Eliott et le garagiste (7)
Récit érotique écrit par Tounet39270 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Eliott et le garagiste (7)
Chapitre 7
« Repose-toi un peu, » a-t-il soufflé contre ma nuque, sa barbe de trois jours me chatouillant la peau. « Parce que dès que j’en ai envie, je te réveille. Et cette fois, tu vas me supplier. »
Je n’ai même pas eu la force de rougir. L’épuisement m’a emporté en quelques secondes, bercé par sa chaleur, son odeur, son bras qui me tenait comme si j’étais déjà sa chose la plus précieuse.
Et je me suis endormi, complètement à lui.
Le jour filtrait à peine à travers les vitres quand j’ai senti une chaleur insistante contre mon dos. Loris était collé à moi, sa queue raide comme une barre d’acier glissant lentement entre mes fesses, sans entrer, juste en frottant, encore et encore, son gland gonflé qui effleurait mon trou déjà sensible de la nuit.
Il a craché dans sa main, a enduit son sexe, puis a repris son va-et-vient, plus lent, plus appuyé, chaque passage faisant claquer doucement sa peau contre la mienne. Il a poussé un peu plus fort, juste assez pour que son gland ouvre légèrement mon entrée, puis il s’est retiré, encore et encore, me taquinant, me rendant fou.
« Tu sens ça ? » a-t-il murmuré contre ma nuque, la voix grave et endormie. « Je suis dur depuis des heures. J’ai dormi avec ma queue contre ton cul et j’ai rêvé de te réveiller comme ça… en te faisant supplier avant même que t’ouvres les yeux. »
Il a accéléré le rythme, frottant sa longueur entière entre mes fesses, le gland cognant mon trou à chaque aller-retour, jamais dedans, juste assez pour me faire trembler.
« Loris… » ai-je gémi, à moitié endormi, déjà désespéré.
« Non. Tu dis rien tant que tu m’as pas supplié correctement. »
Il a attrapé ma hanche, m’a forcé à cambrer le dos pour que mon cul soit encore plus offert. Il a craché encore, plus abondamment, et s’est remis à frotter, plus fort, plus rapide, son gland forçant l’entrée à chaque fois, s’ouvrant un peu plus, puis se retirant.
« Tu vas me supplier de te prendre, Eliott. Tu vas me le demander comme la petite pute que t’es quand t’es excité. »
J’ai gémi plus fort, les larmes aux yeux, le corps en feu.
« Loris… s’il te plaît… »
« S’il te plaît quoi ? » Il a ralenti presque à l’arrêt, juste le gland qui poussait, qui ouvrait, qui menaçait.
« Dis-le. »
J’ai craqué, la voix brisée, tremblante.
« Baise-moi… je t’en supplie… mets-la-moi… remplis-moi… j’en peux plus… je veux ta queue en moi tout de suite… »
Il a grogné, un son rauque et victorieux.
« Voilà. C’est ça que je voulais entendre depuis que je me suis réveillé dur contre toi. »
D’un seul coup de reins, il m’a pénétré jusqu’à la garde, brutal, sans prévenir. J’ai crié, le dos cambré, les mains agrippant les draps. Il m’a baisé fort, immédiatement, profondément, chaque coup plus violent que le précédent, le lit claquant contre le mur de verre.
« T’es à moi dès le réveil, compris ? Ton premier mot du matin, c’est ma queue. Ton premier cri, c’est mon nom. »
Il m’a pris comme ça, insatiable, jusqu’à ce que je jouisse deux fois sans même être touché, le corps secoué de spasmes, puis jusqu’à ce qu’il jouisse à son tour, me remplissant à ras bord, son sperme débordant autour de lui.
Il est resté en moi, haletant, m’embrassant la nuque.
« Bonjour, Eliott. » Un sourire contre ma peau. « Je crois qu’on va prendre l’habitude de se réveiller comme ça. »
Le dimanche matin s’est étiré lentement entre les draps. On n’a pratiquement pas quitté le lit : une douche rapide à deux (où j’ai fini à genoux), un café bu nu sur la mezzanine, puis Loris m’a ramené sous la couette pour une nouvelle tournée lente et profonde. Vers midi, son téléphone a vibré sur la table de nuit.
Il a décroché, la voix encore rauque de sommeil et de sexe.
« Ouais… » Un silence. « Les restes ? Grave, j’arrive. » Un rire bas. « Lorie veut inviter Eliott ? Son tel est éteint, il a pas dû charger la batterie… » Nouveau silence, puis un sourire dans la voix. « T’inquiète, je l’amène. Il est déjà avec moi. »
Il a raccroché, m’a regardé avec son sourire carnassier.
« On va manger chez Jean-Charles et Lorie. Tu viens avec moi. »
Je me suis redressé, paniqué.
« Mais… je suis pas habillé pour… et j’ai rien de propre ici… »
Il a haussé les épaules.
« On passe chez toi te changer. Je conduis. »
Une demi-heure plus tard, j’étais dans ma propre voiture, mais c’était lui au volant. Sa main droite ne quittait jamais ma cuisse : posée lourdement, possessive, parfois serrant fort, parfois remontant lentement vers l’intérieur, effleurant la couture de mon jean, frôlant ma braguette. À chaque feu rouge il tournait la tête, me fixait, et ses doigts grimpaient un peu plus haut.
« T’as passé la nuit à jouir pour moi, » murmurait-il quand une voiture s’arrêtait à côté de nous. « Et tout à l’heure tu vas dire bonjour à Lorie en sachant exactement ce que je t’ai fait. Rien que d’y penser, tu bandes déjà, hein ? »
Je n’osais même plus répondre ; je me contentais de hocher la tête, écarlate.
Il a garé la voiture devant chez Jean-Charles, a coupé le moteur, puis a attrapé ma nuque d’une main ferme et m’a embrassé brutalement, langue profonde, possessif, juste avant d’ouvrir la portière.
« Souviens-toi : t’es avec moi. Et tu restes avec moi toute la journée. »
Il est sorti, a fait le tour, m’a ouvert la porte et m’a tendu la main comme si c’était la chose la plus naturelle du monde.
Je l’ai prise, tremblant, rouge jusqu’aux oreilles, en sachant très bien que Lorie et Jean-Charles allaient tout deviner en une seconde.
Et que Loris s’en foutait complètement.
On a sonné. Lorie a ouvert en grand, tablier taché de sauce tomate, sourire éclatant.
« Eliott ! » Elle m’a sauté au cou, m’a fait deux grosses bises, puis elle a reculé d’un pas et a vu Loris juste derrière moi, sa grande main posée fermement au creux de mes reins, doigts écartés, possessive.
Son sourire s’est figé une demi-seconde. « Loris ? Vous venez ensemble ? »
Loris a simplement hoché la tête. « Ouais. Je le ramène. »
Jean-Charles est apparu dans l’entrée, bière à la main, un sourire moqueur aux lèvres. « Le duo improbable ! Entrez, entrez, ça va être intéressant. »
Lorie a refermé la porte et nous a dévisagés tour à tour, les mains sur les hanches. « Attendez… vous avez dormi ensemble ? Genre… vraiment dormi ensemble ? »
Loris a haussé les épaules, sa main toujours sur mes reins. « Ouais. »
Jean-Charles a éclaté de rire. « Putain, Loris, depuis vingt-cinq ans que je te connais, je t’ai jamais vu ramener quelqu’un au brunch du lendemain. C’est historique ! »
On s’est installés dans la grande cuisine ouverte : lasagnes fumantes, salade, vin rouge. Loris m’a tiré la chaise à côté de lui d’un geste naturel. Dès que je me suis assis, sa main droite a glissé sous la nappe, s’est posée lourdement sur ma cuisse gauche, paume à plat, doigts écartés presque jusqu’à l’intérieur. Il a pris son verre de vin de la main gauche comme si de rien n’était.
Lorie a servi tout le monde, puis a posé ses coudes sur la table, menton dans les mains, regard pétillant.
« Bon, maintenant qu’on est tranquilles… depuis quand vous deux ? »
Sa main a serré ma cuisse, juste assez pour que je sursaute légèrement. Ses doigts ont remonté de cinq centimètres, lentement, effleurant la couture intérieure de mon jean.
Jean-Charles a enchaîné aussitôt : « Et surtout, Loris, depuis vingt-cinq ans que je te connais, je t’ai jamais vu garder quelqu’un plus de vingt-quatre heures. Là t’as l’air d’avoir passé la nuit entière avec lui. Qu’est-ce qui se passe, mec ? »
Loris a bu une gorgée de vin, sa main toujours posée, immobile maintenant, mais le poids était là, brûlant.
« Une semaine. Et oui, c’est la première fois que quelqu’un passe la nuit chez moi. »
Lorie a ouvert des yeux ronds. « Une nuit entière ? Chez toi ? »
« Ouais. Et il est reparti avec moi ce matin. »
À ces mots, sa main a bougé : le pouce a tracé un cercle lent sur l’intérieur de ma cuisse, juste assez haut pour que je sente la chaleur irradier vers mon entrejambe. J’ai serré ma fourchette.
Jean-Charles a sifflé. « Record absolu. Alors sérieusement, qu’est-ce que tu lui trouves ? Parce que Eliott, sans offense, c’est pas du tout ton style habituel. »
Loris m’a regardé, un sourire lent et dangereux aux lèvres. Il a laissé le silence s’installer deux secondes. Sa main a remonté encore, deux centimètres, le petit doigt frôlant maintenant la couture de ma braguette. J’ai senti mon visage s’enflammer.
« Je lui trouve qu’il rougit pour un rien, » a-t-il commencé, la voix basse et posée. « Qu’il tremble dès que je pose la main sur lui. Qu’il gémit quand je le touche à peine. »
Sa paume a pressé ma cuisse entière, possessive, puis le bout de ses doigts a effleuré très légèrement la bosse qui se formait déjà dans mon jean. J’ai failli lâcher ma fourchette.
Lorie a plaqué une main sur sa bouche, mi-choquée, mi-hilare. Jean-Charles a explosé de rire.
Loris a continué sans me lâcher des yeux, sa main toujours là, immobile maintenant, mais la pression était claire : il savait exactement l’effet que ça me faisait.
« Je lui trouve un cul qui me rend complètement dingue, une bouche faite pour être prise, et surtout… il se laisse complètement aller dès que je le regarde un peu trop longtemps. Aucun mec avant lui n’a réagi comme ça à mon contact. »
J’étais rouge écarlate, la gorge nouée. Sa main a bougé encore : l’index a tracé la ligne de ma braguette sur toute sa longueur, très lentement, juste assez pour que je sente chaque millimètre, puis s’est arrêté en haut, appuyant légèrement.
Lorie a lâché un petit « Loriiis ! » outré mais amusé.
Jean-Charles, les larmes aux yeux : « T’es en train de le dire à table, devant nous ! »
Loris a haussé les épaules, parfaitement détendu, sa main toujours là, possessive, sous la nappe. « Pourquoi mentir ? C’est la vérité. Et le meilleur, c’est qu’il adore ça. »
Il m’a forcé doucement à tourner la tête vers lui, son pouce caressant maintenant l’intérieur de ma cuisse, juste à la limite de l’indécence.
« Pas vrai, Eliott ? »
J’ai réussi un minuscule « oui… » à peine audible.
Sa main a serré une dernière fois, très fort, puis s’est posée calmement, toujours sur moi, mais sans bouger plus, comme une promesse silencieuse.
Lorie a poussé un cri ravi. « Oh mon dieu, vous êtes adorables ! »
Jean-Charles a levé son verre. « À Eliott, le seul mec qui a réussi à faire dormir Loris une nuit entière sans se faire virer au petit matin. Respect total. »
Loris a souri, sa main toujours là, chaude, lourde, possessive, pendant tout le reste du repas. À chaque bouchée de lasagne, elle serrait un peu plus quand je répondais à une question. Quand Lorie me demandait si j’avais aimé la nuit, son pouce traçait des cercles lents sur l’intérieur de ma cuisse, me faisant bégayer. Quand Jean-Charles me taquinait sur mon « nouveau statut », ses doigts effleuraient ma braguette, juste assez pour que je sente la pression sur mon sexe qui durcissait malgré moi. À un moment, pendant que je buvais mon vin, sa main est remontée complètement, a enveloppé ma queue à travers le jean, et a serré doucement, me faisant presque recracher ma gorgée.
Tout le repas, j’étais rouge, tendu, au bord de l’explosion, pendant que lui discutait normalement, riait, servait du vin, comme si sa main n’était pas en train de me rendre fou sous la table.
Et je savais que ça n’était pas fini. Pas avant que je sois à nouveau seul avec lui.
Après le repas, Lorie a commencé à débarrasser en jetant des coups d'œil à sa montre.
« Merde, je dois y aller. Mes parents m'attendent à quinze heures. » Elle s'est tournée vers moi, enthousiaste. « Eliott, tu viens avec moi ? Ils adorent les fleurs, tu pourrais leur donner des conseils pour le jardin ! »
J'ai ouvert la bouche pour répondre, mais la main de Loris s'est resserrée sur ma cuisse sous la table, ferme, possessive.
« Il reste avec moi. »
Le ton n'admettait aucune discussion. Lorie a écarquillé les yeux.
« Ah… d'accord. Bon ben… amusez-vous bien alors. »
Elle a embrassé Jean-Charles, m'a fait un clin d'œil complice, et elle est partie. Le silence s'est installé quelques secondes. Jean-Charles s'est levé, s'est étiré.
« Bon, il fait une chaleur de malade. Piscine ? »
Loris a souri, sa main toujours sur moi.
« Parfait. »
Quelques minutes plus tard, on était dans le jardin. La piscine scintillait sous le soleil de juillet, entourée de chaises longues blanches et de palmiers en pots. Jean-Charles a sorti des bières fraîches, en a tendu une à Loris, une à moi. Il s'est installé sur une chaise, lunettes de soleil sur le nez, débardeur blanc, short de bain déjà enfilé.
Loris s'est allongé sur la chaise longue la plus large, jambes écartées, torse nu, jean toujours sur les hanches mais déboutonné. Ses tatouages brillaient sous le soleil, chaque motif tribal se dessinant parfaitement sur sa peau bronzée. Les muscles de ses abdominaux se contractaient à chaque respiration. Il a tapoté l'espace entre ses cuisses.
« Viens là. »
J'ai hésité une seconde. Jean-Charles était juste à côté, à deux mètres. Mais Loris ne me lâchait pas du regard, ce regard gris acier qui ne laissait aucune place à la négociation. Je me suis approché, tremblant. Il m'a attrapé par la taille, m'a tiré sans douceur entre ses jambes, mon dos contre son torse massif. Le contact de sa peau chaude contre la mienne à travers ma chemise m'a fait frissonner. Ses bras se sont refermés autour de moi, lourds, chauds, possessifs. Une main a glissé sous ma chemise, s'est posée à plat sur mon ventre nu. Sa paume était large, rugueuse, brûlante.
« Voilà. Comme ça t'es bien. »
Jean-Charles a éclaté de rire.
« Putain, Loris, sérieux ? T'es obligé de le coller comme ça ? »
Loris a haussé les épaules, sa main remontant lentement sous ma chemise, effleurant mes côtes, mes flancs. Chaque passage de ses doigts laissait une traînée de feu sur ma peau.
« J'aime bien le sentir contre moi. »
Sa bouche s'est posée contre mon oreille, assez bas pour que Jean-Charles entende.
« Et j'aime bien qu'il rougisse devant tout le monde en sachant exactement ce que je lui fais. »
Ses doigts ont tracé la ligne de mes côtes, ont descendu jusqu'à la ceinture de mon jean, ont joué avec le premier bouton sans l'ouvrir. Mon cœur battait si fort. J'ai retenu mon souffle, le visage en feu.
Jean-Charles nous observait, amusé, sirotant sa bière, un sourire en coin.
« T'es vraiment accro, hein ? »
« Complètement. »
La main de Loris a quitté mon ventre, a remonté sous ma chemise jusqu'à mon torse. Ses doigts ont exploré ma peau nue lentement, traçant des cercles sur mes côtes, remontant vers ma poitrine. Quand ses doigts ont effleuré mon téton gauche, j'ai sursauté. Il l'a pincé légèrement entre son pouce et son index. Un petit gémissement étouffé m'a échappé.
« Chut, » a murmuré Loris contre ma nuque. « Reste tranquille. »
Mais il continuait, caressant mon torse lentement, pinçant mes tétons tour à tour, explorant chaque centimètre de peau sous le tissu. Son autre main est descendue, s'est posée sur ma cuisse, a serré fort. Jean-Charles regardait la scène en secouant la tête, sourire aux lèvres.
« T'es un grand fou, mec. Vraiment. »
« Peut-être. Mais regarde-le. »
Loris a tourné légèrement mon visage vers Jean-Charles avec sa main libre. J'étais écarlate, la bouche entrouverte, les yeux brillants, le souffle court.
« Il adore ça. »
Sa main est descendue à nouveau, a glissé sur mon ventre sous ma chemise, puis plus bas, effleurant la bosse visible dans mon jean. Le bout de ses doigts a tracé la forme de mon érection à travers le tissu. J'ai gémi malgré moi, mes hanches bougeant instinctivement.
« Tu vois ? »
Jean-Charles a ri franchement.
« Bon dieu, Loris, tu vas le faire jouir devant moi ou quoi ? »
« Peut-être. »
Ses doigts ont tracé lentement toute la longueur de ma queue à travers le tissu, appuyant juste assez pour que je sente chaque mouvement. Mon corps entier tremblait maintenant. Sa paume a pressé contre moi, chaude et ferme.
« Respire, Eliott, » a soufflé Loris. « On est entre amis. Détends-toi. »
Mais comment me détendre quand sa main était là, quand Jean-Charles nous regardait, quand mon corps réagissait si violemment ?
Sa main a quitté mon entrejambe, est remontée sous ma chemise, a caressé mon dos nu en longs mouvements lents. Puis elle est descendue à l'extérieur cette fois, a glissé sur ma hanche, puis sur ma fesse droite, serrant fort à travers le jean. Ses doigts ont malaxé ma chair, possessifs.
« Putain, ce cul… » a-t-il murmuré, assez fort pour que Jean-Charles entende. « J'en ai jamais assez. »
« T'es vraiment un malade, » a répété Jean-Charles, hilare, levant sa bière comme pour trinquer à la folie de son ami.
Loris a continué pendant de longues minutes : main sous ma chemise caressant mon torse, pinçant mes tétons, traçant des cercles sur mon ventre ; main sur mes fesses serrant, malaxant, explorant ; bouche contre ma nuque déposant des baisers brûlants, mordillant ma peau. J'étais dans un état second, rouge, tremblant, dur comme un roc, complètement à sa merci. Chaque caresse envoyait des décharges électriques dans tout mon corps.
À un moment, il a déboutonné ma chemise entièrement, l'a ouverte largement, exposant mon torse nu au soleil et aux yeux de Jean-Charles. La lumière chaude sur ma peau nue m'a fait frissonner.
« Regarde comme il est beau, » a-t-il dit, ses deux mains parcourant maintenant ma peau exposée, traçant mes clavicules, mes pectoraux, mes côtes. « Cette peau claire… ces tétons roses… »
Jean-Charles a sifflé, amusé.
« Ouais, bon, tu vas pas le déshabiller complètement devant moi quand même ? »
Loris a souri, carnassier.
« Pourquoi pas ? »
Ses mains ont attrapé la ceinture de mon jean. Mon cœur a bondi dans ma poitrine.
« Loris… » ai-je soufflé, paniqué, mes mains agrippant ses poignets.
« Chut. »
Il a déboutonné mon jean lentement, a baissé la fermeture éclair centimètre par centimètre. Le bruit du zip a semblé résonner dans tout le jardin. Jean-Charles a éclaté de rire, secouant la tête.
« Ok, stop, je vais dans la piscine moi. Vous me rejoignez quand vous aurez fini votre petit truc. »
Il s'est levé, a enlevé son débardeur révélant un torse musclé et bronzé, puis son short, ne gardant qu'un boxer moulant noir, et a plongé dans l'eau avec un grand splash qui a éclaboussé partout. Dès qu'il a eu le dos tourné, Loris a glissé sa main dans mon jean ouvert, sous mon boxer, ses doigts rugueux ont trouvé ma peau nue, et il a enroulé sa main entière autour de ma queue dure.
« Loris ! » ai-je gémi, les joues en feu, regardant frénétiquement vers la piscine.
« Il nous voit pas. Et même s'il nous voyait… j'en ai rien à foutre. »
Il a commencé un lent va-et-vient, sa main chaude et rugueuse sur moi, son pouce frottant mon gland à chaque passage, son autre main caressant mon torse nu, pinçant mes tétons. J'ai rejeté la tête en arrière contre son épaule massive, les yeux fermés, perdu dans la sensation. Ses lèvres ont trouvé mon cou, ont sucé ma peau.
« T'es tellement dur pour moi… même devant mon meilleur pote, t'arrives pas à te retenir. T'aimes ça, hein ? Qu'on puisse nous voir ? »
J'étais au bord, tremblant, gémissant doucement, mes hanches bougeant dans sa main.
« Pas ici… pas maintenant… s'il te plaît… »
« Si. Ici. Maintenant. Je veux te sentir jouir dans ma main. »
Il a accéléré légèrement, son pouce frottant mon gland à chaque mouvement, sa main serrant plus fort. J'étais si proche, si terriblement proche…
« Loris ! » a crié Jean-Charles depuis la piscine, nageant tranquillement. « Vous venez ou vous restez collés comme ça toute la journée ? »
Loris a ralenti, m'a lâché à regret, a sorti sa main de mon jean. Ses doigts brillaient de mon liquide pré-séminal. Il les a portés à sa bouche, les a léchés lentement en me regardant dans les yeux.
« Mmm. Délicieux. »
J'ai failli défaillir. Il a remonté mon jean, l'a reboutonné, mais m'a laissé la chemise ouverte.
« On arrive ! » a-t-il crié vers la piscine.
Il m'a embrassé la nuque, a murmuré contre ma peau :
« Patience. Tout à l'heure, je te finis. Et cette fois, tu vas crier mon nom. »
Loris s'est levé de la chaise longue d'un mouvement fluide, m'a tiré debout. Ses mains étaient toujours sur moi, possessives. Puis, sans prévenir, il a déboutonné son jean, l'a fait glisser le long de ses jambes musclées, révélant des cuisses puissantes et sculptées, et l'a jeté sur la chaise. Il était complètement nu maintenant, sa queue à moitié dure se balançant librement, impressionnante même au repos, son corps sculpté luisant sous le soleil. Ses tatouages couvraient ses flancs, ses côtes, descendaient jusqu'à ses hanches.
Mon cœur s'est arrêté. J'ai ouvert la bouche, aucun son n'est sorti.
« Loris… tu… »
Il a souri, ce sourire carnassier que je connaissais maintenant si bien.
« Quoi ? C'est une piscine privée. Et j'ai envie de nager à poil. Ça te pose un problème ? »
Ses mains ont attrapé ma chemise ouverte, l'ont fait glisser de mes épaules. Je l'ai laissé faire, paralysé, hypnotisé par son regard. La chemise est tombée au sol. Puis il a déboutonné mon jean, l'a baissé avec mon boxer d'un geste assuré, les faisant descendre jusqu'à mes chevilles.
« Loris ! » Ma voix était aiguë, paniquée. « Jean-Charles est là ! On peut pas… je peux pas… »
« Et alors ? Il en a vu d'autres. Et toi t'es magnifique. Pourquoi tu te cacherais ? »
Il m'a retourné face à la piscine, m'a poussé doucement vers le bord. J'étais nu, complètement nu, rouge de la racine des cheveux jusqu'au torse, mes mains essayant vainement de cacher mon sexe dur, mes cuisses tremblantes.
Jean-Charles, dans l'eau jusqu'à la taille, nous a vus arriver. Ses yeux se sont écarquillés une seconde, puis il a éclaté de rire.
« Putain, Loris, t'es vraiment un fou ! Totalement nu ? Eliott, viens, entre dans l'eau, au moins tu seras couvert. »
Loris m'a poussé vers le bord. J'ai sauté dans l'eau, le froid me saisissant, coupant mon souffle. Mon érection a faibli légèrement sous le choc thermique. Loris m'a suivi immédiatement, plongeant avec grâce, son corps se déployant dans l'eau comme un animal aquatique.
Quand il a refait surface juste devant moi, l'eau ruisselant sur son visage et ses épaules, il m'a attrapé par la taille sous l'eau, m'a tiré contre lui d'un geste possessif.
« Voilà. Personne te voit maintenant. Tu peux te détendre. »
Mais sous l'eau, ses mains étaient partout. Sur mes hanches, mes fesses qu'il serrait fort, mon dos qu'il caressait en longs mouvements. Il m'a plaqué contre le bord de la piscine, le carrelage froid contre mon dos nu, son corps chaud et massif pressé contre le mien, sa queue qui avait durci à nouveau pressée contre mon ventre.
« Loris… Jean-Charles nous regarde… »
« Il s'en fout. Pas vrai, Jean-Charles ? »
Jean-Charles nageait tranquillement à quelques mètres, un sourire amusé aux lèvres.
« Faites comme si j'étais pas là. Vous êtes tellement accros l'un à l'autre que de toute façon vous m'avez déjà oublié. »
Loris a ri, sa bouche a trouvé la mienne, m'a embrassé profondément, sa langue envahissant ma bouche avec cette urgence qu'il avait toujours. Ses mains ont attrapé mes fesses sous l'eau, les ont écartées légèrement. J'ai senti ses doigts explorer, descendre entre mes fesses.
« Tu sens ça ? Je pourrais te prendre ici, maintenant, dans cette piscine, et il nous regarderait. Il verrait tout. »
« Loris… » C'était à moitié une protestation, à moitié une supplication.
« Chut. »
Son doigt a trouvé mon entrée, a effleuré le muscle, a poussé légèrement. La sensation de l'eau et de son doigt m'a fait trembler. Il a poussé un peu plus, entrant juste assez pour me faire gémir contre ses lèvres. Le doigt était épais, rugueux, insistant.
« T'es encore ouvert de cette nuit… et de ce matin. Mon sperme est encore en toi, pas vrai ? »
J'ai hoché la tête, incapable de parler. Il a enfoncé son doigt plus profondément, l'a bougé lentement. Puis il l'a retiré, m'a retourné d'un geste, me plaçant face au bord, son torse contre mon dos, sa queue pressée entre mes fesses, dure comme de l'acier.
Jean-Charles s'est approché, nageant lentement vers nous. L'eau faisait des petites vagues autour de lui. Il s'est arrêté à un mètre, s'est appuyé contre le bord à côté de nous, nous regardant avec un mélange d'amusement et de quelque chose d'autre… une intensité dans le regard.
« Vous êtes vraiment en train de… ? »
Loris a souri, sans cesser de bouger ses hanches, frottant sa queue entre mes fesses sous l'eau, le gland poussant contre mon entrée à chaque mouvement.
« Peut-être. On verra où ça nous mène. »
Il a bougé ses hanches plus fort, me faisant sentir toute sa longueur, toute sa dureté. J'ai gémi, les mains agrippées au rebord de la piscine, mes jointures blanches.
Jean-Charles a secoué la tête, un sourire lent se dessinant sur ses lèvres.
« Putain, mec… ça me rappelle… »
Il s'est tu, un sourire entendu aux lèvres, ses yeux bleus fixant Loris.
Loris a haussé un sourcil, arrêtant ses mouvements une seconde.
« Quoi ? Ça te rappelle quoi ? »
Jean-Charles a soutenu son regard, l'eau clapotant doucement autour d'eux.
« Tu sais très bien quoi. Le seul mec qu'on a partagé, toi et moi. »
Le silence s'est installé quelques secondes. Je sentais la tension changer, s'épaissir. Loris a souri lentement, ses mains resserrant leur prise sur mes hanches.
« Ah ouais. Mathieu. Putain, c'était il y a quoi… dix ans ? »
« Douze. »
Jean-Charles s'est rapproché encore, maintenant à moins d'un mètre, ses yeux allant de Loris à moi.
Loris a ri doucement, sa queue toujours pressée contre moi, dur et insistant.
« Il était comment déjà… un peu comme Eliott. Timide, rouge pour un rien. Des grands yeux qui nous regardaient comme si on était des dieux. »
Jean-Charles a hoché la tête, son regard s'assombrissant légèrement.
« Ouais. Et il adorait quand on le prenait à deux. Il n'arrêtait pas de supplier. »
Mon cœur battait si fort que j'avais l'impression qu'il allait exploser. Qu'est-ce qu'ils étaient en train de dire ? Mon esprit tournait, essayant de comprendre, mais mon corps réagissait déjà, une nouvelle vague de chaleur me submergeant.
Loris a bougé ses hanches à nouveau, lentement, me faisant gémir malgré moi.
« Tu penses à quoi, là ? » a demandé Jean-Charles, son sourire s'élargissant, sa voix plus basse.
Loris a regardé son ami intensément, puis m'a regardé moi, ses mains caressant mes flancs sous l'eau.
« Je pense que peut-être… Eliott aimerait essayer. Qu'il aimerait savoir ce que ça fait d'être pris par deux hommes en même temps. »
Ma tête a tourné. L'eau semblait plus chaude soudain. Jean-Charles s'est rapproché encore, maintenant juste à côté de nous, à quelques centimètres. Son torse était musclé, bronzé, de l'eau ruisselant sur ses pectoraux. Je pouvais voir ses yeux bleus fixés sur moi.
« Eliott ? » Sa voix était douce, presque tendre, contrastant avec l'intensité de son regard. « T'es d'accord ? Tu veux qu'on s'occupe de toi… tous les deux ? »
J'étais en transe, perdu, incapable de penser clairement. Loris contre mon dos, sa queue entre mes fesses, ses mains sur moi. Jean-Charles devant moi, ses yeux bleus plantés dans les miens, attendant ma réponse. Mon corps tremblait, mon cœur cognait, ma bouche était sèche.
« Je… je sais pas… »
Loris a embrassé ma nuque, sa voix rauque contre ma peau.
« Réponds honnêtement. Ça t'excite d'imaginer ? De nous imaginer tous les deux en train de te prendre, de te remplir, de te faire crier ? »
Mon souffle s'est bloqué. L'image s'est formée dans mon esprit malgré moi. Eux deux. Sur moi. En moi. Leurs mains partout. Leurs bouches. Leurs…
« Je… oui… »
Le mot s'est échappé avant que je puisse le retenir. À peine un murmure, mais ils l'ont entendu tous les deux.
Jean-Charles a souri, un sourire lent et dangereux.
« Alors c'est oui. »
Fin du chapitre 7.
« Repose-toi un peu, » a-t-il soufflé contre ma nuque, sa barbe de trois jours me chatouillant la peau. « Parce que dès que j’en ai envie, je te réveille. Et cette fois, tu vas me supplier. »
Je n’ai même pas eu la force de rougir. L’épuisement m’a emporté en quelques secondes, bercé par sa chaleur, son odeur, son bras qui me tenait comme si j’étais déjà sa chose la plus précieuse.
Et je me suis endormi, complètement à lui.
Le jour filtrait à peine à travers les vitres quand j’ai senti une chaleur insistante contre mon dos. Loris était collé à moi, sa queue raide comme une barre d’acier glissant lentement entre mes fesses, sans entrer, juste en frottant, encore et encore, son gland gonflé qui effleurait mon trou déjà sensible de la nuit.
Il a craché dans sa main, a enduit son sexe, puis a repris son va-et-vient, plus lent, plus appuyé, chaque passage faisant claquer doucement sa peau contre la mienne. Il a poussé un peu plus fort, juste assez pour que son gland ouvre légèrement mon entrée, puis il s’est retiré, encore et encore, me taquinant, me rendant fou.
« Tu sens ça ? » a-t-il murmuré contre ma nuque, la voix grave et endormie. « Je suis dur depuis des heures. J’ai dormi avec ma queue contre ton cul et j’ai rêvé de te réveiller comme ça… en te faisant supplier avant même que t’ouvres les yeux. »
Il a accéléré le rythme, frottant sa longueur entière entre mes fesses, le gland cognant mon trou à chaque aller-retour, jamais dedans, juste assez pour me faire trembler.
« Loris… » ai-je gémi, à moitié endormi, déjà désespéré.
« Non. Tu dis rien tant que tu m’as pas supplié correctement. »
Il a attrapé ma hanche, m’a forcé à cambrer le dos pour que mon cul soit encore plus offert. Il a craché encore, plus abondamment, et s’est remis à frotter, plus fort, plus rapide, son gland forçant l’entrée à chaque fois, s’ouvrant un peu plus, puis se retirant.
« Tu vas me supplier de te prendre, Eliott. Tu vas me le demander comme la petite pute que t’es quand t’es excité. »
J’ai gémi plus fort, les larmes aux yeux, le corps en feu.
« Loris… s’il te plaît… »
« S’il te plaît quoi ? » Il a ralenti presque à l’arrêt, juste le gland qui poussait, qui ouvrait, qui menaçait.
« Dis-le. »
J’ai craqué, la voix brisée, tremblante.
« Baise-moi… je t’en supplie… mets-la-moi… remplis-moi… j’en peux plus… je veux ta queue en moi tout de suite… »
Il a grogné, un son rauque et victorieux.
« Voilà. C’est ça que je voulais entendre depuis que je me suis réveillé dur contre toi. »
D’un seul coup de reins, il m’a pénétré jusqu’à la garde, brutal, sans prévenir. J’ai crié, le dos cambré, les mains agrippant les draps. Il m’a baisé fort, immédiatement, profondément, chaque coup plus violent que le précédent, le lit claquant contre le mur de verre.
« T’es à moi dès le réveil, compris ? Ton premier mot du matin, c’est ma queue. Ton premier cri, c’est mon nom. »
Il m’a pris comme ça, insatiable, jusqu’à ce que je jouisse deux fois sans même être touché, le corps secoué de spasmes, puis jusqu’à ce qu’il jouisse à son tour, me remplissant à ras bord, son sperme débordant autour de lui.
Il est resté en moi, haletant, m’embrassant la nuque.
« Bonjour, Eliott. » Un sourire contre ma peau. « Je crois qu’on va prendre l’habitude de se réveiller comme ça. »
Le dimanche matin s’est étiré lentement entre les draps. On n’a pratiquement pas quitté le lit : une douche rapide à deux (où j’ai fini à genoux), un café bu nu sur la mezzanine, puis Loris m’a ramené sous la couette pour une nouvelle tournée lente et profonde. Vers midi, son téléphone a vibré sur la table de nuit.
Il a décroché, la voix encore rauque de sommeil et de sexe.
« Ouais… » Un silence. « Les restes ? Grave, j’arrive. » Un rire bas. « Lorie veut inviter Eliott ? Son tel est éteint, il a pas dû charger la batterie… » Nouveau silence, puis un sourire dans la voix. « T’inquiète, je l’amène. Il est déjà avec moi. »
Il a raccroché, m’a regardé avec son sourire carnassier.
« On va manger chez Jean-Charles et Lorie. Tu viens avec moi. »
Je me suis redressé, paniqué.
« Mais… je suis pas habillé pour… et j’ai rien de propre ici… »
Il a haussé les épaules.
« On passe chez toi te changer. Je conduis. »
Une demi-heure plus tard, j’étais dans ma propre voiture, mais c’était lui au volant. Sa main droite ne quittait jamais ma cuisse : posée lourdement, possessive, parfois serrant fort, parfois remontant lentement vers l’intérieur, effleurant la couture de mon jean, frôlant ma braguette. À chaque feu rouge il tournait la tête, me fixait, et ses doigts grimpaient un peu plus haut.
« T’as passé la nuit à jouir pour moi, » murmurait-il quand une voiture s’arrêtait à côté de nous. « Et tout à l’heure tu vas dire bonjour à Lorie en sachant exactement ce que je t’ai fait. Rien que d’y penser, tu bandes déjà, hein ? »
Je n’osais même plus répondre ; je me contentais de hocher la tête, écarlate.
Il a garé la voiture devant chez Jean-Charles, a coupé le moteur, puis a attrapé ma nuque d’une main ferme et m’a embrassé brutalement, langue profonde, possessif, juste avant d’ouvrir la portière.
« Souviens-toi : t’es avec moi. Et tu restes avec moi toute la journée. »
Il est sorti, a fait le tour, m’a ouvert la porte et m’a tendu la main comme si c’était la chose la plus naturelle du monde.
Je l’ai prise, tremblant, rouge jusqu’aux oreilles, en sachant très bien que Lorie et Jean-Charles allaient tout deviner en une seconde.
Et que Loris s’en foutait complètement.
On a sonné. Lorie a ouvert en grand, tablier taché de sauce tomate, sourire éclatant.
« Eliott ! » Elle m’a sauté au cou, m’a fait deux grosses bises, puis elle a reculé d’un pas et a vu Loris juste derrière moi, sa grande main posée fermement au creux de mes reins, doigts écartés, possessive.
Son sourire s’est figé une demi-seconde. « Loris ? Vous venez ensemble ? »
Loris a simplement hoché la tête. « Ouais. Je le ramène. »
Jean-Charles est apparu dans l’entrée, bière à la main, un sourire moqueur aux lèvres. « Le duo improbable ! Entrez, entrez, ça va être intéressant. »
Lorie a refermé la porte et nous a dévisagés tour à tour, les mains sur les hanches. « Attendez… vous avez dormi ensemble ? Genre… vraiment dormi ensemble ? »
Loris a haussé les épaules, sa main toujours sur mes reins. « Ouais. »
Jean-Charles a éclaté de rire. « Putain, Loris, depuis vingt-cinq ans que je te connais, je t’ai jamais vu ramener quelqu’un au brunch du lendemain. C’est historique ! »
On s’est installés dans la grande cuisine ouverte : lasagnes fumantes, salade, vin rouge. Loris m’a tiré la chaise à côté de lui d’un geste naturel. Dès que je me suis assis, sa main droite a glissé sous la nappe, s’est posée lourdement sur ma cuisse gauche, paume à plat, doigts écartés presque jusqu’à l’intérieur. Il a pris son verre de vin de la main gauche comme si de rien n’était.
Lorie a servi tout le monde, puis a posé ses coudes sur la table, menton dans les mains, regard pétillant.
« Bon, maintenant qu’on est tranquilles… depuis quand vous deux ? »
Sa main a serré ma cuisse, juste assez pour que je sursaute légèrement. Ses doigts ont remonté de cinq centimètres, lentement, effleurant la couture intérieure de mon jean.
Jean-Charles a enchaîné aussitôt : « Et surtout, Loris, depuis vingt-cinq ans que je te connais, je t’ai jamais vu garder quelqu’un plus de vingt-quatre heures. Là t’as l’air d’avoir passé la nuit entière avec lui. Qu’est-ce qui se passe, mec ? »
Loris a bu une gorgée de vin, sa main toujours posée, immobile maintenant, mais le poids était là, brûlant.
« Une semaine. Et oui, c’est la première fois que quelqu’un passe la nuit chez moi. »
Lorie a ouvert des yeux ronds. « Une nuit entière ? Chez toi ? »
« Ouais. Et il est reparti avec moi ce matin. »
À ces mots, sa main a bougé : le pouce a tracé un cercle lent sur l’intérieur de ma cuisse, juste assez haut pour que je sente la chaleur irradier vers mon entrejambe. J’ai serré ma fourchette.
Jean-Charles a sifflé. « Record absolu. Alors sérieusement, qu’est-ce que tu lui trouves ? Parce que Eliott, sans offense, c’est pas du tout ton style habituel. »
Loris m’a regardé, un sourire lent et dangereux aux lèvres. Il a laissé le silence s’installer deux secondes. Sa main a remonté encore, deux centimètres, le petit doigt frôlant maintenant la couture de ma braguette. J’ai senti mon visage s’enflammer.
« Je lui trouve qu’il rougit pour un rien, » a-t-il commencé, la voix basse et posée. « Qu’il tremble dès que je pose la main sur lui. Qu’il gémit quand je le touche à peine. »
Sa paume a pressé ma cuisse entière, possessive, puis le bout de ses doigts a effleuré très légèrement la bosse qui se formait déjà dans mon jean. J’ai failli lâcher ma fourchette.
Lorie a plaqué une main sur sa bouche, mi-choquée, mi-hilare. Jean-Charles a explosé de rire.
Loris a continué sans me lâcher des yeux, sa main toujours là, immobile maintenant, mais la pression était claire : il savait exactement l’effet que ça me faisait.
« Je lui trouve un cul qui me rend complètement dingue, une bouche faite pour être prise, et surtout… il se laisse complètement aller dès que je le regarde un peu trop longtemps. Aucun mec avant lui n’a réagi comme ça à mon contact. »
J’étais rouge écarlate, la gorge nouée. Sa main a bougé encore : l’index a tracé la ligne de ma braguette sur toute sa longueur, très lentement, juste assez pour que je sente chaque millimètre, puis s’est arrêté en haut, appuyant légèrement.
Lorie a lâché un petit « Loriiis ! » outré mais amusé.
Jean-Charles, les larmes aux yeux : « T’es en train de le dire à table, devant nous ! »
Loris a haussé les épaules, parfaitement détendu, sa main toujours là, possessive, sous la nappe. « Pourquoi mentir ? C’est la vérité. Et le meilleur, c’est qu’il adore ça. »
Il m’a forcé doucement à tourner la tête vers lui, son pouce caressant maintenant l’intérieur de ma cuisse, juste à la limite de l’indécence.
« Pas vrai, Eliott ? »
J’ai réussi un minuscule « oui… » à peine audible.
Sa main a serré une dernière fois, très fort, puis s’est posée calmement, toujours sur moi, mais sans bouger plus, comme une promesse silencieuse.
Lorie a poussé un cri ravi. « Oh mon dieu, vous êtes adorables ! »
Jean-Charles a levé son verre. « À Eliott, le seul mec qui a réussi à faire dormir Loris une nuit entière sans se faire virer au petit matin. Respect total. »
Loris a souri, sa main toujours là, chaude, lourde, possessive, pendant tout le reste du repas. À chaque bouchée de lasagne, elle serrait un peu plus quand je répondais à une question. Quand Lorie me demandait si j’avais aimé la nuit, son pouce traçait des cercles lents sur l’intérieur de ma cuisse, me faisant bégayer. Quand Jean-Charles me taquinait sur mon « nouveau statut », ses doigts effleuraient ma braguette, juste assez pour que je sente la pression sur mon sexe qui durcissait malgré moi. À un moment, pendant que je buvais mon vin, sa main est remontée complètement, a enveloppé ma queue à travers le jean, et a serré doucement, me faisant presque recracher ma gorgée.
Tout le repas, j’étais rouge, tendu, au bord de l’explosion, pendant que lui discutait normalement, riait, servait du vin, comme si sa main n’était pas en train de me rendre fou sous la table.
Et je savais que ça n’était pas fini. Pas avant que je sois à nouveau seul avec lui.
Après le repas, Lorie a commencé à débarrasser en jetant des coups d'œil à sa montre.
« Merde, je dois y aller. Mes parents m'attendent à quinze heures. » Elle s'est tournée vers moi, enthousiaste. « Eliott, tu viens avec moi ? Ils adorent les fleurs, tu pourrais leur donner des conseils pour le jardin ! »
J'ai ouvert la bouche pour répondre, mais la main de Loris s'est resserrée sur ma cuisse sous la table, ferme, possessive.
« Il reste avec moi. »
Le ton n'admettait aucune discussion. Lorie a écarquillé les yeux.
« Ah… d'accord. Bon ben… amusez-vous bien alors. »
Elle a embrassé Jean-Charles, m'a fait un clin d'œil complice, et elle est partie. Le silence s'est installé quelques secondes. Jean-Charles s'est levé, s'est étiré.
« Bon, il fait une chaleur de malade. Piscine ? »
Loris a souri, sa main toujours sur moi.
« Parfait. »
Quelques minutes plus tard, on était dans le jardin. La piscine scintillait sous le soleil de juillet, entourée de chaises longues blanches et de palmiers en pots. Jean-Charles a sorti des bières fraîches, en a tendu une à Loris, une à moi. Il s'est installé sur une chaise, lunettes de soleil sur le nez, débardeur blanc, short de bain déjà enfilé.
Loris s'est allongé sur la chaise longue la plus large, jambes écartées, torse nu, jean toujours sur les hanches mais déboutonné. Ses tatouages brillaient sous le soleil, chaque motif tribal se dessinant parfaitement sur sa peau bronzée. Les muscles de ses abdominaux se contractaient à chaque respiration. Il a tapoté l'espace entre ses cuisses.
« Viens là. »
J'ai hésité une seconde. Jean-Charles était juste à côté, à deux mètres. Mais Loris ne me lâchait pas du regard, ce regard gris acier qui ne laissait aucune place à la négociation. Je me suis approché, tremblant. Il m'a attrapé par la taille, m'a tiré sans douceur entre ses jambes, mon dos contre son torse massif. Le contact de sa peau chaude contre la mienne à travers ma chemise m'a fait frissonner. Ses bras se sont refermés autour de moi, lourds, chauds, possessifs. Une main a glissé sous ma chemise, s'est posée à plat sur mon ventre nu. Sa paume était large, rugueuse, brûlante.
« Voilà. Comme ça t'es bien. »
Jean-Charles a éclaté de rire.
« Putain, Loris, sérieux ? T'es obligé de le coller comme ça ? »
Loris a haussé les épaules, sa main remontant lentement sous ma chemise, effleurant mes côtes, mes flancs. Chaque passage de ses doigts laissait une traînée de feu sur ma peau.
« J'aime bien le sentir contre moi. »
Sa bouche s'est posée contre mon oreille, assez bas pour que Jean-Charles entende.
« Et j'aime bien qu'il rougisse devant tout le monde en sachant exactement ce que je lui fais. »
Ses doigts ont tracé la ligne de mes côtes, ont descendu jusqu'à la ceinture de mon jean, ont joué avec le premier bouton sans l'ouvrir. Mon cœur battait si fort. J'ai retenu mon souffle, le visage en feu.
Jean-Charles nous observait, amusé, sirotant sa bière, un sourire en coin.
« T'es vraiment accro, hein ? »
« Complètement. »
La main de Loris a quitté mon ventre, a remonté sous ma chemise jusqu'à mon torse. Ses doigts ont exploré ma peau nue lentement, traçant des cercles sur mes côtes, remontant vers ma poitrine. Quand ses doigts ont effleuré mon téton gauche, j'ai sursauté. Il l'a pincé légèrement entre son pouce et son index. Un petit gémissement étouffé m'a échappé.
« Chut, » a murmuré Loris contre ma nuque. « Reste tranquille. »
Mais il continuait, caressant mon torse lentement, pinçant mes tétons tour à tour, explorant chaque centimètre de peau sous le tissu. Son autre main est descendue, s'est posée sur ma cuisse, a serré fort. Jean-Charles regardait la scène en secouant la tête, sourire aux lèvres.
« T'es un grand fou, mec. Vraiment. »
« Peut-être. Mais regarde-le. »
Loris a tourné légèrement mon visage vers Jean-Charles avec sa main libre. J'étais écarlate, la bouche entrouverte, les yeux brillants, le souffle court.
« Il adore ça. »
Sa main est descendue à nouveau, a glissé sur mon ventre sous ma chemise, puis plus bas, effleurant la bosse visible dans mon jean. Le bout de ses doigts a tracé la forme de mon érection à travers le tissu. J'ai gémi malgré moi, mes hanches bougeant instinctivement.
« Tu vois ? »
Jean-Charles a ri franchement.
« Bon dieu, Loris, tu vas le faire jouir devant moi ou quoi ? »
« Peut-être. »
Ses doigts ont tracé lentement toute la longueur de ma queue à travers le tissu, appuyant juste assez pour que je sente chaque mouvement. Mon corps entier tremblait maintenant. Sa paume a pressé contre moi, chaude et ferme.
« Respire, Eliott, » a soufflé Loris. « On est entre amis. Détends-toi. »
Mais comment me détendre quand sa main était là, quand Jean-Charles nous regardait, quand mon corps réagissait si violemment ?
Sa main a quitté mon entrejambe, est remontée sous ma chemise, a caressé mon dos nu en longs mouvements lents. Puis elle est descendue à l'extérieur cette fois, a glissé sur ma hanche, puis sur ma fesse droite, serrant fort à travers le jean. Ses doigts ont malaxé ma chair, possessifs.
« Putain, ce cul… » a-t-il murmuré, assez fort pour que Jean-Charles entende. « J'en ai jamais assez. »
« T'es vraiment un malade, » a répété Jean-Charles, hilare, levant sa bière comme pour trinquer à la folie de son ami.
Loris a continué pendant de longues minutes : main sous ma chemise caressant mon torse, pinçant mes tétons, traçant des cercles sur mon ventre ; main sur mes fesses serrant, malaxant, explorant ; bouche contre ma nuque déposant des baisers brûlants, mordillant ma peau. J'étais dans un état second, rouge, tremblant, dur comme un roc, complètement à sa merci. Chaque caresse envoyait des décharges électriques dans tout mon corps.
À un moment, il a déboutonné ma chemise entièrement, l'a ouverte largement, exposant mon torse nu au soleil et aux yeux de Jean-Charles. La lumière chaude sur ma peau nue m'a fait frissonner.
« Regarde comme il est beau, » a-t-il dit, ses deux mains parcourant maintenant ma peau exposée, traçant mes clavicules, mes pectoraux, mes côtes. « Cette peau claire… ces tétons roses… »
Jean-Charles a sifflé, amusé.
« Ouais, bon, tu vas pas le déshabiller complètement devant moi quand même ? »
Loris a souri, carnassier.
« Pourquoi pas ? »
Ses mains ont attrapé la ceinture de mon jean. Mon cœur a bondi dans ma poitrine.
« Loris… » ai-je soufflé, paniqué, mes mains agrippant ses poignets.
« Chut. »
Il a déboutonné mon jean lentement, a baissé la fermeture éclair centimètre par centimètre. Le bruit du zip a semblé résonner dans tout le jardin. Jean-Charles a éclaté de rire, secouant la tête.
« Ok, stop, je vais dans la piscine moi. Vous me rejoignez quand vous aurez fini votre petit truc. »
Il s'est levé, a enlevé son débardeur révélant un torse musclé et bronzé, puis son short, ne gardant qu'un boxer moulant noir, et a plongé dans l'eau avec un grand splash qui a éclaboussé partout. Dès qu'il a eu le dos tourné, Loris a glissé sa main dans mon jean ouvert, sous mon boxer, ses doigts rugueux ont trouvé ma peau nue, et il a enroulé sa main entière autour de ma queue dure.
« Loris ! » ai-je gémi, les joues en feu, regardant frénétiquement vers la piscine.
« Il nous voit pas. Et même s'il nous voyait… j'en ai rien à foutre. »
Il a commencé un lent va-et-vient, sa main chaude et rugueuse sur moi, son pouce frottant mon gland à chaque passage, son autre main caressant mon torse nu, pinçant mes tétons. J'ai rejeté la tête en arrière contre son épaule massive, les yeux fermés, perdu dans la sensation. Ses lèvres ont trouvé mon cou, ont sucé ma peau.
« T'es tellement dur pour moi… même devant mon meilleur pote, t'arrives pas à te retenir. T'aimes ça, hein ? Qu'on puisse nous voir ? »
J'étais au bord, tremblant, gémissant doucement, mes hanches bougeant dans sa main.
« Pas ici… pas maintenant… s'il te plaît… »
« Si. Ici. Maintenant. Je veux te sentir jouir dans ma main. »
Il a accéléré légèrement, son pouce frottant mon gland à chaque mouvement, sa main serrant plus fort. J'étais si proche, si terriblement proche…
« Loris ! » a crié Jean-Charles depuis la piscine, nageant tranquillement. « Vous venez ou vous restez collés comme ça toute la journée ? »
Loris a ralenti, m'a lâché à regret, a sorti sa main de mon jean. Ses doigts brillaient de mon liquide pré-séminal. Il les a portés à sa bouche, les a léchés lentement en me regardant dans les yeux.
« Mmm. Délicieux. »
J'ai failli défaillir. Il a remonté mon jean, l'a reboutonné, mais m'a laissé la chemise ouverte.
« On arrive ! » a-t-il crié vers la piscine.
Il m'a embrassé la nuque, a murmuré contre ma peau :
« Patience. Tout à l'heure, je te finis. Et cette fois, tu vas crier mon nom. »
Loris s'est levé de la chaise longue d'un mouvement fluide, m'a tiré debout. Ses mains étaient toujours sur moi, possessives. Puis, sans prévenir, il a déboutonné son jean, l'a fait glisser le long de ses jambes musclées, révélant des cuisses puissantes et sculptées, et l'a jeté sur la chaise. Il était complètement nu maintenant, sa queue à moitié dure se balançant librement, impressionnante même au repos, son corps sculpté luisant sous le soleil. Ses tatouages couvraient ses flancs, ses côtes, descendaient jusqu'à ses hanches.
Mon cœur s'est arrêté. J'ai ouvert la bouche, aucun son n'est sorti.
« Loris… tu… »
Il a souri, ce sourire carnassier que je connaissais maintenant si bien.
« Quoi ? C'est une piscine privée. Et j'ai envie de nager à poil. Ça te pose un problème ? »
Ses mains ont attrapé ma chemise ouverte, l'ont fait glisser de mes épaules. Je l'ai laissé faire, paralysé, hypnotisé par son regard. La chemise est tombée au sol. Puis il a déboutonné mon jean, l'a baissé avec mon boxer d'un geste assuré, les faisant descendre jusqu'à mes chevilles.
« Loris ! » Ma voix était aiguë, paniquée. « Jean-Charles est là ! On peut pas… je peux pas… »
« Et alors ? Il en a vu d'autres. Et toi t'es magnifique. Pourquoi tu te cacherais ? »
Il m'a retourné face à la piscine, m'a poussé doucement vers le bord. J'étais nu, complètement nu, rouge de la racine des cheveux jusqu'au torse, mes mains essayant vainement de cacher mon sexe dur, mes cuisses tremblantes.
Jean-Charles, dans l'eau jusqu'à la taille, nous a vus arriver. Ses yeux se sont écarquillés une seconde, puis il a éclaté de rire.
« Putain, Loris, t'es vraiment un fou ! Totalement nu ? Eliott, viens, entre dans l'eau, au moins tu seras couvert. »
Loris m'a poussé vers le bord. J'ai sauté dans l'eau, le froid me saisissant, coupant mon souffle. Mon érection a faibli légèrement sous le choc thermique. Loris m'a suivi immédiatement, plongeant avec grâce, son corps se déployant dans l'eau comme un animal aquatique.
Quand il a refait surface juste devant moi, l'eau ruisselant sur son visage et ses épaules, il m'a attrapé par la taille sous l'eau, m'a tiré contre lui d'un geste possessif.
« Voilà. Personne te voit maintenant. Tu peux te détendre. »
Mais sous l'eau, ses mains étaient partout. Sur mes hanches, mes fesses qu'il serrait fort, mon dos qu'il caressait en longs mouvements. Il m'a plaqué contre le bord de la piscine, le carrelage froid contre mon dos nu, son corps chaud et massif pressé contre le mien, sa queue qui avait durci à nouveau pressée contre mon ventre.
« Loris… Jean-Charles nous regarde… »
« Il s'en fout. Pas vrai, Jean-Charles ? »
Jean-Charles nageait tranquillement à quelques mètres, un sourire amusé aux lèvres.
« Faites comme si j'étais pas là. Vous êtes tellement accros l'un à l'autre que de toute façon vous m'avez déjà oublié. »
Loris a ri, sa bouche a trouvé la mienne, m'a embrassé profondément, sa langue envahissant ma bouche avec cette urgence qu'il avait toujours. Ses mains ont attrapé mes fesses sous l'eau, les ont écartées légèrement. J'ai senti ses doigts explorer, descendre entre mes fesses.
« Tu sens ça ? Je pourrais te prendre ici, maintenant, dans cette piscine, et il nous regarderait. Il verrait tout. »
« Loris… » C'était à moitié une protestation, à moitié une supplication.
« Chut. »
Son doigt a trouvé mon entrée, a effleuré le muscle, a poussé légèrement. La sensation de l'eau et de son doigt m'a fait trembler. Il a poussé un peu plus, entrant juste assez pour me faire gémir contre ses lèvres. Le doigt était épais, rugueux, insistant.
« T'es encore ouvert de cette nuit… et de ce matin. Mon sperme est encore en toi, pas vrai ? »
J'ai hoché la tête, incapable de parler. Il a enfoncé son doigt plus profondément, l'a bougé lentement. Puis il l'a retiré, m'a retourné d'un geste, me plaçant face au bord, son torse contre mon dos, sa queue pressée entre mes fesses, dure comme de l'acier.
Jean-Charles s'est approché, nageant lentement vers nous. L'eau faisait des petites vagues autour de lui. Il s'est arrêté à un mètre, s'est appuyé contre le bord à côté de nous, nous regardant avec un mélange d'amusement et de quelque chose d'autre… une intensité dans le regard.
« Vous êtes vraiment en train de… ? »
Loris a souri, sans cesser de bouger ses hanches, frottant sa queue entre mes fesses sous l'eau, le gland poussant contre mon entrée à chaque mouvement.
« Peut-être. On verra où ça nous mène. »
Il a bougé ses hanches plus fort, me faisant sentir toute sa longueur, toute sa dureté. J'ai gémi, les mains agrippées au rebord de la piscine, mes jointures blanches.
Jean-Charles a secoué la tête, un sourire lent se dessinant sur ses lèvres.
« Putain, mec… ça me rappelle… »
Il s'est tu, un sourire entendu aux lèvres, ses yeux bleus fixant Loris.
Loris a haussé un sourcil, arrêtant ses mouvements une seconde.
« Quoi ? Ça te rappelle quoi ? »
Jean-Charles a soutenu son regard, l'eau clapotant doucement autour d'eux.
« Tu sais très bien quoi. Le seul mec qu'on a partagé, toi et moi. »
Le silence s'est installé quelques secondes. Je sentais la tension changer, s'épaissir. Loris a souri lentement, ses mains resserrant leur prise sur mes hanches.
« Ah ouais. Mathieu. Putain, c'était il y a quoi… dix ans ? »
« Douze. »
Jean-Charles s'est rapproché encore, maintenant à moins d'un mètre, ses yeux allant de Loris à moi.
Loris a ri doucement, sa queue toujours pressée contre moi, dur et insistant.
« Il était comment déjà… un peu comme Eliott. Timide, rouge pour un rien. Des grands yeux qui nous regardaient comme si on était des dieux. »
Jean-Charles a hoché la tête, son regard s'assombrissant légèrement.
« Ouais. Et il adorait quand on le prenait à deux. Il n'arrêtait pas de supplier. »
Mon cœur battait si fort que j'avais l'impression qu'il allait exploser. Qu'est-ce qu'ils étaient en train de dire ? Mon esprit tournait, essayant de comprendre, mais mon corps réagissait déjà, une nouvelle vague de chaleur me submergeant.
Loris a bougé ses hanches à nouveau, lentement, me faisant gémir malgré moi.
« Tu penses à quoi, là ? » a demandé Jean-Charles, son sourire s'élargissant, sa voix plus basse.
Loris a regardé son ami intensément, puis m'a regardé moi, ses mains caressant mes flancs sous l'eau.
« Je pense que peut-être… Eliott aimerait essayer. Qu'il aimerait savoir ce que ça fait d'être pris par deux hommes en même temps. »
Ma tête a tourné. L'eau semblait plus chaude soudain. Jean-Charles s'est rapproché encore, maintenant juste à côté de nous, à quelques centimètres. Son torse était musclé, bronzé, de l'eau ruisselant sur ses pectoraux. Je pouvais voir ses yeux bleus fixés sur moi.
« Eliott ? » Sa voix était douce, presque tendre, contrastant avec l'intensité de son regard. « T'es d'accord ? Tu veux qu'on s'occupe de toi… tous les deux ? »
J'étais en transe, perdu, incapable de penser clairement. Loris contre mon dos, sa queue entre mes fesses, ses mains sur moi. Jean-Charles devant moi, ses yeux bleus plantés dans les miens, attendant ma réponse. Mon corps tremblait, mon cœur cognait, ma bouche était sèche.
« Je… je sais pas… »
Loris a embrassé ma nuque, sa voix rauque contre ma peau.
« Réponds honnêtement. Ça t'excite d'imaginer ? De nous imaginer tous les deux en train de te prendre, de te remplir, de te faire crier ? »
Mon souffle s'est bloqué. L'image s'est formée dans mon esprit malgré moi. Eux deux. Sur moi. En moi. Leurs mains partout. Leurs bouches. Leurs…
« Je… oui… »
Le mot s'est échappé avant que je puisse le retenir. À peine un murmure, mais ils l'ont entendu tous les deux.
Jean-Charles a souri, un sourire lent et dangereux.
« Alors c'est oui. »
Fin du chapitre 7.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Peut-être ça va trop vite... J'aimerais mieux que Loris prenne Elliott a l'insu de Jean-Claude et après qu'on passe à la double penétration, mais en tout cas le récit est super excitant
De plus en plus chaud, ça va rapidement bouillir...
