Le voisin de palier (5)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Le voisin de palier (5) Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Le voisin de palier (5)
Chapitre 5

Finalement, la soirée a touché à sa fin. Les amis sont partis. Je suis resté le dernier pour aider Claire à ranger les verres et les assiettes. Elle était fatiguée, mais reconnaissante. Quand il fut temps de partir, Gabriel m'a raccompagné jusqu'à la porte. Claire était déjà partie se coucher, la tête lourde. Il a fermé la porte derrière lui, son corps me faisant face dans le petit espace du palier. Il a posé ses deux mains sur mes épaules, son regard si sombre qu'il en était presque noir.
-Attends-moi bien, ce soir, Nathan. Sa voix était un murmure grave et autoritaire. -Dès que Claire dort, je viendrai te faire ta fête. Et je te remplirai comme jamais.

Il a souri, le sourire du vainqueur, de celui qui avait déjà tout le contrôle. Il m'a relâché, m'a tourné le dos sans attendre ma réponse, et est rentré chez lui.

Je suis rentré chez moi, le corps frémissant d'une excitation douloureuse et la tête pleine de la promesse de Gabriel. J'ai verrouillé la porte, éteint toutes les lumières, et me suis mis au lit. J'ai attendu. Et j'ai attendu. Chaque bruit dans l'immeuble, chaque pas sur l'escalier, chaque craquement de bois était le sien. L'attente a transformé mon désir en une tension électrique insupportable. Je me suis imaginé la façon dont il allait frapper, la force avec laquelle il allait me prendre, la manière dont il allait tenir sa promesse de me "remplir comme jamais".
Minuit. Rien.
Une heure du matin. Le silence.
Deux heures du matin. J'ai senti mon érection, qui avait été une ancre d'attente, se ramollir lentement, remplacée par une rage froide. Il ne viendrait pas. Il m'avait laissé mariner, m'avait laissé brûler de l'anticipation qu'il avait lui-même provoquée. C'était un jeu de pouvoir cruel, une nouvelle preuve de son contrôle absolu.
Je me suis levé, parcourant mon appartement dans le noir. La fureur que je ressentais n'était pas dirigée contre lui, mais contre ma propre faiblesse, ma soumission totale à son jeu sadique. Je détestais le fait qu'il puisse dicter mon corps et mes nuits, et qu'il m'ait réduit à une attente aussi pathétique.
J'ai fini par m'endormir à l'aube, épuisé, humilié, mais avec une résolution : si Gabriel ne venait pas à moi, j'irais à lui.

Le lendemain après-midi, la chance a joué en ma faveur. Vers 15 heures, j'ai entendu la porte de Gabriel s'ouvrir. J'ai regardé par l'œillet et j'ai vu Claire, poussant la poussette vide, me faisant un petit signe de la tête en partant : elle allait chercher Louis chez sa mère.
Dès que l'ascenseur s'est refermé, j'ai attrapé la rage froide qui m'habitait. Je n'ai pas réfléchi. Je me suis dirigé vers la porte en face et j'ai frappé, un coup sec, autoritaire, qui ne demandait pas la permission.

La porte s'est ouverte presque immédiatement.
Devant moi se tenait Gabriel. Il était nu. Complètement. Son corps puissant et musclé était entièrement exposé. L'air dans le couloir était comme un mur de chaleur. Son érection était massive, dure et pulsante, pointée vers le haut. Il m'a fixé, ses yeux brûlant de malice, et un large, très large sourire étirait sa bouche, le sourire d'un homme pris en flagrant délit, mais qui attendait ce moment.
-Je savais que tu viendrais, Nathan, a-t-il murmuré, sa voix basse, imprégnée de victoire.

Il a penché la tête, un défi pur dans son regard. Il ne s'est pas retiré. Il était là, nu, offrant le spectacle comme une preuve de sa domination.
-Tu es en colère ?

Je n'ai pas eu le temps de répondre. Gabriel a saisi l'ourlet de mon t-shirt et m'a attiré à l'intérieur de son appartement avec une force soudaine, la porte se refermant avec un bruit sourd derrière moi, nous isolant du monde. Il m'a plaqué contre la porte, son corps nu s'écrasant contre le mien, mon pantalon et mon t-shirt formant une barrière ridicule contre sa peau chaude. J'ai senti son érection contre ma cuisse, dure comme du roc.
-On en a pour au moins deux heures, a-t-il soufflé, ses lèvres effleurant mon oreille. Puis, il s'est rapproché de ma bouche, ses yeux verts dévorant le mien. -Tu es en colère ?

Je pouvais à peine respirer. Ma rage s'était éteinte, remplacée par une fébrilité qui me submergeait. « Non, » ai-je dit fébrilement, la voix à peine audible.

Ce "non" a été le signal. Son sourire s'est fait cruellement satisfait. Il a arraché mon t-shirt, le jetant au sol. Puis, ses mains ont descendu mon jean, déchirant le tissu pour le faire tomber avec mon caleçon aux chevilles.
Il m'a embrassé, un baiser violent, gourmand, sa langue plongeant dans ma bouche comme pour voler ma raison. Il a rompu le baiser, a saisi mon bras, et m'a tiré à travers l'appartement jusqu'à leur chambre, dont le lit parfaitement fait était une invitation ouverte. Il m'a jeté à quatre pattes sur le lit, la tête tournée vers le bas, mon cul offert. Il a grimpé derrière moi. J'ai senti son souffle chaud sur ma peau.
Puis, le silence. J'ai entendu le bruit d'une petite bouteille de lubrifiant qu'il venait d'ouvrir. Mais au lieu de l'utiliser, sa bouche est venue se plaquer sur mon cul. Il a commencé à me lécher, utilisant sa langue avec une précision diabolique, traçant les plis et les crêtes, insérant la pointe, puis la langue entière, dans mon trou qui se contractait. Il a continué, mangeant mon cul, l'allongeant, le préparant longuement avec une intensité sans pareille, me faisant gémir de plaisir incontrôlable.

Ses coups de reins, d’abord profonds et mesurés, ont pris une cadence plus animale. Chaque fois qu’il s’enfonçait jusqu’au fond, mon corps se cambrait malgré moi, comme s’il voulait le retenir à l’intérieur. Le lit grinçait sous nous, un rythme régulier, presque hypnotique, qui se mêlait à mes gémissements de plus en plus forts. Je n’arrivais plus à me contrôler : chaque poussée faisait jaillir un cri rauque de ma gorge, un son que je ne me connaissais pas.
Gabriel a penché son torse sur mon dos, sa poitrine brûlante collée à ma peau moite. Il a glissé une main sous mon ventre pour saisir ma queue, déjà au bord de l’explosion, et l’a branlée en rythme avec ses coups de reins. Ses lèvres effleuraient mon épaule, puis ma nuque, et il a murmuré d’une voix grave, presque cassée :
-Vas-y, Nathan… lâche-toi. J’veux t’entendre jouir pour moi.

C’était trop. Le plaisir, la douleur résiduelle, la sensation de son corps massif qui me dominait complètement… tout s’est concentré en une seule décharge. J’ai crié son prénom, un hurlement étouffé contre l’oreiller, tandis que mon sperme jaillissait en longs jets chauds sur les draps de leur lit conjugal. Mon trou s’est contracté violemment autour de lui, encore et encore, comme s’il refusait de le laisser partir.
Gabriel a grogné, un son profond, animal, presque douloureux. Ses doigts se sont crispés sur ma hanche, marquant ma peau. Il a accéléré une dernière fois, brutal, possessif, puis s’est enfoncé jusqu’à la garde en rugissant. J’ai senti chaque pulsation de sa queue en moi, chaque giclée épaisse et brûlante qui me remplissait, qui débordait même, coulait le long de mes cuisses. Il est resté planté là, tremblant, son front posé entre mes omoplates, son souffle saccadé contre ma peau.

Gabriel n’avait pas fini. Je le sentais encore en moi, à demi-dur, comme s’il refusait de sortir complètement. Il a glissé une main large sous mon ventre, m’a retourné sur le dos avec une facilité déconcertante. Mes jambes tremblaient, lourdes, mais il les a soulevées, les a pliées, les a posées sur ses épaules musclées. Le creux de mes genoux reposait sur la courbe dure de ses deltoïdes ; mon cul, encore ouvert, encore brûlant, encore dégoulinant de lui, s’est retrouvé complètement offert, relevé, vulnérable.
Il s’est penché lentement, son regard vert planté dans le mien, et a pris ma bouche dans un baiser profond, presque tendre. Sa langue cherchait la mienne avec une douceur nouvelle, comme s’il voulait effacer la brutalité d’il y a quelques minutes. Je goûtais le sel de ma peau sur ses lèvres, le goût de moi, le goût de nous. Il a murmuré contre ma bouche, la voix rauque :
-Regarde-moi.

J’ai obéi. Il s’est redressé juste assez pour aligner à nouveau son sexe, encore luisant de sperme et de lubrifiant, contre mon entrée béante. D’un seul mouvement fluide, lent, presque révérencieux, il s’est enfoncé jusqu’à la garde. J’ai gémi dans sa bouche ; il a répondu par un grondement bas, possessif.

Cette position-là était différente : je voyais tout. Ses abdominaux se contractaient à chaque poussée, ses pectoraux rougissaient sous l’effort, ses avant-bras gonflés encadraient mon visage. Il me baisait avec une lenteur délibérée, profonde, comme s’il voulait graver chaque centimètre de lui en moi. Ses hanches roulaient, ondulaient, et chaque fois qu’il ressortait presque entièrement, je sentais le vide atroce, puis le remplissage brûlant quand il revenait.
Il a accéléré, juste un peu. Ses mains ont glissé sous mes omoplates, m’ont soulevé légèrement pour que mon dos se cambre encore plus. Nos torses se sont collés, peau contre peau, sueur contre sueur. Il m’a embrassé encore, vorace, mordillant ma lèvre inférieure, puis descendant dans mon cou, suçant la peau jusqu’à laisser des marques.
-Retourne-toi, a-t-il soufflé soudain, la voix tremblante d’urgence.

Il s’est retiré, m’a retourné sur le ventre comme si je ne pesais rien. Je me suis retrouvé à plat, les bras écartés, la joue contre l’oreiller qui sentait encore Claire. Il a attrapé mes hanches, m’a relevé brutalement sur les genoux, mon torse toujours collé au matelas. La position du « prone bone » : j’étais complètement soumis, écrasé sous son poids.
Il s’est allongé sur moi de tout son long, son torse brûlant contre mon dos, ses bras musclés passant sous mes aisselles pour s’accrocher à mes épaules. Quand il s’est enfoncé à nouveau, l’angle était diabolique : il touchait un point précis, profond, qui me faisait voir des étoiles à chaque coup de reins. Je criais dans l’oreiller, les doigts crispés sur les draps. Il mordait mon épaule, grognait contre ma nuque, et chaque fois qu’il s’enfonçait, ses couilles lourdes claquaient contre les miennes.
-T’es à moi, putain… t’es à moi, répétait-il comme une litanie.

Je n’arrivais plus à répondre, seulement à gémir, à supplier d’une voix brisée.
Il a ralenti, presque arrêté, puis s’est retiré complètement. J’ai gémi de frustration, le vide était insupportable. Il m’a retourné encore, m’a assis sur lui à califourchon. Ses mains ont saisi mes fesses, les ont écartées, et il m’a guidé sur sa queue. Je me suis empalé lentement, les yeux dans les siens, sentant chaque veine, chaque pulsation. Quand j’ai été complètement assis, nos bassins collés, il a attrapé ma nuque et m’a embrassé sauvagement.
Je bougeais maintenant sur lui, montant et descendant, mes cuisses tremblantes autour de ses hanches. Il a passé ses bras sous mes aisselles, m’a plaqué contre lui, et a pris le contrôle : il me soulevait et me rabaissait sur sa queue avec une force brutale, comme si j’étais une poupée. Nos bouches ne se quittaient plus. Je sentais son souffle saccadé, ses grognements étouffés contre mes lèvres.
-Je vais jouir encore, a-t-il haleté.
-Moi aussi…
Il m’a renversé sur le dos une dernière fois, a replié mes jambes contre ma poitrine mes chevilles près de mes oreilles. Il s’est enfoncé à fond, ses bras passés sous mes genoux pour me maintenir plié en deux, complètement ouvert, complètement à lui. Il me baisait avec une violence désespérée maintenant, le lit cognait contre le mur, les draps étaient trempés.
Je jouissais le premier, sans même me toucher : des jets puissants qui ont giclé sur mon torse, sur mon visage. Le spasme de mon trou autour de lui l’a fait basculer. Il a rugi, s’est enfoncé une dernière fois jusqu’à la garde, et j’ai senti à nouveau les pulsations brûlantes, les giclées épaisses qui me remplissaient encore, débordaient, coulaient sur mes fesses, sur les draps.
Il s’est effondré sur moi, tremblant, son front contre le mien, nos souffles mêlés. On est restés comme ça, collés, dégoulinants, incapables de bouger. Ses lèvres ont effleuré les miennes, doucement, presque timidement.
-Je crois que je viens de comprendre quelque chose, a-t-il murmuré, la voix cassée. -Quoi ? ai-je soufflé. -Que je peux plus vivre sans ça. Sans toi.

Et là, dans le silence lourd de leur chambre, sur le lit qui portait encore l’odeur de Claire, j’ai su que plus rien ne serait jamais comme avant.

Gabriel était encore en moi, son front contre le mien, son souffle brûlant, sa voix rauque :
-Je peux plus vivre sans toi.

Je l’ai regardé. Un instant. Deux. Et puis j’ai entendu la clé tourner dans la serrure de l’entrée. Un clac sec. Gabriel a sursauté, son sexe encore à moitié en moi. On a tous les deux tourné la tête vers la porte de la chambre, comme des animaux pris dans les phares.
La voix de Claire, joyeuse, un peu essoufflée :
-Surprise ! J’ai oublié mon téléphone et Louis a fait une catastrophe chez mamie, je suis rentrée plus tôt !

Gabriel a blanchi. J’ai senti mon cœur s’arrêter net. Il s’est retiré d’un coup, brutalement, et on s’est levés en même temps, paniqués. Le lit était en chaos, les draps trempés, l’odeur de sexe partout.
Gabriel a attrapé son boxer, l’a enfilé à l’envers dans la précipitation. J’ai ramassé mon jean par terre, le t-shirt encore dans la main, torse nu, le corps couvert de sueur et de traces de morsures. Les pas de Claire dans le couloir. Plus proches.
-Gabriel ? T’es là ? Ça sent bizarre…

Gabriel m’a regardé, les yeux écarquillés. J’ai murmuré, la gorge nouée :
Cache-moi.

Il a désigné l’armoire d’un geste désespéré. J’ai bondi dedans, à moitié nu, refermant la porte coulissante juste au moment où Claire poussait la porte de la chambre.
Silence. J’ai collé mon œil à la fente. Claire est entrée. Elle portait Louis endormi sur son épaule, le sac à langer en bandoulière. Elle a froncé le nez.
-Putain, ça sent le sexe ici. T’as fait une sieste coquine tout seul ou quoi ?

Gabriel, debout au milieu de la pièce, rouge comme une tomate, a bredouillé :
-Euh… ouais… j’ai… j’ai regardé un truc… j’étais… excité…

Claire a éclaté de rire.
T’es sérieux ? T’as joui dans nos draps pendant que je galérais avec un caca jusqu’aux chevilles ? T’es un grand malade.

Elle a posé Louis dans son berceau portable, s’est tournée vers Gabriel, l’a attrapé par la nuque et l’a embrassé langoureusement.
-T’as de la chance que je sois dans un mood généreux. Va prendre une douche, mon cœur. Je vais aérer et changer les draps.

Gabriel, encore tremblant, a hoché la tête et filé vers la salle de bain. Claire a commencé à arracher les draps. Elle s’est penchée. A reniflé. A froncé les sourcils. Elle a pris le drap entre deux doigts, l’a regardé de plus près. Une tache énorme. Épaisse. Blanche. Elle a murmuré, lentement :
-C’est… beaucoup… pour un mec tout seul.

Elle a levé les yeux vers l’armoire. Directement vers la fente où j’étais caché. Et elle a souri. Pas un sourire de colère. Un sourire… amusé. Presque tendre. Elle a articulé sans bruit, juste pour moi :
-T’es mort de trouille, hein ?

Puis elle a haussé la voix, naturellement :
-Gabriel ! T’as utilisé du lubrifiant ou quoi ? Y a des traces partout !

La douche s’est mise à couler dans la salle de bain. Claire s’est approchée de l’armoire. Lentement. Elle a posé la main sur la poignée. Et elle a murmuré, tout bas, juste pour moi :
-T’as cinq secondes pour sortir de là en courant avant que j’ouvre. Sinon… je te garde pour le dessert.

J’ai senti mon cœur exploser.
Un. Deux. Trois…
J’ai ouvert la porte coulissante d’un coup, sauté hors de l’armoire, mon t-shirt à la main, pieds nus, et j’ai couru comme un fou vers la sortie. Claire a éclaté de rire derrière moi, un rire franc, joyeux, presque complice. Je suis sorti en trombe dans le couloir, j’ai claqué ma porte chez moi, je me suis adossé contre elle, le cœur au bord des lèvres.
Et j’ai reçu un SMS, trente secondes plus tard. De Claire.
« T’es mignon quand t’as peur. On en reparlera. Tous les deux. Promis. »

Je suis resté là, à moitié nu, le corps encore tremblant de Gabriel et de terreur. Et j’ai compris que la vraie surprise… venait seulement de commencer.

Fin du chapitre 5.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Je dévore vos histoires.cest doux tendre bien écrit. Continuez . Merci

Histoire Erotique
Excellent état super bien écrit. Un plaisir à lire

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Toujours aussi bien écrit, Merci



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