Crise de la quarantaine (10)

- Par l'auteur HDS Sylvainerotic -
Auteur homme.
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Récit libertin : Crise de la quarantaine (10) Histoire érotique Publiée sur HDS le 17-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Crise de la quarantaine (10)
Dernier episode des aventures de Guillaume. Nhesitez pas a commenter ou a m’envoyer un message. En esperant que ca vous ait plu

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Avec Mario, on se sèche un peu au soleil, puis rentre dans la maison pour s'hydrater. Mario m'embrasse, et spontanément me dit: "j'ai envie de te faire l'amour". Il me prend par la main et nous montons les escaliers vers la chambre. On commence par des baisers, nus, face à face. On bande très vite
- J'ai envie de toi, mon chéri ... je t'aime
Il m'embrasse dans le cou et murmure: "oh moi aussi, Guillaume, je t'aime, je te veux"
Il commence alors à me lecher et à m'embrasser sur le torse. Il s'attarde sur mes tétons. Il sait trouver les points sensibles, les zones érogènes pour me faire gémir.
- Je t'aime Mario, je t'aime
Il se met à genoux et commence à me sucer. J’écarte les jambes. Bien calé sur mes pieds, je le laisse me sucer, une main légèrement posée sur sa tete. Je me sens bien, nu, libre, beau, la peau encore chaude des caresses du soleil de l’après-midi. Les mots sortent naturellement de ma bouche
- Mmmh, c'est bon suce moi, continue
Mario se sent encouragé. Il me délivre une belle fellation avec ses lèvres, avec sa langue. Quand il s'interrompt pour me masturber, il embrasse et lèche mes cuisses. Il vient aussi lécher et embrasser mes couilles, bien enflées. Puis il suce à nouveau, les mains continuant leurs caresses sur mes cuisses et mes fesses. Je suis caressant moi aussi, dans ses beaux cheveux bruns ou sur ses épaules brunies au soleil.
Il se redresse. Je le serre dans mes bras. Autant pour le remercier de sa fellation que pour le sentir contre moi. L'envie de son corps est immense. Je caresse son dos et des fesses tout en l'embrassant.
Il s'assied sur le lit, et je viens me placer entre ses jambes
- Suce moi, oui, suce moi
Je commence par embrasser ses genoux, et je remonte à l’intérieur des cuisses. Puis les couilles. Je le fais patienter. Avant que ma bouche ne récompense sa bite. Je le suce. Lui se cale sur ses coudes comme un roi. Je vois ses abdominaux se contracter. Mes mains caressent ses mollets. J'adore sentir le muscle saillant, ainsi que les poils au contact de mes mains. Sa bite est dure et large dans ma bouche. Il mouille déjà. Je le sens, au gout salé que ma salive a déjà pris. Je fais rouler ma langue contre la bite, pour ajouter aux caresses de mes lèvres qui glissent le long de son membre.
Il se redresse. Ses deux mains viennent appuyer ma tête. Je le prends en gorge en profonde, et quand il sent son gland rentrer dans ma gorge, il s'immobilise et jure: "oh putain oui, c'est trop bon"
Puis ses mains trouvent mes omoplates et mon dos jusqu'aux fesses et jusqu’à la raie. Il se laisse sucer un moment puis dit: "viens sur le lit, on va faire un 69"
Je suis tout excité. Il s'allonge sur le dos et m'attend. Je viens le recouvrir, et alors que je guide sa bite vers ma bouche, je sens qu'il me fait la même chose et il commence à me sucer. Je tressaille. Mon plaisir est double. Je suce et je suis sucé. Il n'utilise plus ses mains, juste sa bouche, et commence à me caresser sur les côtés. Je suis bien en place sur mes genoux. Il finit par glisser
- Viens t'assoir sur mon visage. J'ai envie de ton p'tit cul
Je lâche sa bite et me recule un peu et je sens aussitôt sa langue contre mon anus. Décharge immédiate de plaisir
- Oh continue... oui.... ah... c'est bon. Je lui laisse me faire un anulingus, le visage plongé en moi, et sans l'interrompre, je me penche en avant pour le recompenser d'une fellation. Je le suce et il me lèche.
Après m'avoir bien mouillé, il dit
- On commence en levrette?
- Continue à me lecher un peu
Il m'attrape par la nuque et me roule une enorme pelle avec la langue, excité par ce qu'il vient d'attendre.
Je me mets à quatre pattes. Il écarte mes fesses et replonge sa bouche dans ma raie pour me lécher encore plus fort. Cette fois la langue rentrant un peu en moi. Fesses exposées comme ça, en position animale je suis tout excité. Ma main attrape sa nuque pour le pousser à me lecher plus fort, plus profondément. Il obéit et sa langue fait des miracles.
Je suis prêt. Je le veux
- Prends moi... je t'aime mon amour
Il sourit en enduisant sa bite de gel
- Je t'aime aussi
Puis il presse contre mon sphincter et rentre facilement. Il a saisi mes hanches et commence à glisser. Sexe à l'horizontal. Je serre délibérément mon anus sur sa bite pour plus de sensations. J'aime la pression légère de ses mains. Je lui offre mon corps, bien calé sur mes mains et mes genoux. Mon mec me baise. Me prend par derrière. Comme j'aime ça. Puis ses deux mains glissent en même temps de chaque côté de mon corps jusqu’à ce qu'elles saisissent mes épaules. Il va profondément en moi, ses hanches venant toucher mes fesses.
- Mets toi sur le dos, je veux povoir t'embrasser
Je m'allonge et écarte les jambes. Mario prend sa bite en main et la réintroduit facilement en moi. Puis il prend mes chevilles dans chaque main, et continue à me sodomiser, bien installé sur ses genoux. Je regarde ses épaules et son torse bouger légèrement au rythme de la pénétration. J'aime l'observer rentrer en moi, me donner du plaisir. Je me branle en le regardant, satisfait du spectacle qu'il me donne. Les caresses sur ma prostate sont régulières et je ressens du plaisir à l’intérieur, comme à chaque fois qu'il m'encule. Il cale maintenant mes mollets contre ses épaules. Il y dépose parfois des baisers, sans ralentir le rythme de la sodomie. Sa main vient parfois m'aider à me branler ou me caresse le corps. Nous sommes tout en contrôle, désireux de ne pas jouir trop tôt, et de bien faire durer le plaisir
Il se penche ensuite et arrête ses mouvements. On s'embrasse avec la langue et se regarde dans les yeux
- Je t'aime,
-Je t'aime
- J'aimerais m'assoir sur toi
Mario se retire et s'allonge. Je viens me mettre sur lui. Il prend sa bite dans la main et la pousse entre mes fesses. Il me transperce. J'aime la sensation. Celle où il entre en moi. Me prend. Je me penche, et m'installe sur mes coudes. On s'embrasse avec la langue et ses mains me caressent: sur le dos et dans la nuque. Alors que sa bite fait des mouvements en moi. Il finit par agripper mes fesses et accélérer. Je romps le baiser pour crier:
- Oh fuck, c'est bon
Je me redresse ensuite, et plaque mes mains sur ses pectoraux. A moi de jouer. Je monte et descend. Je contrôle la sodomie. Mario me laisse faire. Il me caresse juste les cuisses. Et m'admire.
- Tu es tellement beau mon amour
Alors que je me déhanche un peu plus, ses mains viennent me caresser, sculpter mon corps : les fesses, le dos, mes côtes, mes seins, mes épaules. Il ajoute du plaisir partout avec ses mains, en plus de celui qu'il me donne avec sa queue, et qui se repend partout dans mon bas-ventre. Je prends sa main dans les miennes pour me faire caresser où je le veux, puis viens même lui sucer les doigts, comme pour obtenir encore plus de son corps. En avoir plus en moi. Et quand ce sont mes mains qui s'approchent de son visage, il me suce aussi de la même façon.
Mon plaisir est intense, partout sur mon corps. La vague grandit en moi. Je me sens prêt à exploser. Je tiens fermement ma bite en main, sans la branler, juste parce qu'elle est plus dure et plus tendue que jamais. La pression sanguine pousse les corps caverneux au maximum. Soudain une vague énorme de plaisir m'envahit. Je sens clairement le sperme très abondant de Mario couler à l’intérieur de moi. Je ressens la vague de plaisir de mes pieds jusqu’à la tête, et, fait très rare, c'est un frisson glacé qui l'accompagne. J'en ai la chair de poule. Mon premier jet est si puissant qu'il atterrit sur le visage de Mario, qui en lâche un "wow!!" de surprise. La deuxième giclée sur le menton. La troisième dans le cou. Le reste sur son ventre.
Mon corps frissone. Mario le sent avec ses mains qui touchent le grain qui s'est formé sur ma peau nue
Je reprends mon souffle après un tel débordement d’énergie.
Je viens me placer contre Mario, la tête contre son épaule.
Ses doigts caressent doucement mon sperme encore chaud. Autant pour se marquer avec mes semences que pour le recollecter. Il porte doucement son doigt à ses lèvres, passe très légèrement la langue et avale. Il fait ensuite de même, en faisant glisser son index blanchi et collant contre mes lèvres. Je lèche doucement
- Je t'aime
- Je t'aime
Sa main s'est glissée autour de moi. On s'endort presqu’immédiatement, nus sur le lit.
On perd ensuite la notion du temps. Et je suis réveillé par le buzz de mon portable. Je regarde. C'est un SMS d'Arthur: "vous êtes où, bordel????"
Merde!!! On s'est endormi et on a oublié les enfants.
On enfile un short. Commando. Et on part aussitôt.
On arrive super en retard en s'excusant. Arthur nous regarde bizzarement. On a l'air pas très frais. Décoiffés... A son âge, se doute-t-il de ce que cela peut vouloir dire?
En tout cas, je sais qu'il mûrit. Et il a certainement beaucoup mûri cet été. De son expérimentation de la vie. Mais aussi dans les questions qu'il pose.
Je me décide donc d'avoir une nouvelle conversation d'adulte avec lui. Maintenant que je suis en paix avec mon père, que je lui ai quelque part pardonné, je sens qu'il est temps que mon fils sache aussi la vérité pour son grand père. Je n'ai jamais été pour les secrets au sein de la famille. Ça n'arrange personne. Et je pense que c'est important pour Arthur de comprendre qu'il y a beaucoup de nuance, et parfois des souffrances cachées. Sa soeur est encore petite, elle.

Quand je lui dis que j'ai quelque chose à lui dire, sa premiere réaction me surprend
- Tu vas m'annoncer que Pai et toi vous avez vendu la maison ici, c'est ça?
Ca me surprend, car je suis de moins en moins decidé à vendre, mais je ne m'attendais pas à ce qu'il ait une opinion sur la question
- Non, on n'a pas encore trouvé d'acheteur... mais ça te ferait de la peine qu'on la vende finalement?
Il hausse les épaules
- Je sais pas... c'est sympa ici... je sais pas si je veux y passer tous les étés, mais c'est quand même cool d'avoir une grande maison à la mer... et puis ça te plait ici aussi, non?
Mon coeur se serre... est ce que mon fils réalise finalement mieux que moi ce qui me convient le mieux?
- Oui, c'est vrai... on va réfléchir... tu sais que c'est assez cher à entretenir
- Ah ok...
- Mais bon, ce n’était pas ce que j'avais à te dire... Voila, suite au décès de Papy, j'ai fait quelques découvertes sur ton grand père, et je trouve qu'il est important que tu saches
- Ah bon, genre quoi?
- Eh bien, Papy était homo en fait
- Papy homo??? Nan, c'est pas possible
- Si
- Comment tu le sais??
- C'est une longue histoire, mais les lettres que tu avais trouvées sous le canapé étaient en fait des lettres d'amour échangées avec un autre homme
- Wow! Mais il trompait Mamy alors, c'est degueulasse
- Oui, c'est bien sur très dure pour Mamy
- Elle savait?
- Ça je ne le saurais jamais. Je pense qu'elle savait qu'il la trompait, mais je ne sais pas si elle savait qu'il s'agissait d'un homme
- Quel salaud...
- J'ai eu la meme réaction que toi. Je lui en ai voulu pendant un moment... mais je pense ton grand père a beaucoup souffert, était mal dans sa peau en tant qu'homo et n'a jamais eu le courage de faire son coming out... tu sais les choses étaient très difficiles autrefois. On en a déjà parlé ... Etre homosexuel était même illégal
Arthur a l'air sceptique. Puis il me surprend par sa réponse
- Mais il est quand même resté avec mamy... et il a eu deux enfants avec elle. Tu penses qu'il était bi?
Ça m'amuse... Il me fait une réponse de sa génération ... sans bien comprendre en fait
- Peut être, je ne sais pas... Les choses ne sont pas aussi simples. Autrefois, beaucoup d'homos choisissaient de rester mariés avec des femmes. Etaient ils pour autant heureux? Pas forcément
- Wow c'est quand même dingue cette histoire... tu penses que c'est pour ça qu'il était chiant
Je fronce les sourcils. Même si mon père était difficile, je n'aime pas le choix du terme. Arthur comprend et se corrige
- Enfin, je veux dire, il avait mauvais caractère
- Oui, c'est certainement une des raisons. De la frustration, de l'aigreur...
- Ah ok

Je ne sais pas si Arthur comprend vraiment, mais je pense que j'ai au moins éveillé son sens critique sur un sujet compliqué. Et c'est déjà quelque chose.
Mais surtout, ce que je retiens, c'est déjà son attachement pour la maison. Cela me convainc définitivement de la retirer de la vente.
Mario me soutient dans la decision. Mon frère est assez soulagé, et nous sommes bien sur d'accord pour partager les frais d'entretien. L'agent immobilier, lui, est moins ravi quand je lui annonce la décision.

Les vacances touchent à leur fin. Cet après-midi, c'est le dernier jour où les enfants sont aux clubs. Dans deux jours il faudra rentrer et se preparer pour la rentrée des classes.
Mario et moi profitons d'un dernier moment d’intimité. Je retire le signe "A vendre". Il fait encore un temps superbe.
Mario me serre dans ses bras alors que je viens de jeter le "A vendre" à la poubelle
- Je pense que tu as pris la bonne décision ... et moi aussi en te suggérant de passer l’été ici
- Oui
On se regarde dans les yeux. Il a raison. Ces vacances m'ont sorti de la crise de la quarantaine. Et j'ai retrouvé toute ma plenitude sexuelle aussi. Mieux que ça. Mario et moi avons de nouveau atteint une forme d’apogée sexuelle. On commence à s'embrasser sur la bouche, emporté par un désir mutuel de sexe. Complètement spontané. Animal. Instinctif, sans avoir besoin de se parler. Mes hormones sont bouillantes. Mon désir à fleur de peau. Il en est de même pour Mario.
Il commence à me déshabiller. Je me laisse faire. Il le fait assez vite, mais sans trop de précipitation. Il retire mon t-shirt. Me caresse le torse, embrasse et lèche un peu les pectoraux au passage. Puis il fait tomber mon short et mon boxer d'un seul geste sur mes chevilles, et je n'ai qu’à les écarter avec mes pieds nus sans les ramasser pour être entièrement à poil. Ma bite bandée a jailli, presque verticale
- Mmmh... t'es tellement beau comme ça ... tout nu et tout bronzé
Il faut dire que les marques blanches ont presque disparu au niveau de mes fesses
Mario a saisi ma bite et m'embrasse avec la langue. Mes mains agrippent aussitôt son polo pour le remonter et le faire glisser par dessus sa tête. Je me plaque aussitôt contre lui pour inhaler son odeur et sentir sa peau, ses muscles contre les miens.
Je lâche des "oh je t'aime mon amour" avant de plonger ma langue dans sa bouche, sans lui laisser le temps de lui répondre. Sa langue caresse la mienne et je glisse mes deux mains dans son short, derrière, pour attraper ses belles fesses rondes. Mario se dessape de lui-même et nous sommes alors à poil, dans le salon, collés l'un à l'autre.
Deux animaux nus, irrésistiblement attirés l'un par l'autre. Nous sommes en rute. Avec un désir incontrôlable de baiser, de s'accoupler dans toutes les positions, le plus longtemps possible. Nous avons connu ça par le passé. Au moment de notre rencontre, et après avoir decidé d'avoir des enfants, comme deux mâles emportés par un instinct primaire de fertilité.
Je me mets à genoux et prend aussitôt Mario dans ma bouche. Gorge profonde directe. Nez contre ses poils pubiens bien noirs. Il laisse échapper un très long soupir. Mes mains agrippent ses fesses, mes ongles se plantent dans sa peau. Je le veux dès maintenant au plus profond de ma gorge. Puis je suce. Des va et vient avec la tête. Sa bite horizontale qui glisse parfaitement entre mes lèvres humides, du gland jusqu’à la base. Je n'ai pas relâché les fesses avec mes mains. Les siennes tiennent doucement ma tête en place tout en me caressant les cheveux. Puis je le lâche et dépose une série de baisers et de lèches le long des cuisses avant de lui dévorer les couilles. J'embrasse, je lèche, je gobe. Je les masse au creux de ma main. Puis je le branle tout en caressant le gland avec ma langue sortie. En le regardant dans les yeux. Il voit à quel point je suis fou de désir et complètement deshinibe. Il sait qu'on va jouer et se donner tous les deux à fond. Je reprends ma fellation. Cette fois immobile. C'est Mario, qui, d'une main calée contre sa fesse, et de l'autre contre ma nuque me pénètre la bouche avec sa bite, à son propre rythme. Vif mais sans agressivité. Sans chercher à me déstabiliser. Immobile, je me laisse baiser la bouche avec plaisir. Quand je reprends mes branles et fellations, la salive commence à bien s'accumuler sur mes lèvres et sur sa queue.
Ni lui ni moi ne voulons nous arrêter. Je suis en manque de son sperme. Je le veux. Mes papilles veulent le gouter. Et lui veut ejaculer. Il jouit alors dans ma bouche et j'avale chaque jet. Je le bois. J'aime le gout de son sperme. Une goutte coule de ma bouche et Mario la caresse avec le pouce avant de me le faire sucer.

Je sens ensuite les mains de Mario sous mes aisselles et il me relève
- Viens dans le canapé
On s'assied côte à côte et il me prend par les épaules
- Je t'aime mon amour, je t'aime
Puis sa bouche se décide à faire l'amour à la mienne. Rien que nos bouches. Des baisers très explicites, très passionés. Les langues se touchent en permanence, dans et en dehors des bouches. La salive coule d'une bouche à l'autre. Je ferme les yeux. Je sens ses mains sur mes épaules. Je le laisse faire.
Puis les baisers diminuent un peu en intensité. Et cela nous permet de nous toucher les bites et de nous branler mutuellement.
Mario me lâche et vient se placer entre mes jambes, à genoux. Je suis assis comme un roi dans ce canapé. Canapé sur lequel je n'ai jamais fait l'amour. Peut-être mon père avec Arnaud qui sait?
Je caresse le dos de Mario alors que sa tête s'affaire déjà sur ma queue. J'ai les jambes bien écartées pour lui laisser assez de place. Ma main sur sa nuque accompagne ses mouvements de tête. J'alterne les moments où je le regarde me sucer et ceux où je ferme les yeux et penche la tête en arrière pris par des vagues de plaisir.
Puis il s'occupe de mes couilles. Des baisers, et des lèches. Je me branle. J’aperçois ses yeux derrière ma bite. Puis le sperme jaillit comme un jeyser. Les premiers jets décollent et viennent atterrir sur les cheveux et les joues de Mario, puis le reste coule doucement le long de ma bite. Le visage couvert de foutre, Mario remonte doucement avec sa langue le long de ma queue et ramasse tout. Puis me suce
- Gardes en bouche
Il se redresse et m'embrasse. Le sperme vient se coller à mes lèvres et ma langue. On l'avale, en même temps que la salive
Puis Mario me fait basculer sur mon dos et me recouvre, euphorique.
- J'ai envie de faire l'amour tout l’après-midi
Il est tout fou comme un gamin
Il m'embrasse dans le cou. Excité, comme si son premier orgasme était deja loin.
Je m'attends à ce qu'il me lèche mais il dit
- J'ai envie que tu me lèches et que tu me baises..
Ça arrive rarement, et c'est en général bon signe sur sa libido.
- Donne mon ton cul
Mario se met à quatre pattes et je me place derrière lui. J’écarte les fesses et commence à lecher. Il gémit un peu. Je sais que pour lui c'est plus un plaisir psychologique que physique. Un moyen d’être intime, connecté à moi. Son anus n'est pas aussi sensible que le mien. Mais je sais qu'il ressent quand même du plaisir. J’écarte les fesses davantage et j'ai le visage plongé dans sa raie. Son petit trou est ensuite bien léché.
- Prends moi maintenant
Je pars chercher le gel dans la chambre, à poil, le sexe en erection. Quand je reviens, il est toujours dans la même position. Je le lubrifie un peu avec le doigt. Puis ma bite aussi. Je rentre doucement car ca fait tres longtemps que je ne l'ai pas encule. Il serre les dents et s'habitue. Et je commence des va et vient. Je possède son cul, mais sa peau aussi. Ses hanches, les muscles de son dos, ses épaules. Je lui fait l'amour. Il pousse quelques gémissements. Il est heureux. Satisfait du plaisir qu'il m'a réclamé.
- C'est bon continue...
Je reste doux et lent, car je sais que c'est sa preference.
Mais le fait que l'on s'encule réveille mes désirs de passif et je lui dis
- Je te veux aussi en moi... prends moi sur la table maintenant
Mario est tres excité et il me conduit par la main vers la table
Je m'allonge dessus, au bord, et je lève aussitot les jambes. Il s'est mis sur ses genoux et commence à me lécher l'anus. Je m'allonge complètement sur le dos. Je sens le bois contre mes fesses, mes épaules et ma nuque. Je m'abandonne aux caresses sur mon anus. On fait l'amour comme ça au milieu de la pièce. Je kiffe. J'attrape mes orteils avec les mains pour mieux lui donner accès à mon cul. Mario se régale aussi. Il donne des petits coups de langues vifs, puis de grandes lèches. L’extrémité de la langue rentre même en moi.
Après m'avoir bien préparé, il se lubrifie et m'encule, debout au bord de la table. Il a pris mes mollets dans ses mains. Il est très ample et régulier dans ses mouvements. Tout ce qu'il faut pour stimuler ma prostate et me faire bander. Je regarde mon sexe se tendre. J'aime aussi regarder mes jambes, levées, et écartées. Je me donne à lui. De là où je regarde, son torse puissant me domine. Il continue sans que le rythme de la sodomie ne perde en régularité.
C'est bon. Il me chauffe. Je me sens bien. J'ai tantôt les bras allongés par dessus ma tête, sur la table, tantôt sur mon corps pour me caresser et me stimuler encore plus. La main de Mario vient caresser ma joue et ses doigts pénétrer ma bouche.
- Retourne toi, je vais te prendre par derrière
Je me lève et me tiens maintenant debout, penché, les coudes sur la table. J’écarte bien les jambes et me cambre. La bite de Mario rentre d'un coup sec mais je suis bien dilaté. Puis la sodomie reprend. J'adore me faire prendre par derrière comme ça. Me donner à l'homme que j'aime. Ses mains pressent mes hanches. Il va profondément en moi. Puis il me surprend. Il se retire complètement, puis replonge sa bite dans mon cul. Ce petit jeu m'amuse et me donne du plaisir. Il reste ensuite en moi et accélère. Je dois me tenir au bord de la table
- Vas-y baise moi plus fort
La table grince. Je me suis maintenant complètement penché, le torse collé sur le bois, et les mains agrippées au bord de la table. J'aime ce qu'il me fait. Une baise un peu plus agressive.
Je me redresse ensuite. Sans que sa bite ne sorte de moi, il me caresse doucement les côtes. Je tourne la tête pour lui donner un baiser
- On continue dans la chambre?
On monte les escaliers nus quatre à quatre comme deux ados sauvages. Et on saute sur le lit avant de s’élancer pour se caresser et s'embrasser partout
- J'ai encore envie de te baiser pendant deux heures.
J'agrippe ses cheveux bruns par la nuque et lui plante un baiser fougueux avant de me remettre à quatre pattes au milieu. La sodo reprend en levrette, comme en bas.
Mario est puissant, aimant. Je le sens plus heureux et rempli de désir de m'enculer ainsi. Je le sens a ses mains sur mes hanches, aux caresses sur ma peau nue, à la pression qu'il met sur mes épaules quand il les saisit. Il finit par se caresser les deux fesses et me laisser avancer et reculer de moi-même sur sa queue. Il apprécie et regarde mon cul absorber sa bite.
- Oui, donne toi, c'est bien... tu es magnifique
La caresse de sa main le long de ma colonne vertébrale me fait frissoner. Puis il me redresse et son bras vient s'enrouler autour de mon torse. De l'autre il me branle. Je tourne la tête pour l'embrasser, langue sortie. Il me maintient comme ça tout en me donnant quelques coups de bite
- Je vais te faire l'amour dans toutes les positions mon chéri. Allonge toi sur le côté
Il vient se caler derrière moi, le torse collé à mon dos. Je lève une jambe pour qu'il se glisse à nouveau en moi. Il commence ses va et vient. Il est maintenant plus câlin. Sa main me caresse les pectoraux, les seins, puis les abdominaux. Il m'embrasse, me lèche et me mordille dans le cou et dans l'oreille.
- Je t'aime chéri
- Je t'aime mon amour, continue
Il prend ma bite en main pour me branler tout en m'enculant. Puis il m'embrasse. Il me fait complètement l'amour: avec sa bite, avec sa main, avec sa bouche.
- Laisse moi m'assoir sur ta queue
Je veux vraiment faire toutes les positions du Kamasutra aujourd'hui. Je viens glisser sa bite entre mes fesses de moi-même. Je monte et descends aussitôt, les mains calées sur ses pectoraux et les pouces qui lui caressent les seins. Ça l'excite. Il gémit. Il a saisi la tête de lit en passant ses bras par dessus la tête. Il me laisse faire mon show et jouer avec son corps. Le passif devient le dominant. Je serre mon anus sur lui. Je finis par ne pas résister à l'appel de ses lèvres suaves et me penche pour l'embrasser. On fait une pause baiser. Il me caresse doucement les fesses. Puis soudain il accélère et me burine le cul. Je reste immobile, penché vers lui. L’accélération contre ma prostate est divine. Mes yeux se ferment, ma bouche s'ouvre. Il me regarde ainsi, avec mon visage de martyre du plaisir.
Puis il se redresse et je viens enrouler mes jambes autour de lui. Nous sommes maintenant collés, enlacés. Nos deux corps le plus près possible. Prêt à fusionner. Nos fronts sont collés. Mon regard se noye dans ses yeux. Il donne des coups de bite vifs et marque une pause de quelques secondes après chaque coup. A chaque coup je pousse un gémissement de plaisir et de surprise.
- Continue, mon amour, c'est bon
Il continue son jeu, comme pour me donner du plaisir par touches successives. Puis les mouvements du bassin deviennent réguliers, et les miens l'accompagnent. Nous sommes dans une danse sexuelle. Je le serre dans mes bras. Lui fait de même. Les ongles rentrent dans la peau. Nos souflles rentrent dans la bouche de l'autre. Nous n'avons jamais été aussi prêts à ne faire qu'un, à plonger ensemble dans un océan de plaisir. Comme l'autre jour, un frisson glacé me prend. Je tremble. J'ai la chair de poule. Le plaisir me prend en entier, dans chaque partie de mon corps, chaque pore de ma peau.
L'orgasme est simultané, intense. Son sperme me remplit à l’intérieur. Le mien jaillit entre nous, et des larmes blanches viennent couler sur son ventre et sur le mien.
On reste collés un moment, a s'embrasser.
- C’était tellement bon...
On se douche et se lave ensemble, conscients que nous avons retrouvé notre plénitude sexuelle. Mieux que ça, une nouvelle apogée. On se promet de recommencer les après-midi câlins comme ça quand on pourra. Et même un petit week-end en amoureux cet automne. Et aussi de retourner bronzer nus dès que l'occasion se présentera.

Le lendemain il faut déjà faire les valises et ranger. Avec un peu de tristesse pour tout le monde. Le soir, on se promène en famille une dernière fois et on achète des glaces. On marche le long de la grand rue piétonne qui borde la plage. Le soleil, tel une énorme boule orange incandescente se couche dans la mer, marquant ainsi le cycle immuable du temps qui passe, avec ses bonheurs et ses malheurs. J'ai retrouvé toute ma sérénité. Je sais que même si le temps passe, j'ai toujours ma place ici et de belles choses à accomplir. Au travail, mais aussi avec mon mari et mes enfants. Leurs bobos physiques et de coeur de cet été m'ont fait comprendre qu'ils auront toujours besoin de moi.
Je tends ma main vers Mario qui la saisit aussitôt. On se promène en se tenant par la main.
Arthur ne peut pas s’empêcher de lâcher: "vous vous tenez encore par la main.?"
Je lui souris
- Ça te gêne?
- Nan... c'est juste que vous êtes...vieux
Il rougit et réalise sa gaffe, pas méchante, juste maladroite. Et essaie de se corriger
- Enfin, j'veux dire... vous êtes plus ados
Mario et moi éclatons de rire. Je réponds:
- On est jamais trop vieux pour ce genre de choses, Arthur. Jamais

FIN

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Texte coquin : Crise de la quarantaine (10)
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