Je pouvais refuser ça

- Par l'auteur HDS Passud -
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Récit libertin : Je pouvais refuser ça Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Je pouvais refuser ça
Malgré mon désir de calmer ma libido homosexuelle, Roger et Emile m'y maintiennent inexorablement, sans le savoir.

Puis, enfin, ma belle se donne à moi, c'est une révélation et une découverte pour moi.
Je découvre ce qu'on appelle l'hypersexualité féminine, elle est hyper sensible et a la faculté de jouir de nombreuses fois.
Ca me rend complètement dingue, et euphorique.
J'adore lui procurer des orgasmes à la chaine.
Et donc, je me surprend à l'aimer des après-midi entières, sans m'en lasser.

Ca, évidemment, ça me fait beaucoup, mais alors beaucoup de bien !
Je retrouve mon coté masculin, enfin !

Parfois, je repense à ces mois de relations exclusivement homos, très intenses et quotidiennes, elles m'ont préparé à ce que j'ai vécu avec Antoine, sur les chantiers de maisons à rénover, pendant six mois.
Je m'y étais fais ! Donc, ça m'arrive de penser que cela aurait pu être ma vie aussi.

J'étais vraiment à deux doigts de tout quitter, pour disparaitre dans un ville très éloignée, et vivre dans la peau d'une femelle, avec un homme qui voudrait de moi comme ça.
J'aurai assumé pleinement mon coté féminin, dans un endroit où je ne suis connu de personne.
J'aurai enchainé les rencontres et les hommes, jusqu'à trouver celui qu'il me faut.
Vivre une histoire pleinement, où plusieurs, au gré de nos compatibilités, bref la vie quoi !

Puis, je pense à ma femme, et mes enfants, que je n'aurais jamais eu, si j'avais choisi de vivre en femelle docile.
C'est mieux comme ça, c'est sûr, mais c'était bon quand même, et très épanouissant aussi d'appartenir à un homme !
Et je rêve encore parfois qu'on me défonce la chatte en m'appelant Alice, que voulez vous ?

Pendant mes premiers rapports quotidiens avec ma belle, Roger vient parfois en soirée pour profiter de ma chatte.
Il repart tard dans la nuit, ou parfois tôt le matin.
Lors de sa dernière soumission anale, il m'a fait part de son envie d'organiser une partie à plusieurs, dont ferait partie Emile.

"Euh... Ca fait longtemps... Je sais pas trop si j'ai besoin de ça, en ce moment...".
"Allez... Tu dis ça, et puis, tu verras que tu vas en redemander, quand t'auras une grosse bite dans le cul et une autre dans la bouche, et les autres qui bandent autour de toi ! Laisses moi faire !".

"Bon... D'accord...".
"J'vais essayer de faire venir mes potes blacks... Ca te ferait plaisir ?".

Je baisse la tête, honteux d'avouer:

"Ah, là oui... J'aimerai bien... Du coup, j'en ai vraiment envie...".

Il m'a rapproché le visage, de sa bite pour que je le remette en forme, au point de m'abreuver de son jus poisseux, à la fin.

Le jour est vite arrivé, à peine une semaine après.
J'avais joui pleinement avec ma belle, et j'avais une forte appréhension en sachant que j'allais me faire prendre par un tout un groupe, dont Roger, Emile, un homme qui m'a déjà baisé lors d'une précédente partie fine, un autre magrébin qui m'a aussi enculé, et enfin deux inconnus à la peau d'ébène.
Ce qui porte à 6 le nombre de participants.

Comme j'ai souvent dépassé ce nombre, je me dis que cela reste raisonnable et gérable pour moi.
Ceux que je connais m'embrassent à pleine bouche pour me dire bonjour, y compris Emile et Roger.
Quand Roger m'embrasse, j'ai déjà le cul dénudé et peloté par le magrébin et un black, le plus ventru et âgé.

Je me dis que c'est mieux comme ça, on est dans le vif du sujet. Pas de temps à perdre.
A quoi bon réfléchir et douter, plus je prendrai du plaisir tôt, et meilleur ce sera !

Je cherche à toucher des verges, dès qu'elles se dévoilent à moi.
Roger me baisse sur la sienne, en semi érection déjà.

Je penche mon torse dénudé par 4 mains, sur son gros gland, en sentant des doigts qui cherchent à m'ouvrir l'anus.
Des glands se frottent avec vice sur mon cul. Ca m'excite autant qu'eux.

"Hummmm... On va bien s'occuper de ta chatte, minot ! On est là rien que pour toi !".
"Mmmmm... Mmmmm... Slllrp... Oui, j'en ai envie... Je vous veux tous... Orghhh... Merci Roger, je sais que je vais bien jouir, grâce à toi...".

Ils me déplacent vers le salon, et forment un cercle autour de moi, qui suis accroupi pour les satisfaire avec ma gorge humide.
Le gros black ventru est vraiment gros, moins qu'Emile, mais bien plus long ! Je vais sûrement déguster ! Mais j'attends que ça !

Les autres ne sont pas en reste, Roger me connait parfaitement, il sait les choisir maintenant.
Le magrébin prend plaisir à me demander de me regarder dans le miroir, pendant que je suce toutes ces verges à la chaine.

Si ma belle savait que je ne pourrai jamais me passer de ce plaisir interdit.
Je chasse cette pensée, et m'applique de plus belle, c'est trop jouissif de passer d'une grosse verge à l'autre.

Au cours de ce début de séance buccale, Roger m'impose de m'affubler des porte jarretelles, bas et culotte fendue.

Comme la première fois, c'est l'arabe qui me couvre l'anus de gel en premier.
Il m'a déplacé en chienne soumise sur ma table de salon, et entreprend de m'enculer par derrière.
J'ai la grosse bite de l'autre black en bouche, quand il commence à m'écarteler l'orifice anal.

"Mmmmmmmmmmmmm... Arghhhhhhhh... Orghhhh... Pas trop vite... Mmmmmmm... Slllrpp... Mouiii... Comme ça... Arghhhhh... Arghhhhh... Mmmmmm...".

Un rapide coup d'œil me confirme par la vue, que je me fais empaler copieusement par un arabe, avec la queue d'un noir dans la gorge. Putain ce que j'aime ça !

Les premiers assauts me font gémir puissamment, puis je jouis en m'enfonçant le pieu d'ébène pour étouffer mes cris de plaisir, tout en fermant mes yeux, tellement c'est bon.
Puis, je me relève pour souffler et dire:

"Orghhhh... C'était trop bon, merci, encore... Enculez moi tous, j'en ai envie ! Faites moi tout ce que vous voulez !".

Le black s'impose:

"Laisse-le moi ! C'est mon tour, maintenant ! J'ai envie de sa petite chatte blanche !".

Ma gorge est à nouveau sollicitée, par d'autres qui se relayent.
L'africain s'accroche à mes hanches pour me planter sa grosse verge jusqu'au coccyx, puis s'enfonce plus loin, après quelques coups puissants.

Je feule comme une chienne en me plaçant une main sous les couilles, pendant qu'il me possède le plus profondément possible. Puissamment, mais sans précipitation, il m'entraine vers une suite de trois orgasmes successifs
.
Quand il sort enfin de mon orifice éclaté, il me laisse pantelant et vidé de plaisir.
Ma chatte dégouline de jus anal en convulsant de plaisir.

"Orghhhhh... Putain, tu m'as éclaté le cul... Salaud... Qu'est ce que c'était bon...".

On ne me laisse pas récupérer, et j'enchaine encore les sommets de jouissances avec tous les autres.
J'aime reconnaitre le gout de mon jus anal en suçant une verge qui vient de quitter ma chatte, pour ma bouche.

Cela va durer plus d'une heure, jusqu'au moment où les deux moins épais sexuellement, m'empalent en même temps.
Celui qui s'affaire au dessus de moi, est le premier à éjaculer.

Je ressens un plaisir pervers en le regardant vivre son plaisir éjaculatoire, dans ma chatte, doublement comblée.
Vu sa longueur, je sais qu'il m'insémine très profondément, j'adore ça.

Il sort sa verge et se fait nettoyer longuement, pendant que les autres prennent plaisir à me demander de me vider l'anus de son sperme devant eux.
Je me prête à leur jeu, avec vice, mais aussi parce que ça me donne un certain répit.

Puis, Emile s'allonge sur la table, et m'impose de m'empaler sur sa verge énorme.
Je me déchire la chatte sur lui, jusqu'à sentir venir le besoin de me vider la vessie.
Je préviens Roger de ce qui m'arrive.

"On s'en fout ! Vas y, salope ! Tu peux pisser ! Moi, ça m'excite ! On nettoiera après !".

Je vis alors ce double plaisir foudroyant, celui de se vider la vessie avec puissance, tout en convulsant de l'anus sans fin.
C'est un jeu pour eux, ils lancent des "Bravo", "Ouais, encore" ou "Fais la bien gicler cette salope", "C'est génial ! Regardes comme elle aime ça !".

Pris par la puissance de mes sensations, je ne vois pas venir l'éjaculation d'Emile dans ma chatte.
Ce sont ses râles et grognements qui m'en informent.

Je m'applique alors à coulisser sur sa verge, jusqu'à deviner la fin de son insémination.
Roger et le gros black me soulèvent pour me poser à coté d'Emile, et ajoutent:

"Allez, montres nous ce qu'il t'a mis !".

Devant l'abondante éjaculation du vieux pervers, ils restent sans voix.

"Putain, tout ce qui y a ! Tu lui as inondé la chatte ! Mon salaud ! C'est toujours comme ça, quand tu le baises ?". Dit Roger.
"Ouais, Demande lui ! Pas vrai, minot ?".
"Orghhhh... Oui, à chaque fois qu'il m'encule, surtout la première fois... La deuxième, y en a moins, c'est normal !".

Ca m'excite de m'exhiber ainsi devant ces vieux pervers qui se branlent le bite en matant ma chatte spermée.

L'un d'eux va me placer en femelle offerte, avec les cuisses écartelées, pour se masturber dans mon trou poisseux.
Comme je m'y attendais, il se libère aussi dans ma chatte. Puis le rituel recommence, en attendant le prochain, et ainsi de suite.

Presque tous se font rincer la bite dans ma gorge ensuite, ce qui m'apporte un peu le plaisir de connaitre le gout de leurs spermes, surtout pour les blacks qui m'étaient inconnus.

C'est le gros black qui me "termine" en dernier, devant tous les autres avec leurs verges aux glands humides et vidées de leur jus.
Il m'a vouté sous lui pour jouer avec ma béance anale, en se faisant aider des autres, pour me maintenir.

Chaque enfoncement puissant me fait crier, alors que mon dos se plie davantage sous son poids.
Parfois, il se masturbe au dessus de mon trou éclaté en m'insultant.
J'aime quand il me dit que je suis "Une bonne petite pute blanche", "Une bonne pute à blacks".

Puis, après chaque branlette vicieuse, il saisit sa très grosse bite et la guide vers mon trou éclaté, pour s'y déchainer, et recommence ensuite son petit jeu.

Jusqu'au moment, où il sort en expulsant son foutre sur mon orifice éclaté, mes couilles et ma face déformée par tous ces orgasmes.
Même le moment où il replonge sa verge en moi, me rend dingue de bonheur.

Me sentir autant possédé, avec le visage couvert de son sperme, et souillé à l'extrême, m'envahit de plaisir cérébral.

Ensuite, Roger nous apporte deux serviettes.
Ils vident mon frigo des boissons fraiches qu'il contient, pendant que je m'écroule en m'endormant sur mon canapé.

Emile et deux autres dont un black seront partis, à mon réveil.
Roger revient avec de quoi nous ravitailler.
Ce qui me laisse plus d'une heure de répit avant d'être sollicité à nouveau.

Ils sont partis tard dans la nuit, me laissant épuisé sur mon lit, mais sans regrets.
Sauf en me réveillant, comme souvent quand je retrouve ma raison.

Aujourd'hui, je sais que ce sont eux qui avaient raison ! Pourquoi je refusais l'évidence ?
De plus, il n'y a pas de mal à prendre du plaisir entre personnes consentantes, quelque soit leurs sexes !

Je vous reparlerai de Roger, on en a fait des vertes et des pas mûres, niveau sexe avec lui !
Par contre, inutile de vous dire, qu'avant de rencontrer ma future femme, les hommes en ont bien profité.
Mais j'avoue qu'à cette époque, je devais avoir un souci psychologique pour rechercher quotidiennement à me faire sodomiser.
J'ai été boulimique de sexe anal, et de soumission masculine pendant plusieurs mois.
Plus on me baisait, et plus j'étais bien, c'était un engrenage infernal, que seul ma belle a su arrêter.

Comme elle vivait chez ses parents, les hommes n'ont pu venir que le matin ou en soirée.
Petit à petit, un tri s'est fait, puis, j'ai freiné les allées et venues, en ne gardant que les meilleurs coups.

Je ne vais tout de même pas tout arrêter, j'aime trop ça !
Mais ça explique mes grosses rechutes, avec Roger notamment. Vladimir et les Roumains, Jean Pierre et ses soirées dans son donjon. Les baises à la chaine en Sex-Shop, au bord de mer, au cinéma porno. Les routiers, les maçons, etc...

Donc, j'ai longtemps lutté contre cette salope, qui est en moi. Elle a souvent gagné, croyez moi, mais je ne regrette rien.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
j'ai presque vécu le même scénario. Un mec au sauna m'avait invité à une partouze chez lui. J'étais chaud d'y aller. Je me suis retrouvé avec un groupe de 5 donc 6 avec moi. Des vieux mais aussi 2 mecs archi bien montés. Tous étaient là pour me baiser. Ils ont pris un plaisir fou à me voir brailler quand je me faisait défoncer. J'étais jeunot moi aussi, comme dans l'histoire, et consentant. Ce fût le bonheur



Texte coquin : Je pouvais refuser ça
Histoire sexe : Une rose rouge
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