Eliott et le garagiste (9 et fin)
Récit érotique écrit par Tounet39270 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Eliott et le garagiste (9 et fin)
Chapitre 9
Après, il m’a retourné, m’a embrassé lentement, langoureusement, sa main caressant mon visage.
« T’es à moi, Eliott. Partout. Tout le temps. Même au-dessus du monde. »
Et je n’ai même pas eu la force de répondre. Je me suis juste laissé tomber dans ses bras, encore tremblant, encore ouvert, encore à lui.
Les mois ont filé, toujours aussi intenses. Loris me possédait partout : dans l’ascenseur en panne de mon immeuble, dans les toilettes du cinéma pendant la séance, sur le capot de sa voiture en pleine nuit sur un parking désert, dans la cabine d’essayage d’un grand magasin… Chaque fois plus possessif, chaque fois plus cru, chaque fois avec cette main sur ma nuque ou sur ma gorge pour me rappeler à qui j’appartenais.
Un dimanche de printemps, on était chez Jean-Charles et Lorie pour un barbecue. J’étais, comme toujours, assis sur les genoux de Loris sur la grande banquette du salon de jardin. Sa main gauche était posée haut sur ma cuisse, doigts écartés presque entre mes jambes ; la droite jouait dans mes cheveux, descendait parfois sous mon t-shirt pour caresser mon dos en longs mouvements lents.
Lorie a posé la salade sur la table et a lancé, mi-amusée, mi-incrédule :
« Huit mois et demi, quand même… Loris, je te jure, je t’aurais pas donné trois semaines. T’es toujours avec Eliott, c’est officiel, t’as été kidnappé par des extraterrestres ou quoi ? »
Jean-Charles a éclaté de rire en retournant les brochettes.
« Il est domestiqué, le grand méchant loup ! »
Loris n’a même pas souri. Il a simplement resserré sa prise sur ma cuisse, m’a attiré encore plus contre son torse, sa bouche contre mon oreille, assez fort pour que tout le monde entende :
« J’ai pas été domestiqué. J’ai juste trouvé le seul mec que j’ai jamais eu envie de garder toute ma vie. »
Silence autour de la table. J’ai senti mes joues prendre feu.
Il m’a pris le menton, m’a forcé à le regarder droit dans les yeux, sa main glissant sous mon t-shirt pour pincer mon téton, lentement, devant eux.
« Eliott. Emménage avec moi. Officiellement. Je te veux dans mon lit tous les soirs, dans ma douche tous les matins, et je veux plus perdre une minute à faire des allers-retours. »
Sa main a descendu franchement sur ma braguette, a pressé ma queue à travers le jean, sans aucune gêne.
« Et ce soir, je te baise dans ta nouvelle maison jusqu’à ce que tu puisses plus marcher. »
Lorie a lâché sa cuillère qui a claqué dans l’assiette.
« LORIS ! » Elle s’est levée d’un bond, les mains sur les hanches, rouge de colère et d’embarras. « Tu peux pas dire ça comme ça devant moi, espèce de gros lourd ! Y a des limites, même pour toi ! »
Jean-Charles, mort de rire, a levé les mains en l’air.
« Bébé, laisse, c’est Loris, il connaît pas le mot « filtre » ! »
Lorie a pointé Loris du doigt, furieuse.
« T’as de la chance que je t’aime, mais là tu dépasses les bornes ! On est à table, merde ! »
Loris n’a même pas cillé. Il a simplement resserré sa prise sur ma queue, m’a embrassé dans le cou, lentement, en la regardant droit dans les yeux.
« Je dis ce que je veux. C’est mon mec. Et je le baise où je veux, quand je veux. »
J’étais cramoisi, mort de honte et en même temps complètement excité. Lorie a fini par se rasseoir en marmonnant « vous êtes irrécupérables », mais avec un sourire au coin des lèvres.
Jean-Charles a levé sa bière.
« À la colocation la plus chaude de l’année ! »
Et moi, toujours sur les genoux de Loris, sa main toujours sur moi sous la table, j’ai juste murmuré, la voix tremblante :
« Oui… j’emménage avec toi. »
Il m’a embrassé profondément, langue possessive, devant tout le monde autour, et j’ai su que c’était officiel :
J’allais vivre avec lui. Et j’allais adorer chaque seconde de cette nouvelle folie.
Lorie s’est levée en soufflant, encore rouge d’avoir engueulé Loris.
« Bon, je vais faire les cafés et sortir le tiramisu. Vous vous calmez cinq minutes, hein ? »
Elle est partie vers la cuisine, ses talons claquant sur le carrelage.
À peine la porte vitrée refermée, Jean-Charles s’est penché en avant, coudes sur la table, voix basse mais sérieuse.
« Mec… sérieux. Qu’est-ce qui t’arrive ? Je te connais depuis qu’on a douze ans. T’as jamais gardé personne plus de quinze jours. Là, huit mois et demi, tu lui demandes d’emménager, tu le touches H24, tu parles de lui comme si… C’est quoi, t’es malade ? T’as pris un coup sur la tête ? »
Loris, sans lâcher ma cuisse (sa main toujours posée haut, doigts qui effleuraient l’intérieur à travers le tissu), a haussé les épaules.
« Rien ne m’arrive. Je l’ai juste trouvé, lui. Et je le lâche plus. C’est tout. »
Jean-Charles a froncé les sourcils.
« Non mais attends, c’est pas « tout ». Toi, tu tombes amoureux ? Toi ? »
Loris a ri bas, m’a attiré encore plus contre lui, sa bouche contre mon oreille, assez fort pour que Jean-Charles entende quand même.
« Amoureux ? Peut-être bien. Quand je le regarde, j’ai envie de le baiser jusqu’à ce qu’il oublie son nom… et en même temps j’ai envie de le garder contre moi toute la nuit juste pour l’entendre respirer. C’est con, hein ? »
Jean-Charles a ouvert des yeux ronds.
« Putain… t’es vraiment foutu. »
Lorie est revenue à ce moment-là, plateau de cafés et tiramisu en main.
« Bon, alors ! » a-t-elle lancé en posant tout sur la table. « On parle de quoi ? Du déménagement ? Vous avez déjà pensé aux cartons, à la déco, à… »
Elle s’est interrompue en voyant la tête de Jean-Charles et le sourire étrange de Loris.
« Quoi ? Qu’est-ce que j’ai raté ? »
Loris, toujours moi sur ses genoux, sa main qui caressait maintenant mon ventre sous mon t-shirt, a répondu tranquillement, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde :
« Rien. Juste que je suis amoureux de lui. Complètement. Ça me fait chier de l’admettre, mais c’est comme ça. »
Silence total.
Lorie a lâché la petite cuillère qui a tinté dans l’assiette.
Jean-Charles a sifflé entre ses dents.
« Putain, je l’ai entendu de mes oreilles… »
Moi, j’étais figé, le cœur qui cognait si fort que j’étais sûr qu’ils l’entendaient tous.
Loris m’a tourné le visage vers lui, m’a regardé droit dans les yeux, sa main toujours sur mon ventre, possessive, chaude.
« T’as entendu, Eliott ? Je t’aime. Et je vais te le prouver tous les jours jusqu’à ce que t’en aies marre de l’entendre. »
Lorie a porté les deux mains à sa bouche, les yeux brillants.
« Oh mon dieu… »
Jean-Charles a levé les mains au ciel.
« Ok, là c’est officiel, le monde tourne à l’envers. »
Et moi, rouge, tremblant, au bord des larmes de bonheur, je n’ai réussi qu’à murmurer :
« Je t’aime aussi… »
Loris m’a embrassé, lentement, profondément, devant eux, comme si plus rien n’existait.
Et pour la première fois, il n’a pas dit « t’es à moi ».
Il a juste murmuré contre mes lèvres :
« Je suis à toi aussi. »
Épilogue
31 décembre, deux ans et demi après
La soirée battait son plein. Tout le monde dansait, buvait, criait. Loris m’avait déjà traîné deux fois dans les toilettes du bas pour me prendre rapidement contre le lavabo, la main sur ma bouche pour étouffer mes gémissements.
À 23 h 58, il m’a chopé par la ceinture, m’a tiré dans l’escalier sans un mot. On est montés au premier, il a ouvert la première porte à l’étage : la chambre d’amis de Jean-Charles et Lorie. Il m’a poussé dedans, a claqué la porte, verrouillée.
« Jean. Vite. »
Il m’a arraché mon pull, m’a retourné, m’a plié sur le bord du lit, a baissé mon jean et mon boxer d’un coup. Il était déjà en moi en trois secondes, dur, brutal, profond, une main dans mes cheveux, l’autre sur ma gorge.
« T’es à moi. Tout le temps. Toujours. »
Il m’a baisé comme un animal, rapide, violent, parfait. J’ai joui en moins d’une minute, la bouche ouverte sur les draps, les larmes aux yeux. Il a suivi juste après, m’a rempli d’un coup, un grognement rauque contre ma nuque.
Il est resté en moi, haletant, puis m’a retourné, m’a assis sur le bord du lit. Il s’est agenouillé entre mes jambes, encore à moitié dur, encore en sueur.
Il a sorti la bague noire de sa poche, l’a glissée à mon doigt sans me demander la permission.
« Écoute-moi bien. »
Sa voix était cassée, tremblante, mais toujours brute.
« Je t’aime, putain. Je t’aime à crever. Je dors plus sans toi, je bouffe plus sans toi, je vis plus sans toi. Je veux te baiser tous les jours jusqu’à ce qu’on soit vieux et que tu puisses plus marcher. Je veux que ce soit officiel. »
Il m’a regardé droit dans les yeux, les larmes qui coulaient sur ses joues.
« Épouse-moi, Eliott. Pas de fleurs, pas de discours à la con. Épouse-moi pour que je puisse te remplir légalement toute ma vie. »
J’ai pleuré comme un con, hoquetant, incapable de parler. J’ai juste hoché la tête, encore et encore.
Il m’a embrassé, brutalement, passionnément, encore en moi.
« Dis-le. »
« Oui… oui… je t’aime… »
Il a hurlé de joie, m’a soulevé dans ses bras, m’a porté jusqu’en bas comme ça, mon jean encore baissé, son sperme qui coulait sur mes cuisses.
Il a ouvert la porte du salon en grand, moi dans ses bras, et a crié à la cantonade, la voix rauque :
« IL A DIT OUI, BANDE DE CONS ! JE ME MARIE AVEC LUI ! »
Tout le monde a explosé. Lorie a pleuré, Jean-Charles a levé son verre, les feux d’artifice ont éclaté dehors.
Et Loris m’a embrassé encore, devant tout le monde, encore en larmes, encore à moi.
« Bonne année, futur mari. Je t’aime comme un fou. Et je te baiserai jusqu’à mon dernier jour. »
Et j’ai ri à travers mes larmes. Parce que c’était lui. Brut, cru, possessif, amoureux à en crever.
Et j’allais l’épouser. Et j’allais rougir toute ma vie.
Et c’était parfait.
Fin
Après, il m’a retourné, m’a embrassé lentement, langoureusement, sa main caressant mon visage.
« T’es à moi, Eliott. Partout. Tout le temps. Même au-dessus du monde. »
Et je n’ai même pas eu la force de répondre. Je me suis juste laissé tomber dans ses bras, encore tremblant, encore ouvert, encore à lui.
Les mois ont filé, toujours aussi intenses. Loris me possédait partout : dans l’ascenseur en panne de mon immeuble, dans les toilettes du cinéma pendant la séance, sur le capot de sa voiture en pleine nuit sur un parking désert, dans la cabine d’essayage d’un grand magasin… Chaque fois plus possessif, chaque fois plus cru, chaque fois avec cette main sur ma nuque ou sur ma gorge pour me rappeler à qui j’appartenais.
Un dimanche de printemps, on était chez Jean-Charles et Lorie pour un barbecue. J’étais, comme toujours, assis sur les genoux de Loris sur la grande banquette du salon de jardin. Sa main gauche était posée haut sur ma cuisse, doigts écartés presque entre mes jambes ; la droite jouait dans mes cheveux, descendait parfois sous mon t-shirt pour caresser mon dos en longs mouvements lents.
Lorie a posé la salade sur la table et a lancé, mi-amusée, mi-incrédule :
« Huit mois et demi, quand même… Loris, je te jure, je t’aurais pas donné trois semaines. T’es toujours avec Eliott, c’est officiel, t’as été kidnappé par des extraterrestres ou quoi ? »
Jean-Charles a éclaté de rire en retournant les brochettes.
« Il est domestiqué, le grand méchant loup ! »
Loris n’a même pas souri. Il a simplement resserré sa prise sur ma cuisse, m’a attiré encore plus contre son torse, sa bouche contre mon oreille, assez fort pour que tout le monde entende :
« J’ai pas été domestiqué. J’ai juste trouvé le seul mec que j’ai jamais eu envie de garder toute ma vie. »
Silence autour de la table. J’ai senti mes joues prendre feu.
Il m’a pris le menton, m’a forcé à le regarder droit dans les yeux, sa main glissant sous mon t-shirt pour pincer mon téton, lentement, devant eux.
« Eliott. Emménage avec moi. Officiellement. Je te veux dans mon lit tous les soirs, dans ma douche tous les matins, et je veux plus perdre une minute à faire des allers-retours. »
Sa main a descendu franchement sur ma braguette, a pressé ma queue à travers le jean, sans aucune gêne.
« Et ce soir, je te baise dans ta nouvelle maison jusqu’à ce que tu puisses plus marcher. »
Lorie a lâché sa cuillère qui a claqué dans l’assiette.
« LORIS ! » Elle s’est levée d’un bond, les mains sur les hanches, rouge de colère et d’embarras. « Tu peux pas dire ça comme ça devant moi, espèce de gros lourd ! Y a des limites, même pour toi ! »
Jean-Charles, mort de rire, a levé les mains en l’air.
« Bébé, laisse, c’est Loris, il connaît pas le mot « filtre » ! »
Lorie a pointé Loris du doigt, furieuse.
« T’as de la chance que je t’aime, mais là tu dépasses les bornes ! On est à table, merde ! »
Loris n’a même pas cillé. Il a simplement resserré sa prise sur ma queue, m’a embrassé dans le cou, lentement, en la regardant droit dans les yeux.
« Je dis ce que je veux. C’est mon mec. Et je le baise où je veux, quand je veux. »
J’étais cramoisi, mort de honte et en même temps complètement excité. Lorie a fini par se rasseoir en marmonnant « vous êtes irrécupérables », mais avec un sourire au coin des lèvres.
Jean-Charles a levé sa bière.
« À la colocation la plus chaude de l’année ! »
Et moi, toujours sur les genoux de Loris, sa main toujours sur moi sous la table, j’ai juste murmuré, la voix tremblante :
« Oui… j’emménage avec toi. »
Il m’a embrassé profondément, langue possessive, devant tout le monde autour, et j’ai su que c’était officiel :
J’allais vivre avec lui. Et j’allais adorer chaque seconde de cette nouvelle folie.
Lorie s’est levée en soufflant, encore rouge d’avoir engueulé Loris.
« Bon, je vais faire les cafés et sortir le tiramisu. Vous vous calmez cinq minutes, hein ? »
Elle est partie vers la cuisine, ses talons claquant sur le carrelage.
À peine la porte vitrée refermée, Jean-Charles s’est penché en avant, coudes sur la table, voix basse mais sérieuse.
« Mec… sérieux. Qu’est-ce qui t’arrive ? Je te connais depuis qu’on a douze ans. T’as jamais gardé personne plus de quinze jours. Là, huit mois et demi, tu lui demandes d’emménager, tu le touches H24, tu parles de lui comme si… C’est quoi, t’es malade ? T’as pris un coup sur la tête ? »
Loris, sans lâcher ma cuisse (sa main toujours posée haut, doigts qui effleuraient l’intérieur à travers le tissu), a haussé les épaules.
« Rien ne m’arrive. Je l’ai juste trouvé, lui. Et je le lâche plus. C’est tout. »
Jean-Charles a froncé les sourcils.
« Non mais attends, c’est pas « tout ». Toi, tu tombes amoureux ? Toi ? »
Loris a ri bas, m’a attiré encore plus contre lui, sa bouche contre mon oreille, assez fort pour que Jean-Charles entende quand même.
« Amoureux ? Peut-être bien. Quand je le regarde, j’ai envie de le baiser jusqu’à ce qu’il oublie son nom… et en même temps j’ai envie de le garder contre moi toute la nuit juste pour l’entendre respirer. C’est con, hein ? »
Jean-Charles a ouvert des yeux ronds.
« Putain… t’es vraiment foutu. »
Lorie est revenue à ce moment-là, plateau de cafés et tiramisu en main.
« Bon, alors ! » a-t-elle lancé en posant tout sur la table. « On parle de quoi ? Du déménagement ? Vous avez déjà pensé aux cartons, à la déco, à… »
Elle s’est interrompue en voyant la tête de Jean-Charles et le sourire étrange de Loris.
« Quoi ? Qu’est-ce que j’ai raté ? »
Loris, toujours moi sur ses genoux, sa main qui caressait maintenant mon ventre sous mon t-shirt, a répondu tranquillement, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde :
« Rien. Juste que je suis amoureux de lui. Complètement. Ça me fait chier de l’admettre, mais c’est comme ça. »
Silence total.
Lorie a lâché la petite cuillère qui a tinté dans l’assiette.
Jean-Charles a sifflé entre ses dents.
« Putain, je l’ai entendu de mes oreilles… »
Moi, j’étais figé, le cœur qui cognait si fort que j’étais sûr qu’ils l’entendaient tous.
Loris m’a tourné le visage vers lui, m’a regardé droit dans les yeux, sa main toujours sur mon ventre, possessive, chaude.
« T’as entendu, Eliott ? Je t’aime. Et je vais te le prouver tous les jours jusqu’à ce que t’en aies marre de l’entendre. »
Lorie a porté les deux mains à sa bouche, les yeux brillants.
« Oh mon dieu… »
Jean-Charles a levé les mains au ciel.
« Ok, là c’est officiel, le monde tourne à l’envers. »
Et moi, rouge, tremblant, au bord des larmes de bonheur, je n’ai réussi qu’à murmurer :
« Je t’aime aussi… »
Loris m’a embrassé, lentement, profondément, devant eux, comme si plus rien n’existait.
Et pour la première fois, il n’a pas dit « t’es à moi ».
Il a juste murmuré contre mes lèvres :
« Je suis à toi aussi. »
Épilogue
31 décembre, deux ans et demi après
La soirée battait son plein. Tout le monde dansait, buvait, criait. Loris m’avait déjà traîné deux fois dans les toilettes du bas pour me prendre rapidement contre le lavabo, la main sur ma bouche pour étouffer mes gémissements.
À 23 h 58, il m’a chopé par la ceinture, m’a tiré dans l’escalier sans un mot. On est montés au premier, il a ouvert la première porte à l’étage : la chambre d’amis de Jean-Charles et Lorie. Il m’a poussé dedans, a claqué la porte, verrouillée.
« Jean. Vite. »
Il m’a arraché mon pull, m’a retourné, m’a plié sur le bord du lit, a baissé mon jean et mon boxer d’un coup. Il était déjà en moi en trois secondes, dur, brutal, profond, une main dans mes cheveux, l’autre sur ma gorge.
« T’es à moi. Tout le temps. Toujours. »
Il m’a baisé comme un animal, rapide, violent, parfait. J’ai joui en moins d’une minute, la bouche ouverte sur les draps, les larmes aux yeux. Il a suivi juste après, m’a rempli d’un coup, un grognement rauque contre ma nuque.
Il est resté en moi, haletant, puis m’a retourné, m’a assis sur le bord du lit. Il s’est agenouillé entre mes jambes, encore à moitié dur, encore en sueur.
Il a sorti la bague noire de sa poche, l’a glissée à mon doigt sans me demander la permission.
« Écoute-moi bien. »
Sa voix était cassée, tremblante, mais toujours brute.
« Je t’aime, putain. Je t’aime à crever. Je dors plus sans toi, je bouffe plus sans toi, je vis plus sans toi. Je veux te baiser tous les jours jusqu’à ce qu’on soit vieux et que tu puisses plus marcher. Je veux que ce soit officiel. »
Il m’a regardé droit dans les yeux, les larmes qui coulaient sur ses joues.
« Épouse-moi, Eliott. Pas de fleurs, pas de discours à la con. Épouse-moi pour que je puisse te remplir légalement toute ma vie. »
J’ai pleuré comme un con, hoquetant, incapable de parler. J’ai juste hoché la tête, encore et encore.
Il m’a embrassé, brutalement, passionnément, encore en moi.
« Dis-le. »
« Oui… oui… je t’aime… »
Il a hurlé de joie, m’a soulevé dans ses bras, m’a porté jusqu’en bas comme ça, mon jean encore baissé, son sperme qui coulait sur mes cuisses.
Il a ouvert la porte du salon en grand, moi dans ses bras, et a crié à la cantonade, la voix rauque :
« IL A DIT OUI, BANDE DE CONS ! JE ME MARIE AVEC LUI ! »
Tout le monde a explosé. Lorie a pleuré, Jean-Charles a levé son verre, les feux d’artifice ont éclaté dehors.
Et Loris m’a embrassé encore, devant tout le monde, encore en larmes, encore à moi.
« Bonne année, futur mari. Je t’aime comme un fou. Et je te baiserai jusqu’à mon dernier jour. »
Et j’ai ri à travers mes larmes. Parce que c’était lui. Brut, cru, possessif, amoureux à en crever.
Et j’allais l’épouser. Et j’allais rougir toute ma vie.
Et c’était parfait.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Bravo 👏
Une très belle fin à cette histoire pleine de tendresse malgré les apparences rustiques.
Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît pas 🤣
Tous mes encouragements pour de nouvelles aventures !
Bien à vous
Nico
Une très belle fin à cette histoire pleine de tendresse malgré les apparences rustiques.
Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît pas 🤣
Tous mes encouragements pour de nouvelles aventures !
Bien à vous
Nico
