COLLECTION ADULTÈRE. La baby-sitter (1/1)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION ADULTÈRE. La baby-sitter (1/1) Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-01-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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COLLECTION ADULTÈRE. La baby-sitter (1/1)
• Chéri, ton portable vibre, tu as reçu un SMS !

C’est comme ça que j’ai appris que j’étais cocu, Maurice mon mari était sous la douche, il venait de rentrer de planque et de sa garde de nuit.
Douche et café que je suis en train de lui préparer avant dodo, quand son portable qu’il avait posé sur le meuble de cuisine avec ses clefs de voitures s’est mis à vibrer.
Sans penser à mal, entendant toujours l’eau couler, je l’ai pris en main.
Code de sécurité en service, je le connais, bien qu’il le garde pour lui.
Le geste qu’il fait chaque fois qu’il est avec moi est toujours un « M ».
« Mado », c’est bizarre, la seule Mado que nous connaissons est notre baby-sitter.
La dernière fois que nous l’avons employée, c’était pour notre anniversaire de mariage.
Nous avons été au restaurant, Mado est venue à la maison garder Sissy et Lison, nos deux filles.
Nous sommes revenus à une heure après avoir été à l’Olympia, supporter Bernard Lavilliers.
Depuis toute petite, je suis fan de ce chanteur.
Depuis dix ans que nous sommes mariés, lorsqu’il m’a donné les billets, ce fut le plus beau cadeau qu’il pouvait me faire, ayant tout ce dont j’ai besoin matériellement.
Lorsque nous nous sommes rencontrés, nous étions étudiants, lui à l’école de police pour devenir inspecteur et moi en fac de droit, je voulais être juge et faire l’école de la magistrature.
C’était dans une soirée entre copines, où nous nous sommes croisée dans un bar dans lequel ils vendent du vin.
J’étais au bar, les autres étant partis aux toilettes, quand Maurice, à ce moment j’ignorais qu’il s’appelait Maurice, mais bien vite je criais son prénom lorsqu’il me dépucelait.
Ce prénom, je continue à le dire, chaque fois que nous faisons l’amour, sauf que depuis la naissance des filles, des jumelles, je le fais tout bas, afin d’éviter qu’elles n'apprennent que les adultes font l’amour.

De retour de notre soirée, Maurice a reconduit Mado chez ses parents comme le prévoyait notre contrat.
À dix-huit ans, faire à pied trois kilomètres de nuit, la jeune fille prendrait trop de risques à rentrer seule avec tous les tarés qui peuplent nos rues.
Ce soir-là, j’avais attendu son retour, car je voulais qu’il me fasse l’amour.
Ce sont nos filles qui nous ont réveillés, je m’étais endormi avant son retour.
À ce que j’ai le temps de lire, c’est certainement ce soir-là qu’il m’a trompé avec cette petite pute.

« Tu viens ce soir, ta petite salope te sucera ta queue, puisque ta femme te refuse ce plaisir, mes parents sont absents pour le week-end.
Depuis le temps que nous voulons passer une nuit ensemble ! »

Sucer la queue de ce salopard, lorsqu’il revient de sa douche, il regarde son portable en buvant son café.

• Merde, un pote est malade, ce soir, je dois retourner à la planque pour surveiller le mec que nous avons dans le collimateur.
Nous sommes obligés d’attendre qu’il bouge pour le prendre en flagrant délit.

Je suis à deux doigts de lui dire qu’il va retrouver sa petite pute et que j’ai lu son message, mais il y a mes filles et je ferme ma bouche.
Lorsqu’il me quitte avec son sandwich et son Thermos de café.
Là encore j’ai envie de lui dire que sa pute pourrait lui faire à manger, mais sachant qu’il va sauter sa pétasse, une nouvelle fois je ferme ma bouche.

• Sonia, je dois rester en planque vingt-quatre heures de plus, notre cible est toujours dans son hôtel.
Je pensais que je pourrais rentrer, lorsqu’il est sorti dans la rue, mais il est entré au bistrot du coin pour seulement boire un café avant de retourner dans sa chambre.
Plus le temps passe et plus nous nous rapprochons du moment où il va bouger. Notre indict a été précis, il a monté un coup, mais il ignorait quel jour et encore moins à quelle heure, cela se passera.
• Tu es parti avec un seul sandwich, veux-tu que je t’apporte de quoi manger ?
• Non, à tour de rôle lorsque la rue est calme, nous sortons avec mes deux copains et nous allons dans ce même café boire un coup, manger et nous rendre aux toilettes.

Maurice a réponse à tous, si j’ai bien lu, sa pétasse est seule pour le week-end et il veut profiter de son petit cul, vingt-quatre heures de plus.
J’ai passé la première nuit sans dormir pensant à ce qu’elle avait écrit.

« Ta petite salope te sucera la queue, puisque ta femme te refuse ce plaisir. »

Qu’a-t-elle voulu dire, lorsque mon mari veut me faire l’amour, il se met sur moi, me pénètre et lorsque je sens son sexe en moi, je l’entoure de mes bras ?
Quelquefois, j’ai ce que je pense être du plaisir, je dis son nom et je sens sa semence jaillir.
Aurais-je loupé des étapes de notre sexualité ?
La deuxième nuit, j’arrive à m’endormir, je sais comment découvrir ce que cette petite semble connaitre à dix-huit ans alors que moi j’ignore tout à trente-trois ans.
Le lundi, je pars avant son retour, je prépare mes filles et je les conduis à l’école comme tous les jours, sauf lorsque Maurice est en rattrapage d’heures supplémentaires.
Je file au cabinet d’avocats, mes envies de magistrature à cause de la venue des jumelles se sont transformées en serment d’avocate.

• Charles, je m’absente, je dois revoir mon client dans l’affaire que je suis, je serai de retour demain.

Charles, vieil homme de cinquante ans, m’a embauché dans son cabinet au sein duquel je travaille avec deux autres avocats à essayer de gagner des affaires.
Je veux connaitre certaines choses pour reconquérir mon mari.
On me dit accrocheuse dans mes dossiers, je veux qu’il en soit de même pour notre couple.
Lors d’une affaire de meurtre où je défendais le mari assassin, sa femme se rendait dans le quartier du centre international et allait baiser dans les hôtels avoisinants avec des hommes de passage.
Il avait des doutes, l’avait suivi et l’avait vu partir avec un homme.
Il les avait suivis jusqu’à la chambre d’hôtel où il les avait flingués tous les deux.

• Je peux vous offrir un verre !

L’homme qui m’aborde est bien mis de sa personne, costume trois-pièces, mallette en cuir de la même couleur que ses chaussures et que le bracelet de sa montre, j’accepte.
Conversation entre amis, il est élégant, je le suis aussi, tailleur beige avec chemisier.
Hauts talons, avec des bas noirs dont il peut admirer le début de mes jarretelles depuis que je me suis assise sur ce haut tabouret de bar.
J’ai appris qu’il était au congrès à une conférence de dentistes et qu’il repartira pour Nice demain matin.
C’est dans l’ascenseur qui même à sa chambre qu’il me pose une question.

• Peux-tu me dire pourquoi une aussi jolie femme que toi drague des mecs dans des bars ?
• C’est simple, je voudrais que tu m’apprennes à être une salope.
• Explique-toi mieux ?
• Comme tu l’as vu à mon alliance, je suis mariée et mon mari me trompe avec une petite pétasse de dix-huit ans, notre baby-sitter.
Elle lui a laissé un message sur son portable lui disant que sa petite salope lui sucerait la queue, puisque moi sa femme lui refuse ce plaisir.
Je me suis mariée enceinte de mes filles, mais avec mon mari, je me laisse pénétrer sans savoir ce qu’il faut faire pour être une salope.
• Je comprends, ma femme me refuse certaines privautés, c’est pourquoi, lorsque je le peux, je vais dans des bars chercher ce que la copine de ton mari appelle des salopes.

L’hôtel est de haut luxe, ça aurait été un bouge infâme, je me serais éclipsée en courant malgré mes talons hauts.
Même l’ascenseur est à la hauteur, les glaces me renvoient mon image, quelle tête j’aurai lorsque je redescendrai après avoir cocufié Maurice.
C’est dans ce petit espace réduit que je me laisse embrasser pour la première fois par un homme différent de celui que j’ai épousé.
Je crois que j’ai oublié de dire que mon futur amant s’appelle Adrien.

• Tu as une magnifique poitrine, est-ce que ton mari sait jouer avec eux ?

Il m’a enlevé ma veste de tailleur et mon chemisier.
Instinctivement je croise mes bras sur ma poitrine, même sous mon soutien gorge à balconnet que je suis allée m’acheter avec ma petite culotte pour devenir apprendre à être une salope.
Il fait chaud dans cette chambre, mais je frissonne lorsqu’il m’écarte les bras et que sa bouche vient gober ma pointe droite.
Je veux être active, je décide de lui ôter sa veste de costume et, bouton par bouton, je lui enlève sa chemise.
Il est musculeux, mais moins bien que Maurice qui fait beaucoup de sport pour se maintenir en forme contre ce que je croyais être les ennemis de notre nation.
J’ai sa bite dans sa bouche, c’est surtout pour cela que je suis venue.
Adrien me prend par les oreilles et rythme la fellation à la vitesse qu’il semble apprécier.
Je sens qu’il va décharger, je suis prête à avaler son sperme, ce qui serait, une nouvelle fois, une première fois pour moi.
Non, il me relève, défait ma jupe et enlève ma culotte en même temps.
Je suis nue, son pantalon est à ses pieds.
Il me guide sur le lit et se présente derrière moi.
Un instant j’ai des remords, je vais pour dire « non », mais je sens ma chatte se faire perforer sous la poussée de sa verge que ma bouche a faite tendre au maximum.
Je profite du moment, surtout qu’il se met en marche, son doigt venant titiller mon clitoris.
Il m’est déjà arrivé de me masturber, c’est la première fois qu’un homme touche cette partie de mon corps.

• Tu vois, Sonia, une salope accepte qu’on lui mette un doigt dans le cul en même temps qu’on la baise en levrette.
Tu es faite pour être une belle salope, je suis contente de te rencontrer.

Je vais jouir, lorsque la porte de la chambre s’ouvre violemment.
Adrien passe sa main sous son oreiller.

• Police, Adrien, lâche ton arme !

Un grand bruit, je sens un liquide chaud me tomber sur le dos.

• Salope, je venais d’arriver pour remplacer mon pote à notre planque lorsqu’il m’a dit que l’homme que nous surveillions venait de monter avec une femme.
On a reçu l’ordre d’intervenir.
J’ignorais que c’était toi qui me trompais pendant que je planquais.
• Et Mado ?
• Mado, elle a essayé de me draguer plusieurs fois, mais j’ai toujours résisté.
Il n’y a jamais rien eu avec elle, alors que tu me trompes honteusement.

Je vois le doigt de mon mari se crisper sur son arme de service.

• Salope !…

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