John, employé dévoué 10 - Soirée Privée

- Par l'auteur HDS John62 -
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Récit libertin : John, employé dévoué 10 - Soirée Privée Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-02-2026 dans la catégorie Plus on est
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John, employé dévoué 10 - Soirée Privée
Le lancement de la gamme de lingerie trans est un grand succès et mes "petites affaires" avec le boss, la banquière et la corsetière sont au top. A présent en cette fin de juillet il me tarde d'être en vacances mais... ce soir le patron passe dans mon bureau

— Salut John, comme tu sais, demain je pars en vacances et je te laisse les clefs de la maison. Je te souhaite bon courage et on se retrouve dans 15 jours à Santorin. Tiens ce courrier, je t'ai pris un rendez-vous, tu verras, surtout n'oublie pas. Allez, je te laisse, Nadine m'attend, tu embrasseras Mélina (sa fille et ma compagne). Demande-lui d'aller retirer vos billets d'avion à l'agence.
— OK Yanis ! Bonnes vacances et à bientôt.


Il me quitte en me serrant la main, pas de familiarité devant le personnel. Dès que je me retrouve seul dans mon bureau j'ouvre l'enveloppe libellée

"La Nouvelle Athènes - Club privé"
"John tu te rendras chez monsieur Mickel Jeffries, 152 rue Vaugirard, Paris 15ème, le jeudi 31 juillet à 19 heures précises pour un Service Privé.
Hygiène et Tenue de Club de rigueur.
Ton Parrain, Yanis"

Depuis mon inscription au Club, je savais que mon engagement à servir les Membres était sans limites et que mon parrain pouvait me demander de tels services mais c'était la première fois que Yanis le faisait.
Rencontrer Mickel Jeffries... Mick, bien sûr je le connais... Son copain et parrain de sa fille mais aussi ce gars du Club à la fine lame et parrain du petit Manu !

J'ai toute une semaine pour y penser et m'y préparer. Avec Mélina on en parle sur l'oreiller, elle sait bien le libertin qu'est son parrain.

...oOo...

Une semaine c'est long et c'est court quand on se retrouve pour la première fois en charge d'une société. On se fait rapidement dépasser par les problèmes, les clients et les fournisseurs et on oublie le reste. Mme voilà ce soir au pied du mur pour mon rendez-vous. Il est 18 heures quand je ferme le bureau. Je fonce à la maison pour me préparer, en aucun cas je ne pourrais être à l'autre bout de Paris à 19 heures.

Mélina m'aide à me changer et me taquine au moment de partir :
— Mon chéri, n'oublie pas ta cape et dépêche-toi, tu vas être en retard et ton "Papa" va te punir !.

Entre nous, on appelle les Membres du Club "Papas" vu leur âge et Mélina sait comme moi que tout manquement peut entraîner une punition. J'ai beau courir, le temps de transport fait que j'arrive avec une heure de retard à mon rendez-vous. C'est tout essoufflé que je me présente à la porte en costume :
— Bonsoir Monsieur, je vous prie de m'excuser.
— Bonsoir John, me dit-il furieux, question excuses on en reparlera plus tard... Il me fusille du regard, rajoute, il était prévu Hygiène et Tenue du rigueur.
— Oui Monsieur que je murmure en me déshabillant, je suis prêt ! Je ne pouvais pas voyager en tenue dans le métro. Quasiment nu, j'ajuste mon nœud papillon et me couvre de la cape en viscose bleu-nuit brodée en lettres d'or ''Club Nouvelle Athènes''.
— Et l'hygiène ? Crie-t-il
— C'est fait monsieur mais si vous permettez je vais vérifier.
— File ! C'est au fond du couloir à droite ! En même temps il appelle, Danielle tu es prête?
— Oui, mon chéri j'arrive.

En sortant des toilettes je découvre une grande femme svelte, distinguée, haut perchée sur ses talons aiguilles qui l'approchent du mètre quatre-vingt-dix de son mari. Sa chevelure argentée et son visage dégagent un charme irrésistible. Son battement de cils confirme qu'elle en est consciente. Elle est très joliment maquillée, sa robe près du corps souligne ses petits seins et sa taille peu marqué, des boutons oubliés font que ses jambes se découvrent à mi cuisses et laissent entrevoir un joli soutien gorge blanc.

Dans la voiture je monte à l'arrière et avec la chaleur je quitte la cape. Danielle assise à l'avant près de Mick m'observe dans son miroir de courtoisie, elle me découvre torse nu avec mon nœud papillon. Évidemment par Manu, le filleul de Mick, elle connaît la tenue de "Garçon de salle du Club" :

— John tu es ravissant, j'aime ton corps lisse aux courbes féminines... J'espère pour moi que tu n'aimes pas que les hommes ?
— OH NON ! Madame, je vis en couple !
— Avec une femme ?... Et te savoir savoir à la Nouvelle Athènes, ne la gêne pas ?
— Elle s'en amuse Madame... De son côté elle goûte régulièrement aux plaisirs saphiques. Vous savez nous sommes très libres
— Et l'amour avec le troisième sexe ?
— Je connais un peu Madame j'ai partagé à l'occasion ces plaisirs, moi-même je me travestis de temps en temps.... et avec ma femme on invertit les rôles
— C'est vrai !!! J'adorerais te voir en fille.
— Pourquoi pas... Alors je m'appelle Jane !
— Pas de seins, me dit-elle en me caressant la poitrine, mais des tétons de fille !

Elle s'est retournée complètement vers moi, appuyée d'une main sur son dossier, l'autre passe de ma poitrine au genou puis descend à la cheville
— J'aime ta peau de bébé, le galbe de ta jambe, la finesse de tes attaches... Sa main remonte jusqu'à l'entrejambe. Sauf là ! dit-elle en me prenant le paquet. Un sacré morceau... Ce n'est pas comme l'asperge de notre Manu, n'est-ce pas Mick ?.
— Danielle un peu de tenue s'il te plait, nous arrivons.

Effectivement dans une banlieue chique de l'ouest parisien nous arrivons devant un grand portail en bois peint en blanc, il s'ouvre et apparaît une maison de maître style Mansart.
Je reconnais Nike, un noir rencontré au Club, un basketteur avec un marteau pilon entre les jambes. Il est en survêtement blanc et accompagné d'une grande femme blonde, très maquillée, habillée d'une jupette jaune au raz de la touffe et d'un top en coton blanc très ajusté à sa généreuse poitrine, des sandales à semelles compensées mettent la jeune femme à hauteur de son compagnon.
La voiture à peine stationnée sur le gravier de la propriété, que le maître de maison vient vers nous en criant

— Vous êtes en retard !
— Ne m'en parle pas, répond Mickel, j'ai un compte à régler avec John !
— Oh, ma petite caille que se passe-t-il ? alors qu'il me prend par la taille. Je suis si content de te retrouver ! Le géant, me serre contre lui et veut m'embrasser sur la bouche mais comme la première fois au Club, je tourne la tête pour l'éviter. Vexé il grogne en aparté "Toujours aussi récalcitrante" puis s'exclame : « Je vous présente Ingrid, mon amie suédoise »

En me tenant par l'épaule, nous partons à l'arrière de la maison où les haies nous protègent du regard des voisins. A peine avons-nous passé le coin de la maison qu'il retire ma cape, me laissant quasiment nu, juste en nœud pap et pagne de satin noir (tenue du Club pour les Garçons comme moi). Il me donne une claque sur les fesses nues « File à la cuisine, un copain t'attend ! »

Dans la cuisine ultra moderne, digne d'un restaurant, je retrouve Manu, un petit jeune de 19 ans qui est entré au Club, le même jour que moi.
— Mais que fais-tu là Manu ? Stupéfaits, on se regarde et on tombe dans les bras de l'autre et on s'embrasse fraternellement
— Monsieur Jeffries, m'a prêté pour une semaine à Nike... Mais dépêchons-nous à servir le champagne on nous attend, je t'expliquerai

On retrouve sur la terrasse les deux couples entrain de papoter. On dépose les flûtes et très stylé, une main dans le dos, tenant la bouteille avec le pouce dans le cul, je sers le champagne alors que Manu offre les canapés. En serveurs discrets, nous laissons les convives discuter et retournons en cuisine pour préparer le repas :

— Alors Manu, explique-moi, que fais-tu ?
— A ton avis... J'enfile des perles ? Crois-moi le black a de l'appétit, tu te rappelles comme il m'avait démoli le jour de notre entrée au Club... Maintenant je suis bien rodé, il me brique le petit trou au moins deux fois par jour. Regarde ! Il se penche et me fait voir son anus complètement défoncé, creusé, violacé. Sidéré, j'y plante mon petit doigt et j'ai immédiatement une sensation de succion
— Et la suédoise, elle ne te soulage pas ?
— Ingrid, c'est une pute, je ne la connais pas vraiment.
— Putain elle est sacrément roulée !!!
— Ouais, mais attention c'est peut-être un travelo, il les aimes autant que les jeunes garçons. Bon on n'a pas de temps à perdre, va servir une autre flûte et je commence à préparer la table, le repas va être livré par le traiteur.

Lorsque je reviens dans le jardin, tous rigolent à gorge déployée. Comme serveur, je reste discret et sers le champagne sans prêter attention à la conversation. L'atmosphère s'échauffe. La bouteille vide je vais pour retourner en cuisine quand Nike m'attrape et m'oblige à m'asseoir sur ses genoux. « Viens ici ma p'tite caille ! » Il m'entoure de son bras, son autre main me pince violemment le téton avant de m'embrasser à pleine bouche. Je n'aime pas embrasser les hommes et l'évite mais il me bloque le menton. Ses lèvres épaisses font ventouses, sa langue me pénètre comme un pénis, elle force le passage entre mes dents et envahit tout le bec. Elle me paraît énorme, épaisse, elle va et vient, et repousse la mienne ridiculement petite. Puis il arrête, courroucé il me crie dessus.

— Dis donc p'tite pute, t'as déjà refusé de m'embrasser au Club, tu veux que je t'apprenne comment on fait ?

Pour toute réponse, je ferme les yeux, le prends par le cou et l'embrasse en plongeant mon petit bout dans sa grande gueule. Il s'en amuse, m'aspire avec force, tire sur mon frein et me mord d'un coup sec. Je me retire brutalement une larme aux yeux. De retour en cuisine Manu qui a suivi l'altercation me conseille d'être très docile comme au Club.

Le repas se sert à table. Généralement le convive me demande de le servir, exercice que je pratique assez bien alors que les mains se glissent entre mes jambes à la rencontre de mon paquet ou de ma petite fente. Après la salade du Périgord et la pintade aux cèpes, les couples décident de faire une pause et de s'amuser un peu avec nous.

Manu est pris par les deux hommes sous les yeux amusés d'Ingrid quant à Danielle elle m'entraîne à danser. Comme pour m'inviter à aller plus loin elle abandonne ses chaussures ce qui la met à ma hauteur, ouvre un bouton de son chemisier et me défait mon nœud pap.
C'est vrai qu'il faut t'apprendre à embrasser ?

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Texte coquin : John, employé dévoué 10 - Soirée Privée
Histoire sexe : Une rose rouge
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