L'éleveur de chèvres (6)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : L'éleveur de chèvres (6) Histoire érotique Publiée sur HDS le 10-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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L'éleveur de chèvres (6)
Chapitre 6

Le baiser dure, dure, dure… jusqu’à ce qu’on soit à bout de souffle, jusqu’à ce que je tremble contre lui, jusqu’à ce qu’il murmure contre mes lèvres, essoufflé :
-Putain… t’as pas idée comme j’attendais ça.

Il me soulève d’un coup, mes jambes s’enroulent autour de sa taille, et il me porte jusqu’au lit sans jamais lâcher mes lèvres. Il me balance sur le matelas comme un jouet, reste debout entre mes cuisses écartées, arrache sa chemise d’un geste brutal. Je le regarde, torse bombé, sueur qui perle déjà, tatouage qui bouge quand il respire, jean tellement tendu qu’on dirait qu’il va craquer.
-Déshabille-toi. Tout de suite.

Je tremble, j’obéis : chemise déchirée, t-shirt, jean, boxer… tout vole par terre. Quand je suis complètement nu, il me pousse sur le dos, grimpe sur le lit, me retourne d’un geste autoritaire, me met à quatre pattes.
-Cambre. Plus. Montre-moi ton trou.

Je m’exécute, rouge de honte et de désir. Il claque une main sur ma fesse, fort, le bruit résonne.
-Putain, t’es parfait.

Il se penche, mord ma fesse, écarte les deux mains, crache direct dessus, et plonge sa langue dedans sans prévenir. Je hurle dans l’oreiller. Il me bouffe le cul comme un sauvage, langue profonde, vorace, qui tourne, qui rentre, qui sort, qui me fait baver sur les draps. Je tremble, je pousse en arrière, je supplie :
-Fabien… s’il te plaît…

Il se redresse, claque encore ma fesse.
-T’inquiète, Parisien, je vais te défoncer.

Il baisse son jean et son boxer d’un seul coup. Sa queue jaillit, énorme, rouge, luisante, une goutte au bout. Il attrape le gel, en met partout sur ses doigts, les enfonce en moi sans douceur : deux, puis trois, qui écartent, qui tournent, qui me font crier.
-T’es serré, putain… t’es fait pour moi.

Capote enfilée en deux secondes. Il se place, le gland pousse, pousse, pousse… jusqu’à ce que je sente mes yeux se remplir de larmes. Il entre d’un coup sec, jusqu’au fond. Je hurle son nom.
-Regarde-moi.

Il me retourne sur le dos, mes jambes sur ses épaules, me plie presque en deux, et me pénètre à nouveau, plus profond, plus violent. Ses yeux dans les miens, il commence à me baiser comme un marteau-piqueur : coups de reins brutaux, rapides, qui claquent, qui font trembler le lit. Chaque fois qu’il sort presque entièrement et qu’il revient, je crie.
-T’aimes ça, hein ? Dis-le.
-Oui… oui… baise-moi… plus fort…

Il sourit, carnassier.
-T’es à moi, Mathieu. Ton cul est à moi. Ton corps est à moi. Tout est à moi.

Il accélère encore, me branle en même temps, pouce qui frotte mon gland, doigts qui serrent. Je jouis violemment, en longues giclées qui éclaboussent son torse, mon ventre, jusqu’à mon menton. Je tremble, je pleure, je hurle son nom.
Il ne s’arrête pas. Il continue, encore plus fort, encore plus profond, jusqu’à ce que je sois complètement défoncé, jusqu’à ce que je sois juste un corps qui tremble sous lui.
Il se retire d’un coup, arrache la capote, grimpe sur moi, s’assoit à califourchon sur mon torse.
-Ouvre la bouche.

J’obéis, langue sortie. Il se branle deux secondes, grogne, et explose : des jets épais, chauds, qui giclent sur mon visage, dans ma bouche ouverte, sur mon cou, sur mes cheveux. Je lèche tout ce que je peux, je gémis, je suis couvert de lui.
Il s’écroule à côté de moi, essoufflé, trempé de sueur. Il me tire contre lui, torse contre torse, nos jambes entremêlées, ma joue contre son torse poilu. Il caresse mes cheveux, m’embrasse le front, la tempe, les lèvres pleines de lui.
-T’es magnifique quand tu jouis, Parisien… T’es magnifique quand tu me supplies… T’es magnifique quand t’es complètement à moi.

Je murmure, voix cassée :
-Je suis à toi… complètement à toi…

Il sourit, m’embrasse lentement, tendrement, sa main toujours sur ma fesse, un doigt qui effleure encore mon trou dilaté.
-Bonne nuit, mon beau. Demain matin, je te prends encore. Et tous les matins d’après.

Je me réveille en sursaut, un gémissement étouffé dans la gorge. Fabien est collé à moi, torse contre mon dos, sa queue dure comme du fer qui pousse doucement, presque tendrement, contre mon trou encore sensible de la première fois. Il est réveillé depuis longtemps, je le sens à sa respiration rauque dans ma nuque et à la façon dont sa main grande ouverte écarte déjà ma fesse.
-Chut… reste comme ça, mon beau… souffle-t-il, voix grave et ensommeillée.

Il tend le bras vers la table de nuit, attrape une capote dans le noir, l’enfile avec des gestes lents pour ne pas faire de bruit, ajoute une noisette de gel sur ses doigts et sur lui. Deux doigts glissent en moi sans résistance, tournent, écartent, trouvent ma prostate et appuient juste assez pour me faire cambrer et couiner dans l’oreiller.
-Toujours ouvert pour moi… toujours prêt… murmure-t-il, presque émerveillé.

Il retire ses doigts, pose son gland contre moi et pousse, lentement, inexorablement. Je sens chaque centimètre, la chaleur, la pulsation. Quand il est au fond il reste là, m’embrasse la nuque, une main autour de ma taille, l’autre qui caresse mes cheveux.
Il commence à bouger : des petits coups lents, profonds, presque tendres, comme s’il voulait me faire l’amour dans mon sommeil. Sa main descend sur mon ventre, me branle doucement, pouce qui frotte mon gland. Je pousse en arrière, je gémis son nom, je supplie pour plus.
Il accélère, ses hanches claquent doucement contre mes fesses, le lit grince à peine. Il me plaque sur le ventre, monte sur moi, me pénètre encore plus profond, son poids délicieux qui m’écrase. Je sens ses grognements dans mon oreille, ses dents qui mordillent mon épaule, sa main qui serre ma queue plus fort.
-T’es parfait… ton cul est parfait…

Je jouis le premier, en gémissant dans l’oreiller, des jets chauds sur sa main. Il continue, plus fort, plus profond, puis jouit en grognant mon nom, se retire, arrache la capote et finit sur mon dos, des cordes épaisses qui coulent entre mes fesses.
Il s’écroule à côté de moi, me tire contre lui, m’embrasse le front.
-Dors… je te reprends plus tard.

Je m’endors, couvert de lui, rempli de lui, épuisé et heureux.

Au petit matin, la lumière grise lumière de l’aube. Je me réveille le premier, je me love contre lui, caresse son torse, descends vers son ventre. Ma main effleure sa queue, molle et lourde ; elle se redresse instantanément, durcit sous mes doigts.
Il ouvre un œil, sourire paresseux.
-Déjà ? T’es insatiable, Parisien.

Il m’embrasse, me retourne sur le dos, descend entre mes cuisses, me suce deux minutes juste pour me faire gémir, puis remonte, main déjà dans le tiroir. Il fouille, fronce les sourcils, vide tout : emballages froissés, lubrifiant, rien d’autre.
-Merde… plus une seule capote.

Il reste là, à genoux entre mes jambes, sa queue dure contre mon ventre, le regard soudain sérieux. Je prends une grande inspiration.
-Fabien… t’es clean ?

Il me fixe, sans ciller.
-Test complet il y a trois semaines. Négatif. Et depuis… rien. Que toi.

Je déglutis, le cœur qui explose.
-Moi aussi… négatif. Et personne d’autre depuis que je suis ici.

Un silence électrique. Ses yeux deviennent noirs de désir. Il se penche, pose son front contre le mien, sa voix basse, tremblante :
-T’es sûr, Mathieu ? Parce que si je rentre comme ça… peau contre peau… je vais te remplir, je vais te marquer jusqu’au fond, et je pourrai plus jamais remettre de capote avec toi.

Je hoche la tête, les larmes au bord des yeux.
-Oui… viens… je te veux comme ça. Tout de toi.

Il pousse un grognement rauque, presque animal. Il écarte mes cuisses violemment, les relève contre mon torse, me plie en deux jusqu’à ce que mes genoux touchent mes épaules. Il crache dans sa main, se lubrifie lentement, le regard rivé sur mon trou déjà luisant de la nuit. Il pose son gland nu contre moi, chaud, vivant, palpitant. Je sens la différence immédiatement : la peau douce, la chaleur, la texture.
Il pousse, lentement, très lentement. Je sens chaque veine, chaque pulsation, chaque millimètre qui m’ouvre. Le gland passe, puis le reste suit, jusqu’à ce que je sente ses poils contre mes fesses, jusqu’à ce qu’il soit complètement en moi, jusqu’à ce que je sente son cœur battre à l’intérieur de moi. Je gémis, je tremble, je pleure presque.
Il reste là, enfoui au fond, nos yeux dans les yeux.
-Putain… je te sens partout… c’est… trop bon…

Il commence à bouger, d’abord des petits cercles lents, juste pour nous faire sentir l’un l’autre. Je sens le glissement de sa peau nue, la chaleur, le frottement direct. Il sort presque entièrement, le vide me fait gémir, puis il revient d’un coup lent, profond, jusqu’au fond, encore et encore.
-Regarde-moi…

Je lève les yeux, il me regarde comme s’il voulait graver ce moment dans sa mémoire. Ses coups deviennent plus longs, plus profonds, plus lents, presque torturants. Je sens chaque goutte de pré-sperme qui coule déjà en moi.
Puis il accélère. Ses hanches claquent contre mes fesses, ses couilles frappent mon cul à chaque coup. Il me tient par les chevilles, me plie encore plus, me baise comme un marteau, mais ses yeux restent dans les miens. Je crie, je gémis, je supplie.
-Je vais jouir en toi… je vais te remplir… tu vas sentir mon sperme partout…
-Oui… oui… remplis-moi…

Il pousse un dernier coup, profond, violent, et jouit. Je sens tout : les jets chauds, puissants, qui giclent au fond de moi, qui me remplissent, qui débordent déjà autour de lui, qui coulent sur mes cuisses. Il reste là, tremblant, et continue de pousser doucement, comme s’il voulait me marquer jusqu’à l’os.
Je jouis à mon tour, sans me toucher, en hurlant son nom, des giclées qui éclaboussent son torse, mon ventre, mon visage. Il s’écroule sur moi, encore en moi, son sperme qui continue de couler, nos corps collés, trempés, sales.
Il m’embrasse lentement, profondément, sa langue qui goûte mes larmes de plaisir.
-T’es à moi… maintenant… vraiment à moi… sans rien entre nous.

Je hoche la tête, incapable de parler, juste un sourire béat. Il reste en moi encore longtemps, jusqu’à ce qu’il ramollisse et glisse doucement, son sperme qui coule abondamment sur les draps. Il me serre contre lui, torse contre torse, et murmure contre mes lèvres :
-Plus jamais de capotes. À partir de maintenant, je te prends comme ça. Et je te remplis chaque fois que j’en ai envie.

Je ferme les yeux, couvert de lui, rempli de lui, et je murmure :
-Oui… chaque fois que tu veux.

Et on s’endort à nouveau, collés, son sperme encore chaud en moi, le cœur battant au même rythme, enfin complètement l’un à l’autre.

On se réveille en sursaut vers onze heures passées, la lumière crue qui tape déjà sur les volets. Fabien éclate de rire en me voyant ouvrir un œil, la tête encore dans le brouillard. Il me pince la fesse sous la couette.
-Putain, Parisien… on a dormi comme des morts. Faudrait peut-être se bouger le cul si t’en es encore capable, avec tout ce que t’as pris cette nuit et ce matin.

Je rougis, il rigole plus fort, m’embrasse dans le cou, puis me tire du lit. On file sous la douche ensemble, on se lave mutuellement, on se frotte, on s’embrasse sous l’eau chaude, on sort juste avant de recommencer. Café noir, sourires bêtes, on charge le pick-up en riant, on roule jusqu’à la ferme, musique à fond.
L’après-midi est lumineux, le boulot avance vite : on répare un enclos, on déplace des bottes de foin, on se taquine, on se frôle à chaque occasion. On est dans notre bulle, dans notre bonheur tout neuf, presque trop beau.

Vers quinze heures trente, on est en train de rentrer les dernières chèvres quand le gravier crisse. Une BMW noire métallisée s’arrête devant la cour. Bertrand en descend, costume anthracite impeccable, lunettes de soleil, un dossier sous le bras et un sourire faux qui ne trompe personne.
Il s’approche tranquillement.
-Salut Mathieu. Salut… Fabien.

Fabien pose la fourche, croise les bras, le fixe sans un mot. Je sens la température monter d’un cran.
Bertrand lève le dossier comme un trophée.
-Je passais juste vous annoncer la bonne nouvelle. J’ai signé ce matin. J’ai acheté une maison dans le coin. La longère rénovée au lieu-dit Les Grandes Bruyères, à trois kilomètres d’ici exactement. Il me regarde droit dans les yeux, le sourire carnassier. -Je me suis dit que ce serait pratique. Comme ça je pourrai passer plus souvent. Voir comment tu vas… voir comment vous allez.

Je reste bouche bée. Fabien, lui, ricane froidement. En une seconde il passe son bras autour de ma taille, me tire violemment contre lui, me retourne dans ses bras et m’embrasse. Un baiser brutal, possessif, langue profonde, main dans mes cheveux, l’autre qui descend empoigner ma fesse à pleine paume devant Bertrand. Je suis tellement surpris que je gémis dans sa bouche, mes mains s’accrochent à sa chemise, mes genoux fléchissent.
Bertrand devient livide, puis rouge cramoisi. Il serre le dossier si fort que le carton craque.
Fabien me relâche lentement, garde son bras autour de ma taille, me colle à lui comme un bouclier, et fixe Bertrand droit dans les yeux, sourire tranquille.
-Trois kilomètres ? Parfait. Tu seras assez près pour entendre quand il crie mon nom la nuit.

Bertrand inspire profondément, les lèvres pincées, le regard noir. Il baisse la voix, presque un murmure venimeux :
-Trois kilomètres, c’est rien par ici… Un incendie, une clôture qui lâche, un accident de tracteur… ça arrive si vite. Ce serait vraiment dommage que votre petit paradis prenne feu, vous ne trouvez pas ?

Il remonte dans sa BMW noire, claque la portière, démarre en faisant voler le gravier et disparaît au bout du chemin.
On reste plantés là, moi encore haletant du baiser, Fabien le regard fixé sur la poussière. Il me serre plus fort contre lui, pose son menton sur ma tête.
-Il veut la guerre ? Qu’il vienne. Mais il touche à un cheveu de toi ou de cette ferme, et je lui fais regretter d’être né.

Fin du chapitre 6.

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