L'éleveur de chèvres (8 et fin)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : L'éleveur de chèvres (8 et fin) Histoire érotique Publiée sur HDS le 13-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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L'éleveur de chèvres (8 et fin)
Chapitre 8

Bertrand se lève, lentement, sans un mot, monte dans sa voiture et démarre. Cette fois, il ne fait pas crisser les graviers.
Quand les feux arrière disparaissent, Fabien me soulève, me porte jusqu’à la maison, referme la porte d’un coup de pied. Il me plaque contre le mur de l’entrée, m’embrasse profondément.
-C’est fini, Parisien. Il a compris. Et maintenant, on dort. Demain, on commence vraiment notre vie.

Deux mois se sont écoulés depuis la confrontation nocturne. Deux mois de calme, de rires, de nuits dans le même lit, de matins où on se réveille en même temps. On commence à croire que c’est vraiment fini.
Ce matin-là, on est debout tôt. Fabien charge le pick-up pour aller chercher cinq sacs de céréales à la coopérative. Il m’embrasse longuement sur le pas de la porte.
-J’en ai pour une heure max. Je t’appelle quand je sors.

Je le regarde partir, le nuage de poussière derrière le pick-up.
Je rentre, je range un peu, je lance la cafetière pour un deuxième café. J’entends une voiture se garer doucement dans la cour. Je pense que Fabien a encore oublié quelque chose.
Je sors la tête : c’est la BMW noire. Bertrand descend, mains dans les poches, sourire calme, presque humble.
-Salut Mathieu… je peux te parler deux minutes ? Tranquillement. Sans cris, sans scène. Juste parler.

Je reste figé sur le seuil. Je devrais lui claquer la porte au nez, mais il a l’air… différent.
Deux minutes. Pas plus.

Je le laisse entrer, je retourne à la cuisine, dos à lui, je sors deux tasses.
-Tu veux un café ?

Il ne répond pas tout de suite. Je sens soudain ses bras qui m’entourent par derrière, ses mains qui se croisent sur mon ventre, son menton sur mon épaule, ses lèvres qui effleurent doucement mon cou. Un baiser léger, puis un deuxième, plus appuyé.
-Tu me manques tellement… murmure-t-il contre ma peau.

Je me raidis, prêt à le repousser, quand la porte d’entrée claque violemment.
Fabien est là. Il était revenu chercher son portefeuille oublié sur la console. Il a tout vu.
En une seconde il traverse la pièce, le visage dur comme la pierre. Son poing part, un seul coup, net, en pleine mâchoire de Bertrand. Le choc résonne, Bertrand recule, heurte le plan de travail, du sang coule immédiatement de sa lèvre fendue.
Fabien l’attrape par le col, le plaque contre le frigo, le regard noir.
Bertrand lève une main tremblante, crache un peu de sang, et finit sa phrase d’une voix rauque :
-Je voulais juste… te dire que je suis désolé. Et que je pars. Définitivement. J’ai mis la maison en vente hier.

Fabien reste immobile, le poing encore serré, le souffle court. Je suis figé, le cœur qui cogne à cent à l’heure.
Bertrand continue, la voix faible mais claire :
-Je sais que je n’ai plus rien à faire ici. Je viens juste… te rendre ça.

Il sort de sa poche une petite clé USB qu’il pose sur le plan de travail.
-Toutes les photos, les vidéos, les captures que j’avais… tout est dessus. Et tout est effacé de mes appareils. Tu peux vérifier.

Il recule lentement, une main sur sa mâchoire qui commence à enfler.
-Je pars la semaine prochaine. Tu ne me verras plus jamais.

Fabien le relâche enfin, le regarde droit dans les yeux, toujours tendu comme un arc. Bertrand baisse la tête, ramasse ses clés, sort sans un mot de plus. La BMW démarre doucement et disparaît au bout du chemin.
Fabien reste là, le poing encore fermé, le souffle lourd. Je m’approche, pose ma main sur son bras. Il me regarde, les yeux encore pleins de rage, puis il me tire contre lui, me serre à m’étouffer.
-C’est fini, murmure-t-il contre mes cheveux. -C’est vraiment fini.
Fabien reste adossé au frigo, le poing encore fermé, le souffle court. Bertrand est parti depuis trente secondes, la BMW a disparu au bout du chemin, et le silence retombe lourdement dans la cuisine.
Je m’approche doucement, prends sa main abîmée, l’entraîne vers l’évier. L’eau froide coule sur ses phalanges déjà rouges et gonflées. Il grimace, mais me laisse faire. Je sors la trousse de secours, désinfectant, compresses froides, bande. Je m’agenouille devant lui, nettoie chaque coupure, pose la glace, enroule la bande lentement.
-T’as pas retenu tes coups, dis-je doucement. Il ricane, la voix encore rauque : -Il a eu de la chance que ce soit qu’un seul.

Je finis le bandage, pose un baiser léger sur ses articulations. Puis je récupère la clé USB que Bertrand a laissée sur le plan de travail, je la branche sur l’ordinateur portable posé sur la table.
On s’assoit côte à côte, épaule contre épaule. Le dossier s’ouvre : des centaines de fichiers. Des photos de moi endormi dans l’ancien appart, des selfies de nous deux à l’époque où on était encore heureux, des vidéos volées sous la douche, des captures d’écran de conversations intimes, et même la vidéo du barbecue : Fabien qui m’embrasse contre l’arbre, mes gémissements étouffés, filmés de loin. Je sens la nausée monter, mais je supprime tout, dossier par dossier, puis je vide la corbeille et je formate la clé deux fois.
Je reste là, les yeux dans le vide. Fabien pose sa main valide sur ma nuque, caresse doucement.
-Ça va ?

Je hausse les épaules, la gorge serrée.
-Je ne l’aime plus… ça fait longtemps que c’est fini. Mais le voir partir comme ça, la lèvre en sang, en disant qu’il vend la maison et qu’il disparaît… ça me fait mal au cœur. C’est con, non ?

Il me regarde, surpris, un sourcil levé. Puis son visage s’adoucit, il prend une grande inspiration, me tourne doucement vers lui.
-C’est pas con. C’est toi. Tu gardes toujours un bout d’humanité même quand les gens ne le méritent pas. C’est pour ça que… Il s’arrête, cherche ses mots, un peu gêné. -C’est pour ça que je t’aime.

Je le fixe, bouche entrouverte. C’est la première fois qu’il le dit. Vraiment dit.
Il voit ma tête, rougit légèrement, répète plus bas, presque un murmure :
-Je t’aime, Mathieu.

Je sens les larmes monter d’un coup. Je l’embrasse, doucement, longuement, les mains sur son visage. Quand je recule, je murmure :
-Je t’aime aussi.

Il sourit, soulagé, m’attire contre lui. On reste comme ça un moment, front contre front.
Puis il reprend, plus calme :
-Écoute… si tu veux qu’il reste dans le coin, qu’il ait une chance de se reconstruire sans tout perdre d’un coup… on peut faire autrement. Je peux lui reparler. Calmement. Lui dire qu’on accepte qu’il garde la maison, qu’on cohabite comme des adultes, avec des règles très claires : pas de contact physique, pas de photos, pas d’entrée ici sans invitation. Comme ça il ne part pas humilié, et toi tu n’as pas ce poids sur la conscience.

Je le regarde, ébahi.
-Tu ferais ça ? Après ce qu’il vient de faire ?

Il hausse les épaules, sourire en coin.
-Je préfère le savoir à trois kilomètres où je peux le voir venir, plutôt qu’à l’autre bout de la France où il pourrait ruminer et revenir en pire. Et puis… si c’est important pour toi, c’est important pour moi.

Je pose mon front contre le sien, les larmes coulent pour de bon, mais de soulagement cette fois. -T’es vraiment incroyable.

Il rit doucement, m’embrasse encore.
-Je sais. Mais c’est toi qui me rends comme ça.

On reste enlacés dans la cuisine, le café qui refroidit, le silence enfin apaisé autour de nous. On vient de se dire « je t’aime » pour la première fois.

Le lendemain matin, on prend le pick-up tous les deux, sans un mot de trop. Fabien conduit, sa main gauche sur le volant, la droite posée sur ma cuisse. Je regarde le paysage défiler, le cœur serré mais décidé.
On arrive devant la longère de Bertrand. La BMW est garée devant, le capot froid ; il est là. Il nous voit arriver depuis la fenêtre, il sort sur le perron, bras croisés, visage fermé, la lèvre encore gonflée et violette du coup de la veille. La méfiance est palpable.
Fabien descend le premier, moi juste derrière. Bertrand recule d’un demi-pas quand on s’approche.
-Si vous venez pour finir le travail, allez-y, dit-il d’une voix rauque.

Fabien lève les deux mains, paumes ouvertes. -On vient pas pour se battre. On vient parler. Cinq minutes. Après tu fais ce que tu veux.

Bertrand nous regarde tour à tour, hésite, puis finit par hocher la tête et nous fait signe d’entrer. Dans le salon encore à moitié en cartons, il reste debout. Je m’assois sur le canapé, Fabien reste debout derrière moi, ses mains posées sur mes épaules, protecteur mais calme.
Fabien prend la parole, voix posée, directe :
-Hier tu as dit que tu partais. Mathieu a passé la nuit à y penser, et il ne veut pas que tu vendes tout et que tu disparaisses comme ça. Pas parce qu’il t’aime encore, c’est clair pour tout le monde, mais parce qu’il n’a pas envie de te laisser seul avec ta merde. Donc voilà l’offre, et c’est la seule : tu gardes la maison. Tu restes dans le coin. Mais il y a des règles, et elles sont non négociables.
1. Tu ne mets plus jamais les pieds chez nous sans y être expressément invité.
2. Tu ne touches plus jamais Mathieu, tu ne l’embrasses plus, tu ne le frôles même pas.
3. Plus de photos, plus de vidéos, plus de surveillance.
4. Si tu as besoin de parler, tu m’appelles moi, ou tu passes à la ferme quand je suis là.
Si tu respectes ça, on vit en paix. Si tu déconnes une seule fois, je te promets que je ne me retiendrai plus. C’est clair ?

Pendant tout le discours, Bertrand reste immobile, les yeux brillants. Une larme coule sur sa joue quand Fabien termine. Il l’essuie rageusement, mais une autre suit.
Il hoche lentement la tête.
-C’est… plus que je mérite.

Je serre la main de Fabien posée sur mon épaule. Il continue, plus doucement :
-On n’est pas obligés d’être amis. Mais on peut être des voisins corrects. Mathieu veut pouvoir te croiser au village sans que ça lui fasse mal au ventre. Et moi, je veux pouvoir dormir tranquille en sachant que tu ne prépares rien dans notre dos. Donc on repart de zéro. Vraiment zéro.

Bertrand renifle, passe une main sur son visage. Il nous regarde longuement, moi blotti contre Fabien, Fabien droit et calme derrière moi.
-D’accord, souffle-t-il enfin. -Je ne signe rien sur papier, mais… d’accord. Je respecterai tout.

Fabien hoche la tête, serre mon épaule une dernière fois.
-Parfait. On se croisera au marché alors.

On se lève. Dans l’encadrement de la porte, Bertrand murmure, presque inaudible :
-Merci…

Fabien ne répond pas, mais il me prend la main et on remonte dans le pick-up. Dans la voiture, je pose ma tête contre son épaule.
-Tu viens vraiment de lui offrir la paix ? Il démarre, sourire en coin. -Je lui ai offert la paix… et une laisse très courte. S’il tire dessus, je la raccourcis.

Je ris, soulagé, et l’embrasse sur la joue.
-Je t’aime.

Il tourne la tête, m’embrasse mes lèvres rapidement.
-Je t’aime aussi, Parisien. Et maintenant, on rentre à la maison.

La journée passe comme un soupir de soulagement. On rentre, on finit les travaux en cours, on nourrit les chèvres, on range le pick-up. Le soir, on fait l’amour lentement, presque religieusement, comme pour sceller la paix qu’on vient d’arracher au passé. On s’endort enlacés, sans cauchemar pour la première fois depuis des mois.

Et puis l’année file.
Printemps : on refait la toiture de la grange tous les deux, torse nu sous le soleil, la musique à fond. Les nuits sont courtes, les matins commencent par des cafés sur le banc devant la maison, Fabien qui me vole des baisers avant même que j’ouvre les yeux.
Été : les foins, la sueur, les douches froides dans la cour, les siestes à l’ombre du grand chêne où il me prend vite et fort quand on n’en peut plus de chaleur. On installe des caméras, pas pour surveiller Bertrand, juste pour la tranquillité. On n’en a jamais eu besoin.
Automne : les vendanges chez le voisin, les soirées raclette, les week-ends à repeindre la chambre d’amis « au cas où ». On adopte deux chiots, des border collies noirs et blancs qui dorment entre nos jambes.
Hiver : les feux de cheminée, les plaids, les films jusqu’à pas d’heure. On fait l’amour partout : sur le canapé, contre le mur de l’entrée quand on rentre gelés, dans la baignoire quand il neige trop fort dehors. Fabien me dit « je t’aime » tous les jours, parfois juste en me regardant, parfois en me le murmurant à l’oreille quand il est au fond de moi.
Et Bertrand…
Il a tenu parole. On le croise au marché le samedi matin, il nous salue poliment, on répond. Il a repeint sa longère en blanc, planté une haie de troènes, adopté un vieux chien du refuge. Un soir de décembre, il passe déposer une bouteille de cidre et un « joyeux Noël » écrit à la main. Il reste cinq minutes sur le pas de la porte, Fabien à côté de moi, ma main dans la sienne. Il repart sans entrer. On le regarde s’éloigner, et on sait que c’est bon.
Un an exactement après le jour où il a franchi la ligne pour la dernière fois, on est assis sur le banc devant la maison, le soleil couchant qui dore les champs. Les chiots dorment à nos pieds. Fabien passe son bras autour de mes épaules, pose sa tête contre la mienne.

-Un an, Parisien. Un an que c’est vraiment notre vie.

Je tourne la tête, l’embrasse doucement.
-Un an que je suis chez moi. Grâce à toi.

Il sourit, ce sourire immense que je connais par cœur maintenant.
-Et encore toute la vie devant.

Et on reste là, enlacés, à regarder le soleil descendre, tranquilles, heureux, enfin libres. La ferme, les chèvres, les chiens, lui, moi. Tout ce qu’on a construit, brique par brique, nuit après nuit, baiser après baiser. Et plus personne pour nous le voler.


Epilogue


Cinq ans plus tard.

C’est un soir de novembre, le vent froid fait danser les guirlandes, le ciel est violet et lourd. La ferme est illuminée comme un conte : guirlandes blanches dans les arbres, lampions suspendus, grandes tables sous le hangar, odeur de vin chaud, de châtaignes grillées et de bois qui crépite. Tout le village est là, les potes de toujours, les voisins, les enfants qui courent avec les chiens.
On fête les trente-six ans de Fabien et mes trente ans. (Quand on s’est rencontrés, il avait trente et un ans et moi vingt-cinq ; on a toujours dit que ces six ans d’écart étaient la meilleure chose qui nous soit arrivée.)
Je porte une chemise blanche toute neuve, lui sa chemise noire fétiche ouverte sur le torse. On rit, on trinque, on se fait chambrer sans arrêt.
Vers vingt-deux heures trente, Fabien tape sur son verre avec une cuillère. Le silence tombe doucement.
Il me prend la main, me hisse sur une caisse de pommes pour qu’on domine la foule. Il commence, la voix rauque, un peu tremblante :
-Il y a presque six ans, j’avais trente et un ans, j’étais un mec seul qui réparait des clôtures et qui ne croyait plus à rien. Et puis un gamin de vingt-cinq ans est arrivé de Paris avec deux valises, les yeux pleins de larmes et le cœur en mille morceaux. Ce gamin m’a tout changé. Il m’a appris que l’amour pouvait être immense, sale, doux, bruyant, silencieux, tout à la fois. Il m’a appris que la maison, c’est pas des murs, c’est la personne qui t’attend le soir. Et depuis cinq ans, tous les soirs, c’est lui qui m’attend.

Il sort une petite boîte en velours bleu nuit de sa poche, l’ouvre lentement. Deux alliances en or blanc, sobres, mates, qui captent la lumière comme de la neige sous la lune.
Mon cœur explose.
-Mathieu Lefèvre… Je t’ai déjà dit oui tous les jours depuis cinq ans. Ce soir, devant tout le monde, je te le redis officiellement : Veux-tu devenir mon mari ?

Je fonds en larmes avant même de répondre, je hoche la tête comme un fou, je l’embrasse au milieu des cris, des sifflets, des applaudissements qui font trembler la cour entière.

Et puis, dans le chaos joyeux, j’aperçois une silhouette tout au fond, près de la grille, à l’ombre des lampions. Bertrand.
Il est là, manteau sombre, mains dans les poches, un sourire triste et serein. Il tient une grande enveloppe kraft.
Quand le calme revient un peu, il s’avance lentement. Tout le monde se tait. Fabien se place devant moi, protecteur mais calme.
Bertrand tend l’enveloppe. Fabien la prend, méfiant.
À l’intérieur :
• L’acte notarié des deux hectares de prairie et de bois qu’on a toujours rêvé d’acheter.
• Et, glissée dessus, une photo ancienne, un peu cornée : moi, il y a sept ans, le jour où Bertrand m’avait offert mon premier bouquet de pivoines, le jour où il m’avait dit « je t’aimerai toujours ». Au dos, de son écriture tremblante :
«Je n’ai pas su tenir cette promesse. Mais je vous offre la terre où vous pourrez en faire une vraie, vous deux, pour toute la vie. Plantez-y des pivoines. Elles refleurissent chaque année, même après les hivers les plus durs. Pardon. Merci. Soyez heureux. Bertrand. »

Je prends la photo, je la regarde, et je m’effondre complètement. Fabien me rattrape, lit par-dessus mon épaule, et pour la première fois je le vois pleurer, lui aussi, en silence.
Bertrand recule déjà, les mains ouvertes, les yeux brillants. Il murmure simplement :
-Je vous souhaite tout le bonheur que je n’ai pas su vous donner.

Il tourne les talons, monte dans sa voiture et disparaît dans la nuit.
Je reste là, la photo contre mon cœur, les larmes qui coulent sans s’arrêter. Fabien me serre contre lui, la voix cassée :
-On va planter des pivoines partout. Des champs entiers. Et on appellera ça « Le Jardin du Pardon ». Parce que même les plus belles promesses peuvent se transformer en quelque chose d’encore plus beau quand on les laisse enfin partir.

Et sous les lampions, au milieu de tous ceux qu’on aime, on s’embrasse, fiancés, libres, et enfin, complètement guéris.

Fin.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Bravo bien écrit romantique à souhait érotique comme il faut émouvant aussi



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