L'éleveur de chèvres (2)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : L'éleveur de chèvres (2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 04-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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L'éleveur de chèvres (2)
Chapitre 2

Puis il referme les yeux. Un soupir. Son bras reste autour de moi. Sa main ne bouge plus. Sa queue non plus. Il se rendort, la respiration plus lente, plus profonde. Je reste là, le cœur qui cogne si fort que j’ai peur qu’il l’entende dans sa poitrine. Il ne sait pas. Il ne sait rien. Il dort encore.

Et moi, je suis toujours là, torse nu, la bite dure, son bras autour de moi, sa queue posée sur ma peau, à attendre que le jour se lève et que tout redevienne normal.

Le matin arrive d’un coup, avec la lumière crue qui transperce les volets et le chant idiot d’un coq quelque part dans la vallée.
Je me réveille en sursaut… et je réalise que rien n’a bougé. Fabien est toujours collé à moi, son bras en travers de mon torse comme une barre d’acier, sa jambe lourde sur la mienne, sa tête nichée contre mon cou. Sa respiration chaude me chatouille la peau. Sa queue, maintenant au repos, est toujours sortie du caleçon et repose mollement contre ma hanche. Je n’ai pas osé bouger de la nuit. Je suis en sueur, la gorge sèche, la bite encore à moitié dure rien qu’à cause de la situation.
Il remue, grogne, étire son grand corps contre le mien comme un chat. Puis il ouvre les yeux, me voit, et éclate d’un rire grave, encore ensommeillé.
-Putain… j’ai trop bien dormi, Parisien. Il resserre son bras une dernière fois, presque un câlin, avant de me lâcher enfin. -J’ai rêvé que j’étais avec une meuf super douce, peau de bébé, toute chaude… j’me suis réveillé déçu que ce soit que toi !

Il rigole franchement, tape du plat de la main sur mon ventre nu (le bruit claque dans la chambre silencieuse), puis se lève d’un bond, sa queue qui balance lourdement avant qu’il ne la remette négligemment dans son caleçon.
Je reste allongé deux secondes, rouge comme une tomate, incapable de répondre quoi que ce soit d’intelligent.
Il descend en premier, toujours en caleçon noir, torse nu, barbe en bataille, et se fait couler un café comme si c’était chez lui. Je le rejoins en enfilant un vieux jogging et un t-shirt. Il est déjà assis à la table, jambes écartées, une tartine de pain beurrée dans une main, l’autre qui tient la tasse.
-T’as du vrai café ou c’est encore ton truc de bobo sans caféine ? Il me fait un clin d’œil, mord dans sa tartine, me regarde de haut en bas. -T’as la tronche d’un mec qui a pas dormi, toi. Moi j’ai pioncé comme un bébé dans tes bras.
Je marmonne un truc inaudible en me servant un bol. Il éclate de rire.
Une heure plus tard, on est dans la bergerie. Il a enfilé un vieux jean déchiré et une chemise à carreaux ouverte sur son torse poilu, manches relevées. Moi j’ai mis les bottes qu’il m’a forcé à acheter la veille.
Et là, ça commence.
Pour me montrer comment bien positionner la trayeuse, il se colle complètement derrière moi, torse contre mon dos, bras autour de ma taille, mains sur les miennes.
-Regarde, tu serres pas comme une fillette, tu prends bien le pis comme ça… Son souffle chaud dans mon cou. Sa barbe qui gratte ma nuque. Son bassin collé à mes fesses. Je rougis instantanément.

Il le sent, évidemment.
-Oh putain, t’es tout rouge ! T’as jamais eu un mec collé à toi ou quoi ? Il rigole, appuie encore plus exprès pour me faire chier.

Pour la clôture : il passe derrière moi, pose ses mains sur mes hanches pour « me guider » quand je tende le fil.
-Pousse avec les jambes, pas avec les bras, Parisien… Ses doigts s’enfoncent un peu dans ma chair. Je deviens écarlate. Il éclate de rire.

Pour porter les seaux de grain : il attrape mes poignets, les place correctement, son torse collé au mien.
-Comme ça, sinon tu vas te péter le dos.
-Merci, dis-je en bafouillant, rouge jusqu’aux oreilles. Il me regarde, un sourire en coin, et me donne une tape sur les fesses.
-T’es trop mignon quand tu rougis, on dirait une tomate mûre. J’vais finir par le faire exprès toute la journée.

Et il le fait. Toute la matinée, il trouve n’importe quelle excuse pour me toucher, me coller, poser sa main sur mon épaule, dans mon dos, sur ma nuque. À chaque fois je deviens cramoisi. À chaque fois il éclate de rire, ravi, et en rajoute une couche.

Les semaines ont filé. Je ne renverse plus les seaux (ou presque), je ferme les portails du premier coup, et je sais même reconnaître une chèvre qui va mettre bas. Fabien me regarde avec un sourire en coin, mi-fier, mi-moqueur.
-T’es presque un vrai chevrier maintenant, Parisien. Encore un mois et je pourrai te lâcher sans surveillance.

Mais il y a toujours des jours où je fais le con, et il adore ça. Quand je glisse dans la boue et que je me retrouve les quatre fers en l’air, il hurle de rire, me relève en me tenant par la taille et me garde une seconde de trop contre lui.
-T’es pas possible, toi. Viens là, je vais finir par t’attacher pour pas que tu te tues.

Le fromage, c’est une autre histoire. Un matin, on attaque la première fabrication de crottins. Il faut chauffer le lait à la bonne température, remuer sans arrêt, ajouter la présure, couper le caillé… Je suis perdu dès la première étape. Fabien se colle derrière moi devant la cuve, torse contre mon dos, bras autour de moi, mains sur les miennes pour guider la spatule.
-Doucement… en grands huit… comme si tu caressais quelqu’un, quoi. Il murmure ça à mon oreille, exprès. Je rougis jusqu’aux oreilles. Il éclate de rire dans ma nuque, sa barbe qui gratte.

On passe nos journées comme ça : lui qui me charrie, moi qui rougis, lui qui trouve mille excuses pour me toucher (main sur l’épaule, coup de hanche, bras autour de mon cou quand il m’explique un truc). On est devenus potes. De vrais potes. Il reste souvent manger le soir, on parle de tout et de rien sur le banc devant la maison. Il me raconte ses plans drague foireux sur Tinder, je lui parle un peu de Paris. Il rit quand je dis que je déteste le foot.
Un vendredi soir, il y a un match important (Marseille contre je ne sais qui). Je prends mon courage à deux mains.
-Si tu veux… tu peux rester regarder le match ici. J’ai la télé qui marche maintenant, et j’ai pris des chips. Même si moi ça me gave un peu le foot…

Il me regarde, un sourire immense.
-Sérieux ? Tu ferais ça pour moi ? Toi qui dis que c’est un sport de brutes ?

Il accepte direct. On s’installe sur le canapé, lui en short et t-shirt moulant, moi en jogging. Il s’étale, jambes écartées, et me tire par le bras pour que je m’assoie tout près.
Le match commence. Très vite il commente à voix haute, crie sur l’arbitre, et à chaque action il me donne des coups de coude, pose sa main sur ma cuisse pour appuyer son propos.
-Regarde-moi ça ! Si j’étais sur le terrain, je lui mettrais direct ! Il mime un geste ultra explicite avec son bassin, éclate de rire et me regarde en coin. -Toi t’aurais trop peur de te faire toucher les couilles, hein, Parisien ?

Je rougis. Il le voit, bien sûr. Premier but. Il hurle, me saute presque dessus, me prend dans ses bras comme si on avait gagné la Coupe du monde.
-Putain oui ! Il me garde contre lui deux secondes de trop, son torse collé au mien, sa bouche près de mon oreille. -T’as vu ça ? Ça c’est du vrai contact, pas tes câlins de pédé de la capitale.

Il le dit en riant, sans méchanceté, juste pour me faire réagir. Je deviens écarlate. Il adore. À la mi-temps, il s’étire, pose son bras sur le dossier derrière ma tête, ses doigts effleurant ma nuque sans en avoir l’air.
-T’es tout tendu, là. Détends-toi. Il laisse traîner ses doigts sur ma peau, descend un peu dans mon cou. -T’as la peau hyper douce, dis donc. Pas étonnant que les mecs te couraient après à Paris.

Je bafouille un truc incompréhensible. Il rigole, se penche vers moi, son visage à dix centimètres du mien.
-Imagine si j’étais une meuf… là tout de suite je te sauterais dessus. T’es trop mignon quand tu rougis comme ça. Il me donne une petite tape sur la cuisse, laisse sa main posée dessus, bien haut, juste sous l’ourlet de mon jogging.

Le match reprend. Il ne retire pas sa main. De temps en temps il serre un peu ma cuisse quand son équipe attaque, comme si j’étais son porte-bonheur. Je suis en feu. Il le sait. Il sourit en coin sans quitter l’écran.
À la fin du match (victoire de son équipe), il se tourne vers moi, triomphant, et me prend dans ses bras pour fêter ça.
-Merci, Parisien. T’es le meilleur pote du monde. Il me garde contre lui, une main dans mon dos, l’autre qui glisse jusqu’à ma taille. -La prochaine fois je t’emmène au stade. Faudra juste que je te protège, t’es trop fragile.

Il me relâche enfin, me regarde droit dans les yeux, un sourire immense.
-Allez, je reste dormir. Il est tard, et puis ton lit est plus confortable que le mien.

Il se lève, m’attrape la main et me tire vers l’escalier comme si c’était la chose la plus naturelle du monde.
Et moi je le suis, rouge, muet, le cœur qui explose.
Parce que je sais très bien que ce soir, il va encore se coller à moi toute la nuit. Et que je ne vais pas dormir. Encore une fois.

On monte l’escalier. Il me tient toujours la main, ses doigts serrés autour des miens, et ne la lâche qu’une fois dans la chambre.
Il fait une chaleur d’enfer. Même la fenêtre grande ouverte ne sert à rien ; l’air est lourd, collant. Fabien tire sur son t-shirt, le balance par terre. « J’crève, là. » Il baisse son short de sport d’un geste sec, le caleçon suit aussitôt. Il se retrouve complètement nu, sans la moindre gêne. Sa queue, longue et épaisse, repose contre sa cuisse, déjà un peu gonflée par la chaleur.
Il grimpe dans le lit, s’allonge au milieu, bras écartés, et me regarde droit dans les yeux.
-Ça te dérange si je dors à poil ? Quand il fait aussi chaud, j’arrive pas à supporter un bout de tissu sur moi. Je te jure, j’étouffe. Il dit ça tranquillement, comme une évidence, sans provocation, juste parce que c’est vrai pour lui.
-Non… non, ça me dérange pas, dis-je en déglutissant.

Je retire mon jogging, reste en boxer, et me glisse sous la couette. Il éteint la lampe. Noir.
Dix secondes de silence. Puis il bouge.
D’un seul mouvement, son bras passe autour de ma taille et me tire violemment contre lui. Dos contre son torse nu. Peau contre peau. Sa toison brune râpe doucement mon dos. Sa respiration chaude dans ma nuque. « Détends-toi, Parisien… » Sa voix est basse, déjà ensommeillée.

Il se colle complètement. Son bassin contre mes fesses. Sa queue nue se cale dans le creux de mes reins, lourde, brûlante, déjà à moitié dure. Elle pulse doucement contre ma peau.
Sa main est posée à plat sur mon ventre, doigts écartés, juste au-dessus de la ceinture de mon boxer. Il ne bouge plus, mais je sens chaque millimètre de sa paume.
Il remue légèrement dans son sommeil. Sa jambe passe sur la mienne, s’insinue entre mes cuisses. Sa main glisse d’un centimètre, effleure le bord de mon boxer.
Un grognement sourd. Il resserre son étreinte, me plaque encore plus fort contre lui. Sa queue durcit complètement, se dresse contre le bas de mon dos, énorme, brûlante. Il ne se réveille pas. Il dort.
Je reste figé. Ma propre bite durcit en quelques secondes, tend le tissu à bloc, frôle presque sa main. Je prie pour qu’il ne sente rien.
Je sens tout : chaque poil de son torse contre ma peau, chaque battement de son cœur, chaque pulsation de sa queue nue contre moi.
Je ferme les yeux. Je compte jusqu’à mille. Je ne bouge pas d’un millimètre.
Et lui, il dort profondément, nu, collé à moi comme s’il ne voulait jamais me lâcher, son bras autour de ma taille, sa main à deux centimètres de ma bite, sa queue dure pressée contre mes reins.

La nuit est lourde, l’air presque liquide. Je suis allongé sur le côté, face au mur, la couette repoussée jusqu’aux chevilles. Fabien est derrière moi, complètement nu, son corps immense collé à mon dos. Sa chaleur irradie, sa toison brune râpe doucement ma peau, son bras est passé autour de ma taille depuis des heures, sa main posée à plat sur mon ventre, juste au-dessus de la ceinture de mon boxer. Il dormait profondément… jusqu’à maintenant.
Vers trois heures du matin, je sens sa main bouger. D’abord imperceptiblement : un léger frôlement. Puis plus net. Ses doigts dessinent de petits cercles paresseux autour de mon nombril, remontent lentement vers mes côtes, effleurent le bas de mes pecs. Le geste est lent, presque inconscient, mais tellement doux que je frissonne.
Un souffle chaud contre ma nuque. -Mathieu… Sa voix est rauque, à peine sortie du sommeil. -Tu dors ?

Je déglutis, la gorge sèche. -Non… j’arrive pas.

Il rit doucement, tout contre mon oreille. -Moi non plus, là. Trop chaud.

Sa main continue son chemin, tranquille, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Elle glisse sur mon ventre, remonte, effleure un téton. Je frissonne, un petit gémissement m’échappe malgré moi.
-J’me posais des questions, en fait… Il parle bas, sa barbe qui gratte ma nuque. -Entre mecs… c’est toujours y en a un qui fait la fille ?
Je rougis jusqu’aux oreilles. -Non… pas forcément. Y en a qui alternent, y en a qui préfèrent un rôle…
Ses doigts continuent de caresser mon torse, lentement, presque tendrement. -Et toi… t’es plutôt actif ou passif ?
Je gémis très doucement, juste un souffle. -Passif… surtout passif.
Il reste silencieux une seconde, puis rit bas. -Ah ouais…

Sa main descend un peu, effleure le bord de mon boxer, puis remonte aussitôt, comme s’il jouait. -Et quand un mec te touche comme ça… ça te fait quoi ?
Je tremble, la peau en feu sous ses doigts. -Ça… ça fait exactement ce que tu vois…
Il continue, tranquille. -Et quand tu te fais prendre… t’aimes ça ? C’est comment ?
Je gémis encore, plus fort, incapable de me retenir. -J’aime… beaucoup. C’est… intense…

À ce moment-là, je sens sa queue commencer à bouger contre le bas de mon dos. D’abord molle et lourde, elle se réveille lentement, gonfle, se durcit centimètre par centimètre. Elle se dresse contre moi, brûlante, énorme, collée à ma peau. Il ne bouge pas les hanches, mais je sens chaque pulsation, chaque veine qui se tend.
Il continue ses questions, la voix plus grave, plus rauque. -C’est plus serré qu’avec une meuf, non ? Plus chaud ?
Je gémis doucement à chaque caresse, chaque mot. -Oui… beaucoup plus…

Sa queue est maintenant complètement dure, pressée entre nous, brûlante contre mes reins. Il ne dit plus rien pendant quelques secondes, juste sa main qui caresse encore mon ventre, mon torse, effleure un téton, redescend. Je suis en feu, tremblant, le souffle court. Lui, il est parfaitement réveillé maintenant, sa bite dure comme du bois contre moi, et il continue de me caresser comme si c’était normal, comme si on parlait simplement de la météo.
Et moi je suis là, au bord du gouffre, à attendre la prochaine caresse, la prochaine question, le prochain battement de son cœur contre mon dos. Sa main ralentit encore, devient plus précise, plus sûre. Ses doigts reviennent sur mon torse, effleurent un téton, le pincent très doucement, juste assez pour me faire frissonner violemment. Je gémis, un son minuscule, presque honteux.
-Et là… quand je te touche les tétons comme ça… ça te fait le même effet qu’à une meuf ? Sa voix est basse, rauque, curieuse, presque amusée.
Je halète. -Oui… peut-être même plus…

Il rit doucement, son souffle chaud contre ma nuque. Il passe à l’autre téton, le fait rouler entre le pouce et l’index, lentement, méthodiquement. Je pousse un petit gémissement aigu, incontrôlable.
-T’es sensible, putain…


Sa queue pulse contre mes reins, dure comme du fer, brûlante. Il continue, tranquillement, comme si on parlait de la pluie.
-Et quand un mec te suce… t’aimes ça ? T’aimes quand c’est profond ?
Je tremble de partout. -Oui… j’aime… beaucoup…
Il pince plus fort, juste un peu. Je gémis plus fort, le dos qui se cambre malgré moi. -Et quand tu te fais baiser… tu veux que ça aille doucement ou que le mec y aille fort direct ?
Je suis à bout de souffle. -Doucement d’abord… puis… puis fort…
Il grogne doucement, presque imperceptiblement. Sa main descend, effleure le bord de mon boxer, reste là, à la limite, comme une menace douce. -Et t’aimes quand le mec te tient comme ça ? Quand il te domine un peu ?
Je gémis, un vrai gémissement cette fois, long et désespéré. -Oui…
Il resserre son bras autour de ma taille, me plaque encore plus contre lui. Sa queue glisse entre mes fesses, nue, brûlante, énorme. -Et si je te tenais comme ça… tu dirais quoi ?

Je suis incapable de répondre. Je tremble, je gémis doucement à chaque caresse sur mes tétons, chaque mot qu’il murmure. Il continue de pincer, de caresser, de faire rouler mes tétons entre ses doigts calleux, lentement, méthodiquement, sans jamais se lasser.
-T’as déjà joui juste comme ça ? Juste avec les tétons et une queue contre toi ?
Je secoue la tête, à peine. -Non… mais là… je crois que…
Il rit bas, tout contre mon oreille, un rire rauque, presque tendre. -T’es vraiment fait pour ça, Parisien…

Et il continue. Il ne s’arrête pas. Il caresse, il pince, il murmure des questions de plus en plus crues, de plus en plus précises (« T’aimes quand il te tient les hanches et qu’il te prend profond ? », « T’aimes quand il te parle sale en même temps ? », « T’aimes quand il te fait supplier ? »), pendant que sa bite dure pulse contre moi, que mon corps tremble sous ses doigts, que je gémis à chaque respiration, que mes hanches bougent toutes seules contre lui.

Je suis perdu. Complètement perdu. Je ne contrôle plus rien. Et puis, d’un seul coup, sans même que sa main descende plus bas, juste avec ses doigts sur mes tétons et sa queue énorme pressée contre moi, je jouis sans me toucher. Un spasme violent, un gémissement étouffé, long, presque pleuré. Je jouis dans mon boxer, chaud, abondant, le tissu collant immédiatement. Mon corps se tend, se relâche, tremble encore.
Il le sent tout de suite. Il reste immobile une seconde, puis dépose un petit baiser très doux dans mon cou, juste sous l’oreille.
-Il faut dormir maintenant, Parisien… Sa voix est basse, presque tendre, un peu amusée. Il ne retire pas son bras. Il me serre juste un peu plus fort, comme pour me calmer, sa bite toujours dure contre moi, et pose sa tête contre la mienne.

Je reste là, tremblant, le boxer trempé, le cœur au bord des lèvres, sa bouche encore chaude sur ma peau. Et pour la première fois de la nuit, je ferme les yeux. Cette fois, je crois que je vais réussir à dormir.

Fin du chapitre 2.

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ça avance, ça avance vite et promet beaucoup...



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