Crise de la quarantaine (09)
Récit érotique écrit par Sylvainerotic [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Crise de la quarantaine (09)
Suite des aventures de Guillaume.
N’hésitez pas à me contacter si vous avez aimé ou si vous avez des questions, ou si vous souhaitez des photos des personnages ; je réponds toujours
La quinzaine passe vite, et Mario nous rejoint en train, cette fois pour passer les 15 derniers jours du mois d’août avec nous. Je suis tellement heureux de le retrouver. Nous voici enfin tous les quatre.
Le premier soir, on se met à poil au moment de se mettre au lit. C'est devenu naturel. Un réflexe. Tant mieux car les températures restent élevées, même la nuit.
J'aime regarder Mario nu, comme à chaque fois, et une fois sous les draps, dans la pénombre, nos corps se trouvent, naturellement, doucement, presqu'avec pudeur. Un élan commun. Initié en même temps. Juste des caresses créées par la proximité des corps et des mains. Puis les lèvres qui se touchent
- Tu m'as manqué
- Toi aussi
Puis sa main sur ma bite. Et la mienne sur la sienne. Son corps est presqu'invisible dans le noir. On préfère qu'il en soit ainsi comme pour garder un certain mystère. Son corps se déplace et vient se placer entre mes jambes. Allongé sur le ventre. La couette a été repoussée sur le côté, laissant nos deux corps nus à l'air libre. Sans l'avoir vu venir, je sens soudain ses lèvres se refermer sur ma bite. Je laisse échapper aussi un soupir.
- Mmmh oui, c'est bon
Ses doigts serrent la base de mon sexe. Et il continue à sucer. Je viens lui caresser la nuque pour accompagner les mouvements de succion. De l'autre main, je me caresse le sein. Je mouille déjà dans la bouche de Mario. Il lèche ensuite avec la langue ma queue verticale. De longs coups de langue, en remontant. Puis des caresses plus vives sur le gland avec l’extrémité de la langue. Il me reprend en bouche et la fellation reprend. Sa main vient glisser sur mes abdo puis ses doigts viennent effleurer mes tétons durcis et ultra sensibles. Je me cambre légèrement. Sa main glisse contre ma jambe, puis à l’intérieur de ma cuisse, pour la relever. Je relève l'autre de moi-même. Sa langue peut ainsi descendre et me lécher les couilles qui se sont déjà bien contractées. Il dépose aussi des baisers dessus. Puis la langue descend de plus en plus bas. Je cale maintenant mes mains derrière mes cuisses pour me relever. Et il commence à me lécher l'anus. Mes gémissements deviennent plus fort. J'adore ça. Ça m'avait manqué
- Oh, continue, oui
La langue agile continue à caresser la chair tendre de mon sphincter. Ma main se fait maintenant plus pressante sur sa nuque.
Je le veux en moi... je suis prêt. Il a quelques difficultés à attraper le gel dans la valise. Je l'attends sur le lit, jambes écartées. Prêt à me faire sodomiser. Son gland lubrifié vient presser contre mon anus. J'ai un peu mal. Ça fait des mois que nous n'avons pas eu de rapport anal. Je sais qu'il va doucement
- Ça va, pas trop mal?
- Non c'est bon
Il se penche aussitot sur moi. Le bassin immobile. Il ne fait pas encore de va et vient. Le simple fait d’être en moi a l'air de lui suffir. Il m'embrasse longuement sur les lèvres puis avec la langue, sans bouger. Je lui rends ses baisers et caresse son dos nu. Heureux. Soulagé. De l'avoir en moi. De sentir son corps dans le mien. C'est tellement bon. Tellement important. On pourrait rester un moment comme ça, emboîtés l'un dans l'autre, juste à s'embrasser et se caresser. Les baisers se glissent dans le cou. Je sens le corps de Mario serré contre le mien. Le contact de sa peau nue et de ses muscles sur ma main.
Il se redresse doucement. Et me pénètre lentement. J'aime cette lenteur. Je le regarde. Je regarde sa bite rentrer dans mon corps. Je commence à ressentir du plaisir à l’intérieur, dès qu'il touche ma prostate. Il recommence à m'embrasser et ce sont juste ses fesses qui continuent les mouvements. Je les caresse avec mes mains.
- Je t'aime mon amour
- Je t'aime aussi
On continue à baiser en missionaire pendant un moment lentement.
- Prends moi par derrière
On se détache et je me place sur mes genoux, puis me penche en avant.
Mes fesses sont disponibles, offertes. J'aime cette position. Je sens le gland de Mario presser contre mon anus et l'ouvrir.
Là encore, il est doux, lent. Ses mouvements sont réguliers. Ca fait tellement longtemps qu'il ne m'a plus encule. C'est une redécouverte. Un moment important. Je sens ses mains caresser mon dos et mes épaules. Avec beaucoup de sensualité. Puis il me tient par les hanches. Je l'entends soupirer. Je gémis. Je ressens énormement de plaisir. Je tiens longtemps dans cette position, le plus possible. Jusqu’à ce que je fatigue un peu. Le sentant, c'est Mario qui dit:
- Allonge toi sur le ventre.
Je lui obéis, les fesses légèrement relevées. Mario me recouvre, les bras tendus de part et d’autre. Quand il descend profondément en moi, je sens ses hanches toucher mes fesses. Je me sens incroyablement bien. Un plaisir physique, une vague de bien être dans mon corps, mais aussi je me sens bien dans ma tête. Les images de ces dernières semaines défilent dans ma tête, la satisfaction de mon nouveau job, le fait d'avoir retrouvé l'homme que j'aime, mes deux enfants que j'adore. Je suis heureux. Je m'en rends compte. Je me laisse emporté par cette vague de bonheur total, alors que Mario a légèrement accéléré. Mes mains serrent les draps par dessus ma tête, qui est tournée sur le côté. Je laisse échapper des cris de plaisir et j'ejacule.
Mario se retire presqu’immédiatement et je sens un premier jet chaud aterrir sur une de mes fesses, un second sur l'autre fesse. Puis Mario a rapproché son gland de ma raie et les jets suivants, plus faibles viennent se poser là.
Je sens ensuite le sperme couler sur la courbure de mes fesses, et le long de ma raie.
Je suis surpris ensuite quand je sens les lèvres de Mario embrasser ma fesse: le spectacle de mon petit cul couvert de foutre doit lui faire de l'effet. Sa langue caresse ensuite ma fesse et ramasse le sperme. Je suis amusé par ce petit jeu coquin. Il me lèche ensuite la raie. C'est très agréable. Il me recouvre ensuite et vient m'embrasser dans le cou, alors que je sens sa bite, légèrement débandée glisser contre ma raie
- C’était tellement bon
- Oui... tu veux prendre une douche?
C'est vrai qu'on doit se rincer. Et on a un peu transpiré, et il fait encore chaud.
La douche est spacieuse et nous accueille tous les deux. Pour une raison simple. C’était aménagé pour ma mère, suite à sa maladie...
Les corps rafraîchis, puis séchés, nous nous glissons nus au lit, enlacés. Je m'endors rapidement. Je n'ai jamais été aussi heureux depuis longtemps. Et j'ai hate des deux semaines que nous avons devant nous.
Je continue à travailler à mi-temps et cela laisse à Mario tout le temps de se détendre, mais aussi de s'occuper des enfants. Car les activités commencent à se faire plus rares. J'adore regarder Mario avec les enfants. Il est drôle et tres affecteux avec Lea. Il aime la faire rire. Avec Arthur, il est doué pour le traiter en adulte et parvient même à avoir des conversations plus matures avec lui.
Peu après l’arrivée de Mario, pourtant, alors que nous allons passer à table pour diner en famille, je n'ai pas vu Arthur de la journée. Mais quand il arrive à table, je constate qu'il fait la tête, ses yeux sont rouges et encore mouillés de larmes. Je me doute que ça va mal, mais je sais qu'il est à prendre avec des pincettes
- Qu'est ce qui t'arrive?
- Rien...
Il pose son coude sur la table, et cale son poing contre sa joue. Il tourne sa fourchette dans son assiette sans toucher à la nourriture
J'insiste un peu
- Tu t'es disputé avec tes amis?
- Nan...
Il a l'air agacé... mieux vaut ne pas insister
Mario finit par lâcher
- Laisse ton assiette. Tu peux aller dans ta chambre si tu veux..
Il quitte aussitôt la table, et je sens que des larmes commencent à couler le long de ses joues
Je me tourne vers Mario une fois Arthur parti
Il me fait un clin d'oeil et lâche: "premier chagrin d'amour..."
Je passe une tête dans sa chambre un peu plus tard. Il est affalé sur son lit et joue avec son smartphone
- Ça te dirait d'aller manger une glace?
Il fait non de la tête
Je le laisse en paix.
Le lendemain, Mario et moi essayons de lui remonter discrètement le moral. Mais il continue de faire la tête. Il n'a pas l'air de voir ses amis, ni sa petite amie. Elle est juste partie ou se sont ils disputés?
En sortant les poubelles le soir, je constate qu'Arthur a jeté le collier qu'il portait tout l’été. Il est coupé. Comme s'il avait été arraché... Fort probablement associé à Camille sa première amourette, maintenant terminée. J'ai de la peine pour lui.
Le lendemain, il s'ennuie. J'arrive à la convaincre de choisir un livre dans la bibliothèque. Il faut dire que mon père en a laissé des tonnes. Et je n'avais pas forcement l'intention de m'en debarasser, aimant la lecture moi aussi. Arthur fait la grimace devant pas mal de classiques. Il y a assez à lire avec l’école. Il finit par bien vouloir donner une chance à "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur"
L’après-midi, à la plage, il n'est pas très causant avec le reste de la famille, mais au moins il est plongé dans son livre. C'est deja ça
Le lendemain est une journée sportive. Mario s'est inscrit à un tournoi de foot. Et moi à une course de 10k, pour continuer mes bonnes habitudes de jogging. Les températures ont un peu baissé mais restent élevées.
Après ma course, toujours en short, je rejoins Mario pour la fin de son match de foot. Il est sexy, en short, maillot et crampon. Il fait encore chaud en cette fin d’après midi. Je suis excité de le retrouver, vetu ainsi. Et puis les endorphines ont fait leur effet après ma course à pied.
Une fois rentrés à la maison, tous les deux encore transpirant et en tenue de sport dans l’intimité de notre chambre, je ne résiste pas au désir de le prendre dans les bras. Comme un mâle attiré par l'odeur d'un autre mâle. Je le serre contre moi et inhale son parfum brut. Je finis par l'embrasser sur la bouche. Pour goûter sa salive.
- J'ai envie de toi...
Il me répond en rentrant sa langue dans ma bouche. Sa bite se tend et un chapiteau se dresse avec son short. Il glisse sa main dans mon short. On s'embrasse passionnément. J'ai besoin de me nourrir de lui. C'est la première fois depuis longtemps que je ressens un besoin animal de le goûter. De laisser son parfum, son odeur âcre me pénétrer. Tous les deux en sueur, nous ne faisons qu'un. Je ne ressens aucun dégoût, aucune répulsion, car son corps c'est le mien, et vis versa. Quand on aime, le corps de l'autre ne forme qu'un tout avec le sien. Je comprends quand les gens disent qu’après un deuil, c'est comme si un membre leur avait été arraché.
J'explore donc la bouche de Mario avec ma langue. Je bois et j'avale sa salive. On s’enlève les vetements l'un de l'autre. Nous sommes nus, dégageant encore de la transpiration. On se touche se caresse. Lèche les peaux legerement humides. Je goûte sa sueur. Je l'ai dans la peau. J'ai besoin de m'intoxiquer de lui. Je l'embrasse et le lèche sous les aisselles. C'est mon homme, brut. Mes mains caressent son corps athlétique, doucement, mais aussi mes ongles ramassent un peu sa peau, comme pour la rapprocher de moi. Il me serre dans mes bras et me dévore le cou. Lui aussi a besoin de me goûter. De fusionner avec moi. Puis il se met a genoux, et se plante le nez dans mon pubis. Je sens sa langue contre mes poils légèrement humides. Il renifle, lèche puis commence une fellation, ses mains plaquées contre mes fesses. C'est bon. Il extrait toute la saveur de ma bite dans sa bouche. Et moi je lui caresse les épaules.
Après m'avoir sucé, il se redresse
- On continue sous la douche?
Il me prend par la main et me conduit vers la douche. Il est intentionné, il s'assure que l'eau est à la bonne température, avant que l'on pénètre dans la large cabine.
L'eau recouvre nos corps alors qu'on se roule des pelles et se branle mutuellement. A mon tour de me mettre à genoux, alors que l'eau tombe sur les épaules de Mario. Je peux encore goûter les derniers relans de sa masculinité en le sucant. Je suce avec de larges mouvements de tête, en saisissant la base de la queue. Mario me toise, beau, puissant, les jambes bien écartées. Je lève les yeux vers son visage, par delà ses beaux pectoraux. Je caresse sa cuisse, chaude et moite sous l’étuve de la douche. Je le serre un peu plus avec la main puis avec les lèvres. J’accélère la fellation. Il se laisse aller. Puis gémit. Avant d'expulser son sperme dans ma bouche. Après avoir goûté sa sueur, sa salive, je voulais boire une autre sécrétion de son corps pour être pleinement marque. Je me regale du gout âcre et légèrement salé de son foutre abondant.
Je me redresse et il rentre à nouveau sa langue dans ma bouche. Et il goûte certainement les effluves de son propre sperme.
Je lui caresse les fesses tout en continuant à l'embrasser. Le jet d'eau vient éclabousser nos deux têtes. Je le retourne lentement et lui masse les épaules. Puis mes bras enroulent son torse alors que je l'embrasse dans le cou. Mes mains finissent par attraper ses parties. D'une main je le branle doucement, de l'autre je lui masse doucement les couilles. Je n'ai pas arrêté mes baisers dans le cou. Je le sens frémir et soupirer. Mon homme. Mon mec. Serré contre moi. Je continue à le branler. Cette fois l'autre main lui caresse la cuisse. Je le conduis doucement jusqu’à l'orgasme. Je regarde le sperme jaillir puis atterrir sur le receptacle de la douche, avant de disparaitre dans le tourbillon.
- C’était vraiment bien, merci
- Le réconfort après l'effort
Il sourit. On s'embrasse. On démarre alors une toilette sensuelle. On se lave l'un l'autre. Les caresses de savon sur la peau nue. Partout. Sans rien oublier. Nos corps ne font qu'un. On se shampooine aussi. Et se malaxe le cuir chevelu avec sensualité.
Le lendemain, le temps est nuageux. Cela va tourner à l'orage. Tant mieux. La nature a vraiment besoin de pluie après ces dernieres semaines de canicule.
Il faut alors occuper les enfants avec des choses plus calmes comme des jeux de société. Arthur a fini son livre, et traine de nouveau son ennui.
Après quelques heures à tourner en rond dans sa chambre, il finit par sortir et surprend une partie de backgammon entre Mario et moi. Il est intrigué. Il n'a jamais joué. Pourquoi ne pas essayer.
Il fait une première partie avec moi. Je le regarde se concentrer. Il perd la première partie, mais veut aussitôt en faire une seconde avec Mario. Je suis content. C'est la magie de son âge. Découvrir. Tant de choses sont encore nouvelles pour lui.
Il finit par vouloir répéter les parties dans les jours qui suivent. Je sais qu'il finira par s'en lasser, mais à cet age, on devient vite obsessif. Et ni Mario ni moi ne disons non des qu'il s'agit de faire quelque chose avec lui. Il en a besoin.
Après la journée orageuse, il fait de nouveau beau et chaud, sans que cela soit extreme. Les enfants retournent au club l'apres midi. Après avoir déposé Arthur et Lea, on se retrouve seul avec Mario
- Des idées pour cet après-midi? je demande
- Plage?
- Ok
Et alors que je prépare un sac avec serviette et maillot, Mario me regarde en souriant
- Pourquoi pas la plage de l'autre jour... celle sans maillot
- Oh!... bonne idée
On s'y rend donc avec plaisir... sans emporter de maillot. Et c'est magique. Dès que nous sommes nus, la magie opère. On se sent bien. Juste un moment de sensualité à deux. Des baignades, du bronzage, quelques pas à marcher nus ensemble au bord de l'eau, avec le soleil, l'air et le vent pour seuls vêtements. Le paradis. On passe un après-midi de délice.
Quand on rentre à la maison, on a un peu de temps avant de passer reprendre les enfants. Une fois dans la jardin, on se rince du sel et du sable sur le corps avec un tuyau d'arrosage. Le jardin est bien clôturé avec des haies. Je m'asperge nu. Mario fait de même. J'aime renouvelver cette expérience de nudité, cette fois avec l'herbe sous les pieds. Il n'y a pas si longtemps encore, c’était quelque chose d'amusant pour les enfants. On les rincait ainsi après la plage. Jusqu’à ce qu'Arthur ait 10 ans, ils s'amusaient aussi à s'asperger sans maillot, et à jouer tout nus dans le jardin le reste de l’après-midi, libres, insouciants, naturellement bien dans leur corps. Bien sur, avec l’âge cela change et c'est normal. Puis étant adulte, on retrouve parfois ce gout de liberté.
A suivre…
N’hésitez pas à me contacter si vous avez aimé ou si vous avez des questions, ou si vous souhaitez des photos des personnages ; je réponds toujours
La quinzaine passe vite, et Mario nous rejoint en train, cette fois pour passer les 15 derniers jours du mois d’août avec nous. Je suis tellement heureux de le retrouver. Nous voici enfin tous les quatre.
Le premier soir, on se met à poil au moment de se mettre au lit. C'est devenu naturel. Un réflexe. Tant mieux car les températures restent élevées, même la nuit.
J'aime regarder Mario nu, comme à chaque fois, et une fois sous les draps, dans la pénombre, nos corps se trouvent, naturellement, doucement, presqu'avec pudeur. Un élan commun. Initié en même temps. Juste des caresses créées par la proximité des corps et des mains. Puis les lèvres qui se touchent
- Tu m'as manqué
- Toi aussi
Puis sa main sur ma bite. Et la mienne sur la sienne. Son corps est presqu'invisible dans le noir. On préfère qu'il en soit ainsi comme pour garder un certain mystère. Son corps se déplace et vient se placer entre mes jambes. Allongé sur le ventre. La couette a été repoussée sur le côté, laissant nos deux corps nus à l'air libre. Sans l'avoir vu venir, je sens soudain ses lèvres se refermer sur ma bite. Je laisse échapper aussi un soupir.
- Mmmh oui, c'est bon
Ses doigts serrent la base de mon sexe. Et il continue à sucer. Je viens lui caresser la nuque pour accompagner les mouvements de succion. De l'autre main, je me caresse le sein. Je mouille déjà dans la bouche de Mario. Il lèche ensuite avec la langue ma queue verticale. De longs coups de langue, en remontant. Puis des caresses plus vives sur le gland avec l’extrémité de la langue. Il me reprend en bouche et la fellation reprend. Sa main vient glisser sur mes abdo puis ses doigts viennent effleurer mes tétons durcis et ultra sensibles. Je me cambre légèrement. Sa main glisse contre ma jambe, puis à l’intérieur de ma cuisse, pour la relever. Je relève l'autre de moi-même. Sa langue peut ainsi descendre et me lécher les couilles qui se sont déjà bien contractées. Il dépose aussi des baisers dessus. Puis la langue descend de plus en plus bas. Je cale maintenant mes mains derrière mes cuisses pour me relever. Et il commence à me lécher l'anus. Mes gémissements deviennent plus fort. J'adore ça. Ça m'avait manqué
- Oh, continue, oui
La langue agile continue à caresser la chair tendre de mon sphincter. Ma main se fait maintenant plus pressante sur sa nuque.
Je le veux en moi... je suis prêt. Il a quelques difficultés à attraper le gel dans la valise. Je l'attends sur le lit, jambes écartées. Prêt à me faire sodomiser. Son gland lubrifié vient presser contre mon anus. J'ai un peu mal. Ça fait des mois que nous n'avons pas eu de rapport anal. Je sais qu'il va doucement
- Ça va, pas trop mal?
- Non c'est bon
Il se penche aussitot sur moi. Le bassin immobile. Il ne fait pas encore de va et vient. Le simple fait d’être en moi a l'air de lui suffir. Il m'embrasse longuement sur les lèvres puis avec la langue, sans bouger. Je lui rends ses baisers et caresse son dos nu. Heureux. Soulagé. De l'avoir en moi. De sentir son corps dans le mien. C'est tellement bon. Tellement important. On pourrait rester un moment comme ça, emboîtés l'un dans l'autre, juste à s'embrasser et se caresser. Les baisers se glissent dans le cou. Je sens le corps de Mario serré contre le mien. Le contact de sa peau nue et de ses muscles sur ma main.
Il se redresse doucement. Et me pénètre lentement. J'aime cette lenteur. Je le regarde. Je regarde sa bite rentrer dans mon corps. Je commence à ressentir du plaisir à l’intérieur, dès qu'il touche ma prostate. Il recommence à m'embrasser et ce sont juste ses fesses qui continuent les mouvements. Je les caresse avec mes mains.
- Je t'aime mon amour
- Je t'aime aussi
On continue à baiser en missionaire pendant un moment lentement.
- Prends moi par derrière
On se détache et je me place sur mes genoux, puis me penche en avant.
Mes fesses sont disponibles, offertes. J'aime cette position. Je sens le gland de Mario presser contre mon anus et l'ouvrir.
Là encore, il est doux, lent. Ses mouvements sont réguliers. Ca fait tellement longtemps qu'il ne m'a plus encule. C'est une redécouverte. Un moment important. Je sens ses mains caresser mon dos et mes épaules. Avec beaucoup de sensualité. Puis il me tient par les hanches. Je l'entends soupirer. Je gémis. Je ressens énormement de plaisir. Je tiens longtemps dans cette position, le plus possible. Jusqu’à ce que je fatigue un peu. Le sentant, c'est Mario qui dit:
- Allonge toi sur le ventre.
Je lui obéis, les fesses légèrement relevées. Mario me recouvre, les bras tendus de part et d’autre. Quand il descend profondément en moi, je sens ses hanches toucher mes fesses. Je me sens incroyablement bien. Un plaisir physique, une vague de bien être dans mon corps, mais aussi je me sens bien dans ma tête. Les images de ces dernières semaines défilent dans ma tête, la satisfaction de mon nouveau job, le fait d'avoir retrouvé l'homme que j'aime, mes deux enfants que j'adore. Je suis heureux. Je m'en rends compte. Je me laisse emporté par cette vague de bonheur total, alors que Mario a légèrement accéléré. Mes mains serrent les draps par dessus ma tête, qui est tournée sur le côté. Je laisse échapper des cris de plaisir et j'ejacule.
Mario se retire presqu’immédiatement et je sens un premier jet chaud aterrir sur une de mes fesses, un second sur l'autre fesse. Puis Mario a rapproché son gland de ma raie et les jets suivants, plus faibles viennent se poser là.
Je sens ensuite le sperme couler sur la courbure de mes fesses, et le long de ma raie.
Je suis surpris ensuite quand je sens les lèvres de Mario embrasser ma fesse: le spectacle de mon petit cul couvert de foutre doit lui faire de l'effet. Sa langue caresse ensuite ma fesse et ramasse le sperme. Je suis amusé par ce petit jeu coquin. Il me lèche ensuite la raie. C'est très agréable. Il me recouvre ensuite et vient m'embrasser dans le cou, alors que je sens sa bite, légèrement débandée glisser contre ma raie
- C’était tellement bon
- Oui... tu veux prendre une douche?
C'est vrai qu'on doit se rincer. Et on a un peu transpiré, et il fait encore chaud.
La douche est spacieuse et nous accueille tous les deux. Pour une raison simple. C’était aménagé pour ma mère, suite à sa maladie...
Les corps rafraîchis, puis séchés, nous nous glissons nus au lit, enlacés. Je m'endors rapidement. Je n'ai jamais été aussi heureux depuis longtemps. Et j'ai hate des deux semaines que nous avons devant nous.
Je continue à travailler à mi-temps et cela laisse à Mario tout le temps de se détendre, mais aussi de s'occuper des enfants. Car les activités commencent à se faire plus rares. J'adore regarder Mario avec les enfants. Il est drôle et tres affecteux avec Lea. Il aime la faire rire. Avec Arthur, il est doué pour le traiter en adulte et parvient même à avoir des conversations plus matures avec lui.
Peu après l’arrivée de Mario, pourtant, alors que nous allons passer à table pour diner en famille, je n'ai pas vu Arthur de la journée. Mais quand il arrive à table, je constate qu'il fait la tête, ses yeux sont rouges et encore mouillés de larmes. Je me doute que ça va mal, mais je sais qu'il est à prendre avec des pincettes
- Qu'est ce qui t'arrive?
- Rien...
Il pose son coude sur la table, et cale son poing contre sa joue. Il tourne sa fourchette dans son assiette sans toucher à la nourriture
J'insiste un peu
- Tu t'es disputé avec tes amis?
- Nan...
Il a l'air agacé... mieux vaut ne pas insister
Mario finit par lâcher
- Laisse ton assiette. Tu peux aller dans ta chambre si tu veux..
Il quitte aussitôt la table, et je sens que des larmes commencent à couler le long de ses joues
Je me tourne vers Mario une fois Arthur parti
Il me fait un clin d'oeil et lâche: "premier chagrin d'amour..."
Je passe une tête dans sa chambre un peu plus tard. Il est affalé sur son lit et joue avec son smartphone
- Ça te dirait d'aller manger une glace?
Il fait non de la tête
Je le laisse en paix.
Le lendemain, Mario et moi essayons de lui remonter discrètement le moral. Mais il continue de faire la tête. Il n'a pas l'air de voir ses amis, ni sa petite amie. Elle est juste partie ou se sont ils disputés?
En sortant les poubelles le soir, je constate qu'Arthur a jeté le collier qu'il portait tout l’été. Il est coupé. Comme s'il avait été arraché... Fort probablement associé à Camille sa première amourette, maintenant terminée. J'ai de la peine pour lui.
Le lendemain, il s'ennuie. J'arrive à la convaincre de choisir un livre dans la bibliothèque. Il faut dire que mon père en a laissé des tonnes. Et je n'avais pas forcement l'intention de m'en debarasser, aimant la lecture moi aussi. Arthur fait la grimace devant pas mal de classiques. Il y a assez à lire avec l’école. Il finit par bien vouloir donner une chance à "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur"
L’après-midi, à la plage, il n'est pas très causant avec le reste de la famille, mais au moins il est plongé dans son livre. C'est deja ça
Le lendemain est une journée sportive. Mario s'est inscrit à un tournoi de foot. Et moi à une course de 10k, pour continuer mes bonnes habitudes de jogging. Les températures ont un peu baissé mais restent élevées.
Après ma course, toujours en short, je rejoins Mario pour la fin de son match de foot. Il est sexy, en short, maillot et crampon. Il fait encore chaud en cette fin d’après midi. Je suis excité de le retrouver, vetu ainsi. Et puis les endorphines ont fait leur effet après ma course à pied.
Une fois rentrés à la maison, tous les deux encore transpirant et en tenue de sport dans l’intimité de notre chambre, je ne résiste pas au désir de le prendre dans les bras. Comme un mâle attiré par l'odeur d'un autre mâle. Je le serre contre moi et inhale son parfum brut. Je finis par l'embrasser sur la bouche. Pour goûter sa salive.
- J'ai envie de toi...
Il me répond en rentrant sa langue dans ma bouche. Sa bite se tend et un chapiteau se dresse avec son short. Il glisse sa main dans mon short. On s'embrasse passionnément. J'ai besoin de me nourrir de lui. C'est la première fois depuis longtemps que je ressens un besoin animal de le goûter. De laisser son parfum, son odeur âcre me pénétrer. Tous les deux en sueur, nous ne faisons qu'un. Je ne ressens aucun dégoût, aucune répulsion, car son corps c'est le mien, et vis versa. Quand on aime, le corps de l'autre ne forme qu'un tout avec le sien. Je comprends quand les gens disent qu’après un deuil, c'est comme si un membre leur avait été arraché.
J'explore donc la bouche de Mario avec ma langue. Je bois et j'avale sa salive. On s’enlève les vetements l'un de l'autre. Nous sommes nus, dégageant encore de la transpiration. On se touche se caresse. Lèche les peaux legerement humides. Je goûte sa sueur. Je l'ai dans la peau. J'ai besoin de m'intoxiquer de lui. Je l'embrasse et le lèche sous les aisselles. C'est mon homme, brut. Mes mains caressent son corps athlétique, doucement, mais aussi mes ongles ramassent un peu sa peau, comme pour la rapprocher de moi. Il me serre dans mes bras et me dévore le cou. Lui aussi a besoin de me goûter. De fusionner avec moi. Puis il se met a genoux, et se plante le nez dans mon pubis. Je sens sa langue contre mes poils légèrement humides. Il renifle, lèche puis commence une fellation, ses mains plaquées contre mes fesses. C'est bon. Il extrait toute la saveur de ma bite dans sa bouche. Et moi je lui caresse les épaules.
Après m'avoir sucé, il se redresse
- On continue sous la douche?
Il me prend par la main et me conduit vers la douche. Il est intentionné, il s'assure que l'eau est à la bonne température, avant que l'on pénètre dans la large cabine.
L'eau recouvre nos corps alors qu'on se roule des pelles et se branle mutuellement. A mon tour de me mettre à genoux, alors que l'eau tombe sur les épaules de Mario. Je peux encore goûter les derniers relans de sa masculinité en le sucant. Je suce avec de larges mouvements de tête, en saisissant la base de la queue. Mario me toise, beau, puissant, les jambes bien écartées. Je lève les yeux vers son visage, par delà ses beaux pectoraux. Je caresse sa cuisse, chaude et moite sous l’étuve de la douche. Je le serre un peu plus avec la main puis avec les lèvres. J’accélère la fellation. Il se laisse aller. Puis gémit. Avant d'expulser son sperme dans ma bouche. Après avoir goûté sa sueur, sa salive, je voulais boire une autre sécrétion de son corps pour être pleinement marque. Je me regale du gout âcre et légèrement salé de son foutre abondant.
Je me redresse et il rentre à nouveau sa langue dans ma bouche. Et il goûte certainement les effluves de son propre sperme.
Je lui caresse les fesses tout en continuant à l'embrasser. Le jet d'eau vient éclabousser nos deux têtes. Je le retourne lentement et lui masse les épaules. Puis mes bras enroulent son torse alors que je l'embrasse dans le cou. Mes mains finissent par attraper ses parties. D'une main je le branle doucement, de l'autre je lui masse doucement les couilles. Je n'ai pas arrêté mes baisers dans le cou. Je le sens frémir et soupirer. Mon homme. Mon mec. Serré contre moi. Je continue à le branler. Cette fois l'autre main lui caresse la cuisse. Je le conduis doucement jusqu’à l'orgasme. Je regarde le sperme jaillir puis atterrir sur le receptacle de la douche, avant de disparaitre dans le tourbillon.
- C’était vraiment bien, merci
- Le réconfort après l'effort
Il sourit. On s'embrasse. On démarre alors une toilette sensuelle. On se lave l'un l'autre. Les caresses de savon sur la peau nue. Partout. Sans rien oublier. Nos corps ne font qu'un. On se shampooine aussi. Et se malaxe le cuir chevelu avec sensualité.
Le lendemain, le temps est nuageux. Cela va tourner à l'orage. Tant mieux. La nature a vraiment besoin de pluie après ces dernieres semaines de canicule.
Il faut alors occuper les enfants avec des choses plus calmes comme des jeux de société. Arthur a fini son livre, et traine de nouveau son ennui.
Après quelques heures à tourner en rond dans sa chambre, il finit par sortir et surprend une partie de backgammon entre Mario et moi. Il est intrigué. Il n'a jamais joué. Pourquoi ne pas essayer.
Il fait une première partie avec moi. Je le regarde se concentrer. Il perd la première partie, mais veut aussitôt en faire une seconde avec Mario. Je suis content. C'est la magie de son âge. Découvrir. Tant de choses sont encore nouvelles pour lui.
Il finit par vouloir répéter les parties dans les jours qui suivent. Je sais qu'il finira par s'en lasser, mais à cet age, on devient vite obsessif. Et ni Mario ni moi ne disons non des qu'il s'agit de faire quelque chose avec lui. Il en a besoin.
Après la journée orageuse, il fait de nouveau beau et chaud, sans que cela soit extreme. Les enfants retournent au club l'apres midi. Après avoir déposé Arthur et Lea, on se retrouve seul avec Mario
- Des idées pour cet après-midi? je demande
- Plage?
- Ok
Et alors que je prépare un sac avec serviette et maillot, Mario me regarde en souriant
- Pourquoi pas la plage de l'autre jour... celle sans maillot
- Oh!... bonne idée
On s'y rend donc avec plaisir... sans emporter de maillot. Et c'est magique. Dès que nous sommes nus, la magie opère. On se sent bien. Juste un moment de sensualité à deux. Des baignades, du bronzage, quelques pas à marcher nus ensemble au bord de l'eau, avec le soleil, l'air et le vent pour seuls vêtements. Le paradis. On passe un après-midi de délice.
Quand on rentre à la maison, on a un peu de temps avant de passer reprendre les enfants. Une fois dans la jardin, on se rince du sel et du sable sur le corps avec un tuyau d'arrosage. Le jardin est bien clôturé avec des haies. Je m'asperge nu. Mario fait de même. J'aime renouvelver cette expérience de nudité, cette fois avec l'herbe sous les pieds. Il n'y a pas si longtemps encore, c’était quelque chose d'amusant pour les enfants. On les rincait ainsi après la plage. Jusqu’à ce qu'Arthur ait 10 ans, ils s'amusaient aussi à s'asperger sans maillot, et à jouer tout nus dans le jardin le reste de l’après-midi, libres, insouciants, naturellement bien dans leur corps. Bien sur, avec l’âge cela change et c'est normal. Puis étant adulte, on retrouve parfois ce gout de liberté.
A suivre…
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