COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (1/8)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (1/8)
• Chéri, j’avais oublié de te dire !
Que fais-tu, pourquoi tu fermes ton ordinateur précipitamment lorsque j’entre dans notre salle à manger ?
• Heu, tu as mal vu Ondine, j’avais décidé de te rejoindre et je le fermais pour éviter que sa batterie ne se décharge.
• Lorsque tu regardais ton ordinateur, ton pantalon était au bas des jambes !
Chéri, c’est la première fois depuis nos douze mois de fiançailles et nos six mois de mariage que je vois ton sexe.
Depuis six mois, tu te changes dans la salle de bain, tu me rejoins dans notre chambre, tu soulèves ma chemise de nuit et tu entres en moi.
Tu m’as fait mal la première fois, mais depuis, tu entres plus facilement et j’attends pour voir si le mois prochain, notre union se révèlera fructueuse.
Je suis sûre que tu regardais quelque chose que tu veux me cacher, montre-moi sinon j’appelle maman et je sais que tu la crains.
Mon mari Charles de la Tour finit par céder et ce que je vois me coupe le souffle.
• Charles, que fait cette jeune femme à ce jeune homme !
• Tu me parles de ta maman, lorsque tu m’as été présenté, elle m’a dit qu’elle t’avait élevé sans que tu aies eu une éducation sexuelle.
Elle m’a dit que je devais être très doux avec toi et que je fasse de toi seulement une bonne mère en échange de mon poste de gestionnaire de tes biens et ceux de ta famille !
• L’une des choses que nos bonnes sœurs nous apprenaient, c’était la confiance que nous devions avoir pour nos maris, lorsque l’un d’
• eux nous serait proposé.
Lorsque maman m’a dit que ce serait toi l’élu de mon cœur, j’ai été la plus heureuse des femmes, même si je ne t’avais jamais vu.
Charles semble coincé et il ouvre son portable.
• Chéri, que fait cette jeune fille à ce beau garçon bien plus baraqué que toi, tu avais peur de me faire voir les muscles de cet homme, toi qui as un gros ventre !
• Cette jeune fille fait ce qu’on appelle une fellation sur la verge de ce jeune homme.
Les jeunes filles de bonne famille comme toi, évitent ce genre de comportement, elle pourrait être considérée comme des salopes ou des putains.
• Et si moi, je voulais être une salope, ta salope, tu refuserais que je te prenne dans ma bouche, comme le fait celle que tu appelles « salopes » et même putain !
• Heu, non, j’aimerais, mais ça irait contre les consignes de bien séances qu’Yvonne ta maman m’a données.
Sans attendre, je prends dans ma main cette chose un peu flasque, comment a-t-elle pu entrer en moi la nuit de nos noces ?
C’est drôle de sucer ce qui prend du volume, on dirait la sucette que mon parrain m’offrait lorsque j’étais en vacances et qu’il m’emmenait à la fête foraine.
• Je regarde le film en même temps que je te suçais, tu es tout dur, comme le jeune homme, tu permets que je vienne sur toi !
• Mais oui mon aimée, c’est mal, mais puisque tu découvres le plaisir de la chair, allons jusqu’au bout.
Je fais tomber mon peignoir et ma chemise de nuit pour me retrouver nue comme la jeune fille sur le film.
J’enjambe mon mari, j’ai nettement l’impression que je vais découvrir bien des choses que l’on a voulu me cacher et je mets ce qu’il a appelé sa verge, dans mon petit trou.
Je me sens bien remplie, sa verge était douce à sucer et elle commence à m’échauffer.
• Chéri, je perds la tête, oh !
• Embrasse-moi pendant que je t’empale, au diable les consignes de ta maman.
Pour moi aussi, c’est bien mieux que de me coucher sur toi et de simplement décharger pour que nous ayons un enfant !
• Lorsque l’on fait ça, il nous serait interdit d’avoir des enfants !
On peut faire comme ça de temps en temps et les autres fois, tu viendras sur moi sans que je bouge.
• Tais-toi, tu es ma belle salope, je, je, putain...
En même temps que mon mari prononçait ces mots inconnus de moi, je sens sa verge tressauter et mon corps prendre feu.
Les derniers mots au moment où je sens que des fusées partent dans mon corps m’empêchent d’entendre ce qu’il dit.
• Ma chérie, j’ai senti que tu jouissais aussi lorsque j’ai déchargé !
Maintenant que tu as découvert ce plaisir, je te propose de regarder des films pornographiques tous les deux, tous les soirs !
• Fais-moi voir comment mettre en marche ton portable et comment trouver ces petits films.
Je m’instruirais pour le bien de notre couple, comme tu viens de me faire découvrir de si bons moments, même si ça retarde la venue d’un bébé.
• Regarde, je te montre, mais évite d’en abuser.
C’est ainsi que je retourne me coucher, la tête pleine de verge entrant en moi, j’ai même entendu la salope dire, « défonce-moi ».
Je me réveille, Charles de la Tour est déjà parti, comme il était prévu depuis des jours, pour une tournée d’inspection de nos biens dont nos familles sont propriétaires.
Henriette, notre servante, avait préparé sa valise, comme chaque fois qu’il me quitte depuis le début de notre mariage.
J’allume l’ordinateur portable que j’ai monté de la salle à ma table de nuit.
Je vais dans le système, là où je peux voir ces petits films pornographiques.
Je sonne Henriette, notre jeune bonne que maman m’a présentée lorsque je suis devenue une femme mariée.
« Lesbienne en chaleur »
Encore un mot nouveau pour moi, « lesbienne », la jeune femme blonde comme moi se caresse avec ses doigts, rapidement, je la vois se tordre de plaisir.
Je vois qu’elle insiste sur le haut de cette fente si pleine de surprise depuis qu’hier en montant et en descendant sur la verge de mon mari, j’ai ce que Charles a appelé « une jouissance ».
• Henriette, venez vers moi, hier mon mari m’a fait découvrir ces petits films que l’on appelle pornographiques, savez-vous ce que veut dire le mot « lesbienne. »
Je viens de le découvrir, comme je viens de découvrir ce petit bouton qui commence à me faire autant de bien qu’hier, avec mon mari.
• Exacte madame, je connais ce mot et aussi, sauf votre respect, stimulez-vous votre clito, plus exactement votre clitoris, c’est l’un des principaux points de jouissance des femmes.
• Henriette, les choses évoluent sur l’écran, une autre jeune femme, son amie, à ce que je viens d’entendre, vient dans son lit, aussi nue que la première.
Mais c’est fou, la nouvelle se penche sur ce que vous appelez son clito et elle le lèche.
Oh ! elle le prend entre ses dents, elle va lui enlever !
• Madame, je vois que l’on vous a caché bien des choses.
Être une lesbienne, c’est de faire ce que ces femmes sont en train de pratiquer.
Il y a un autre mot plus vulgaire que celui de lesbienne, « gouine », mais je vous interdis de l’employer.
On dit que deux femmes qui font ce qu’elles font et encore plus si vous attendez la suite, ce sont des gouines.
• Et toi Henriette, tu sembles bien connaitre tout ça alors que l’on m’a tenue dans l’ignorance !
Pourrais-tu me montrer et mieux m’apprendre ?
Hier au soir, monsieur Charles m’a appris à être une salope en lui suçant la queue.
• Madame, je veux bien vous montrer, avec Nadia, la jeune servante de monsieur Hamid, notre voisin marocain, nous nous amusons souvent.
Elle me rejoint lorsque nos services sont terminés.
C’est ainsi qu’Henriette se dénude, c’est la première fois que je vois une femme dans son plus simple appareil.
Chez les bonnes sœurs, nous nous lavions en gardant une robe de bain posée sur nous.
Ce matin, enfin tard dans la matinée, je découvre qu’entre elles, les femmes savent se donner du plaisir.
À deux pour commencer avec Henriette qui me lèche autant que je la lèche.
69, célèbre département français, attire particulièrement mon attention, lorsque je découvre comment faire un cunnilingus.
Deux au début, car la verge de mon mari appelée bite par Nadia, elle les remplace par leurs doigts ou leurs langues.
C’est moi qui ai émis l’idée de connaitre les amours féminins à plusieurs et comme Nadia autant qu’Henriette étant partisane de l’échangisme féminin, j’apprends à le pratiquer malgré ses origines marocaines.
J’aime énormément croiser mes jambes avec celles de l’une ou l’autre et de nous frotter les clitos.
Nadia a un avantage entre nous trois, le sien est sûr développé et vient plus profondément caresser le mien.
Un seul regret, le temps de mon école dans cette pension pour bonne sœur.
Sœur Marie de la tranquillité a essayé de m’attirer dans sa cellule sous un motif futile.
« En ce temps-là » comme il est dit dans les Saintes Écritures, j’ignorais ce que le mot « gouine » voulait dire et sans la rejeter, j’ai ignoré son appel.
Pourquoi suis-je revenue dans notre salon pour trouver mon mari regardant des films pornographiques, je l’ignore ?
Ah oui, je me souviens, je voulais lui dire de me réveiller avant son départ !
Avais-je secrètement l’envie qu’il me baise comme nous l’avons fait lorsqu’il regardait ses petits films ?
Non, j’étais à mille lieues de penser que la sexualité poussée à ces extrêmes existait !
Je voulais simplement apparaitre comme une bonne épouse !
Aussi lorsque Henriette vient me servir mon petit déjeuner, regardant un film de gouines, dans un premier temps, je succombe à ses charges puis à ceux de ces deux petites salopes qu’elle forme avec Nadia.
Elles m’ont quitté, je vaque à mes occupations, surtout la lecture d’œuvre de notre bibliothèque très bien fournie, mais exclusivement composée d’œuvres chastes.
Par chance, je trouve un livre qui me passionne, si un nettoyage d'œuvres cochonnes a été opéré celui-ci est passé au travers.
« L’amant de Lady Chatterley », je le dévore.
Il est presque minuit lorsque je cherche dans les films sur Internet, je deviens Constance, mais qui peut être Olivier ?
Je mets quelques minutes à rêver, quand je me rends compte que moi aussi j’ai mon Olivier au sein de notre personnel, mais oserais-je lui demander...
Que fais-tu, pourquoi tu fermes ton ordinateur précipitamment lorsque j’entre dans notre salle à manger ?
• Heu, tu as mal vu Ondine, j’avais décidé de te rejoindre et je le fermais pour éviter que sa batterie ne se décharge.
• Lorsque tu regardais ton ordinateur, ton pantalon était au bas des jambes !
Chéri, c’est la première fois depuis nos douze mois de fiançailles et nos six mois de mariage que je vois ton sexe.
Depuis six mois, tu te changes dans la salle de bain, tu me rejoins dans notre chambre, tu soulèves ma chemise de nuit et tu entres en moi.
Tu m’as fait mal la première fois, mais depuis, tu entres plus facilement et j’attends pour voir si le mois prochain, notre union se révèlera fructueuse.
Je suis sûre que tu regardais quelque chose que tu veux me cacher, montre-moi sinon j’appelle maman et je sais que tu la crains.
Mon mari Charles de la Tour finit par céder et ce que je vois me coupe le souffle.
• Charles, que fait cette jeune femme à ce jeune homme !
• Tu me parles de ta maman, lorsque tu m’as été présenté, elle m’a dit qu’elle t’avait élevé sans que tu aies eu une éducation sexuelle.
Elle m’a dit que je devais être très doux avec toi et que je fasse de toi seulement une bonne mère en échange de mon poste de gestionnaire de tes biens et ceux de ta famille !
• L’une des choses que nos bonnes sœurs nous apprenaient, c’était la confiance que nous devions avoir pour nos maris, lorsque l’un d’
• eux nous serait proposé.
Lorsque maman m’a dit que ce serait toi l’élu de mon cœur, j’ai été la plus heureuse des femmes, même si je ne t’avais jamais vu.
Charles semble coincé et il ouvre son portable.
• Chéri, que fait cette jeune fille à ce beau garçon bien plus baraqué que toi, tu avais peur de me faire voir les muscles de cet homme, toi qui as un gros ventre !
• Cette jeune fille fait ce qu’on appelle une fellation sur la verge de ce jeune homme.
Les jeunes filles de bonne famille comme toi, évitent ce genre de comportement, elle pourrait être considérée comme des salopes ou des putains.
• Et si moi, je voulais être une salope, ta salope, tu refuserais que je te prenne dans ma bouche, comme le fait celle que tu appelles « salopes » et même putain !
• Heu, non, j’aimerais, mais ça irait contre les consignes de bien séances qu’Yvonne ta maman m’a données.
Sans attendre, je prends dans ma main cette chose un peu flasque, comment a-t-elle pu entrer en moi la nuit de nos noces ?
C’est drôle de sucer ce qui prend du volume, on dirait la sucette que mon parrain m’offrait lorsque j’étais en vacances et qu’il m’emmenait à la fête foraine.
• Je regarde le film en même temps que je te suçais, tu es tout dur, comme le jeune homme, tu permets que je vienne sur toi !
• Mais oui mon aimée, c’est mal, mais puisque tu découvres le plaisir de la chair, allons jusqu’au bout.
Je fais tomber mon peignoir et ma chemise de nuit pour me retrouver nue comme la jeune fille sur le film.
J’enjambe mon mari, j’ai nettement l’impression que je vais découvrir bien des choses que l’on a voulu me cacher et je mets ce qu’il a appelé sa verge, dans mon petit trou.
Je me sens bien remplie, sa verge était douce à sucer et elle commence à m’échauffer.
• Chéri, je perds la tête, oh !
• Embrasse-moi pendant que je t’empale, au diable les consignes de ta maman.
Pour moi aussi, c’est bien mieux que de me coucher sur toi et de simplement décharger pour que nous ayons un enfant !
• Lorsque l’on fait ça, il nous serait interdit d’avoir des enfants !
On peut faire comme ça de temps en temps et les autres fois, tu viendras sur moi sans que je bouge.
• Tais-toi, tu es ma belle salope, je, je, putain...
En même temps que mon mari prononçait ces mots inconnus de moi, je sens sa verge tressauter et mon corps prendre feu.
Les derniers mots au moment où je sens que des fusées partent dans mon corps m’empêchent d’entendre ce qu’il dit.
• Ma chérie, j’ai senti que tu jouissais aussi lorsque j’ai déchargé !
Maintenant que tu as découvert ce plaisir, je te propose de regarder des films pornographiques tous les deux, tous les soirs !
• Fais-moi voir comment mettre en marche ton portable et comment trouver ces petits films.
Je m’instruirais pour le bien de notre couple, comme tu viens de me faire découvrir de si bons moments, même si ça retarde la venue d’un bébé.
• Regarde, je te montre, mais évite d’en abuser.
C’est ainsi que je retourne me coucher, la tête pleine de verge entrant en moi, j’ai même entendu la salope dire, « défonce-moi ».
Je me réveille, Charles de la Tour est déjà parti, comme il était prévu depuis des jours, pour une tournée d’inspection de nos biens dont nos familles sont propriétaires.
Henriette, notre servante, avait préparé sa valise, comme chaque fois qu’il me quitte depuis le début de notre mariage.
J’allume l’ordinateur portable que j’ai monté de la salle à ma table de nuit.
Je vais dans le système, là où je peux voir ces petits films pornographiques.
Je sonne Henriette, notre jeune bonne que maman m’a présentée lorsque je suis devenue une femme mariée.
« Lesbienne en chaleur »
Encore un mot nouveau pour moi, « lesbienne », la jeune femme blonde comme moi se caresse avec ses doigts, rapidement, je la vois se tordre de plaisir.
Je vois qu’elle insiste sur le haut de cette fente si pleine de surprise depuis qu’hier en montant et en descendant sur la verge de mon mari, j’ai ce que Charles a appelé « une jouissance ».
• Henriette, venez vers moi, hier mon mari m’a fait découvrir ces petits films que l’on appelle pornographiques, savez-vous ce que veut dire le mot « lesbienne. »
Je viens de le découvrir, comme je viens de découvrir ce petit bouton qui commence à me faire autant de bien qu’hier, avec mon mari.
• Exacte madame, je connais ce mot et aussi, sauf votre respect, stimulez-vous votre clito, plus exactement votre clitoris, c’est l’un des principaux points de jouissance des femmes.
• Henriette, les choses évoluent sur l’écran, une autre jeune femme, son amie, à ce que je viens d’entendre, vient dans son lit, aussi nue que la première.
Mais c’est fou, la nouvelle se penche sur ce que vous appelez son clito et elle le lèche.
Oh ! elle le prend entre ses dents, elle va lui enlever !
• Madame, je vois que l’on vous a caché bien des choses.
Être une lesbienne, c’est de faire ce que ces femmes sont en train de pratiquer.
Il y a un autre mot plus vulgaire que celui de lesbienne, « gouine », mais je vous interdis de l’employer.
On dit que deux femmes qui font ce qu’elles font et encore plus si vous attendez la suite, ce sont des gouines.
• Et toi Henriette, tu sembles bien connaitre tout ça alors que l’on m’a tenue dans l’ignorance !
Pourrais-tu me montrer et mieux m’apprendre ?
Hier au soir, monsieur Charles m’a appris à être une salope en lui suçant la queue.
• Madame, je veux bien vous montrer, avec Nadia, la jeune servante de monsieur Hamid, notre voisin marocain, nous nous amusons souvent.
Elle me rejoint lorsque nos services sont terminés.
C’est ainsi qu’Henriette se dénude, c’est la première fois que je vois une femme dans son plus simple appareil.
Chez les bonnes sœurs, nous nous lavions en gardant une robe de bain posée sur nous.
Ce matin, enfin tard dans la matinée, je découvre qu’entre elles, les femmes savent se donner du plaisir.
À deux pour commencer avec Henriette qui me lèche autant que je la lèche.
69, célèbre département français, attire particulièrement mon attention, lorsque je découvre comment faire un cunnilingus.
Deux au début, car la verge de mon mari appelée bite par Nadia, elle les remplace par leurs doigts ou leurs langues.
C’est moi qui ai émis l’idée de connaitre les amours féminins à plusieurs et comme Nadia autant qu’Henriette étant partisane de l’échangisme féminin, j’apprends à le pratiquer malgré ses origines marocaines.
J’aime énormément croiser mes jambes avec celles de l’une ou l’autre et de nous frotter les clitos.
Nadia a un avantage entre nous trois, le sien est sûr développé et vient plus profondément caresser le mien.
Un seul regret, le temps de mon école dans cette pension pour bonne sœur.
Sœur Marie de la tranquillité a essayé de m’attirer dans sa cellule sous un motif futile.
« En ce temps-là » comme il est dit dans les Saintes Écritures, j’ignorais ce que le mot « gouine » voulait dire et sans la rejeter, j’ai ignoré son appel.
Pourquoi suis-je revenue dans notre salon pour trouver mon mari regardant des films pornographiques, je l’ignore ?
Ah oui, je me souviens, je voulais lui dire de me réveiller avant son départ !
Avais-je secrètement l’envie qu’il me baise comme nous l’avons fait lorsqu’il regardait ses petits films ?
Non, j’étais à mille lieues de penser que la sexualité poussée à ces extrêmes existait !
Je voulais simplement apparaitre comme une bonne épouse !
Aussi lorsque Henriette vient me servir mon petit déjeuner, regardant un film de gouines, dans un premier temps, je succombe à ses charges puis à ceux de ces deux petites salopes qu’elle forme avec Nadia.
Elles m’ont quitté, je vaque à mes occupations, surtout la lecture d’œuvre de notre bibliothèque très bien fournie, mais exclusivement composée d’œuvres chastes.
Par chance, je trouve un livre qui me passionne, si un nettoyage d'œuvres cochonnes a été opéré celui-ci est passé au travers.
« L’amant de Lady Chatterley », je le dévore.
Il est presque minuit lorsque je cherche dans les films sur Internet, je deviens Constance, mais qui peut être Olivier ?
Je mets quelques minutes à rêver, quand je me rends compte que moi aussi j’ai mon Olivier au sein de notre personnel, mais oserais-je lui demander...
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Premier chapitre chère lectrice on juge à la fin
???
