Le voisin de palier (7 et fin)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Le voisin de palier (7 et fin) Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Le voisin de palier (7 et fin)
Chapitre 7

Je lui souris, les larmes au bord des yeux.
-Je sais. Va dormir, mon cœur. Je serai là demain.

Il referme la porte derrière lui sans bruit. Je reste allongé dans les draps encore chauds de nous, l’odeur de sa peau partout, le cœur battant d’un espoir tout neuf.
Je sais que le chemin sera long. Mais pour la première fois, je sais aussi qu’on va le faire ensemble.

Les semaines passèrent, tendres et secrètes. Chaque soir il venait, chaque matin il repartait avant le jour. Un équilibre fragile, mais on y croyait.
Un vendredi soir de décembre, début de nuit. On tambourine à ma porte, trois coups violents. J’ouvre : Claire, visage défait, yeux brillants.
-Viens, vite. Il… il va mal.

Je la suis.
Dans leur salon, toutes les lumières allumées. Gabriel est assis par terre, dos au canapé, genoux relevés, tête entre les mains. Il pleure, des sanglots profonds, presque muets, qui secouent tout son corps. Il n’entend même pas la porte. Claire s’approche, murmure :
-Je lui ai tout dit… Il lève les yeux, rougis, perdus, et répète d’une voix cassée :
-Je comprends rien… Je comprends rien à ce qui m’arrive… Elle sait tout et elle est pas en colère… Elle dit qu’elle est heureuse pour moi… pour nous… Mais moi je… je me sens sale, je me sens con, je…

Il frappe doucement son front contre ses genoux, encore et encore, comme s’il voulait se punir.
-Pourquoi je me sens aussi mal si tout le monde va bien ? Pourquoi j’ai l’impression d’avoir tout gâché alors qu’elle me dit que non ? Je suis qui, putain ?

Claire essaie de poser une main sur son épaule ; il se recroqueville plus. Je m’avance, je m’agenouille devant lui, à sa hauteur.
-Gabriel. Regarde-moi.

Il lève les yeux, trempés, complètement perdu. Je prends ses deux mains dans les miennes, doucement mais fermement.
-Tu ne comprends rien parce que personne ne t’a jamais appris que tu avais le droit d’être aimé tel que tu es. Tu crois que tu dois choisir entre être un bon mari ou un homme heureux. Mais tu n’as plus à choisir. Claire te libère. Moi je t’attends. Et toi… tu as juste le droit d’être toi. C’est tout.

Il me fixe, les larmes coulent sans bruit.
-Mais j’ai peur… j’ai tellement peur de tout foutre en l’air…

Je l’attire contre moi. Il résiste une demi-seconde, puis s’effondre sur mon torse, les bras autour de ma taille, et pleure enfin à gros sanglots, ceux qu’il retenait depuis des mois. Je le berce, je caresse ses cheveux.
-Tu n’as rien foutu en l’air. Tu es juste en train de te retrouver. Et c’est le plus beau cadeau qu’on puisse te faire.

Claire s’assoit à côté de nous, pose une main sur son dos, l’autre sur mon épaule. On reste là, tous les trois, en cercle, sur le parquet froid. Au bout d’un long moment, les pleurs se calment. Il reste blotti contre moi, épuisé, la respiration encore hachée.
Il murmure, presque inaudible :
-Je… je sais plus comment on fait pour être heureux…

Je l’embrasse sur la tempe.
-On va apprendre ensemble. Un jour à la fois. Je te lâche pas.

Il hoche la tête contre mon cou, pour la première fois apaisé. Et Claire, tout bas, ajoute :
-Moi non plus.

Et pour la première fois, il nous croit. Tous les deux.
Claire referme la porte derrière elle, doucement. Le clic du verrou résonne comme un « vous êtes seuls maintenant ».
Gabriel est toujours assis par terre, dos au canapé, les yeux rougis, la respiration encore courte. Je m’agenouille devant lui, je prends son visage entre mes mains, je l’embrasse sur le front, sur les paupières, sur les joues salées.
-Viens. On va prendre notre temps.

Je le tire doucement par les mains. Il se laisse faire, encore tremblant. Je l’amène jusqu’au canapé, je l’assois, je m’assois à côté de lui, tout près, cuisse contre cuisse.
Je commence par ses mains : je les prends dans les miennes, je les embrasse une à une, paume, doigts, poignets. Je remonte lentement le long de ses avant-bras, des baisers légers, presque des souffles. Il frissonne, ferme les yeux. Je passe derrière son oreille, là où il est le plus sensible. Je mordille doucement le lobe, je descends dans son cou, je lèche la veine qui bat fort. Il gémit, un tout petit son, presque surpris de l’entendre sortir de sa gorge.
Je retire son sweat, lentement, en embrassant chaque centimètre de peau qui apparaît : clavicules, pectoraux, tétons que je prends dans ma bouche l’un après l’autre, lentement, en tournant la langue, en aspirant juste assez pour le faire cambrer. Il pose ses mains dans mes cheveux, pas pour guider, juste pour s’accrocher.
Je descends plus bas, je trace une ligne de baisers humides sur ses abdominaux, je m’arrête au-dessus de la ceinture de son jean. Je relève les yeux vers lui : il me regarde, les lèvres entrouvertes, le souffle court. Je déboutonne lentement, un bouton après l’autre, en continuant à embrasser la peau qui se découvre.
Quand je le libère, il est déjà dur, brûlant. Je ne le prends pas tout de suite. Je commence par ses cuisses : je les embrasse, les mordille, je passe la langue sur l’intérieur sensible, juste au pli de l’aine. Il gémit plus fort, les mains crispées sur le canapé.
Je remonte enfin, très lentement, je le prends dans ma main, je caresse d’abord avec le pouce, juste le gland, en cercles légers. Il pousse un soupir tremblant. Je le prends dans ma bouche, lentement, profondément, sans hâte. Je le goûte, je le savoure, je le regarde dans les yeux chaque fois que je remonte. Il a la tête rejetée en arrière, les yeux mi-clos, la bouche ouverte. Je continue longtemps, alternant langue, lèvres, main, jusqu’à ce qu’il tremble, jusqu’à ce qu’il murmure mon prénom comme une prière.
Je me redresse, je l’embrasse, je lui fais goûter sa propre saveur sur ma langue. Il gémit dans ma bouche.

Je me déshabille à mon tour, lentement, sous son regard brûlant. Quand je suis nu, je m’assois à califourchon sur lui, mais je ne le prends pas encore. Je frotte nos sexes l’un contre l’autre, lentement, en l’embrassant, en lui mordillant la lèvre inférieure, en lui murmurant à l’oreille :
-Tu sens comme on est faits l’un pour l’autre ?

Il hoche la tête, incapable de parler.
Je vais chercher salive dans ma main, je le prépare doucement, un doigt, puis deux, lentement, en continuant à l’embrasser, à le caresser de l’autre main. Il est détendu, ouvert, il me supplie presque du regard.
Quand je rentre enfin en lui, c’est lent, très lent, centimètre par centimètre, sans jamais le quitter des yeux. Il pousse un long soupir immense quand je suis au fond, comme si tout son corps se relâchait enfin.
Je reste immobile un moment, juste à le regarder, à sentir son cœur battre contre le mien.
Puis je commence à bouger, des mouvements longs, profonds, tendres. Chaque fois que je ressors presque entièrement, il gémit, chaque fois que je reviens il soupire de soulagement. Je l’embrasse sans arrêt : bouche, cou, épaules, partout où je peux.
On change de position sans se séparer : il s’assoit sur moi, me prend jusqu’au fond, les mains sur mes épaules, les yeux dans les yeux. Je caresse son dos, ses fesses, je le guide doucement, sans forcer le rythme.
Il murmure contre mes lèvres :
-Je t’aime… je t’aime tellement…

Je réponds en l’embrassant plus fort, en accélérant juste un peu, toujours tendre, toujours profond.
On jouit presque en même temps, sans bruit, juste des soupirs longs, des tremblements partagés, des larmes qui coulent sur nos deux visages. Je reste en lui, je le serre contre moi, je caresse ses cheveux trempés de sueur.
On s’effondre côte à côte sur le canapé, encore enlacés, peau contre peau, souffle contre souffle.
Il murmure, la voix enfin calme :
-Je commence à comprendre… Je commence à croire que c’est réel.

Je l’embrasse sur la tempe, doucement.
-C’est réel. Et ça ne fait que commencer.
On s’endort là, nus sur le canapé, sous la lumière crue qu’on n’a même pas pensé à éteindre. Et pour la première fois de sa vie, il dort vraiment en paix. Dans mes bras. Chez lui. Enfin chez lui.

Un an plus tard. Décembre, le même froid qui pince les joues, mais tout est doux maintenant.
Claire vit toujours dans l’appartement d’en face. Elle a repeint le salon en vert profond, changé les rideaux pour des rideaux en lin crème, posé un immense tapis berbère. Louis a grandi ; il court partout et appelle l’appartement « chez maman » et le nôtre « chez papa-tonton ». Claire sort avec un homme, Vincent, architecte d’intérieur comme Gabriel, grand barbu tranquille avec une voix grave et des mains immenses. Ça fait six mois qu’ils se voient. Il dort là-bas presque toutes les nuits, apporte le pain au chocolat le dimanche matin et fait rire Louis en construisant des tours de Kapla plus hautes que lui.
Gabriel, lui, vit chez moi depuis neuf mois. Ses livres ont envahi mes étagères, ses chaussettes traînent toujours par terre, sa cafetière italienne a remplacé la mienne. On a transformé le petit bureau en chambre d’enfant pour les week-ends où Louis dort avec nous. Le matin il m’embrasse dans le cou en partant sur ses chantiers, le soir il rentre avec une baguette sous le bras et ce sourire fatigué que j’aime tellement.
On forme une famille bizarre, mais une vraie famille.
Les dimanches, c’est sacré : Claire et Vincent débarquent à 9 h 30 avec les croissants et le jus d’orange. Louis hurle « PAPA ! TONTON ! VINCENT ! » en sautant dans nos bras sans faire de différence. On mange par terre, on regarde « La Reine des neiges » pour la millième fois, on fait des crêpes, on finit en bataille de coussins. L’après-midi, on va tous au parc ou au cinéma. Le soir, quand Louis s’endort, on reste souvent à quatre (parfois cinq quand Alice, la sœur de Vincent, passe) sur le balcon de Claire, emmitouflés dans des plaids, vin chaud à la cannelle, à regarder les lumières de Paris.
Ce soir-là, justement. On est tous les cinq sur le grand balcon. Louis dort à l’intérieur, baby-phone allumé. Je suis assis entre les jambes de Gabriel, dos contre son torse, ses bras autour de moi, son menton sur mon épaule. Claire et Vincent sont enlacés sur la chaise longue, elle posée contre lui, ses doigts qui jouent distraitement avec les siens.
Gabriel murmure à mon oreille, juste pour moi :
-Il y a un an, j’étais en mille morceaux par terre dans le salon… Et regarde où on en est.

Je tourne la tête, je l’embrasse doucement.
-Regarde où on en est, oui.

Claire lève son verre, les yeux brillants.
-À nous. À notre famille complètement improbable… et absolument parfaite.

On trinque. Les verres s’entrechoquent, les rires montent dans la nuit froide.
Et dans la lumière dorée des guirlandes, on est enfin, vraiment, à la maison. Tous ensemble. Pour toujours.

Epilogue


Quarante-cinq ans plus tard.

23 décembre, 18h12. La maison de campagne sent le bois brûlé, la résine et la cannelle. Le même sapin bancal qu’on refuse de remplacer, même s’il penche dangereusement vers la gauche.
Gabriel a quatre-vingt-six ans. Il est assis dans le vieux fauteuil en cuir, les cheveux blancs comme neige, les mains un peu tordues par l’arthrite, mais toujours aussi belles. Il porte le pull rouge que je lui ai offert il y a trente ans, celui avec le renne ridicule qui a perdu un œil. Il dit qu’il le gardera jusqu’à la fin.
Moi j’en ai quatre-vingt-un. Je marche encore sans canne, mais je traîne un peu la jambe gauche depuis l’opération de la hanche. Je suis assis à ses pieds, la tête posée sur sa cuisse, comme quand on avait trente ans et que le monde nous faisait peur.
Il caresse mes cheveux blancs, lentement, du bout des doigts.
Sa voix est plus faible, mais toujours la même, celle qui m’a fait craquer le premier soir :
-Tu te souviens… il y a quarante-cinq ans, j’étais par terre dans le salon, je pleurais comme un idiot, je croyais que ma vie était finie… Et toi tu es entré, tu t’es agenouillé devant moi, tu m’as pris dans tes bras et tu m’as dit que tout commençait.

Je ferme les yeux, je souris. Les larmes sont déjà là.
-Tu avais raison, je murmure.

Il pose sa main sur ma joue.
-Je vais partir bientôt, mon amour. Le cœur fatigue. Le docteur l’a dit hier. Quelques semaines, peut-être quelques jours.

Je serre sa main contre mon visage, je ne dis rien. On a déjà tout dit, ces derniers mois.
Il continue, la voix douce, presque un souffle :
-Je n’ai pas peur. J’ai eu tout. Toi. Claire. Vincent. Louis, Alma, Léa. Les petits-enfants. Les arrière-petits-enfants qui courent déjà dans cette maison. J’ai eu quarante-cinq ans d’amour vrai. Je peux partir serein.

Je me redresse lentement, je m’assois sur l’accoudoir, je le prends dans mes bras. Il est léger maintenant, presque trop léger. Je l’embrasse sur la tempe.
-Attends-moi encore un peu, je souffle.

Il rit, ce petit rire rauque que j’ai entendu tous les jours depuis quarante-cinq ans.
-Je t’attendrai toujours. Comme tu m’as attendu, derrière ta porte, ce soir-là.

Il sort de sa poche une petite boîte en bois toute usée. Il l’ouvre : nos deux alliances, celles du mariage, rayées, ternies, mais toujours là.
-Mets-la-moi, murmure-t-il.

Je prends la sienne, je la glisse à son doigt tremblant. Il fait pareil avec la mienne, ses mains à peine assez fortes. On reste comme ça, enlacés devant la cheminée. Il pose sa tête contre mon épaule, ferme les yeux.
-Merci d’avoir ouvert la porte, Nathan… Merci d’avoir attendu que je sois prêt. Merci de m’avoir aimé quand je ne savais même pas qui j’étais.

Je l’embrasse sur les lèvres, doucement, longtemps.
-Merci d’avoir frappé, Gabriel. Et merci d’être resté.

Il sourit, un dernier sourire immense, paisible.
-Je suis toujours là, mon cœur… Toujours.

Dehors, la neige tombe en silence. Dedans, le feu crépite doucement.
Et quelques heures plus tard, dans la nuit de Noël, il s’endort dans mes bras, le souffle qui ralentit, la main toujours dans la mienne, l’alliance encore à son doigt.
Je reste là, toute la nuit, à le bercer, à lui murmurer que je l’aime, jusqu’à ce que le feu s’éteigne et que le jour se lève sur un monde un peu plus vide.
Mais je sais, au fond de moi, qu’il m’attend déjà. Comme il l’a toujours fait. Comme il le fera toujours.


Trente-sept jours.
Trente-sept matins où je me suis réveillé en cherchant son souffle à côté de moi. Trente-sept cafés pour deux, avec la tasse qu’il ne boira jamais. Trente-sept nuits où j’ai dormi dans son pull, le visage enfoui dedans, pour retrouver un peu de son odeur.
Gabriel est parti le 24 décembre 2025, à 4h17 du matin. J’ai senti son dernier souffle sur ma joue. J’ai serré sa main jusqu’à ce qu’elle soit froide. Et puis j’ai compris que la moitié de moi venait de mourir avec lui.
Je suis né en 1981. Lui en 1976. Cinq ans d’écart qui n’ont jamais compté, sauf à la fin : il est parti le premier, comme l’aîné qu’il a toujours été.

Le 30 janvier 2026, trente-sept jours après.
Je me suis levé à 5h12. J’ai fait le café une dernière fois. J’ai pris les deux alliances, je les ai attachées avec le ruban rouge qu’on avait gardé de notre mariage. Je les ai mises autour de mon cou, contre ma peau, là où battait encore mon cœur.
J’ai écrit une lettre, une seule page, posée sur la table de la cuisine :
« Mes amours, Je vous ai attendus toute ma vie. Je ne peux plus attendre sans lui. Prenez soin les uns des autres. On se retrouve tous bientôt. Je vous aime jusqu’à l’infini. Nathan »

J’ai enfilé son manteau, celui qui sentait encore son parfum. Je suis sorti pieds nus dans la neige. Je suis allé jusqu’au rosier de Claire, celui qu’on avait planté ensemble le jour où on a su qu’on vieillirait ici.
Je me suis assis sur le petit banc en pierre, celui où on s’asseyait tous les soirs d’été. J’ai sorti de ma poche la photo qu’on préférait : nous deux le jour de notre mariage, trempés sous la pluie, en train de rire comme des idiots.
J’ai fermé les yeux. J’ai murmuré :
-J’arrive, mon cœur. Attends-moi encore une seconde. Je suis là.

Et mon cœur, qui n’avait plus battu que pour lui depuis quarante-cinq ans, s’est arrêté. Doucement. Dans le silence blanc. Sous la neige qui tombait comme des plumes.
Léa m’a trouvé à 7h40, assis sur le banc, la tête penchée comme si je dormais, la photo encore dans la main, les alliances contre ma poitrine. Un sourire immense aux lèvres. Le même sourire que le jour où il avait enfin franchi ma porte.
On nous a mis dans le même cercueil. Louis a pleuré si fort qu’il a fallu le soutenir. Alma a chanté la chanson que Gabriel fredonnait toujours. Léa a glissé la photo entre nos mains jointes.

Sur la pierre commune, on a gravé :
Gabriel 1976 – 2025 Nathan 1981 – 2026
Ils se sont aimés le temps d’une vie. Ils se sont attendus le temps d’un soupir. Ils se sont retrouvés pour l’éternité.

Et quelque part, derrière une porte grande ouverte, il m’a pris dans ses bras, il m’a embrassé comme le premier soir, et il m’a murmuré :
-Je t’attendais, mon cœur. Enfin.
Et moi, j’ai pleuré toutes les larmes que je n’avais plus depuis trente-sept jours. Parce que j’étais enfin rentré à la maison.
Dans ses bras. Pour toujours.

Fin.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Merci pour ce superbe roman. Comme beaucoup d’autres j’ai adoré avec des larmes aux yeux.

Oui pour l âge je l ai remarqué après et je n' ai pas put faire la correction sur le site. En tout cas merci à vous tous pour vos supers commentaires merci énormément

C'était une très belle histoire, à la fois douce et sensuelle, avec même certains passages plus crus très bien maîtrisés. En tous les cas très émouvante, j'en ai eu moi aussi les larmes aux yeux à la fin, comme d'autres lecteurs.
Je reviendrais cependant sur un tout petit détail, concernant l'âge des protagonistes : si l'on tient compte de leur année de naissance, ils ne peuvent pas avoir cet âge-là en 2026. Mais cela ne retire rien en tous les cas à la profondeur de ce récit.
Vous avez une très belle écriture, n'hésitez pas à écrire d'autres magnifiques histoires comme celles-ci.
Merci !

Histoire Erotique
Merveilleux récit me faisant passer de l'excitation intense à la fin d'une histoire d'amour qui pince le coeur et où les larmes de bonheur coulent...

Histoire Erotique
Je vous remercie pour ce beau récit, plein d'amour, des passions, compréhension, d'émotions que mon laisse des larmes aux yeux.

Histoire Erotique
merci à cet auteur de nous avoir offert ce joli récit. Moi aussi j'ai les larmes aux yeux en lisant la fin de ce 7ème chapitre. C'est romancé mais qu'est ce que c'est beau, bien écrit, sans vulgarité -çà change tellement des écrits vulgaires de certains-. Bravo et merci de nous avoir emmené avec vous dans cette belle vie d'amour.

Histoire Erotique
je pleure, c'est tres beau et remarquablement ecrit. cet amour absolu est tellement bien decrit. je garde ce texte meme si mes yeux sont plein de pluie. merci

Histoire Erotique
Histoire magistrale, plus que parfaitement écrite (comme toujours), dont on n'imagine pas la fin.
Scénario complexe pouvant faire l'objet d'un vrai roman...

Immense bravo à l'auteur !



Texte coquin : Le voisin de palier (7 et fin)
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