Eliott et le garagiste (8)

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Récit libertin : Eliott et le garagiste (8) Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Eliott et le garagiste (8)
Chapitre 8

Mon souffle s'est bloqué. L'image s'est formée dans mon esprit malgré moi. Eux deux. Sur moi. En moi. Leurs mains partout. Leurs bouches. Leurs…
« Je… oui… »
Le mot s'est échappé avant que je puisse le retenir. À peine un murmure, mais ils l'ont entendu tous les deux.
Jean-Charles a souri, un sourire lent et dangereux.
« Alors c'est oui. »

Jean-Charles a souri, un sourire lent et dangereux. « Alors c’est oui. »
L’eau s’est figée autour de nous une seconde, comme si la piscine elle-même retenait son souffle.
Loris a resserré sa prise sur mes hanches, sa queue toujours calée entre mes fesses, le gland appuyant exactement là où il savait que j’étais encore ouvert, encore humide de lui. Il a bougé lentement, juste assez pour me faire sentir qu’il pouvait entrer quand il voulait.
« T’es sûr ? » a-t-il murmuré contre mon oreille, assez bas pour que seul moi l’entende d’abord. « Tu veux vraiment qu’on te prenne tous les deux ? Qu’on te remplisse jusqu’à ce que tu débordes ? »
J’ai hoché la tête, tremblant, la voix rauque mais claire.
« Oui… je veux vous deux. S’il vous plaît. »
Un grognement de satisfaction a échappé à Loris. Jean-Charles a avancé d’un pas dans l’eau, maintenant à quelques centimètres, ses yeux bleus plantés dans les miens.
« Regarde-moi, Eliott. »
J’ai obéi. Il a levé la main, a caressé ma joue trempée, son pouce effleurant ma lèvre inférieure, puis a descendu lentement le long de mon torse, pinçant un téton au passage. Loris, derrière moi, a poussé d’un coup, lentement mais sans pause, jusqu’à la garde. J’ai gémi fort, la tête rejetée en arrière contre, l’eau clapotent autour de nous.
Jean-Charles a souri, a pris ma queue dans sa main, l’a caressée doucement, en rythme avec les premiers coups de reins de Loris.
« On va te faire jouir tellement fort que tu vas oublier ton prénom, » a-t-il murmuré.
Et ils ont commencé.
Loris me baisait profondément, ses hanches claquant contre mes fesses sous l’eau, chaque coup faisant des vagues. Jean-Charles me branlait lentement, puis plus vite, son autre main, glissant entre Loris et moi pour caresser mes couilles, les serrer doucement.
Puis ils ont échangé.
Loris est sorti, m’a tourné face à Jean-Charles. Celui-ci m’a plaqué contre le bord, m’a relevé une jambe sur son épaule et s’est enfoncé d’un seul mouvement, long, profond, précis. J’ai crié, les mains agrippées au rebord. Loris, derrière moi, a repris ma bouche, m’embrassant brutalement pendant que son meilleur ami me baisait. Ils alternaient comme ça, encore et encore, me passant de l’un à l’autre, me remplissant à tour de rôle, me faisant sentir chaque différence : Loris plus épais, plus brutal ; Jean-Charles plus long, plus contrôlé.
À un moment, Loris m’a soulevé complètement, mes jambes autour de sa taille, et m’a pénétré debout dans l’eau. Jean-Charles s’est collé derrière moi, sa queue, glissant entre mes fesses aux côtés de celle de Loris.
« On va te prendre en même temps, » a murmuré Loris contre ma bouche. « Tu vas nous sentir tous les deux. Tu vas nous prendre jusqu’au bout. »
J’ai hoché la tête frénétiquement, déjà au bord des larmes de plaisir.
« Oui… oui… remplissez-moi… »
Jean-Charles a craché abondamment, a guidé sa queue à côté de celle de Loris. L’étirement a été intense, brûlant, presque trop, mais j’ai poussé contre eux, je les ai suppliés.
« Plus… s’il vous plaît… »
Et ils sont entrés.
Tous les deux.
En même temps.
J’ai crié, la tête rejetée en arrière, les larmes coulant sur mes joues. Ils étaient en moi, me remplissant complètement, leurs deux queues pulsant côte à côte, me possédant totalement. Ils ont commencé à bouger, lentement d’abord, puis plus fort, leurs corps pressés contre le mien, leurs mains partout, leurs bouches sur ma peau, mon cou, mes lèvres.
« On va te remplir, Eliott, » a grogné Loris, la voix rauque. « Tu vas prendre tout notre jus. Tu vas le garder en toi toute la journée. »
Jean-Charles a gémi, ses hanches accélérant.
« Putain… je viens… »
Il s’est enfoncé une dernière fois, a joui en longues pulsations chaudes, me remplissant jusqu’à ce que je sente le liquide couler autour d’eux.
Loris a suivi immédiatement, un grognement animal, sa queue pulsant en moi, son sperme se mélangeant à celui de Jean-Charles, débordant, coulant sur mes cuisses, se perdant dans l’eau.
J’ai joui entre eux, violemment, sans même être touché, le corps secoué de spasmes, des cris étouffés contre l’épaule de Loris.
Ils sont restés en moi longtemps, me tenant entre eux, leurs corps encore pressés contre le mien, leurs mains caressant doucement ma peau trempée.
Loris a embrassé ma tempe.
« T’es à nous maintenant. »
Jean-Charles a caressé ma joue.
« Complètement à nous. »

Ils m’ont sorti de l’eau comme si je ne pesais rien. Mes jambes tremblaient encore, mon corps était lourd de plaisir et de leur sperme qui coulait lentement le long de mes cuisses. Loris m’a porté jusqu’à la plus large des chaises longues, m’a allongé sur le dos, puis s’est installé derrière moi, me calant entre ses cuisses, mon dos contre son torse encore brûlant. Jean-Charles s’est laissé tomber sur la chaise voisine, essoufflé, un sourire paresseux aux lèvres, les yeux mi-clos sous le soleil.
Loris a attrapé une serviette, l’a passée négligemment sur mes épaules, puis sur mon ventre, mais il ne cherchait clairement pas à me sécher ; il voulait juste une excuse pour continuer à me toucher. Ses grandes mains glissaient partout, possessives et tendres à la fois : sur mon torse, mes flancs, mes hanches, effleurant parfois l’intérieur de mes cuisses où leur mélange coulait encore.
Il s’est penché, sa bouche contre mon oreille, sa voix basse, rauque, uniquement pour moi.
« Écoute-moi bien, Eliott. Ce qu’on vient de faire… c’était exceptionnel. Juste cette fois. Juste parce que t’étais trop beau, trop consentant, trop à nous. Ça se reproduira pas. T’es à moi. Rien qu’à moi. Compris ? »
Ses doigts ont descendu entre mes fesses, ont effleuré mon entrée encore ouverte, encore sensible, encore pleine d’eux deux. Il a pressé doucement, juste assez pour me faire frissonner et gémir faiblement.
« Personne d’autre te touche comme ça. Personne d’autre te remplit. Personne d’autre te fait crier. C’est clair ? »
J’ai hoché la tête, les yeux fermés, la gorge nouée de plaisir et d’émotion.
« Oui… rien qu’à toi… »
Il a souri contre ma nuque, m’a serré plus fort contre lui, sa main revenant se poser sur mon ventre, possessive, protectrice.
« Bien. Alors dors un peu. Je te garde contre moi. »
Jean-Charles, à côté, a pouffé doucement, les yeux toujours fermés.
« T’es vraiment un putain de possessif, mec. »
Loris n’a même pas répondu. Il s’est contenté de m’embrasser derrière l’oreille, longuement, lentement, sa main caressant mon ventre en cercles apaisants.

Le trajet retour s’est fait dans un silence doux, presque ouaté. J’étais calé contre la portière, les yeux mi-clos, chaque bosse de la route me rappelant ce qui s’était passé dans la piscine. Loris conduisait d’une main, l’autre posée sur ma cuisse, comme s’il ne pouvait pas supporter de ne plus me toucher.
Quand on est arrivés chez lui, j’ai voulu descendre seul, mais mes jambes ont flageolé. Il a ri doucement, m’a pris dans ses bras sans effort et m’a porté à l’intérieur comme si je ne pesais rien.
« T’es complètement cassé, mon beau. »
Dans la chambre, la lumière était tamisée, les volets mi-clos. Il m’a posé sur le lit, s’est agenouillé devant moi et a commencé à me déshabiller lentement, presque religieusement : chemise ouverte bouton par bouton, jean descendu avec précaution, boxer glissé le long de mes jambes. Chaque fois qu’un bout de peau apparaissait, il le caressait, effleurait, embrassait.
Quand je me suis retrouvé nu, il s’est allongé à côté de moi, torse nu, juste en jogging, et m’a attiré contre lui, dos contre son torse. Un bras passé sous mon cou, l’autre posé sur mon ventre, il a commencé à me caresser, lentement, infiniment lentement.
Ses doigts ont dessiné des cercles autour de mon nombril, puis plus bas, sur la ligne de poils, puis sur mes hanches. Sa bouche contre ma nuque, il murmurait, voix grave, chaude, posée.
« Ferme les yeux… Laisse-toi aller. Je te tiens. »
Ses doigts ont glissé entre mes cuisses, effleurant l’intérieur, remontant jusqu’à effleurer mes couilles, puis redescendant. Jamais il ne touchait vraiment ma queue, il tournait autour, effleurait, frôlait, me gardait dans cette tension délicieuse.
« T’as été tellement beau aujourd’hui… Tellement ouvert, tellement à moi… Tu sens encore mon sperme en toi, hein ? Et celui de Jean-Charles… mais c’est moi qui t’ai gardé après. C’est moi qui te ramène dans mon lit. C’est moi qui te touche maintenant. »
Un gémissement m’a échappé quand ses doigts ont enfin effleuré ma queue, juste la paume posée dessus, immobile, chaude.
« Chhh… juste pour dormir… Mais je veux t’entendre gémir encore un peu. J’adore quand tu gémis mon nom quand t’es à moitié endormi. »
Il a commencé un mouvement lent, presque imperceptible, juste assez pour me maintenir au bord, jamais assez pour me faire jouir. Sa main libre caressait mon torse, pinçait doucement un téton, redescendait sur mon ventre, remontait.
« T’es à moi, Eliott. Tout entier. Chaque frisson, chaque gémissement, chaque goutte que tu portes encore en toi… C’est à moi. »
Je gémissais doucement, régulièrement, la tête rejetée contre son épaule, les yeux fermés, le corps mou, abandonné.
« Dors, mon beau… Je te caresse jusqu’à ce que tu t’endormes… Et demain matin, je te réveillerai encore… Mais là, dors… »
Ses mots, ses caresses, sa voix grave, tout se mélangeait dans une brume chaude. Je me suis laissé couler, gémissant son nom une dernière fois, très faiblement.
« Loris… »
Il a souri contre ma nuque, a resserré son étreinte.
« Voilà… comme ça… Dors. Je te tiens. »
Et je me suis endormi, complètement à lui, bercé par ses mains qui ne cessaient jamais de me caresser, doucement, tendrement, possessivement.


Les jours suivants, je n’ai presque plus dormi chez moi. Soit j’étais déjà chez Loris, soit il débarquait sans prévenir avec cette clé qu’il s’était faite faire en douce, et deux minutes plus tard j’étais plaqué contre un mur, une porte, un plan de travail… Il ne me laissait jamais plus de vingt-quatre heures sans me toucher. Il m’envoyait des messages en pleine journée (« Pense à mon sperme en toi quand tu sers tes clients ») qui me faisaient rougir derrière mon comptoir de fleurs. Il passait me chercher à la fermeture, une main posée sur ma nuque devant tout le monde, comme une marque vivante.
Un soir de semaine, il m’a appelée à 22 h 17 précises.
« Vingt minutes. Jean facile à enlever. Pas de boxer. »
J’ai obéi, évidemment. Quand il est arrivé en moto, le casque encore à la main, il m’a embrassé devant l’immeuble comme s’il voulait me dévorer, sa langue partout, sa main déjà sous mon pull pour me pincer un téton jusqu’à ce que je gémisse dans sa bouche.
« Monte. »
Le trajet a été une torture délicieuse. J’étais derrière lui, bras autour de sa taille, le moteur qui vibrait entre mes jambes, et à chaque feu rouge sa main descendait presser ma queue à travers le jean, fort, juste assez pour me faire durcir instantanément.
Il a pris la route de la côte, puis un chemin de terre que je ne connaissais pas, jusqu’au vieux phare abandonné tout en haut de la falaise. Personne n’y vient jamais. Juste le vent, la mer en bas, et la ville qui scintille au loin comme un tapis de Noël.
Il a garé la moto dans l’ombre, m’a attrapé par la ceinture et m’a traîné à l’intérieur sans un mot. L’escalier métallique grinçait, l’air sentait le sel et la rouille. À chaque marche, il me poussait un peu plus fort, sa main déjà dans mon jean, effleurant mes fesses nues (j’avais obéi, pas de boxer).
En haut, la plateforme est ouverte aux quatre vents. La lune énorme, la mer noire, le bruit des vagues loin en dessous. Il m’a plaqué dos à la rambarde froide, le métal glacé contre ma peau à travers ma chemise ouverte. Il a arraché les derniers boutons, m’a exposé torse nu au vent marin. J’ai frissonné violemment, mes tétons déjà durs comme des cailloux.
Il s’est mis à genoux devant moi, a baissé mon jean d’un seul geste, m’a pris dans sa bouche d’un coup, profond, jusqu’à la gorge. J’ai crié, le vent emportant le son. Il m’a sucé brutalement, sa langue partout, ses mains écartant mes fesses pour que deux doigts déjà trempés de salive entrent en moi sans prévenir.
Je tremblais, les jambes écartées, accroché à la rambarde, la ville entière en dessous de nous comme si on baisait au-dessus du monde.
Il s’est relevé, m’a retourné face à la mer, m’a penché en avant. J’ai senti sa queue, dure, brûlante, contre moi. Il a craché, une fois, deux fois, puis il m’a pénétré d’un seul coup, jusqu’à la garde. J’ai gémi si fort que ma voix s’est perdue dans le vent.
Il m’a baisé comme ça, debout, penché sur la rambarde, le vide sous mes pieds, ses mains sur mes hanches, ses coups de reins profonds, brutaux, possessifs. À chaque poussée je voyais les lumières de la ville trembler.
« Regarde en bas, » a-t-il grogné à mon oreille. « Toute la ville pourrait lever la tête et nous voir. Ils verraient que t’es à moi. Que je te prends où je veux, quand je veux. »
J’ai joui la première fois comme ça, sans qu’il me touche, juste avec lui en moi et le vent sur ma peau. Il a continué, plus fort, plus profond, jusqu’à ce qu’il jouisse à son tour, me remplissant, son sperme chaud coulant le long de mes cuisses pendant qu’il restait en moi, haletant.
Après, il m’a retourné, m’a embrassé lentement, langoureusement, sa main caressant mon visage.
« T’es à moi, Eliott. Partout. Tout le temps. Même au-dessus du monde. »
Et je n’ai même pas eu la force de répondre. Je me suis juste laissé tomber dans ses bras, encore tremblant, encore ouvert, encore à lui.

Fin du chapitre 8.

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