COLLECTION PUTE. Le divin bordel (1/3)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION PUTE. Le divin bordel (1/3)
• Mes sœurs, l’heure est grave, nous sommes à deux doigts de renvoyer nos pensionnaires ou dans leur famille ou à l’hospice régional.
Hélas, nous connaissons les conséquences pour eux.
L’augmentation des matières premières et des charges liées au chauffage va nous contraindre à une telle obligation et je ne vous parle pas de la chaudière qui bat de l’ail.
Il faut envisager de la changer et malgré l’aide de l’État, mais surtout l’aide du très haut, nous serons dans une panade noire !
• Ma mère, êtes-vous sûr que c’est la seule solution, avez-vous bien exploré toutes les pistes possibles pour nous en sortir ?
Mamy Dubois, la doyenne de notre maison de retraite, nous quitterais rapidement rappelée là encore par le très haut, si nous arrivions à une telle extrémité.
• Il serait possible de tenir un ou deux mois de plus, en nous serrant nous-mêmes un peu plus la ceinture, mais je viens de recevoir une lettre de la famille Jacquard.
Je l’attendais avec impatience avec à l’intérieur le chèque de 3 000 € du paiement mensuel de papy Charles.
Hélas, j’ai été obligé de constater que son ouverture m’a profondément déçu, il y avait simplement une lettre disant qu’un des petits enfants arrêtait sa participation au paiement se retrouvant au chômage avec quatre enfants.
Sœur Marie-Joseph de l’enfant Jésus, comme vous me le demandez, j’ai exploré toutes les pistes, il y en a bien une !
Hélas, je sais d’avance que sous couvert de l’attachement à notre seigneur et nos vœux de fidélités à sa personne, ma solution soit refusée d’avance.
• Dite toujours mère supérieure Odile du Saint-Esprit, sans savoir à quoi vous pensez, je vote pour votre solution.
• Sœur Marie-Joseph, si je me souviens bien, vous êtes l’une de nos six infirmières qui s’occupe de soigner nos résidents ?
• Oui, ma mère, vous m’avez fait passer mes diplômes pendant trois ans, la dernière fois qu’il y a eu une crise liée au covid.
• Je vous remercie pour votre fidélité à mon idée sans savoir laquelle elle est, mais si nous choisissons cette solution, vous seriez exempté du sacerdoce hors de nos murs.
Vous, ainsi que les cinq autres sœurs infirmières.
• Bravo à la jeunesse, si elle est dans l’impossibilité de faire ce qu’il faut pour que nos vieux restent avec nous, moi sans savoir pourquoi je prends sa place.
• Merci, sœur Sabine de la consécration, mais vous plus que toute autre serez exempté de ce petit don de soi.
À quatre-vingt-dix-neuf ans, continuez à écosser les petits poids et les mettre dans les bocaux, même si avec votre tremblotte, vous en mettez presque la moitié parterre.
• Ma mère, nous sommes vingt sœurs au couvent, à vos dires, il y a six d’entre nous qui seront exempts de votre idée.
Sept avec sœur Sabine, huit avec sœur Olivia de Fátima, si je comprends bien à soixante-quinze ans, elle sera, elle aussi exempte.
Nous restons à douze pour mettre en place votre idée.
• Laissez tomber, à y bien y réfléchir, c’était une idée saugrenue, même si je suis sûr que nous aurions pu être remis à flot rapidement dans l’impasse où nous nous trouvons.
• Ma mère, vous en avez trop dit, mais pas assez pour être des soeurs majeurs dans nos décisions, je vous en supplie, qu’elle est-elle ?
• Bon je me lance, nous pourrions ouvrir un bar à putes qui se ferait des clients chaque soir et ainsi nous rapporterait l’argent nous manquant.
Même la chaudière nous pourrions rapidement la remplacer par un système plus moderne et surtout moins bruyant.
• Ma mère, vous voulez faire venir des clients au monastère et nous les sœurs nous vendrions notre corps au diable !
• Comme vous y allez sœur Marie-Madeleine, non, ce serait à l’extérieur du couvent que nous vendrions nos corps à ces hommes lubriques qui paieraient et nous sauverait.
• S’il faut faire la pute, je veux en être, ma mère.
• Sœur Solange, je vous ai dit que vous étiez aux petits poids et après aux haricots verts !
Les bocaux que vous ferez vont nous aider dans le plan de redressement de notre monastère si vous vous concentrez au moment de les mettre dans les bocaux.
• Si c’est hors de nos murs, ce bar serait vite fermé pour lieu de prostitution interdite en France, bien que moi je sois partante pour votre idée.
• Sœur de la Divine providence, je vous remercie de votre proposition de contribution.
Combien, y a-t-il en distance entre nous et la Suisse ?
Je vais vous le dire, six kilomètres et combien y a-t-il entre la frontière et la chapelle du Rosaire dont nous avons la charge dans notre budget ?
Pour Dieu et notre évêque, les frontières sont inexistants !
Une nouvelle fois, je vais vous le dire quatre et dans un village de grand passage.
Voilà mon idée, grâce à vos petits poids, nous pourrons disposer de la somme nécessaire pour les transformations, passons aux votes.
• Mes filles, celle qui votera contre, devront faire un an de petits poids, haricot ou fruit de notre verger à mes côtés et Dieu sait que je radote, allez au boulot, haut les cœurs, haut les soeurs.
Je m’occupe du scrutin avec sœur Olivia, puisque nous sommes en dehors du vote donc neutre, voilà un bocal où nous allons mettre les bulletins.
Je vais dans mon bureau chercher de quoi écrire et du papier.
• Bien, voilà le résultat du vote, deux pour, un contre et neuf nuls, nous sommes en ballottage, car les nuls sont enlevés du décompte.
J’étais prof d’économie et finance avant de venir au couvent.
Je rappelle qu’aux deuxièmes tours, la majorité de cinquante pourcents est nécessaire pour que la proposition soit favorable.
Je vois les soeurs discuter entre elles et nous passons au vote.
• Voici les résultats, pour, quatre, contre une voix et sept nuls.
Au regard de certaines d’entre elles après le sourire qu’elle échange, je suppute que certaines ont mis des bulletins nuls pour pouvoir rencontrer en toute impunité des bites d’hommes.
En un mot, comme pour la mort ou la vie du Christ que l’on a pris pour époux lors de nos voeux, comme Ponce Pilate elles s’en lavent les mains.
• Mes filles, je serais à la tête de notre couvent dans cette croisade nous permettant de sauver notre maison de retraite et nos petits vieux.
Sans compter la chaudière.
• Ma mère, je suis contre la prostitution, je vais demander ma mutation dans un autre couvent de notre ordre.
• Sœur de la Trinité dois-je dire à notre mère supérieure où se trouve le cierge en forme de bite que vous avez récupérée dans la chapelle et que vous avez taillé grâce à votre croix pour qu’il ressemble à la bite d’un homme ?
• Sœur Solange, taisez-vous, ça regarde notre soeur et notre très haut, mais comment le savez-vous ?
• Elle me le prête une fois par semaine, pour que ma vieille chatte reste active, l’âge et le sexe ça fait deux, ma mère, mais surtout pour que je me la ferme.
C’est la seule remarque qui est faite, je sais les sœurs ayant voté nul, alors qu’elles avaient pu voter contre, sont un peu intéressées par ce qui va se passer.
• C’est bien, il nous faut régler plein de petit détail.
La chapelle, j’ai déjà travaillé le sujet, car j’étais sûr que vous seriez fidèle à notre engagement envers nos anciens malgré le don de votre personne.
Nous avions acheté des matériaux pour faire des travaux dans la maison de retraite et comme je l’ai dit les petits poids arrivés à maturité.
Ceux-ci seront retardés d’un ou deux ans et je connais le garçon me devant un service assez adroit de ses mains qui transformera la chapelle en bar à putes l’égal de l’autre côté de la frontière.
Je l’ai contacté, il attend votre décision.
Je sais, il peut dire qu’il a construit un bar et des cellules pour que vous receviez vos clients.
Soyez sans crainte, j’ai déjà su donner de ma personne et je le tiens personnellement sous mon emprise.
Je fais un pieux mensonge, Hubert a déjà fait des travaux chez ma propre mère et c’est là que je suis devenue sa maîtresse.
Avez-vous entendu parler du fantasme d’hommes aimant sauter des infirmières ou des bonnes sœurs ?
Il baise les deux, la bonne sœur en soulevant ma robe, lorsque je suis chez maman, pour lui faciliter la tâche, je suis les fesses à l’air.
Pour la tenue d’infirmière, c’est facile, elles sont six à être pourvu de ces tenues lorsque nos soeurs soignent nos pensionnaires.
Ranger les tenues d’infirmières dans la pièce de linge, c’est en plus des petits pois le travail de sœur Solange et aidé de soeur Olivia.
Avant c’était une corvée pour tout le couvent de laver à la main les tenues de travail et le linge de maison, draps et tête d’oreillée.
Notre évêque dans son infinie bonté nous a offert une machine à laver grande capacitée et des fers à repasser électrique pour remplacer ceux en fonte que nous faisions chauffer sur la cuisinière à bois où nous faisons à manger.
C’est nos deux vieilles qui repassent le linge, en restant assise avant de le faire ranger par une plus valide.
Un jour alors que j’avais rendez-vous avec Hubert, ayant donné comme alibi que je prenais la voiture sous couvert d’aller à l’évêché, je suis venue prendre discrètement une tenue d’infirmière.
Du 40 comme sœur Fabienne et sœur Pauline du très haut.
Sœur Olivia est rentrée et m’a vu au moment où je rangeais une tenue dans un sac.
J’étais confuse et j’ai dû faire un gros mensonge.
• Soeur Olivia, je peux avoir confiance en vous pour tenir votre langue après ce que vous venez de voir !
• Je préfèrerais que l’on me la coupe plutôt que de rapporter ce que je viens de voir.
D’abord, vous avez vu quelque chose, moi non, mais dite ma mère j’adore les secrets.
• J’ai fait savoir à midi à sœur Ursule de la congrégation de Notre dame qu’étant ma seconde, elle dirigerait le couvent pendant les deux jours de mon absence.
Je sais, deux jours pour des consignes de travaux à Hubert, ça peut paraître beaucoup, mais lorsqu’il s’agit de faire gagner de l’argent à notre couvent, je sais prendre mon temps.
• C’est notre évêque qui m’a envoyé un mail voulant que je lui amène une tenue d’infirmière taille 40, j’ignore ce qu’il veut en faire ?
• Moi, je pense le savoir !
Lorsque j’étais plus jeune, c’est moi qui mettais une tenue de ce genre et qui prenait la voiture que l’évêque m’envoyait pour des soirées coquines et puis j’ai vieilli et il est mort.
Maintenant c’est vous qui devez porter ce genre de tenue, ils sont indécrottables ces évêques.
J’ai connu l’évêque Dubois dans mes premiers jours à notre couvent.
Qui eut cru qu’il baisait sœur Olivia, c’est drôle, paix à son âme, de penser que cet ecclésiastique prenait sa queue en main, pour sexer sœur Olivia en tenue d’infirmière, c’est presque risible.
J’ai eu une idée saugrenue de vouloir transformer nos soeurs en putes, mais est-elle si saugrenue que ça lorsque j’entends de telles confidences.
Une dernière chose, j’ai parlé de mail.
Pour nos résidents et principalement monsieur Chris71, un auteur d’histoire sainte, à ce qu’il m’a été dit, il avait besoin d’Internet, hors budget pour notre communauté.
Il a financé l’installation dans la maison de retraite, mais aussi mon bureau et celui de la comptable, qui travaille avec l’expert comptable en ville qui le relance régulièrement pour trouver des fonds.
C’est le seul résidant qui paye rubis sur l’ongle ce qu’il nous doit, c’est vrai, il faudrait bien que j’aille voir ce qu’il publie...
Hélas, nous connaissons les conséquences pour eux.
L’augmentation des matières premières et des charges liées au chauffage va nous contraindre à une telle obligation et je ne vous parle pas de la chaudière qui bat de l’ail.
Il faut envisager de la changer et malgré l’aide de l’État, mais surtout l’aide du très haut, nous serons dans une panade noire !
• Ma mère, êtes-vous sûr que c’est la seule solution, avez-vous bien exploré toutes les pistes possibles pour nous en sortir ?
Mamy Dubois, la doyenne de notre maison de retraite, nous quitterais rapidement rappelée là encore par le très haut, si nous arrivions à une telle extrémité.
• Il serait possible de tenir un ou deux mois de plus, en nous serrant nous-mêmes un peu plus la ceinture, mais je viens de recevoir une lettre de la famille Jacquard.
Je l’attendais avec impatience avec à l’intérieur le chèque de 3 000 € du paiement mensuel de papy Charles.
Hélas, j’ai été obligé de constater que son ouverture m’a profondément déçu, il y avait simplement une lettre disant qu’un des petits enfants arrêtait sa participation au paiement se retrouvant au chômage avec quatre enfants.
Sœur Marie-Joseph de l’enfant Jésus, comme vous me le demandez, j’ai exploré toutes les pistes, il y en a bien une !
Hélas, je sais d’avance que sous couvert de l’attachement à notre seigneur et nos vœux de fidélités à sa personne, ma solution soit refusée d’avance.
• Dite toujours mère supérieure Odile du Saint-Esprit, sans savoir à quoi vous pensez, je vote pour votre solution.
• Sœur Marie-Joseph, si je me souviens bien, vous êtes l’une de nos six infirmières qui s’occupe de soigner nos résidents ?
• Oui, ma mère, vous m’avez fait passer mes diplômes pendant trois ans, la dernière fois qu’il y a eu une crise liée au covid.
• Je vous remercie pour votre fidélité à mon idée sans savoir laquelle elle est, mais si nous choisissons cette solution, vous seriez exempté du sacerdoce hors de nos murs.
Vous, ainsi que les cinq autres sœurs infirmières.
• Bravo à la jeunesse, si elle est dans l’impossibilité de faire ce qu’il faut pour que nos vieux restent avec nous, moi sans savoir pourquoi je prends sa place.
• Merci, sœur Sabine de la consécration, mais vous plus que toute autre serez exempté de ce petit don de soi.
À quatre-vingt-dix-neuf ans, continuez à écosser les petits poids et les mettre dans les bocaux, même si avec votre tremblotte, vous en mettez presque la moitié parterre.
• Ma mère, nous sommes vingt sœurs au couvent, à vos dires, il y a six d’entre nous qui seront exempts de votre idée.
Sept avec sœur Sabine, huit avec sœur Olivia de Fátima, si je comprends bien à soixante-quinze ans, elle sera, elle aussi exempte.
Nous restons à douze pour mettre en place votre idée.
• Laissez tomber, à y bien y réfléchir, c’était une idée saugrenue, même si je suis sûr que nous aurions pu être remis à flot rapidement dans l’impasse où nous nous trouvons.
• Ma mère, vous en avez trop dit, mais pas assez pour être des soeurs majeurs dans nos décisions, je vous en supplie, qu’elle est-elle ?
• Bon je me lance, nous pourrions ouvrir un bar à putes qui se ferait des clients chaque soir et ainsi nous rapporterait l’argent nous manquant.
Même la chaudière nous pourrions rapidement la remplacer par un système plus moderne et surtout moins bruyant.
• Ma mère, vous voulez faire venir des clients au monastère et nous les sœurs nous vendrions notre corps au diable !
• Comme vous y allez sœur Marie-Madeleine, non, ce serait à l’extérieur du couvent que nous vendrions nos corps à ces hommes lubriques qui paieraient et nous sauverait.
• S’il faut faire la pute, je veux en être, ma mère.
• Sœur Solange, je vous ai dit que vous étiez aux petits poids et après aux haricots verts !
Les bocaux que vous ferez vont nous aider dans le plan de redressement de notre monastère si vous vous concentrez au moment de les mettre dans les bocaux.
• Si c’est hors de nos murs, ce bar serait vite fermé pour lieu de prostitution interdite en France, bien que moi je sois partante pour votre idée.
• Sœur de la Divine providence, je vous remercie de votre proposition de contribution.
Combien, y a-t-il en distance entre nous et la Suisse ?
Je vais vous le dire, six kilomètres et combien y a-t-il entre la frontière et la chapelle du Rosaire dont nous avons la charge dans notre budget ?
Pour Dieu et notre évêque, les frontières sont inexistants !
Une nouvelle fois, je vais vous le dire quatre et dans un village de grand passage.
Voilà mon idée, grâce à vos petits poids, nous pourrons disposer de la somme nécessaire pour les transformations, passons aux votes.
• Mes filles, celle qui votera contre, devront faire un an de petits poids, haricot ou fruit de notre verger à mes côtés et Dieu sait que je radote, allez au boulot, haut les cœurs, haut les soeurs.
Je m’occupe du scrutin avec sœur Olivia, puisque nous sommes en dehors du vote donc neutre, voilà un bocal où nous allons mettre les bulletins.
Je vais dans mon bureau chercher de quoi écrire et du papier.
• Bien, voilà le résultat du vote, deux pour, un contre et neuf nuls, nous sommes en ballottage, car les nuls sont enlevés du décompte.
J’étais prof d’économie et finance avant de venir au couvent.
Je rappelle qu’aux deuxièmes tours, la majorité de cinquante pourcents est nécessaire pour que la proposition soit favorable.
Je vois les soeurs discuter entre elles et nous passons au vote.
• Voici les résultats, pour, quatre, contre une voix et sept nuls.
Au regard de certaines d’entre elles après le sourire qu’elle échange, je suppute que certaines ont mis des bulletins nuls pour pouvoir rencontrer en toute impunité des bites d’hommes.
En un mot, comme pour la mort ou la vie du Christ que l’on a pris pour époux lors de nos voeux, comme Ponce Pilate elles s’en lavent les mains.
• Mes filles, je serais à la tête de notre couvent dans cette croisade nous permettant de sauver notre maison de retraite et nos petits vieux.
Sans compter la chaudière.
• Ma mère, je suis contre la prostitution, je vais demander ma mutation dans un autre couvent de notre ordre.
• Sœur de la Trinité dois-je dire à notre mère supérieure où se trouve le cierge en forme de bite que vous avez récupérée dans la chapelle et que vous avez taillé grâce à votre croix pour qu’il ressemble à la bite d’un homme ?
• Sœur Solange, taisez-vous, ça regarde notre soeur et notre très haut, mais comment le savez-vous ?
• Elle me le prête une fois par semaine, pour que ma vieille chatte reste active, l’âge et le sexe ça fait deux, ma mère, mais surtout pour que je me la ferme.
C’est la seule remarque qui est faite, je sais les sœurs ayant voté nul, alors qu’elles avaient pu voter contre, sont un peu intéressées par ce qui va se passer.
• C’est bien, il nous faut régler plein de petit détail.
La chapelle, j’ai déjà travaillé le sujet, car j’étais sûr que vous seriez fidèle à notre engagement envers nos anciens malgré le don de votre personne.
Nous avions acheté des matériaux pour faire des travaux dans la maison de retraite et comme je l’ai dit les petits poids arrivés à maturité.
Ceux-ci seront retardés d’un ou deux ans et je connais le garçon me devant un service assez adroit de ses mains qui transformera la chapelle en bar à putes l’égal de l’autre côté de la frontière.
Je l’ai contacté, il attend votre décision.
Je sais, il peut dire qu’il a construit un bar et des cellules pour que vous receviez vos clients.
Soyez sans crainte, j’ai déjà su donner de ma personne et je le tiens personnellement sous mon emprise.
Je fais un pieux mensonge, Hubert a déjà fait des travaux chez ma propre mère et c’est là que je suis devenue sa maîtresse.
Avez-vous entendu parler du fantasme d’hommes aimant sauter des infirmières ou des bonnes sœurs ?
Il baise les deux, la bonne sœur en soulevant ma robe, lorsque je suis chez maman, pour lui faciliter la tâche, je suis les fesses à l’air.
Pour la tenue d’infirmière, c’est facile, elles sont six à être pourvu de ces tenues lorsque nos soeurs soignent nos pensionnaires.
Ranger les tenues d’infirmières dans la pièce de linge, c’est en plus des petits pois le travail de sœur Solange et aidé de soeur Olivia.
Avant c’était une corvée pour tout le couvent de laver à la main les tenues de travail et le linge de maison, draps et tête d’oreillée.
Notre évêque dans son infinie bonté nous a offert une machine à laver grande capacitée et des fers à repasser électrique pour remplacer ceux en fonte que nous faisions chauffer sur la cuisinière à bois où nous faisons à manger.
C’est nos deux vieilles qui repassent le linge, en restant assise avant de le faire ranger par une plus valide.
Un jour alors que j’avais rendez-vous avec Hubert, ayant donné comme alibi que je prenais la voiture sous couvert d’aller à l’évêché, je suis venue prendre discrètement une tenue d’infirmière.
Du 40 comme sœur Fabienne et sœur Pauline du très haut.
Sœur Olivia est rentrée et m’a vu au moment où je rangeais une tenue dans un sac.
J’étais confuse et j’ai dû faire un gros mensonge.
• Soeur Olivia, je peux avoir confiance en vous pour tenir votre langue après ce que vous venez de voir !
• Je préfèrerais que l’on me la coupe plutôt que de rapporter ce que je viens de voir.
D’abord, vous avez vu quelque chose, moi non, mais dite ma mère j’adore les secrets.
• J’ai fait savoir à midi à sœur Ursule de la congrégation de Notre dame qu’étant ma seconde, elle dirigerait le couvent pendant les deux jours de mon absence.
Je sais, deux jours pour des consignes de travaux à Hubert, ça peut paraître beaucoup, mais lorsqu’il s’agit de faire gagner de l’argent à notre couvent, je sais prendre mon temps.
• C’est notre évêque qui m’a envoyé un mail voulant que je lui amène une tenue d’infirmière taille 40, j’ignore ce qu’il veut en faire ?
• Moi, je pense le savoir !
Lorsque j’étais plus jeune, c’est moi qui mettais une tenue de ce genre et qui prenait la voiture que l’évêque m’envoyait pour des soirées coquines et puis j’ai vieilli et il est mort.
Maintenant c’est vous qui devez porter ce genre de tenue, ils sont indécrottables ces évêques.
J’ai connu l’évêque Dubois dans mes premiers jours à notre couvent.
Qui eut cru qu’il baisait sœur Olivia, c’est drôle, paix à son âme, de penser que cet ecclésiastique prenait sa queue en main, pour sexer sœur Olivia en tenue d’infirmière, c’est presque risible.
J’ai eu une idée saugrenue de vouloir transformer nos soeurs en putes, mais est-elle si saugrenue que ça lorsque j’entends de telles confidences.
Une dernière chose, j’ai parlé de mail.
Pour nos résidents et principalement monsieur Chris71, un auteur d’histoire sainte, à ce qu’il m’a été dit, il avait besoin d’Internet, hors budget pour notre communauté.
Il a financé l’installation dans la maison de retraite, mais aussi mon bureau et celui de la comptable, qui travaille avec l’expert comptable en ville qui le relance régulièrement pour trouver des fonds.
C’est le seul résidant qui paye rubis sur l’ongle ce qu’il nous doit, c’est vrai, il faudrait bien que j’aille voir ce qu’il publie...
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