Eliott et le garagiste

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Eliott et le garagiste Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Eliott et le garagiste
Chapitre 1

Je ne sais pas trop comment décrire ce qui m'est arrivé ce jour-là. Enfin si, je le sais, mais j'ai encore du mal à y croire moi-même. Peut-être que si je raconte tout depuis le début, ça aura plus de sens.
Je m'appelle Eliott, j'ai vingt-sept ans et je suis fleuriste. Pas le métier le plus viril du monde, je sais. Mes anciens collègues de fac ne manquaient jamais une occasion de me le rappeler. Mais j'adore ça. Les fleurs, les couleurs, les textures, créer des bouquets... c'est mon refuge. Mon corps n'a rien d'impressionnant - un mètre soixante-douze, plutôt mince, presque frêle. Mes cheveux châtain clair sont toujours en bataille, peu importe le temps que je passe à essayer de les coiffer. J'ai des yeux noisette que je trouve trop grands, et cette maudite habitude de rougir pour un rien. Mes joues deviennent écarlates dès que quelqu'un me regarde un peu trop longtemps ou me pose une question directe. C'est pathétique, vraiment. Mes mains sont fines, soignées - les seuls atouts que j'ai à offrir, je suppose. Le reste n'est qu'un corps mince et sans intérêt que je cache sous des chemises en lin et des jeans ajustés.
Ce matin-là, j'avais trois livraisons urgentes. Un mariage, un anniversaire, et des fleurs de condoléances. Ma camionnette - un vieux Renault Master fatigué que je devrais remplacer depuis deux ans - avait décidé que c'était le moment idéal pour me lâcher.
La fumée sortait du capot en volutes grises. Je me suis garé tant bien que mal devant le premier garage que j'ai vu : "Garage Mercier - Réparations toutes marques". L'enseigne était délavée, la devanture pas très engageante, mais je n'avais pas le choix.
En sortant de la camionnette, j'ai senti mon estomac se nouer. Je déteste demander de l'aide. Je déteste parler aux inconnus. Je déteste être un fardeau. Mais là, pas d'autre option.
"Besoin d'aide ?"
La voix m'a fait sursauter. Grave, rauque, elle venait de l'intérieur du garage. Je me suis retourné et...
Mon Dieu.
L'homme qui se tenait là était... comment dire ? Impressionnant ne rend pas justice à ce que j'ai vu. Il était immense - facilement un mètre quatre-vingt-cinq - avec une carrure à faire pâlir un rugbyman. Ses épaules larges tendaient le tissu d'un débardeur noir maculé de taches d'huile. Ses bras... ses bras étaient une œuvre d'art. Des muscles saillants, des veines qui couraient sous la peau bronzée, et surtout, ces tatouages. Des motifs tribaux noirs qui remontaient de ses poignets jusqu'à ses épaules, se mêlant à des engrenages et des flammes qui serpentaient sur ses avant-bras. Chaque mouvement faisait jouer ces dessins sur sa peau comme s'ils étaient vivants.
J'ai dû rester planté là comme un idiot parce qu'il s'est approché, les bras croisés sur son torse large. Un jean usé moulait des cuisses puissantes. Ses cheveux bruns coupés courts, sa mâchoire carrée ombrée d'une barbe de trois jours, et surtout... ses yeux. Gris acier. Froids. Intenses. Ils me fixaient avec une telle concentration que j'ai senti mes genoux faiblir.
"Je... oui, enfin... ma camionnette, elle..."
Les mots se sont emmêlés dans ma bouche. Ma voix tremblait. Pathétique. Comme d'habitude. J'ai senti mes joues s'enflammer, cette chaleur familière et humiliante qui monte quand je suis embarrassé.
Il ne disait rien, se contentait de m'observer. Puis il a fait quelques pas vers moi - mon cœur a bondi dans ma poitrine - et il m'a dépassé, ses épaules frôlant presque les miennes. L'odeur m'a frappé de plein fouet. Un mélange de moteur, de métal, et quelque chose de plus brut, de plus masculin. De la sueur, peut-être. Une odeur virile qui m'a fait tourner la tête.
"Elle fume," a-t-il constaté en désignant le capot d'un mouvement du menton.
Évidemment qu'elle fume. Je ne suis pas complètement stupide. Mais j'ai juste hoché la tête, incapable de formuler une réponse cohérente.
Il a ouvert le capot d'un geste assuré, comme si soulever cette lourde plaque de métal ne lui demandait aucun effort. Ses muscles roulaient sous sa peau tandis qu'il se penchait pour inspecter le moteur. Son dos était large, sculpté, chaque mouvement révélait la puissance contenue dans ce corps. Le débardeur remontait légèrement, dévoilant un aperçu de ses flancs, d'autres tatouages que je ne pouvais pas bien voir.
Je me suis rendu compte que je le fixais. Que je dévorais du regard chaque centimètre de peau visible. Mon cœur cognait si fort dans ma poitrine que j'avais peur qu'il l'entende.
"Joint de culasse," a-t-il grogné sans même se retourner. "Tu peux pas rouler avec ça."
"Com... combien de temps pour..."
"Deux heures minimum. Peut-être trois."
Quand il s'est redressé et retourné, j'ai failli faire un pas en arrière. Il était si proche. Si grand. Si... tout. Ses yeux gris m'ont parcouru de haut en bas, lentement, comme s'il m'évaluait. Je me suis senti nu sous ce regard, vulnérable. Mon corps entier réagissait - ma peau qui picotait, mon souffle qui s'accélérait, cette chaleur qui se diffusait dans mon ventre.
"T'as l'air d'avoir chaud," a-t-il dit d'une voix traînante.
J'ai porté instinctivement la main à ma joue brûlante. "Non, je... c'est juste..."
Je ne savais même pas comment finir ma phrase. Il me regardait toujours, patient, impassible. L'intensité de son regard me désarçonnait complètement. J'avais l'impression qu'il voyait à travers moi, qu'il lisait chaque pensée confuse qui tourbillonnait dans ma tête.
"Je peux... je peux attendre ici ?"
"Comme tu veux."
Il a tourné les talons et est retourné vers le garage. Je suis resté là quelques secondes, le regardant s'éloigner. Sa démarche était assurée, presque féline malgré sa stature imposante. Les muscles de son dos jouaient sous le tissu fin. Son jean moulait des fesses fermes. Mon Dieu, qu'est-ce qui m'arrivait ? Je ne réagis jamais comme ça. Jamais.
J'aurais dû appeler mes clients. Repousser les livraisons. Être un professionnel responsable. Mais tout ce à quoi je pouvais penser, c'était à ses mains. Ces mains larges et puissantes qui manipulaient le moteur avec une assurance brutale. À la façon dont ses doigts s'enroulaient autour des outils. À ce que ces mains pourraient faire d'autre...
J'ai secoué la tête, mortifié par mes propres pensées. Je suis entré dans le garage. La chaleur y était étouffante, l'air saturé d'odeurs de métal et d'huile. Il s'était déjà remis au travail sur une autre voiture, penché sous un capot, les bras enfoncés dans les entrailles du moteur. La lumière crue des néons soulignait chaque muscle, chaque tatouage.
"Assieds-toi," a-t-il ordonné sans me regarder, désignant une chaise bancale dans un coin.
J'ai obéi immédiatement, mes jambes soudain faibles. Je me suis installé, essayant de trouver une position confortable sur cette chaise qui avait connu des jours meilleurs. Mais impossible de me détendre. Pas avec lui là, à quelques mètres. Pas quand je ne pouvais pas m'empêcher de le regarder.
Il travaillait avec une concentration totale. Chaque mouvement était précis, efficace. La sueur commençait à perler sur sa peau, faisant briller les tatouages noirs. Quand il s'est redressé pour attraper un outil sur l'établi, son débardeur s'est soulevé. J'ai aperçu son ventre sculpté, les abdominaux dessinés, la ligne de poils sombres qui descendait et disparaissait sous la ceinture de son jean.
J'ai détourné vivement le regard, le cœur cognant dans ma poitrine. Mon jean était soudain trop serré. Je me sentais rougir de la racine des cheveux jusqu'au cou. C'était ridicule. J'étais ridicule.
"T'es fleuriste ?"
La question m'a fait sursauter. J'ai levé les yeux. Il s'était retourné, m'observait avec cette intensité déstabilisante.
"Oui... comment..."
"Ton van. Les fleurs."
Évidemment. La logique même. Mais mon cerveau semblait avoir cessé de fonctionner correctement. J'ai juste hoché la tête, cherchant désespérément quelque chose d'intelligent à dire. Rien.
"J'aime bien les fleurs," a-t-il ajouté après un silence, d'un ton presque bourru, comme si cet aveu lui coûtait.
"Ah... vraiment ?"
Bravo, Eliott. Quelle répartie éblouissante. Je me détestais. Il a haussé les épaules et est retourné à son travail. Mais quelque chose avait changé. L'air semblait plus épais, chargé d'électricité.
Le temps s'écoulait avec une lenteur torturante. Je ne pouvais pas détacher mon regard de lui. La façon dont ses muscles se contractaient quand il serrait un boulon. La concentration sur son visage dur. La manière dont il s'essuyait le front du revers de la main, laissant une traînée de cambouis sur sa tempe.
À un moment, nos regards se sont croisés. Il ne les a pas détournés. Moi non plus, pour une fois. J'étais incapable de bouger, paralysé par l'intensité de ces yeux gris qui semblaient me voir vraiment, entièrement. Mon cœur battait si fort que j'en avais mal. Quelque chose passait entre nous, quelque chose de brûlant et de dangereux que je ne comprenais pas mais que je ressentais dans chaque fibre de mon corps.
"Viens voir."
Ce n'était pas une demande. C'était un ordre. Ma gorge s'est serrée. Je me suis levé, mes jambes tremblantes. J'ai traversé le garage jusqu'à lui. L'espace semblait rétrécir à chaque pas. Quand je me suis placé à côté de lui, suffisamment près pour sentir la chaleur qui émanait de son corps, j'ai cru que j'allais défaillir.
"Là," il a pointé quelque chose dans le moteur de ma camionnette. "Le joint. Tu vois ?"
Je me suis penché, essayant désespérément de me concentrer sur ce qu'il me montrait. Mais tout ce que je percevais, c'était lui. La proximité de ce corps immense et puissant. L'odeur masculine qui m'enveloppait. La chaleur qui irradiait de sa peau.
Il a bougé légèrement et son bras a frôlé le mien. Le contact, même à travers le tissu de ma chemise, a envoyé une décharge électrique le long de ma colonne vertébrale. Mon souffle s'est bloqué dans ma gorge.
"Je... oui, je vois..."
Ma voix n'était qu'un murmure tremblant. Je sentais son regard sur moi maintenant. Il avait tourné la tête vers moi. Nous étions si proches. Si incroyablement proches. Je pouvais voir les détails de ses yeux gris, les paillettes plus claires près de la pupille. Les petites cicatrices blanches sur sa mâchoire. La courbe de ses lèvres. Des lèvres pleines, sensuelles, qui contrastaient avec la dureté de son visage.
"T'as peur de moi ?"
La question était directe, brutale. Mon cœur a fait un bond.
"Non... je..."
"Tu trembles."
C'était vrai. Je tremblais de tout mon corps. Mais pas de peur. Mon Dieu, pas de peur du tout. Je tremblais de désir, d'une envie si intense qu'elle me terrifiait. Il devait le savoir. Il devait le voir.
Son regard s'est assombri, est devenu encore plus intense. Une de ses mains - cette main large et puissante que j'avais tant observée - s'est levée lentement. J'ai retenu mon souffle, paralysé. Elle s'approchait de mon visage. Ses doigts allaient me toucher. Mon cœur allait exploser.
La sonnerie stridente d'un téléphone a déchiré le silence.
Il a reculé brusquement, comme brûlé. A sorti son portable de sa poche. A répondu d'un grognement sec. Je suis resté là, chancelant, comme si on venait de me réveiller d'un rêve. Ou d'un cauchemar. Je ne savais plus.
Mon corps entier était en feu. Mon jean était inconfortablement serré. J'avais du mal à respirer normalement.
Qu'est-ce qui venait de se passer ?
Qu'est-ce qui avait failli se passer ?
Et surtout... pourquoi est-ce que je voulais tellement que ça arrive ?

Il a raccroché brutalement, fourré son téléphone dans sa poche. Pendant un instant, il est resté immobile, me tournant le dos. Je voyais sa nuque, les muscles tendus de ses épaules. Puis il s'est retourné vers moi.
"Faut que je commande une pièce. Sera là que demain."
Les mots ont mis quelques secondes à atteindre mon cerveau embrumé.
"De... demain ?"
"Ouais. À moins que tu veuilles rouler avec un moteur mort."
Son ton était sec, presque agressif. Mais ses yeux... ses yeux me fixaient toujours avec cette intensité brûlante. Il s'est approché, a attrapé un chiffon sur l'établi. A commencé à s'essuyer les mains, lentement, sans me quitter du regard.
"Tu rougis tout le temps comme ça ?"
La question m'a pris au dépourvu. J'ai porté instinctivement la main à ma joue.
"Je... non, c'est juste... la chaleur..."
"La chaleur." Il a répété ça d'un ton qui signifiait clairement qu'il ne me croyait pas. "C'est ça."
Il a jeté le chiffon, s'est rapproché encore. Mon dos a heurté l'établi. Je n'avais nulle part où aller. Il était si proche maintenant que je pouvais compter les pores de sa peau, voir les nuances de gris dans ses yeux.
"Tu m'as pas quitté des yeux depuis que t'es arrivé."
Mon cœur s'est arrêté. La honte m'a submergé, brûlante et suffocante.
"Je... je ne..."
"Si." Sa voix était basse, rauque. "Tu me regardais comme si tu voulais me bouffer tout cru."
Oh mon Dieu. J'allais mourir. J'allais littéralement mourir de honte sur place. Mes joues devaient être cramoisies maintenant.
"Je suis désolé, je... je vais y aller, je..."
J'ai essayé de me dégager mais il a posé une main sur l'établi, de chaque côté de moi, me bloquant. Pas de contact physique, mais une cage de muscles et de peau tatouée. Mon souffle s'est accéléré.
"J'ai rien dit que t'avais à t'excuser." Ses yeux ont parcouru mon visage, se sont attardés sur mes lèvres. "J'aime bien qu'on me regarde."
Le ton de sa voix, grave et insinuant, a fait courir un frisson le long de mon échine. J'ai dégluti avec difficulté.
"Surtout quand c'est un mec mignon qui rougit comme une vierge."
Le mot "mignon" dans sa bouche, avec ce timbre rauque, a fait quelque chose de terrible à mon corps. Une vague de chaleur a déferlé dans mon ventre, plus bas encore. J'ai serré les cuisses instinctivement.
"Je vois bien l'effet que je te fais." Il s'est penché, son visage à quelques centimètres du mien. "Ton jean a l'air un peu serré, non ?"
J'ai haleté malgré moi. C'était trop direct, trop cru. Je ne savais pas comment gérer ça. Les hommes ne me parlaient jamais comme ça. Jamais.
"Je... vous..."
"Loris. Appelle-moi Loris." Sa main droite a quitté l'établi, s'est approchée de mon visage. J'ai retenu mon souffle. Ses doigts, larges et calleux, ont effleuré ma joue brûlante. Le contact a envoyé une décharge électrique dans tout mon corps. "Et tutoie-moi. On est pas à l'église."
J'étais incapable de parler. Incapable de penser. Ses doigts traçaient maintenant le contour de ma mâchoire, descendaient lentement vers mon cou. Des doigts rudes, marqués par le travail, qui laissaient une traînée de feu sur ma peau.
"T'as déjà été touché par un homme comme moi ?"
J'ai secoué la tête, ne sachant même plus ce que je faisais. Sa main s'est refermée doucement sur ma nuque. Possessive. Ferme.
"Des petits mecs tout propres, j'imagine. Qui te font des compliments, qui te traitent comme de la porcelaine."
Ses lèvres étaient si proches maintenant que je pouvais sentir son souffle contre ma bouche.
"Moi, j'suis pas comme ça. J'suis direct. Quand je veux quelque chose, je le prends."
Mon cœur cognait si fort que j'avais l'impression qu'il allait sortir de ma poitrine. Son autre main est venue se poser sur ma hanche, large et chaude à travers le tissu de ma chemise.
"Et là, maintenant, j'ai envie de toi. De ton petit corps qui tremble. De ta bouche qui arrive pas à finir ses phrases."
Un gémissement pathétique s'est échappé de mes lèvres. Je ne pouvais pas le retenir. Son emprise sur ma nuque s'est resserrée légèrement.
"Tu veux que je te touche ?"
"Je..." Ma voix n'était qu'un souffle. "Oui..."
"Dis-le correctement."
"Je... je veux que tu me touches."
Un sourire lent, presque prédateur, a étiré ses lèvres.
"Là. C'était pas si dur."
Ses lèvres ont effleuré les miennes. Pas vraiment un baiser, juste une promesse. Puis il s'est écarté, me laissant tremblant et pantelant contre l'établi.
"Mais pas ici. Pas maintenant." Il a attrapé une clé à molette, l'a soupesée dans sa main. "J'ai du boulot à finir. Et toi, tu vas réfléchir à ce que t'acceptes vraiment."
Il est retourné vers la camionnette, a ouvert le capot. Comme si de rien n'était. Comme s'il n'avait pas complètement bouleversé mon monde en quelques phrases.
Je suis resté là, adossé à l'établi, les jambes flageolantes, le corps en feu. Mon jean était effectivement beaucoup trop serré maintenant, douloureusement. Et lui, il travaillait tranquillement, comme si j'étais invisible.
"Tu peux partir si tu veux," a-t-il dit sans me regarder. "Reviens demain midi. Ton van sera prêt."
Partir. Je devrais partir. M'enfuir de ce garage et ne jamais revenir. C'était la décision sensée, rationnelle.
"Ou..." Il s'est redressé, m'a jeté un regard par-dessus son épaule. "Tu peux rester. Me regarder travailler encore un peu. J'aime bien avoir un public."
Le sourire qu'il m'a lancé était carnassier, chargé de promesses.
Je suis resté.
Bien sûr que je suis resté.

Fin du chapitre 1.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Tres bien écrit.
On sent l adrénaline qui monte



Texte coquin : Eliott et le garagiste
Histoire sexe : Une rose rouge
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