconnaissante.
Avant que je vienne m’installer pour ma retraite, tiens, suce belle salope, j’ai mes informations sur bien des choses se passant dans ton couvent !
L’évêque sort sa bite, jusqu’à ou Paulo a-t-il été pour dire à ce soi-disant saint homme que j’étais sa pute en Belgique avant de venir me réfugier dans les alpes de Haute-Savoie !
Je l’ignore, seul Chris71 pourrait me le dire, mais je m’en garde bien, en ce moment j’ai assez de la queue de François dans ma bouche.
François, comme notre pape, François Dubois, l’évêque qui va devenir comme Chris71 l’un de mes deux seuls clients, alors que j’avais prévu de m’éclater avec des centaines d’hommes de passage dans nos vallées franco-Suisses.
C’est fait, l’évêque s’est installé, il est âgé et encore vert.
• Ma mère, on vient de sonner la cloche à la porte, on vous demande !
• Oui sœur Fidèle de la foi, qui me demande ?
• Un monsieur Paulo de la Ferté et Pauline sa femme, je les fais entrer et je les conduits jusqu’à votre bureau.
Qu’ai-je fait à Chris pour lui déplaire, ma petite sœur, Paulo l’a épousé, il ouvre un nouveau bar à putes en Suisse, que va-t-il encore m’arriver ?
Une seule bonne chose dans cette situation, je vais revoir Pauline ma petite sœur, même si comme moi, c’est devenu une pute.
C’est Chris71, auteur sur le site HDS, qui m’a créé en me faisant fuir avec la Ferrari de Paulo mon souteneur, d’un bordel belge.
C’est ici dans ce couvant que je m’étais réfugiée dans l’est de la France.
Ce couvent à deux pas de la Suisse, gère une maison de retraite qui se retrouve dans le rouge et même rouge cramoisi ou notre auteur s’est retiré.
Est-ce lui ou moi sœur Odile du Saint-Esprit, mère supérieure de notre couvent qui a eu l’idée de transformer la chapelle du rosaire en bar à putes ?
Qui au lieu de nous couter, nous apportera une masse d’argent que nous emploierons pour la bonne cause.
Il va de soi que Chris tirant les ficelles de cette histoire, ce sera douze des vingt sœurs de notre couvent vont fournir la chair fraiche consommée par les clients de notre « divin bordel ».
C’est moi pourtant qui ai les principales idées, j’ai tapiné pour Paulo pendant plusieurs années, je sais y faire en bar à putes.
Pourquoi douze et non vingt ?
Deux sont hors cadre, sœur Sabine de la consécration et sœur Olivia de Fátima, la première, quatre-vingt-dix-neuf ans et Olivia soixante-quinze ans.
Six sont infirmières, encadrant nos quelques personnes âgées encore présentent dans la maison de retraite que nous gérons avec des grosses difficultés.
Par groupes de quatre, donc un soir sur trois, le bordel étant ouvert sept jours sur sept, les douze autres se relayeront pour remettre sur pied nos finances.
Je devrais parler de s’allonger les cuisses écartées et ce dans les cellules qu’Hubert, un copain amant aura fini de construire dans la chapelle du rosaire dont nous avons la charge.
En Suisse, alors que nous sommes en France, nous coutant pour la maintenir en l’état.
Je suis allé voir Hubert il y a quelques heures.
Il a déjà monté des cloisons pour les quatre cellules, nous devons aller chez IKEA Genève pour les meubler principalement d’un lit, pour recevoir nos clients, principal objet d’une pute pour s’allonger et écarter ses cuisses.
Il a aussi installé dans ces cellules un coin hygiène où nous pourrons laver la queue de ceux qui aurons apporté son obole à notre redressement et nous-mêmes nous rafraichir, même si nous aurons obligation de leur mettre des capotes.
À ce titre, j’ai contacté une société qui va nous fournir assez de ces protections afin que chacune de nos sœurs soit hors risque du sida ou toutes autres maladies vénériennes.
Je veux aussi éviter les grossesses intempestives, nous avons déjà des enfants de plus de soixante ans, des enfants venant de naitre me poseraient un nouveau casse-tête.
Sans compter les sœurs hors tour de service au bordel qui obligeraient les autres à faire des heures supplémentaires et multiplieront les risques liés à ces deux problèmes.
Pour la naissance d’enfants, j’ai bien pensé à leur faire prendre la pilule.
Mais trop c’est trop et je risque d’être mise en minorité ayant par les votes nuls un risque de blocage de mon projet de bordel.
Pour m’aider, j’ai un gros soutient, Chris71, c’est normal c’est lui qui nous a créés.
Du moins moi ancienne pute de Paulo en Belgique et à qui il m’a fait un semblant de chantage à le faire revenir dans le jeu.
En ce moment profitant un peu de la situation, il se fait sucer la queue par sœur Marie Madeleine.
Je reconnais bien là ce vieux pervers de Chris dans ses écrits, toujours à se servir de ses textes pour contraindre de faibles femmes, même nonnes, à satisfaire ses désirs de mâle lubrique.
Marie-Madeleine, prenons son exemple, il l’a fait venir sous couvert de lui montrer les tenues que nous porterons chacune notre tour dans notre bar à pute.
Il réussit même à la convaincre de se laisser sodomiser, par lui bien sûr.
Ceci en prévision de l’avenir et des gros billets que son cul va nous rapporter en se faisant enculer par nos clients qui raffolent de ces parties de notre corps, leurs femmes se refusant de cette manière-là.
Nul doute, le connaissant bien, qu’il fera venir chaque sœur, future pute de notre bordel, afin de leur faire faire un essayage et d’en profiter pour être leur premier client.
Mais bon si cela l’amuse, pourquoi pas, j’ai bien eu moi aussi dans ma jeunesse, j’avais juste l’âge légal pour tapiner lorsque Paulo m’a mise au turbin, eut un premier client.
Paulo, la terreur de mon époque, Paulo la menace de Chris de le faire revenir, alors, il peut bien casser le cul de sœur Marie-Madeleine.
Pendant qu’il la baise, mieux l’encule, son ordi est éteint et je suis tranquille du côté de mon ancien souteneur.
• Ma mère, c’est sœur Fabienne, je suis de service à la porte de notre couvent, j’ai entendu le bruit d’une voiture s’arrêtant.
J’ai regardé par le Juda, devinez qui j’ai vu descendre de sa voiture conduite par son chauffeur ?
• Accouchez sœur Fabienne comment voulez-vous que je devine qui viens dîner ce soir, comme dans la chanson !
Accoucher, ce mot est un peu malheureux après ce que je viens de dire de nos sœurs allant se faire baiser sans contraception.
Il m’est facile de demander que le père Simon, rattaché à notre couvent, de venir nous confesser.
Alors que de demander au docteur François la Tour-du-pin de nous prescrire la pilule et de la faire accepter par notre couvent de péripatéticienne.
• Amenez-le-moi à mon bureau, je vais le recevoir, j’espère que vous n’étiez pas avec monsieur Chris71 à faire vos essayages pour votre prochain travaille !
• Non, je vous ai dit que j’étais à la cloche vous devez l’entendre, il la fait tinter.
Je suis avec ma tenue avec ma cornette, je le conduis vers vous.
Que nous veut notre évêque, a-t-il eu vent de mon projet et vient me tirer les oreilles pour ma prise d’initiative ?
• Bonjour ma mère, je vois que vous vous portez bien, ça me fait plaisir, au moins il y a une chose qui se porte bien dans votre couvent.
• Merci mon père, mais de quoi voulez vous parler, avez-vous des doutes sr ma gestion ?
• Je vais être direct, j’ai reçu, il y a quelques jours une lettre de sœur de la Trinité m’informant que vous étiez à deux doigts de fermer votre maison de retraite faute de moyens et de nouveaux clients.
J’ai regardé quelle charge, je pouvais vous enlever !
J’ai vu que vous aviez une chapelle du rosaire en Suisse à quelques kilomètres d’ici qui servait aux pèlerins suisses se rendant sur le chemin de Compostelle.
C’était une ineptie pour notre église de garder ces vieilles pierres nous coutant en chauffage et en entretien.
J’ai donc décidé de la désacraliser avec l’accord du diocèse du canton de Genève dont elle aurait dû dépendre et de la mettre en vente sans penser, hélas, trouver un client.
Je faisais une erreur, notre seigneur nous aurait-il entendus et nous aurait-il donné un petit coup de pouce.
J’ai reçu il y a huit jours un couple venu à l’évêché en Maserati, ça puait le fric qui a engagé une procédure d’achat de la chapelle du rosaire.
Il est propriétaire en Belgique de plusieurs bars à putes, excusez l’expression ma mère, mais, hélas, c’est comme cela que ça s’appelle.
Il s’appelle Paulo La Fierté, je pense qu’il était avec une de ses filles qu’il fait travailler, une certaine Pauline.
Elle vous ressemble un peu ma mère, on aurait pu croire que c’était votre sœur, mais une réelle, une de sang.
Salopard de Chris71, il a remis Paulo dans le jeu et avec ma petite sœur chérie qu’il doit faire tapiner, car je me suis enfui en lui piquant sa bagnole.
Je connais les Maserati, équivalentes à la Ferrari que je lui ai piquées, c’est avec ses fesses et surtout son cul que ma petite sœur lui paye son nouveau joujou.
• Lorsque ce La Fierté m’a dit vouloir acheter cette ancienne chapelle, je lui ai demandé pourquoi étant en Belgique il souhaitait venir ouvrir ce bar dans ce canton suisse.
Il m’a dit avoir une vieille amie dans cette région et qu’il souhaitait se rapprocher d'elle.
Il a refusé de m’en dire plus, le principal pour vous c’est de perdre la charge de cette chapelle.
La somme qu’il place dans cet achat, j’ai décidé avec l’accord de Rome et notre Saint-père François de l’attribuer à votre couvent pour sauver votre maison de retraite.
Il est hors de question que je vous laisse tomber, surtout que dans mon courrier je demande au pape de me relever de mon sacerdoce, afin que je prenne une retraite bien méritée au sein de votre maison de retraite.
Une des décisions que vous avez prise et qui me font vouloir me retirer ici, hors du cadre enclin à la prière et d’une beauté sans pareille.
C’est d’avoir formé la plupart de nos sœurs en tant qu’infirmières et médicaliser la maison de retraite.
Paulo, je le savais, Chris71 me le remet dans les pattes, mieux même tous les préparatifs que j’ai fait tombe à l’eau en grande partie à cause de cette connasse de sœur de la Trinité.
• Ma mère, je vois que vous êtes bien installée dans le bureau de la mère supérieure !
Savez-vous pourquoi, c’est vous que j’ai choisi au décès de sœur Marie-Antoinette qui vous a précédé ?
• Pour mes capacités à tenir ce poste, honorifique, mais si important au sein de notre couvent ?
• Certains pourraient dire que vous vous mettez le doigt dans l’œil, sœur Olivia était aussi compétente que vous et à cette époque et encore assez jeune.
Je vais vous le dire, dès que j’ai été nommé et que je vous ai vue, j’ai eu le coup de foudre, en vous plaçant à ce poste, je savais qu’un jour vous m’en seriez reconnaissante.
Avant que je vienne m’installer pour ma retraite, tiens, suce belle salope, j’ai mes informations sur bien des choses se passant dans ton couvent !
L’évêque sort sa bite, jusqu’à ou Paulo a-t-il été pour dire à ce soi-disant saint homme que j’étais sa pute en Belgique avant de venir me réfugier dans les alpes de Haute-Savoie !
Je l’ignore, seul Chris71 pourrait me le dire, mais je m’en garde bien, en ce moment j’ai assez de la queue de François dans ma bouche.
François, comme notre pape, François Dubois, l’évêque qui va devenir comme Chris71 l’un de mes deux seuls clients, alors que j’avais prévu de m’éclater avec des centaines d’hommes de passage dans nos vallées franco-Suisses.
C’est fait, l’évêque s’est installé, il est âgé et encore vert.
• Ma mère, on vient de sonner la cloche à la porte, on vous demande !
• Oui sœur Fidèle de la foi, qui me demande ?
• Un monsieur Paulo de la Ferté et Pauline sa femme, je les fais entrer et je les conduits jusqu’à votre bureau.
Qu’ai-je fait à Chris pour lui déplaire, ma petite sœur, Paulo l’a épousé, il ouvre un nouveau bar à putes en Suisse, que va-t-il encore m’arriver ?
Une seule bonne chose dans cette situation, je vais revoir Pauline ma petite sœur, même si comme moi, c’est devenu une pute.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par CHRIS71
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
