John, employé dévoué 11 - Soirée privée (fin)
Récit érotique écrit par John62 [→ Accès à sa fiche auteur]
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John, employé dévoué 11 - Soirée privée (fin)
Fin juillet à la nuit tombée, en banlieue parisienne, il fait encore chaud et après le dîner qui a réuni deux couples d'amis, Membres d'un Club privé, avec leurs jeunes filleuls, les habits tombent, les esprits s'enflamment.
Danielle, la femme de Mick auprès duquel je suis en "Service privé", m'invite à danser. Elle a le double de mon âge. Elle est grande, svelte, distinguée, sa chevelure argentée et son visage ovale dégagent un charme irrésistible. Elle abandonne ses chaussures pour se mettre à ma hauteur.
— Pas de formalité avec moi, mon chéri !... Elle défait mon nœud pap, signe de mon dévouement aux Membres du Club, et torse nu je reste en pagne Elle m'observe amusée, me caresse la joue et commence à swinguer très langoureusement. C'est vrai qu'il faut t'apprendre à embrasser ? reprenant la question posée par le maître de maison alors que je me refusais à lui
Je lui réponds d'un baiser sur les lèvres et lui démontre ma fougue en lui arrachant sa robe et la laissant en slip et soutien-gorge de dentelle blanche. Je la serre contre moi, je découvre ses formes en la caressant, un cul bien ferme, un petit sein arrogant. Presque nus, on danse en se frottant, on se bécote, on se trémousse, fièrement je lui fais sentir ma virilité. « Oh John, quel honneur !... C'est plaisant pour une dame comme moi d'éveiller les sens d'un jeune homme... Viens ! »
Elle s'empresse de me conduire sous le gros arbre au milieu de la pelouse. On distingue une balancelle en cuir suspendue à une branche par quatre chaînes, un canapé et un lit en fer forgé.
Elle me pousse au travers du lit, se couche sur moi. Nos corps se fondent l'un dans l'autre, je ne vois que ses yeux bleus et ses cheveux blancs. Ses lèvres ont un goût de rose, son baiser a la douceur du miel. Je caresse le dos, dégrafe le soutien-gorge, mes mains filent dans son slip, elle se presse contre moi, serrent ses cuisses, m'interdisant d'aller plus loin « Pas trop vite chouchou ! ».
On s'embrasse à pleine bouche, puis tel un serpent, elle rampe sur mon ventre, se débarrasse de son soutif et se retrouve à genoux, entre mes jambes. « J'aime les jeunes amants de Mick ! » Elle écarte mon pagne, prend mon sexe dur comme du béton et le décalotte d'un coup. Elle lèche le frein étiré à se rompre, titille le méat, ses lèvres glissent sur le gland. Gourmande, elle suce la moitié du morceau à grand bruit, revient à la pointe en le raclant de ses dents, avant de l'avaler complètement dans un "Glurpppp !". Elle me masse les couilles, les triture, elle suce le tronc, va et vient, avale à nouveau le tout, sa salive coule sur mon ventre !
Je tente de la calmer en la retenant par les cheveux. Mais rien n'y fait, elle joue de la flûte traversière ses dents sur l'urètre, elle me bouffe les couilles tout en astiquant le manche, dans des bruits de succion indécents.
Elle revient sur moi, la bouche barbouillée de rouge et de salive, le regard hagard elle m'observe fixement, s'interroge... Puis brutalement elle baisse son slip, découvrant son vermisseau endormi, Danielle est une trans ! Les yeux exorbités j'en reste bouche bée.
Je n'y crois pas, je veux la toucher pour m'en assurer mais elle retient ma main « Tu sais mon chéri après 30 ans d'hormones tu ne peux plus rien lui demander, par contre ma petite chatte est un vrai puits d'amour. »
Avec dextérité, elle s'emmanche par la voie étroite. En appui sur ma poitrine, elle commence à bouger, je me remets de ma sidération, lui caresse délicatement les seins, ils sont si petits, si naturels, je flatte ses hanches, je suis sous son charme féminin. Complices, on se sourit, elle se penche pour m'embrasser. Alors je relève les genoux, la bascule sur moi et on s'embrasse à pleine bouche. Je la prends par les fesses et l'encule avec rage la faisant chanter « Oh ouiiii, ui, ui ! »
Rapidement nos gémissements et le chuintement de notre coït s'entendent vraiment. Je me laisse aller, me libère en un râle obscène et gicle en longues saccades. On se bécote, son rectum continue à me masser, malgré tout je fonds en elle, me liquéfie et m'échappe involontairement en m'allongeant.
C'est alors que je me rends compte que Nike et sa suédoise Ingrid avec Mick et son filleul Manu nous observent.
Nike renverse Danielle sur le dos quand Manu, l'autre filleul, vient sur moi en 69.
Même si en quatre mois au Club, nous avons beaucoup partagé, c'est la première fois que je suis "en tête à tête" avec lui. Le garçon est mignon avec ses fesses rondes, son ventre lisse, son pénis au gland rosé gros comme une asperge et ses deux couilles bien pleines. Je respire son odeur de sueur, son odeur de sperme. Viendrait-il de ?... Je le caresse, je le touche... Oui c'est ça ! Il vient de se faire prendre. Sous ma poussée son bassin bascule, j'ai son cul sur mes lèvres, un filet de jute blanchâtre s'en échappe. Je sais qu'il est d'une hygiène irréprochable et tout en lui tripotant le sexe, je lui suce l'oignon, le lèche, avale le sperme qui suinte pendant qu'il me fait une fellation en règle
Après un moment le maître de maison nous rappellent à l'ordre :
— Oh les jeunes, quand vous aurez fini de vous gougnotter, vous penserez à servir le dessert!
Dans la cuisine on n'a qu'à placer sur une table à deux niveaux, une tarte aux fraises et une vingtaine de coupelles individuelles préparées par le traiteur. C'est une avalanche de salades de fruits, de crèmes, de glaces et d'entremets.
On porte la table jusque sous l'arbre pour faire le service. Je retourne à la cuisine chercher une bouteille et en revenant je vois Mick et Nike debout, froc baissé face à Danielle, plongeant leurs sexes dans des verrines de crème glacée avant de se faire sucer et c'est la totale quand je vois sur le lit Ingrid barbouiller le ventre de Manu d'un fondant au chocolat.
Je passe parmi eux pour leur servir le champagne quand Nike me pousse en arrière et avec la complicité de Mick, je me retrouve assis sur la tarte aux fraises dans une rigolade générale. Je me relève hyper vexé, tête baissée, le cul plein de crème, je vais pour fuir mais à ce moment Mickel me retient penché en avant et me fout une fraise dans le trou de balle en éclatant de rire. Le bougre me plante un deuxième fruit sous l’œil amusé du black qui alors me fout en bouche son gourdin couvert de glace vanille « Tiens ma p'tite caille, t'aimes la poire belle Hélène ? »
Nike force le passage et j'avale encore trois, quatre centimètres de sa queue. Une certaine connivence s'installe entre nous. Au risque de m'éclater la mâchoire, de vomir mon repas, je mange plus de la moitié du mandrin, ma bave s'étale sur le membre, je suce le gland, taquine le frein, mordille le prépuce « Je te préfère ainsi ma p'tite caille, bien gourmande! Allez, suce bien ».
Mickel continue à me remplir le vestibule de fraises « Tu vas voir John, je vais te faire un coulis de fruits rouges.. ». Et là, le cochon me tartine les fesses de crème chantilly puis prend place et m'encule sous les rires des deux autres... La lame de 25 centimètres s'enfonce, traverse le rectum sans résistance, jusqu'à avoir le ventre contre mes fesses, et là le salaud presque couché sur moi, bat la purée à l'exemple d'un mixer. Il me prend le paquet, la main pleine de crème, elle glisse, s'accroche aux couilles quand l'autre me tient par la poitrine, de la crème, j'en ai partout. Il continue à me labourer les intestins, oh pas longtemps, j'ai l'impression d'avoir le ventre plein de purée. Il se fige en moi d'un long soupir de jouissance puis il me lâche dans un bruit sourd, je sens une bouillie s'étaler sur mes jambes. C'est fini ?
Non ! Le coquin me prend par la nuque « Tiens John, une crème comme tu n'as jamais goûtée ! » Au milieu de son ventre plein de crème mélangée à la fraise, se dresse sa queue bariolée de rouge et de blanc à la pointe couverte de crème et de sperme. Je suce, j'oublie tout, je prends même un certain plaisir à nettoyer ce sexe maculé de sauce, à lécher la crème du pubis, à gober les couilles pleine de purée de fraise, à laper à grands coups de langue le manche jusqu'à la pointe.
Nike me regarde ravi de ma gourmandise avant de me dire d'aller me laver avec Manu et de demander aux filles de leur faire un petit spectacle. « Ingrid, ma chérie, t'es la seule encore habillée !. »
On file dans la maison prendre une douche et quand on revient, on retrouve Danielle dansant debout derrière Ingrid, la suédoise, qui a perdu son haut, protège ses deux pamplemousses de ses mains. Danielle défait la jupette porte-feuille, dans le déroulement du tissus Ingrid pivote sur elle même nous montrant son fessier nu. En tortillant du croupion elle se débarrasse de son string et se retourne fièrement la queue en main ! Manu avait raison me disant que c'était peut-être une trans !.
Les deux filles terminent leur danse sous nos applaudissement en nous faisant face. Une brune aux gros seins siliconés et l'autre aux cheveux blancs et seins d'ado, l'une avec une grosse banane au garde-à-vous et l'autre équipée d'un limaçon endormi. Ceci étant, la surprise est totale, l'une et l'autre habillées ont trompé leur monde, l'une provocante, l'autre bourgeoise.
« Bravo les filles, vous êtes magnifiques, venez vous asseoir, s'écrie Nike puis rajoute... Dites donc les garçons ! Vous nous feriez pas une petite gâterie ? »
Sur le canapé, Mickel et Nike encadrent les deux filles et avec Manu nous nous mettons à genoux face à eux. Les bras sur le dossier, les cuisses ouvertes les quatre nous attendent. Entre les genoux de Mick et d'Ingrid, j'attrape les deux verges. Je les observe, les compare, une longue à la pointe affinée, une grosse à la tête de champignon, je donne un petit coup de langue à l'une et à l'autre, les tiens appréciant leur fermeté, leur contraction. Je branle Mick et suce Ingrid avant de sucer Mick en branlant Ingrid.
Je reviens à la suédoise, la suce, la dévore, elle conduit ma fellation à deux mains, pousse sa verge au fond de ma gorge, sans que mon nez touche sur son ventre. Elle grogne d'une voix gutturale « Bouffe-moi salope ou je pète la gueule. » Ses mains me poussent brutalement sur le pubis, son gland s'enfonce dans ma gorge, me crée haut-le-cœur. Je la repousse dans un geste de survie en régurgitant un flot de bave mais tout de suite la bite revient, s'enfonce et je l'avale, trois, quatre fois de suite au milieu des ''Glurp, burp, beuargh'' Finalement Ingrid me laisse me relever, je la regarde les yeux larmoyants, elle me sourit goguenarde « C'est bien ! Comme une vraie pro ! »
Avec Manu on se regarde, on en est au même point, à bout de souffle mais Danielle ne s'en satisfait pas et l'emmène sur le lit avec Nike.
A son tour Ingrid, suivie de Mick, me tire vers la balancelle où elle se couche. Tous les deux nous lui attachons les poignets et chevilles aux chaînes. Mick se met tout de suite à lui bouffer le cul alors que je n'ai d'yeux que pour ses nichons, après ceux de la brésilienne (voir chap. 8) ce sont les deuxièmes du genre que je tète, si les seins siliconés sont attractifs visuellement, au toucher je préfère les hormonés, plus naturels.
Depuis un moment Mick tout en pelotant le cul de la trans me pompe le dard, je bande comme un turc. Je change de position, il pointe ma queue sur l'œillet et d'une simple poussée je la pénètre. Mick debout à mon côté, me caresse dos, puis m'accompagne dans mon va-et-vient. Il me couvre le fion de salive, me doigte. Je m'offre à lui et d'un coup puissant il me pénètre. Pour compenser ma différence de taille, je me grandis sur la pointe des pieds et me tenant aux chaînes. Ca y est, il trouve sa place, pris en sandwich, je sens sa respiration dans mon cou. Le ''Monsieur du Club'' bien en place, commence à branler la suédoise tout en me labourant. Il la manipule tant et si bien qu'elle jouit rapidement et se couvre de grandes giclées blanchâtres en miaulant. Je sens alors Mick "déculer" et tout de suite un autre membre se présenter entre mes fesses.
C'est Nike ! Avec sa queue d'au moins 6 centimètres d'épaisseur. J'imagine qu'elle sort directement des entrailles du petit Manu, trempée de sa mouille. L'idée m'excite et je m'offre d'autant mieux. « Je suis content de te retrouver ma p'tite caille »
Je le sens pousser, relâcher puis sa langue sur l'anus, puis trois doigts forent le passage, un quatrième se présente. Depuis un moment je ne bouge plus. Le black me tient fermement les hanches, son gland force, creuse mon œillet, je pousse pour mieux m'ouvrir. Mes chairs se distendent, s'écartent laissent passer l'énorme gland oblongue... Je le sens bien, je geins de douleur « Oh ! T'es gros » Le black est patient mais sitôt qu'il sent la pression faiblir, il force, élargit le sphincter, touche le fond de l'ampoule. Il bouge lentement, usine le tube. « Ne bouge pas p'tite caille, laisse-toi faire »
Nike me tient à la taille, je ne touche plus terre, en vol sur Ingrid, il donne la cadence. Je me laisse aller, bousculé par les vagues du plaisir. Un coup de reins plus puissant me fissure l'ampoule, ouvre les intestins. Ca y est il est tout entier en moi, son ventre contre mes fesses. La jouissance grossit au plus profond de moi, elle submerge tout, la vague s'enfle, je ne peux plus rien et dans un râle sourd je m'abandonne, j'explose par à-coups je me vide dans le ventre d'Ingrid au moment où Nike dans un rugissement m'envoie en avant en relevant la balancelle dans laquelle je suis couché avec la suédoise. Il se vide tout au fond de moi. Il reste un moment soudé à mes fesses « Humm John, laisse-moi encore venir ».
Je le sens encore vibrer en moi. Seulement trois, quatre minutes plus tard, il débande.
Je suis à nouveau dégueulasse, couvert de sperme, le ventre, la poitrine, les fesses, je le sens couler sur mes jambes, mon cul est en feu, je suis vidé. Ingrid m'emmène à la douche que nous prenons ensemble. Très gentiment enlacés, épuisés nous profitons du bien fait de l'eau qui ruissèle sur nos corps.
En revenant Manu a servi des jus de fruit pour tous. Il est tard, il n'y a plus de Monsieur, Madame, Garçon, on va se séparer. A ce moment Mickel se lève et me prend fermement le bras « John mets-toi à plat-ventre sur la balancelle ».
Je suis debout, penché en avant et il attache mes poignets aux chaînes les plus éloignées. Nike revient de la maison avec une badine de cuir noir de près d'un mètre et m'effraie en me montrant sa souplesse. Il la donne à Mick qui me caresse la fesse d'une main quand l'autre se lève très haut en criant :
— John, je n'aime pas attendre !
Vlan ! Vlan ! À deux reprises la badine siffle dans l'air et s'abat sur ma fesse. Les deux coups sont rapprochés et violents. Je ne sais si c'est une brûlure ou une entaille qui me donne une telle douleur, insupportable. Immédiatement Nike ajoute :
— John, je n'aime pas qu'on me résiste !
Vlan ! Vlan ! La badine frappe l'autre fesse de la même manière. Mes pieds se dérobent, je ne suis retenu que par le cuir de la balancelle, je crois que je vais m'évanouir.
Bien après, deux mains me ramènent en douceur au moment présent. Elles me caressent, les doigts suivent les entailles. Mes fesses sont en feu, on y étale une fine couche de crème qui apaise rapidement le feu des coups. Danielle m'aide à me relever et m'habille de ma cape, Ingrid me prend dans ses bras, me console et m'embrasse dans le cou. Je sens sur mes fesses les doigts de Danielle effleurer les quatre boursoufflures, le feu, la douleur se diffusent sur tout l'arrière train. Les deux me conduisent à la voiture. Je monte à l'arrière, incapable de m'assoir et me mets à genoux. Danielle vient à mon côté et pose ma tête sur ses cuisses nues en me caressant les cheveux, on parle peu sur le chemin du retour.
— C'est la première fois que tu es fouetté ?.
— Oui avec une badine, j'ai été cravaché il y a longtemps.
— La badine marque mieux mais ne t'inquiète pas avec le baume demain tu n'auras plus mal par contre les marques vont rester au moins 10 jours... Puis longtemps après elle ajoute en murmurant à l'oreille : Jane je compte sur toi pour sortir entre filles, on ira draguer !
Arrivés en bas de l'immeuble elle m'embrasse tendrement sur les lèvres. Mick me tend la badine et le pot de crème :
— Tiens John, c'est pour Mélina !
Elle m'attend, elle me sourit, sans me parler elle prend les objets qu'on vient de me donner
— Tourne-toi, ses doigts suivent les quatre marques sur mes fesses... J'aime te voir ainsi. C'est bien on t'a déjà appliqué de la crème, demain tu ne sentiras plus rien mais les marques sont profondes !
Je repense à ses mots au moment de partir « Dépêche-toi, ton "Papa" va te punir ». Je suis sûr qu'elle a quelque chose à voir avec cette bastonnade.
Danielle, la femme de Mick auprès duquel je suis en "Service privé", m'invite à danser. Elle a le double de mon âge. Elle est grande, svelte, distinguée, sa chevelure argentée et son visage ovale dégagent un charme irrésistible. Elle abandonne ses chaussures pour se mettre à ma hauteur.
— Pas de formalité avec moi, mon chéri !... Elle défait mon nœud pap, signe de mon dévouement aux Membres du Club, et torse nu je reste en pagne Elle m'observe amusée, me caresse la joue et commence à swinguer très langoureusement. C'est vrai qu'il faut t'apprendre à embrasser ? reprenant la question posée par le maître de maison alors que je me refusais à lui
Je lui réponds d'un baiser sur les lèvres et lui démontre ma fougue en lui arrachant sa robe et la laissant en slip et soutien-gorge de dentelle blanche. Je la serre contre moi, je découvre ses formes en la caressant, un cul bien ferme, un petit sein arrogant. Presque nus, on danse en se frottant, on se bécote, on se trémousse, fièrement je lui fais sentir ma virilité. « Oh John, quel honneur !... C'est plaisant pour une dame comme moi d'éveiller les sens d'un jeune homme... Viens ! »
Elle s'empresse de me conduire sous le gros arbre au milieu de la pelouse. On distingue une balancelle en cuir suspendue à une branche par quatre chaînes, un canapé et un lit en fer forgé.
Elle me pousse au travers du lit, se couche sur moi. Nos corps se fondent l'un dans l'autre, je ne vois que ses yeux bleus et ses cheveux blancs. Ses lèvres ont un goût de rose, son baiser a la douceur du miel. Je caresse le dos, dégrafe le soutien-gorge, mes mains filent dans son slip, elle se presse contre moi, serrent ses cuisses, m'interdisant d'aller plus loin « Pas trop vite chouchou ! ».
On s'embrasse à pleine bouche, puis tel un serpent, elle rampe sur mon ventre, se débarrasse de son soutif et se retrouve à genoux, entre mes jambes. « J'aime les jeunes amants de Mick ! » Elle écarte mon pagne, prend mon sexe dur comme du béton et le décalotte d'un coup. Elle lèche le frein étiré à se rompre, titille le méat, ses lèvres glissent sur le gland. Gourmande, elle suce la moitié du morceau à grand bruit, revient à la pointe en le raclant de ses dents, avant de l'avaler complètement dans un "Glurpppp !". Elle me masse les couilles, les triture, elle suce le tronc, va et vient, avale à nouveau le tout, sa salive coule sur mon ventre !
Je tente de la calmer en la retenant par les cheveux. Mais rien n'y fait, elle joue de la flûte traversière ses dents sur l'urètre, elle me bouffe les couilles tout en astiquant le manche, dans des bruits de succion indécents.
Elle revient sur moi, la bouche barbouillée de rouge et de salive, le regard hagard elle m'observe fixement, s'interroge... Puis brutalement elle baisse son slip, découvrant son vermisseau endormi, Danielle est une trans ! Les yeux exorbités j'en reste bouche bée.
Je n'y crois pas, je veux la toucher pour m'en assurer mais elle retient ma main « Tu sais mon chéri après 30 ans d'hormones tu ne peux plus rien lui demander, par contre ma petite chatte est un vrai puits d'amour. »
Avec dextérité, elle s'emmanche par la voie étroite. En appui sur ma poitrine, elle commence à bouger, je me remets de ma sidération, lui caresse délicatement les seins, ils sont si petits, si naturels, je flatte ses hanches, je suis sous son charme féminin. Complices, on se sourit, elle se penche pour m'embrasser. Alors je relève les genoux, la bascule sur moi et on s'embrasse à pleine bouche. Je la prends par les fesses et l'encule avec rage la faisant chanter « Oh ouiiii, ui, ui ! »
Rapidement nos gémissements et le chuintement de notre coït s'entendent vraiment. Je me laisse aller, me libère en un râle obscène et gicle en longues saccades. On se bécote, son rectum continue à me masser, malgré tout je fonds en elle, me liquéfie et m'échappe involontairement en m'allongeant.
C'est alors que je me rends compte que Nike et sa suédoise Ingrid avec Mick et son filleul Manu nous observent.
Nike renverse Danielle sur le dos quand Manu, l'autre filleul, vient sur moi en 69.
Même si en quatre mois au Club, nous avons beaucoup partagé, c'est la première fois que je suis "en tête à tête" avec lui. Le garçon est mignon avec ses fesses rondes, son ventre lisse, son pénis au gland rosé gros comme une asperge et ses deux couilles bien pleines. Je respire son odeur de sueur, son odeur de sperme. Viendrait-il de ?... Je le caresse, je le touche... Oui c'est ça ! Il vient de se faire prendre. Sous ma poussée son bassin bascule, j'ai son cul sur mes lèvres, un filet de jute blanchâtre s'en échappe. Je sais qu'il est d'une hygiène irréprochable et tout en lui tripotant le sexe, je lui suce l'oignon, le lèche, avale le sperme qui suinte pendant qu'il me fait une fellation en règle
Après un moment le maître de maison nous rappellent à l'ordre :
— Oh les jeunes, quand vous aurez fini de vous gougnotter, vous penserez à servir le dessert!
Dans la cuisine on n'a qu'à placer sur une table à deux niveaux, une tarte aux fraises et une vingtaine de coupelles individuelles préparées par le traiteur. C'est une avalanche de salades de fruits, de crèmes, de glaces et d'entremets.
On porte la table jusque sous l'arbre pour faire le service. Je retourne à la cuisine chercher une bouteille et en revenant je vois Mick et Nike debout, froc baissé face à Danielle, plongeant leurs sexes dans des verrines de crème glacée avant de se faire sucer et c'est la totale quand je vois sur le lit Ingrid barbouiller le ventre de Manu d'un fondant au chocolat.
Je passe parmi eux pour leur servir le champagne quand Nike me pousse en arrière et avec la complicité de Mick, je me retrouve assis sur la tarte aux fraises dans une rigolade générale. Je me relève hyper vexé, tête baissée, le cul plein de crème, je vais pour fuir mais à ce moment Mickel me retient penché en avant et me fout une fraise dans le trou de balle en éclatant de rire. Le bougre me plante un deuxième fruit sous l’œil amusé du black qui alors me fout en bouche son gourdin couvert de glace vanille « Tiens ma p'tite caille, t'aimes la poire belle Hélène ? »
Nike force le passage et j'avale encore trois, quatre centimètres de sa queue. Une certaine connivence s'installe entre nous. Au risque de m'éclater la mâchoire, de vomir mon repas, je mange plus de la moitié du mandrin, ma bave s'étale sur le membre, je suce le gland, taquine le frein, mordille le prépuce « Je te préfère ainsi ma p'tite caille, bien gourmande! Allez, suce bien ».
Mickel continue à me remplir le vestibule de fraises « Tu vas voir John, je vais te faire un coulis de fruits rouges.. ». Et là, le cochon me tartine les fesses de crème chantilly puis prend place et m'encule sous les rires des deux autres... La lame de 25 centimètres s'enfonce, traverse le rectum sans résistance, jusqu'à avoir le ventre contre mes fesses, et là le salaud presque couché sur moi, bat la purée à l'exemple d'un mixer. Il me prend le paquet, la main pleine de crème, elle glisse, s'accroche aux couilles quand l'autre me tient par la poitrine, de la crème, j'en ai partout. Il continue à me labourer les intestins, oh pas longtemps, j'ai l'impression d'avoir le ventre plein de purée. Il se fige en moi d'un long soupir de jouissance puis il me lâche dans un bruit sourd, je sens une bouillie s'étaler sur mes jambes. C'est fini ?
Non ! Le coquin me prend par la nuque « Tiens John, une crème comme tu n'as jamais goûtée ! » Au milieu de son ventre plein de crème mélangée à la fraise, se dresse sa queue bariolée de rouge et de blanc à la pointe couverte de crème et de sperme. Je suce, j'oublie tout, je prends même un certain plaisir à nettoyer ce sexe maculé de sauce, à lécher la crème du pubis, à gober les couilles pleine de purée de fraise, à laper à grands coups de langue le manche jusqu'à la pointe.
Nike me regarde ravi de ma gourmandise avant de me dire d'aller me laver avec Manu et de demander aux filles de leur faire un petit spectacle. « Ingrid, ma chérie, t'es la seule encore habillée !. »
On file dans la maison prendre une douche et quand on revient, on retrouve Danielle dansant debout derrière Ingrid, la suédoise, qui a perdu son haut, protège ses deux pamplemousses de ses mains. Danielle défait la jupette porte-feuille, dans le déroulement du tissus Ingrid pivote sur elle même nous montrant son fessier nu. En tortillant du croupion elle se débarrasse de son string et se retourne fièrement la queue en main ! Manu avait raison me disant que c'était peut-être une trans !.
Les deux filles terminent leur danse sous nos applaudissement en nous faisant face. Une brune aux gros seins siliconés et l'autre aux cheveux blancs et seins d'ado, l'une avec une grosse banane au garde-à-vous et l'autre équipée d'un limaçon endormi. Ceci étant, la surprise est totale, l'une et l'autre habillées ont trompé leur monde, l'une provocante, l'autre bourgeoise.
« Bravo les filles, vous êtes magnifiques, venez vous asseoir, s'écrie Nike puis rajoute... Dites donc les garçons ! Vous nous feriez pas une petite gâterie ? »
Sur le canapé, Mickel et Nike encadrent les deux filles et avec Manu nous nous mettons à genoux face à eux. Les bras sur le dossier, les cuisses ouvertes les quatre nous attendent. Entre les genoux de Mick et d'Ingrid, j'attrape les deux verges. Je les observe, les compare, une longue à la pointe affinée, une grosse à la tête de champignon, je donne un petit coup de langue à l'une et à l'autre, les tiens appréciant leur fermeté, leur contraction. Je branle Mick et suce Ingrid avant de sucer Mick en branlant Ingrid.
Je reviens à la suédoise, la suce, la dévore, elle conduit ma fellation à deux mains, pousse sa verge au fond de ma gorge, sans que mon nez touche sur son ventre. Elle grogne d'une voix gutturale « Bouffe-moi salope ou je pète la gueule. » Ses mains me poussent brutalement sur le pubis, son gland s'enfonce dans ma gorge, me crée haut-le-cœur. Je la repousse dans un geste de survie en régurgitant un flot de bave mais tout de suite la bite revient, s'enfonce et je l'avale, trois, quatre fois de suite au milieu des ''Glurp, burp, beuargh'' Finalement Ingrid me laisse me relever, je la regarde les yeux larmoyants, elle me sourit goguenarde « C'est bien ! Comme une vraie pro ! »
Avec Manu on se regarde, on en est au même point, à bout de souffle mais Danielle ne s'en satisfait pas et l'emmène sur le lit avec Nike.
A son tour Ingrid, suivie de Mick, me tire vers la balancelle où elle se couche. Tous les deux nous lui attachons les poignets et chevilles aux chaînes. Mick se met tout de suite à lui bouffer le cul alors que je n'ai d'yeux que pour ses nichons, après ceux de la brésilienne (voir chap. 8) ce sont les deuxièmes du genre que je tète, si les seins siliconés sont attractifs visuellement, au toucher je préfère les hormonés, plus naturels.
Depuis un moment Mick tout en pelotant le cul de la trans me pompe le dard, je bande comme un turc. Je change de position, il pointe ma queue sur l'œillet et d'une simple poussée je la pénètre. Mick debout à mon côté, me caresse dos, puis m'accompagne dans mon va-et-vient. Il me couvre le fion de salive, me doigte. Je m'offre à lui et d'un coup puissant il me pénètre. Pour compenser ma différence de taille, je me grandis sur la pointe des pieds et me tenant aux chaînes. Ca y est, il trouve sa place, pris en sandwich, je sens sa respiration dans mon cou. Le ''Monsieur du Club'' bien en place, commence à branler la suédoise tout en me labourant. Il la manipule tant et si bien qu'elle jouit rapidement et se couvre de grandes giclées blanchâtres en miaulant. Je sens alors Mick "déculer" et tout de suite un autre membre se présenter entre mes fesses.
C'est Nike ! Avec sa queue d'au moins 6 centimètres d'épaisseur. J'imagine qu'elle sort directement des entrailles du petit Manu, trempée de sa mouille. L'idée m'excite et je m'offre d'autant mieux. « Je suis content de te retrouver ma p'tite caille »
Je le sens pousser, relâcher puis sa langue sur l'anus, puis trois doigts forent le passage, un quatrième se présente. Depuis un moment je ne bouge plus. Le black me tient fermement les hanches, son gland force, creuse mon œillet, je pousse pour mieux m'ouvrir. Mes chairs se distendent, s'écartent laissent passer l'énorme gland oblongue... Je le sens bien, je geins de douleur « Oh ! T'es gros » Le black est patient mais sitôt qu'il sent la pression faiblir, il force, élargit le sphincter, touche le fond de l'ampoule. Il bouge lentement, usine le tube. « Ne bouge pas p'tite caille, laisse-toi faire »
Nike me tient à la taille, je ne touche plus terre, en vol sur Ingrid, il donne la cadence. Je me laisse aller, bousculé par les vagues du plaisir. Un coup de reins plus puissant me fissure l'ampoule, ouvre les intestins. Ca y est il est tout entier en moi, son ventre contre mes fesses. La jouissance grossit au plus profond de moi, elle submerge tout, la vague s'enfle, je ne peux plus rien et dans un râle sourd je m'abandonne, j'explose par à-coups je me vide dans le ventre d'Ingrid au moment où Nike dans un rugissement m'envoie en avant en relevant la balancelle dans laquelle je suis couché avec la suédoise. Il se vide tout au fond de moi. Il reste un moment soudé à mes fesses « Humm John, laisse-moi encore venir ».
Je le sens encore vibrer en moi. Seulement trois, quatre minutes plus tard, il débande.
Je suis à nouveau dégueulasse, couvert de sperme, le ventre, la poitrine, les fesses, je le sens couler sur mes jambes, mon cul est en feu, je suis vidé. Ingrid m'emmène à la douche que nous prenons ensemble. Très gentiment enlacés, épuisés nous profitons du bien fait de l'eau qui ruissèle sur nos corps.
En revenant Manu a servi des jus de fruit pour tous. Il est tard, il n'y a plus de Monsieur, Madame, Garçon, on va se séparer. A ce moment Mickel se lève et me prend fermement le bras « John mets-toi à plat-ventre sur la balancelle ».
Je suis debout, penché en avant et il attache mes poignets aux chaînes les plus éloignées. Nike revient de la maison avec une badine de cuir noir de près d'un mètre et m'effraie en me montrant sa souplesse. Il la donne à Mick qui me caresse la fesse d'une main quand l'autre se lève très haut en criant :
— John, je n'aime pas attendre !
Vlan ! Vlan ! À deux reprises la badine siffle dans l'air et s'abat sur ma fesse. Les deux coups sont rapprochés et violents. Je ne sais si c'est une brûlure ou une entaille qui me donne une telle douleur, insupportable. Immédiatement Nike ajoute :
— John, je n'aime pas qu'on me résiste !
Vlan ! Vlan ! La badine frappe l'autre fesse de la même manière. Mes pieds se dérobent, je ne suis retenu que par le cuir de la balancelle, je crois que je vais m'évanouir.
Bien après, deux mains me ramènent en douceur au moment présent. Elles me caressent, les doigts suivent les entailles. Mes fesses sont en feu, on y étale une fine couche de crème qui apaise rapidement le feu des coups. Danielle m'aide à me relever et m'habille de ma cape, Ingrid me prend dans ses bras, me console et m'embrasse dans le cou. Je sens sur mes fesses les doigts de Danielle effleurer les quatre boursoufflures, le feu, la douleur se diffusent sur tout l'arrière train. Les deux me conduisent à la voiture. Je monte à l'arrière, incapable de m'assoir et me mets à genoux. Danielle vient à mon côté et pose ma tête sur ses cuisses nues en me caressant les cheveux, on parle peu sur le chemin du retour.
— C'est la première fois que tu es fouetté ?.
— Oui avec une badine, j'ai été cravaché il y a longtemps.
— La badine marque mieux mais ne t'inquiète pas avec le baume demain tu n'auras plus mal par contre les marques vont rester au moins 10 jours... Puis longtemps après elle ajoute en murmurant à l'oreille : Jane je compte sur toi pour sortir entre filles, on ira draguer !
Arrivés en bas de l'immeuble elle m'embrasse tendrement sur les lèvres. Mick me tend la badine et le pot de crème :
— Tiens John, c'est pour Mélina !
Elle m'attend, elle me sourit, sans me parler elle prend les objets qu'on vient de me donner
— Tourne-toi, ses doigts suivent les quatre marques sur mes fesses... J'aime te voir ainsi. C'est bien on t'a déjà appliqué de la crème, demain tu ne sentiras plus rien mais les marques sont profondes !
Je repense à ses mots au moment de partir « Dépêche-toi, ton "Papa" va te punir ». Je suis sûr qu'elle a quelque chose à voir avec cette bastonnade.
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